Sup - Le Philosophe
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Qu’est-ce que la souffrance, et comment la conscience la transforme-t-elle ? La souffrance de Jeanne Russier explore cette question philosophique majeure, en analysant comment sagesse et philosophie abordent la douleur.
Qu’est-ce que le temps ? Le temps de Jean Pucelle interroge cette notion fondamentale à travers une approche philosophique claire et accessible. Une lecture essentielle pour comprendre notre rapport au monde et à nous-mêmes.
La folie, entre philosophie et psychiatrie : Connaissance de la folie de Michel Thuilleaux interroge les fondements mêmes de notre compréhension de la folie. Un essai percutant pour repenser la santé mentale au-delà des dogmes.
La valeur de l'argent se confond avec son pouvoir. Loin d'être magique, ce pouvoir est celui d'un système de comptabilité qui régit de façon rigoureuse nos actes économiques, les soumettant à des lois de réciprocité et d'équilibre. C'est au travers d'une analyse « structuraliste » du système des comptes monétaires qu'apparaît la véritable nature de la puissance de l'argent. Ce livre, en proposant une étude scientifique des systèmes de pouvoir et en étudiant l'un des systèmes de signes qui permettent aux autorités sociales de l'exercer, s'inscrit dans le cadre d'une sémiologie généralisée.
Et si la raison elle-même devenait l’objet de ses propres remises en question ? La science actuelle et le rationalisme de Robert Blanché explore comment les avancées scientifiques du XXe siècle ont bouleversé les fondements traditionnels de la.
Décryptez la pensée d’Auguste Comte, père du positivisme, à travers une analyse claire et synthétique. Jean Lacroix expose ici les fondements de la sociologie comtienne, entre science des faits sociaux et philosophie de l’histoire.
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Comment passer des faits observés à des lois universelles ? L'induction scientifique et les lois naturelles de Robert Blanché éclaire ce défi central de la philosophie des sciences, en explorant six grandes théories de l'induction.
C'est sans doute une imprudence, pour un linguiste, de vouloir parler du langage à des philosophes, ou même à des apprentis philosophes. En effet, la linguistique s'est constituée en partie aux dépens de ce qui était la philosophie du langage il y a cent cinquante ans. Il reste de ce point de départ une espèce de contentieux : de la part des linguistes, beaucoup de défiance vis-à-vis de la philosophie, et de la part des philosophes, jusque très récemment, beaucoup d'incuriosité vis-à-vis des résultats de la linguistique d'après 1930. Cette situation n'est pas bonne en soi. On peut donc penser qu'aujourd'hui cette imprudence est nécessaire : la linguistique a atteint sur bien des points un niveau de technicité, voire de scientificité, qui fait qu'on ne devrait plus guère pouvoir philosopher sur le langage comme il y a cinquante ans, à partir de l'introspection, ou du sens commun, ou de seules lectures philosophiques. Le présent volume a d'ailleurs moins la prétention d'aller rivaliser avec les philosophes sur leur propre terrain (celui des questions qu'ils se posent spécifiquement sur le langage) que l'intention avouée de les attirer sur le sien : celui où la linguistique actuelle exprime ce qu'elle pense et croit savoir du langage. Cette attitude est dictée par la conviction, comme on vient de le dire, qu'il n'est plus possible de parler philosophiquement du langage sans une solide information linguistique - il faudrait même aller jusqu'à dire : une solide culture linguistique. C'est pourquoi le petit livre qu'on présente ici ne sera pas une introduction générale ni un manuel ; ce qu'on a voulu, au contraire, c'est mettre des lecteurs philosophes au contact de problèmes linguistiques concrets, choisis parmi ceux qui sont centraux, pour prendre une vue correcte de la démarche linguistique actuelle.
L’épistémologie, cette science de la connaissance, n’aura plus de secrets pour vous. Introduction à l’épistémologie propose une exploration claire et accessible des grands enjeux, méthodes et penseurs français qui ont façonné cette discipline.
