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L'exposition Entre chien et loup, consacrée au jeune artiste français d'origine albanaise Anri Sala et organisée dans l'immense salle de l'ancien couvent des Cordeliers par le musée d'Art moderne de la Ville de Paris (25 mars-16 mai 2004), renouvelle de façon significative la façon de... À PROPOS DE L'ENCYCLOPAEDIA UNIVERSALIS Reconnue mondialement pour la qualité et la fiabilité incomparable de ses publications, Encyclopaedia Universalis met la connaissance à la portée de tous. Écrite par plus de 7 400 auteurs spécialistes et riche de près de 30 000 médias (vidéos, photos, cartes, dessins...), l'Encyclopaedia Universalis est la plus fiable collection de référence disponible en français. Elle aborde tous les domaines du savoir.
Joe, le pilote, vient de Caroline du Sud. Bill, le bombardier, d'Idaho, Allan, le navigateur est de l'Indiana, Al, le mitrailleur, du Middle West, Abner le mécanicien est californien. Au total, ils sont neuf jeunes gars, la vingtaine, personnages du livre Bombes larguées - inédit en France - de John Steinbeck. Réunis en 1942 sur une base américaine, ils vont apprendre, comme tant d'autres, à dompter un Boeing B-17 Flight Fortress, monstre volant à bord duquel ils iront bientôt raser l'Allemagne ou atomiser le Japon. Près de 80 000 d'entre eux mourront dans le ciel, un des taux de perte les plus élevés de l'armée américaine. Monter à bord avec ces jeunes aviateurs, témoigner de leur rencontre, de leurs origines et de leur formation, John Steinbeck l'a accepté d'emblée quand Roosevelt lui-même lui a proposé de jouer les propagandistes. « Nous faisions tous partie de l'effort de guerre. Nous avons marché avec lui, nous nous sommes faits ses complices», témoignera à la fin de sa vie le prix Nobel de littérature. Il a quarante ans en cette année 1942 qui voit enfin la guerre basculer du côté des Alliés, avec les succès militaires obtenus à Midway, Guadalcanal, Stalingrad, bientôt en Afrique du Nord. Steinbeck sillonnera le ciel d'Amérique avec ces jeunes hommes durant plusieurs semaines. 20 000 kilomètres passés dans le ventre de la bête trépidante, accompagné de son photographe, John Swope du magazine Life, qui immortalise le quotidien des aviateurs et dont les superbes photos en noir et blanc illustrent cet ouvrage.
Pouvons-nous sortir de l'hiver démocratique ? C'est en tout cas ce à quoi Gaël Giraud et René Dosière souhaitent contribuer en rassemblant dans cet ouvrage les propositions les plus innovantes pour repenser notre exercice de la démocratie. Ils réunissent autour d'eux soixante-dix personnalités engagées dans le débat public qui livrent chacune leur grande proposition pour réveiller notre démocratie. Droit d'amendement citoyen, planification écologique, déontologue du gouvernement, égalité femmes-hommes, jugement majoritaire, démocratisation de l'entreprise, constitutionnalisation des communs, frontière public-privé, déprofessionnalisation de la politique, conventions citoyennes : nombre de ces propositions ne manqueront pas de faire date. Tandis que chaque nouvelle élection bat des records d'abstention, cet ouvrage pose des jalons essentiels pour contribuer à la refondation de notre démocratie. René Dosière est ancien député de l'Aisne. Président de l'Observatoire de l'éthique publique depuis 2018, il a réalisé de nombreux travaux sur le train de vie de l'État et la transparence de la gestion publique. Il est l'auteur, notamment, de Argent, morale et politique (Le Seuil, 2017) et Frais de Palais (L'Observatoire, 2020). Gaël Giraud est économiste et prêtre jésuite. Président d'honneur de l'Institut Rousseau, il est directeur de recherche au CNRS et directeur du programme de justice environnementale à l'université de Georgetown. Il est notamment l'auteur de Illusion financière (Éditions de l'Atelier, 3e éd. 2014). Les auteurs : Matthieu Abgrall, Fanny Agostini, Audrey Bachert-Peretti, Vanessa Barbé, Fanette Bardin, Yaël Benayoun, Sébastien Bénétullière, Loïc Blondiaux, Manon Bouju, Dominique Bourg, Vincent Bréhier, Philip Cadet, Julien Caron, Matthieu Caron, Lucas Chancel, Hadrien Clouet, Ophélie Coelho, Olivier Costa, Elsa Da Costa-Grangier, Axel Dauchez, Anne-Laure Delatte, Cyril Dion, Riwan Driouich, Nicolas Dufrêne, Sarah Durieux, Chloë Geynet-Dussauze, Morgane Gonon, Aurore Granero, Jean Grosset, Sophie Harnay, Stéphanie Hennette-Vauchez, Arnaud Iss, Priscilla Jensel-Monge, Régis Juanico, Jean-François Kerléo, Magali Lafourcade, Evan Lagune, Armel Le Coz, Rémi Lefebvre, Capucine Lemaire, Élina Lemaire, Corinne Lepage, Agnès Louis, Anastasia Magat, Paul Magnette, Awenig Marié, Raphaël Maurel, Dominique Méda, Pierre Meurisse, Arnaud Morando, Benjamin Morel, François Morin, Julien Padovani, Thomas Piketty, Frédéric Potier, Romain Rambaud, Antoine Rebérioux, Irénée Régnauld, Mathias Revon, Matthieu Ricart, Quentin Ricart, Ségolène Ricart, Thibault Ricart, Chloé Ridel, Cédric Ringenbach, Maxime de Rostolan, Jérôme Saddier, Laurence Scialom, Lucie Sponchiado, Thibault Tellier, Éric Thiers, Beverley Toudic, Patrice Tripoteau, Antoine Vauchez.
Reporters, écrivains, photojournalistes ou cameramen, ils couvrent les conflits de notre temps. Certains travaillent en tant qu'envoyés spéciaux des grandes rédactions françaises. D'autres sont correspondants permanents de plusieurs médias dans des pays parfois dangereux, souvent difficiles. Depuis le 11 septembre 2001, ils ont vu le monde basculer, leur métier se transformer, les groupes terroristes les prendre pour cibles. Leurs témoignages sont aussi rares qu'exceptionnels, car la règle d'or de ces femmes et de ces hommes qui ont dédié leur vie à l'information est claire : « Ce qui se passe sur le terrain doit rester sur le terrain ! » Ils ont pourtant accepté de témoigner pour la première fois de leur quotidien et de se confier sur le sens de leur engagement, malgré le danger et, parfois, la perte de leurs proches sur un front ou un autre. Ces « confessions » de grands reporters font de ce livre un document exceptionnel, qui va vous entraîner au coeur d'une profession fascinante, en prise directe avec la grande histoire.
L'importance des apprentissages qui se déroulent au cours de la petite enfance, avant quatre ans, est actuellement insuffisamment prise en compte. Pour Pierre-Marie Baudonnière, directeur de recherche au CNRS, et Claudine Teyssèdre, maître de conférences à l'université Paris XI, des réformes profondes concernant les structures d'accueil, pourraient éviter une partie des échecs à l'âge scolaire.
A las 9:10 del sábado 23 de mayo de 1981, justo tres meses después del intento de golpe de Estado, un grupo de hombres armados con pistolas y metralletas asaltaba el Banco Central de Barcelona. Exigían la liberación de Tejero y otros implicados en el 23F bajo amenaza de dinamitar el banco con casi 300 personas dentro. Comenzaba el secuestro con más rehenes de la historia de España y uno de los grandes misterios de la Transición.¿Quién estaba detrás del golpe? ¿Cuál era su objetivo? ¿Fue una conspiración desestabilizadora de la extrema derecha o el intento de robo a mano armada más imaginativo de la historia de nuestro país?Para resolver este enigma, Mar Padilla ha hablado con el líder de la banda de atracadores, José Juan Martínez (Número Uno), con fiscales, jueces, periodistas, rehenes y espías de los servicios secretos, y de este volcán de testimonios contradictorios emerge un relato eléctrico con aroma a película ochentera. LO QUE PIENSAN LOS CRÍTICOS «Leyendo el libro de Mar Padilla sobre el asalto al Banco Central de Barcelona vuelvo a asombrarme de que aquel Estado tan débil no sucumbiera a sus muchos enemigos, a la pura inoperancia de sus defensores». Antonio Muñoz, El País. «Un libro fantástico que bebe de las mejores fuentes». Miqui Otero, El Periódico. SOBRE EL AUTORMar Padilla es del Guinardó, un barrio de montaña de Barcelona. Miembro de LOSA SACO y Las Vegas Crypt, dos bandas de punk rock de las de antes de YouTube. Estudios de Antropología y Periodismo. De joven fue feliz haciendo bocadillos en el bar Glaciar, en la Plaza Real, cerca del puerto, y ejerciendo de DJ y técnica de sonido en la Boîte, un club de baile y música en directo en la parte alta de la ciudad. Estuvo mucho tiempo en Médicos Sin Fronteras informando sobre diferentes crisis humanitarias en Somalia, Sudán, Guatemala, Camboya, Colombia y Etiopía, entre otros países. Ha trabajado también en el Centro de Cultura Contemporánea de Barcelona (CCCB) y en proyectos sociales en los barrios más vulnerables de su ciudad. Colabora en el diario El País, en Altaïr Magazine, en Jot Down y en la revista 5W. Asalto al Banco Central es su primer libro.