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Les efforts des générations sacrifiées ont produit la grande industrie. Mais, en civilisation, la majorité, souvent dépourvue d'emplois utiles, ne dispose pas encore du minimum. Les institutions répressives reproduisent le monde à rebours. Le morcellement social entretient les effets de la rareté. La morale entrave l'essor des passions et les dresse contre la sagesse. Fourier (1772-1837) montre comment la raison positive peut se passionner activement pour l'harmonie. Dans l'ordre combiné, l'organisation ludique de la production réalisera l'abondance universelle. Le bonheur d'exister se manifeste déjà dans certains travaux des hommes pour supprimer ce qui les détruit. Dans les jeux créateurs, l'affirmation de l'affirmation de la vie rebondit sur elle-même. Grâce aux leçons du culte des passions voluptueuses, et aux expériences conduites par les sciences fixes, certaines garanties rendent peu à peu, ici et là, l'activité utile attrayante et véridique. Précurseur de la pédagogie libertaire et de l'autogestion, défenseur des femmes et des minorités, Fourier, enfin au goût du jour, prépare l'épargne des philosophes.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Au règne de la raison semble devoir succéder celui des désirs. Beaucoup de jeunes refusent toutes contraintes, qu'elles naissent des impassibilités prétendument naturelles ou des interdits sociaux. Ce livre a pour but avant tout de décrire ces désirs et de dégager leurs motivations profondes, conscientes ou inconscientes : désirs de vivre, de communiquer, de jouir, désir de communauté et de libération à la fois. Ils sont d'abord une sorte de retour du refoulé, après une période d'éducation et de société répressives. S'inspirant de Marx et de Freud autant qu'ils s'y opposent, ils trouvent aussi leur source dans ce qu'on pourrait appeler les utopies politiques du bonheur, dont quatre sont analysées en fonction de leur influence sur les attitudes contemporaines : Rousseau et la Transparence, Saint-Simon et l'Habitat humain, le jeune Marx et la Fin des Aliénations, Fourier et le Flux du Désir. Les jeunes contestent souvent la Technique, la Science, voire la Raison et la Vérité, en leur opposant les désirs. La vraie question ne serait-elle pas plutôt celle du rapport des désirs et du Désir, dont les désirs ne sont que des expressions plus ou moins approchées ? L'ouvrage se termine ainsi par une dialectique, d'inspiration blondélienne, du Désir et des désirs.
La structure métaphysique dans ses articulations diverses - intuitions idéelles, méthodes, schèmes, etc. - est un concept théorique issu de la réflexion sur l'oeuvre philosophique en général, et plus particulièrement sur la notion de système. Entité idéelle dégagée après coup par l'historien-philosophe, la structure métaphysique rassemble en elle les fondements - intuitifs, cognitifs, existentiels - d'une pensée, et permet ainsi d'en exprimer les lignes essentielles. Une fois formulée, une structure métaphysique constitue un instrument entre les mains de l'historien-philosophe, et cela dans deux directions différentes. D'une part, dans le sens d'une meilleure compréhension de la relation entre un système philosophique et ce qu'il cherche à exprimer, compte tenu de la mise en évidence des éléments idéels dont dispose le philosophe et qu'il emploie effectivement : ce qui revient à dire qu'il est d'un plus grand « intérêt » philosophique d'étudier une pensée philosophique sous l'aspect de sa structure. D'autre part, dans le sens d'une étude comparée des oeuvres philosophiques : le recours aux structures métaphysiques permet d'ordonner, de classer, d'inventorier, bref de référer l'ensemble du corpus philosophique à ces attitudes idéelles diverses par rapport à ce qui est, compte tenu de la diversification permanente du contexte socio-culturel. Le plotinisme sert ici d'illustration. Des intuitions idéelles, telles que l'unité de l'être, son émanation, son ordonnance hiérarchique, la spécificité de la gnoséologie, des schèmes d'épanchement et de lumière, la psychologie comme discipline privilégiée, un mode de vie ascétique et amoral, voilà les lignes essentielles de la structure métaphysique qui se dégage des textes plotiniens, et que l'on retrouve par la suite dans la tradition plotinienne, dans ses manifestations diverses.
La Théorie de l'Homme est l'aboutissement d'une longue réflexion sur l'être humain, son organisme et ses mécanismes, et le résultat d'un effort continu de conception et d'expérimentation afin de saisir les lois générales du fonctionnement physiologique et psychologique de l'ensemble. Deux concepts doivent être placés aux fondements de la théorie de l'homme : l'idée d'autonomie et le concept de relation aléatoire, qui doit, d'abord, être rigoureusement défini.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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