Ese libro recopila noranta-tres articles, publicats originalment en Levante-EMV, El Periódico i Mediterráneo entre agost de 2018 i agost de 2020 ! Cuando iba al instituto y jugaba en un equipo, no había partido sin que se diera la siguiente situación. Un rival manejaba la pelota de espaldas a portería y uno de nuestros defensas le encimaba. El entrenador le gritaba «sin falta». Nosotros le decíamos «sin falta». Los padres desde la banda le ordenaban «sin falta». Pasaba un avión con una gran pancarta en la estela, donde se podía leer un bonito lema: «Sin falta». Nuestro defensa, evidentemente, terminaba haciendo falta. Y el entrenador se giraba al banquillo para blasfemar. Nosotros abríamos los brazos como inquiriéndole, pero, hombre, te estamos diciendo «sin falta». Los padres se iban a almorzar al bar. Nuestro defensa se encogía de hombros y protestaba con la boca pequeña. Sabía que había hecho falta, todos lo sabíamos. Sabía que no debería haberla hecho, pero no lo podía evitar. La vida sería más fácil si no hiciéramos lo que sabemos que no hay que hacer, pero a menudo no lo podemos evitar. Increíble trabajo que combina fútbol y escritura ! LO QUE PIENSA LA CRITICA «Nadie escribe tan bien sobre la vida a través del fútbol como Enrique Ballester». - Àxel Torres «Puro fútbol, del que se vive, del que se juega y del que se ríe». - Álvaro Benito «Probablemente, el mejor columnista de este país». - La Sotana SOBRE EL AUTOR A Enrique Ballester (Castelló, 1983) leyó que no hay que vestirse para el puesto de trabajo que tienes, sino para el puesto de trabajo que te gustaría tener, pero de momento le parece excesivo ir por ahí vestido de mascota de los Toronto Raptors. Trabaja en el diario Mediterráneo y los fines de semana se disfraza de articulista de deportes para El Periódico, donde trasladó en 2019 su columna futbolera del Levante-EMV. Colaborador habitual de El día después de Movistar, RAC1 y la revista Líbero, sus textos han asomado también en medios como Letras Libres, Panenka, Diarios de Fútbol, Podium.
Depuis la nuit des temps, certains reviennent de la guerre blessés au plus profond de leur âme. Homère et Hérodote s'en faisaient déjà l'écho. Aujourd'hui, un soldat engagé par l'armée française sur dix développe un syndrome dit de stress post-traumatique (SPT). Pour ceux-là, la vie prend la forme d'une guerre sans fin. Après avoir écrit sur le deuil de guerre (1929 jours. Le deuil de guerre au XXIe siècle, Les Belles Lettres, 2016), Nicolas Mingasson est allé à la rencontre de militaires (officiers, soldats, soignants, photographes) et de leurs proches, qui ont accepté de lui confier leur souffrance, leurs efforts quotidiens, leur détresse mais aussi leurs espoirs face à ce syndrome très largement ignoré. Une plongée unique et vertigineuse dans l'univers du traumatisme de guerre.
Une approche du mimétisme dans tous les domaines et une réflexion sur le lien entre l'imitation et la construction des sociétés humaines. « Copyright Electre »
Avec son ami Abou, Emmanuel Brisson s'est immergé dans le monde des Baye-Fall. Il a rencontré les récolteurs de sel du lac Rose et les agriculteurs du Walo mais aussi des cheiks qui gèrent les retombées financières de ces travailleurs. Il l'a accompagné à Touba lors du grand pèlerinage annuel des Mourides. Le portrait de ces hommes pose diverses questions auxquelles chaque lecteur apportera ses propres réponses.
Où en sommes-nous de nos relations avec les animaux et la nature en France ? Quels sont les éléments ayant incité l'homme à se conduire ainsi avec les autres espèces qu'il côtoie sur la planète ? Après avoir répondu à ces questionnements, en empruntant des passerelles historiques, l'ouvrage aborde le type de relations que nous entretenons avec différentes catégories d'animaux : la faune sauvage (chasse, piégeage, pêche), les grands prédateurs (lynx, loup, ours) et les animaux domestiqués (animaux de compagnie, corrida, fourrure, vivisection, animaux de ferme, pêche industrielle). Face à ce constat peu reluisant, des pistes de réflexion visent à modifier nos comportements afin de faire évoluer notre relation avec les animaux et la nature.
Vous adorez les destinations touristiques de masse ? Vous rêvez d'habiter un lotissement pavillonnaire ? Les grandes surfaces ? Non ? C'est normal. Après plusieurs décennies d'uniformisation des paysages et de standardisation de l'imaginaire, l'heure est aux expériences authentiques. Chacun d'entre nous aspire à rencontrer de « vraies personnes », à s'installer dans un quartier qui a une « âme », à voyager « hors des sentiers battus » ... Mais alors qu'Airbnb, Instagram, les restaurants à la mode et le marketing de la ville cool s'imposent sur le marché du vrai et industrialisent notre aspiration à vivre des expériences « uniques », comment faire la part des choses entre la promesse d'un nouveau monde - où tout serait authentique - et le spectre d'un nouvel âge du fake ? Ce livre tente de répondre au malaise qui touche des générations entières, tiraillées entre l'appel de la modernité et cette course effrénée à l'authenticité. Il aborde la question sous un jour libérateur et décomplexé : et si une identité parodique, ironique et instagrammable était préférable à pas d'identité du tout ?
Face à la menace terroriste, la presse ne cesse d'évoquer les désormais tristement célèbres «fiches S», sans vraiment savoir à quoi correspond cette dénomination, ni le fichier dont elles sont issues. De même, des critiques se font entendre dès qu'un attentat terroriste se produit, reprochant aux services de sécurité d'être inefficaces, alors même que ceux-ci font correctement leur métier dans les limites que leur imposent le droit et le législateur. Paradoxalement, la crainte - légitime mais infondée - d'un excès de pouvoir accordé aux services de renseignement refait périodiquement surface, et des voix dénoncent une surveillance croissante portant atteinte aux libertés publiques et individuelles. Force est de constater la méconnaissance et la méfiance qu'ont les médias et le public des services de renseignement et de sécurité dans notre pays. Ainsi le but de cet ouvrage est de dresser un tableau aussi précis que possible des moyens dont disposent nos services, des actions que nos autorités et notre système législatif leur autorisent et des limites imposées. Les lecteurs y trouveront une présentation claire et exhaustive de sujets souvent survolés, méconnus ou mal compris. Qu'il s'agisse des méthodes de recueil, des fichiers de police ou de renseignement, du contrôle parlementaire des services, cet ouvrage fera référence et sera fort utile aux chercheurs, aux étudiants, à la presse, aux parlementaires, aux politiques et à tous ceux qui s'intéressent au renseignement franç
Automne 1917. Trois cents officiers et sous-officiers français débarquent à New York. Les États-Unis ont déclaré la guerre à l'Allemagne et ces vétérans des tranchées ont pour mission de former leur jeune armée, encore inexistante mais qui, bientôt, dominera le monde. C'est l'aventure de ces hommes, méconnue en France comme aux États-Unis, qui est racontée ici. Jean Giraudoux, Joseph Kessel, Jean Norton Cru sont les témoins de cette épopée. Le commandant Jean Malye, grand-père de l'auteur, fait partie de ces soldats. Professeur et écrivain, il a été secrétaire de Maurice Barrès et, par passion pour l'Irlande, membre du Sinn Fein. Ce sont ses traces et celles de ses camarades que l'auteur a suivies jusqu'en Amérique. À la tête d'un groupe de sept hommes, Jean Malye rejoint la Louisiane et son principal centre d'entraînement, Camp Beauregard, encore en construction, où il découvre vingt mille de ces jeunes sammies, férus de charges héroïques mais qui comprennent mal les raffinements techniques de la guerre de tranchées qu'on est venu leur apprendre. La mission de ces combattants chevronnés n'est pas seulement d'instruire les soldats du corps expéditionnaire américain. Ils doivent aussi, d'un bout à l'autre de l'Amérique, porter haut la parole de la France et recueillir des informations sur cette armée qui va aller se forger sur les champs de bataille du continent. Mais aucun d'entre eux n'aurait pu imaginer ce qui va se passer au Camp Beauregard. François Malye est grand reporter au Point. Il est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages et dirige la collection « Mémoires de guerre » aux Belles Lettres.
« La volonté d'indépendance de la Kabylie n'est pas le fait d'un éveil accidentel ou passager de son peuple à un rêve de liberté. Elle constitue une donnée permanente et irréductible de sa personnalité et de sa culture depuis la nuit des temps. La Kabylie ne renoncera jamais à son existence, quel qu'en soit le prix, quel qu'en soit le contexte historique, et quelle que puisse être la puissance militaire de son négateur ou de son agresseur. » F. M. Ce livre qui accompagne le Mémorandum d'autodétermination que la Kabylie a déposé le 28 septembre 2017 à l'ONU, nous apprend que pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le temps ne fait que commencer, n'en déplaise aux géostratèges chagrins qui, jusqu'ici, pensent qu'il est révolu. Il en va des bouleversements géopolitiques comme des phénomènes météorologiques : assez prévisibles mais inévitables. Pour en finir avec la violence qui abime l'Afrique et l'Asie, une reconfiguration du monde issu de la colonisation est un impératif. Les frontières qui divisent un même peuple ou qui forcent des peuples à l'intérieur d'un même État à se haïr sont à réajuster au plus près des réalités identitaires.
L'Union européenne est morte, mais elle ne le sait pas encore. Elle est morte du rejet de ses peuples qui manifestent en toute occasion une répulsion sans réserve et une défiance sans retour. Elle est morte de son inaptitude à régler les crises qui la secouent autrement que par de brutaux oukases ou par des simulacres de négociations, au terme desquels les pays les plus forts finissent par imposer leurs vues et où l'unique option qui s'offre aux plus fragiles est celle d'une humiliante reddition. Elle est morte de l'échec spectaculaire de son modèle économique, échec conjoint du Marché unique et de l'euro. Elle est morte, enfin, de son illégitimité démocratique, de ses fondations juridiques baroques, de ses traités qui ont remplacé la souveraineté populaire par une technostructure sans vision. En vérité, il n'est même plus tout à fait temps de se demander s'il faut ou non «sortir de l'Union européenne». Car c'est l'Union elle-même qui est en train de sortir. Elle sort de l'Histoire, par la toute petite porte. Tout le monde en est-il bien conscient? Peut-être pas. Faut-il le démontrer ? Sans doute.
L'exposition Bohèmes, qui a marqué le calendrier culturel au Grand Palais à Paris du 26 septembre 2012 au 14 janvier 2013, explorait les origines et le développement d'un mythe moderne. La bohème artistique , née entre romantisme et réalisme, correspond en effet à une représentation nouv... À PROPOS DE L'ENCYCLOPAEDIA UNIVERSALIS Reconnue mondialement pour la qualité et la fiabilité incomparable de ses publications, Encyclopaedia Universalis met la connaissance à la portée de tous. Écrite par plus de 7 400 auteurs spécialistes et riche de près de 30 000 médias (vidéos, photos, cartes, dessins...), l'Encyclopaedia Universalis est la plus fiable collection de référence disponible en français. Elle aborde tous les domaines du savoir.
Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales Il y a quarante ans, on coupait le cordon. Celui qui reliait la Belgique au Congo, pour le meilleur et pour le pire. Le bilan d'une colonisation est une opération délicate, parce que l'idéologie, fatalement, s'en mêle plus que de raison. A-t-on jamais osé penser jusqu'au bout les motifs pour lesquels l'Occident, durant quatre siècles, a estimé devoir abreuver de ses bonnes paroles le reste de la planète, et ce qui, soudainement, au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, l'a poussé à renier ce premier engagement ? Tout ce qui avait été si longtemps vanté s'est trouvé vilipendé, expédié aux poubelles de l'histoire. Le mot même de colonisateur, longtemps tenu pour honorable, est devenu une insulte, au point de disparaître peu à peu du vocabulaire. Le terrain est miné, c'est l'évidence. La culpabilité, la honte, le désir d'amnésie, le besoin de dénoncer l'emportent sur toute tentative d'objectivation. L'historiographie de cette période n'en est toujours qu'à ses balbutiements. Elle pâtit, pour se développer vraiment, d'un indispensable passage par le subjectif. Non que les écrivains se soient gardés de traiter le sujet. Des travaux récents mettent au jour l'existence de textes nombreux, souvent occultés, qu'il s'agissait de réhabiliter. Mais cela n'empêche pas Pierre Halen et Catherine Gravet, dans leur contribution sur le sujet reprise dans l'ouvrage d'ensemble "Littératures belges de langue française" d'affirmer que "l'institution littéraire francophone a donc généralement refoulé le fait colonial". Tout est dans ce mot : refoulé. Comme s'il s'agissait d'enfouir dans l'oubli l'inacceptable, l'inavouable. Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique de la coloniation belge au Congo avec des écrivains comme Anatole Atlas, Emmanuèle Sandron ou encore Daniel Simon. À PROPOS DE LA REVUE Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait. Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an. LES AUTEURS Jacques De Decker, Marc Quaghebeur, Liliane Schraûwen, Jean Bofane, Yves Wellens, Emmanuèle Sandron, Didier de Lannoy, Colette Braeckman, Roland Breucker, Jean-Louis Lippert, Daniel Simon, Antoine Tshitungu Kongolo, Philippe Jones, Jean-Louis Lippert, Vincent Magos, Luc Dellisse, Lomomba Emongo, Gérard Adam, Michel Joiret, Isabelle Hausser et Geert Van Istendael.
Découvrez un nouveau numéro en version numérique de la revue littéraire belge Marginales Le scandale, durant les semaines d'affrontement autour de la Basilique de la Nativité, était partout. Et d'abord dans les coeurs et les mémoires. Quelque chose survenait qui ne pouvait pas se limiter à la banalité terne et révoltante des images d'actualité. On ne regardait pas les écrans broyeurs du quotidien sans une douloureuse incrédulité, on n'écoutait pas les commentaires vidés de tout sens sans une déprimante consternation. Mais qu'aurait-on dû montrer au lieu de ces plans insipides qui semblaient prélevés dans des stocks d'archives glanés n'importe où ? Que pouvait-on proférer d'autre que les propos nivelants qui ramenaient l'inconcevable au niveau du fait divers ordinaire ? Là, pour le coup, l'universel reportage avouait des carences, exhibait des insuffisances criantes. Il s'agissait d'autre chose que de manoeuvres de chars dans une ruelle de Bethléem, localité de Cisjordanie (24 000 habitants), occupée par Israël depuis le Guerre de Six Jours. Mais de quoi s'agissait-il exactement ? Tenter de le dire, c'était brasser des millénaires d'humanité, convoquer une kyrielle de légendes, passer en revue quelques visions du monde, invoquer Dieu dans tous ses états. Des poèmes et nouvelles inspirés par la thématique d'Israël avec des écrivains comme Vincent Engel, Françoise Houdart ou encore Jean-Luc Outers. À PROPOS DE LA REVUE Marginales est une revue belge fondée en 1945 par Albert Ayguesparse, un grand de la littérature belge, poète du réalisme social, romancier (citons notamment Simon-la-Bonté paru en 1965 chez Calmann-Lévy), écrivain engagé entre les deux guerres (proche notamment de Charles Plisnier), fondateur du Front de littérature de gauche (1934-1935). Comment douter, avec un tel fondateur, que Marginales se soit dès l'origine affirmé comme la voix de la littérature belge dans le concert social, la parole d'un esprit collectif qui est le fondement de toute revue littéraire, et particulièrement celle-ci, ce qui l'a conduite à s'ouvrir à des courants très divers et à donner aux auteurs belges la tribune qui leur manquait. Marginales, c'est d'abord 229 numéros jusqu'à son arrêt en 1991. C'est ensuite sept ans d'interruption et puis la renaissance en 1998 avec le n°230, sorti en pleine affaire Dutroux, dont l'évasion manquée avait bouleversé la Belgique et fourni son premier thème à la revue nouvelle formule. Marginales reprit ainsi son chemin par une publication régulière de 4 numéros par an. LES AUTEURS Jacques De Decker, Jacques Sojcher, Vincent Engel, Tahar Bekri, Ha-Lekhem Ha-Adom, Jack Keguenne, Anne-Marie La Fère, Alain Suied, Daniel Simon, Alain Sancerni, Kenan Grgün, Françoise Houdart, Roger Foulon, Éric Brogniet, Huguette de Broqueville, Adolphe Nysenholc, Philippe Jones, Chantal Boedts, Jacques Lefèbvre, Mohamed Hmoudane, Véronique Bergen, Claude Javeau, Otto Ganz, Françoise Nice, Jalel El Gharbi, Yves Wellens, Jean-Luc Outers, Alain Berenboom, Jean Jauniaux et Herman Portocarero.
Il existe d'évidentes ressemblances dans les traitements de la perception, de la mémoire et de la résolution de problèmes entre l'homme et le singe. Toutefois, comme le souligne Jacques Vauclair, psychologue et chercheur au CNRS, des discontinuités majeures apparaissent concernant, notamment, l'usage des symboles, les conduites intentionnelles et l'attribution des savoirs. Cette approche comparée permet à la fois de mieux comprendre l'animal, et les spécificités de la cognition humaine.
Michaël Bar Zvi rappelait, dans son éloge de la guerre, que la seule leçon qu'on puisse tirer de la Shoah et des crimes contre l'humanité est la nécessité éthique et politique de la guerre. Il poursuivait son éloge en indiquant que la volonté de se battre est plus qu'un recours moral. Elle est un des seuls moyens de préserver la dignité de l'homme. Les puissants de ce monde parlent de paix et indiquent garder, en livre de chevet, c'est à dire au plus près de la tête, des livres de stratégie militaire. Même Gandhi n'échappait pas à cette règle. Le traité des cinq roues, de Myamoto Musashi est de ces livres essentiels. L'auteur raconte son vécu. Son expérience est celle du plus grand des samouraïs de l'histoire. Musashi ne fait pas de théorie. Il témoigne. Des cinq éléments du bouddhisme zen qui constituent le traité des cinq roues, le vide est le plus important. Il est celui qui rend les quatre autres efficients. Et pourtant, cette partie ne fait que quelques lignes. Revenir sur le vide de Musashi, c'est aller bien au-delà de la préservation de la dignité de l'homme. C'est aller à l'essence de la vie. « Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail », a pu dire Albert Einstein. Toucher le vide touche l'émanation de la pensée de Dieu.
Le récit de ce livre se situe entre la Charente et la haute-Savoie, ce polar nauséabonde qui dégage à chaque page, nous intrigue de par les faits reprochés à Steve Renards, embastillé dans sa tour d'ivoire, bien loin de sortir de prison, ce voyou de la Haute-Savoie, qui maintenant est incarcéré en Charente, purge une peine incompréssible en prison.
En 1979, dans la foulée du phénomène Star Wars, une étrange créature émerge de son oeuf emblématique. Sous les yeux des spectateurs apeurés, celui que l'on nommera ensuite xénomorphe repousse les limites de l'horreur et du corps humain dès sa première apparition. La science-fiction ne sera plus jamais la même. Au-delà de l'angoisse spatiale à laquelle elle est souvent rattachée, la saga Alien regorge de niveaux de lecture, métaphysiques ou psychanalytiques, à la richesse inattendue. Dans cet ouvrage traitant de l'ensemble des films de la licence et d'une grande partie de son univers étendu, l'auteur et podcasteur Marvin Montes se lance à la poursuite de l'extraterrestre le plus terrifiant du cosmos, mais aussi de ses adversaires acharnés, à commencer par l'icône Ellen Ripley, en décryptant méthodiquement les grandes thématiques de la franchise. Bienvenue au coeur des ténèbres, du dérangeant et du monstrueux, là où personne ne vous entendra crier.
Difficile d'ignorer que nos entreprises évoluent. Méthodes de travail revisitées, ambitions réinterrogées, turn-over parfois vertigineux, quête de sens aussi répandue qu'abstraite... Trouvons-nous le temps de prendre du recul sur les causes et conséquences de ces transformations ? Les contributeurs de ce dossier nous invitent à réfléchir aux enjeux humains du monde du travail. De la TPE à la start-up en passant par le grand groupe ou l'indépendant, tous les modèles d'entreprises sont ainsi invités à se reposer la question de la place de l'Humain dans leurs murs et dans la finalité de leurs missions.
« Ma relation avec Solange n'est pas normale. Je ne serai jamais son époux. J'ai cessé d'être son amant mais elle est devenue mon amour sacré, pour toujours. Il rejoint celui que je porte à ma mère, à ma grand-mère et à l'Être Infini. C'est absolu ». Il a grandi dans les zones et les pires temps de violence : guerre, conflits des Balkans, occupation et dictature de Tito. Il a appris la bataille de la survie : pour lui et pour sa bande. Sa seule assurance de gosse c'est l'amour de sa grand-mère et de sa mère. Il quitte la Serbie pour se faire oublier, suite à ses chapardages et fuir l'oppression du régime totalitaire. À-t-il produit la mort pour venger l'honneur de sa mère ? Il s'infiltre dans le réseau des Serbes en France et devient un affranchi, un cador. Il est beau. Il séduit les femmes et aime les jeunes Françaises. L'appât du gain le pousse aux manigances parallèles, au carambouillage et parfois à des abus... La séduction, la puissance et l'audace font de lui un caïd au grand coeur mais à la « pogne » funeste... Suite à un mauvais coup, il est pris et tombe dans l'abîme de la prison. Désespoir, remord et renversement. L'oracle de l'amour maternel éveille son autre nature. Il veut sauver sa vie sans savoir comment faire. Une femme va l'accompagner dans sa métamorphose jusqu'à l'acceptation de la Beauté surnaturelle.
Le groupe de patriotes qui avait initié le 1er novembre 54 dans les Aurès, avait compris que sans le passage à l'acte, le colonialisme n'acceptera jamais d'abandonner ses privilèges et intérêts. Ce groupe de précurseurs qui avait allumé la mèche révolutionnaire, était composé de jeunes, qui n'étaient ni philosophes, ni idéologues, ils étaient des hommes ordinaires imprégnés de grands idéaux, de justice et de liberté. Abbès Laghrour fut l'un d'eux. Né le 23 Juin 1926, Il adhéra au mouvement national (PPA-MTLD) dès sa prime jeunesse et dirigea l'opération du 1er novembre 54 à Khenchela. Un des principaux adjoints de Ben Boulaid, Il devint pour une courte durée chef des Aurès-Nemamcha. Cet homme pieux, fut pour ses compagnons, et surtout ses adversaires de l'armée coloniale, un grand stratège de la guérilla en Algérie. Assassiné dans des circonstances qui demeurent opaques, cet ouvrage tente d'apporter des éclaircissements, tout en évoquant son parcours de militant et de combattant, et ce à partir de témoignages et de divers écrits historiques sur la guerre de Libération. L'auteur Salah Laghrour est un ancien professeur de mathématiques. Il a publié diverses contributions dans la presse nationale notamment sur l'histoire de la guerre dans les Aurès-Nemamcha.
L'Algérie a connu une période faste durant la présence ottomane, renforçant son statut de pays riche grâce à un développement remarquable de sa production agricole qui lui permettait d'exporterle surplus et de mériter ainsi le surnom de « Grenier de l'Europe ». L'héritage de cette période fabuleuse est illustré par le rôle historique de ses chefs (les aghas, les raïs, les beylerbeys, les pachas, les deys et les beys) dans l'édification du premier Etat algérien et dans sa préservation face au danger. L'héritage urbain est également impressionnant : on évoquera entre autres, ses célèbres portes qui permettaient un accès facile à la ville, ses quartiers qui longeaient la mer, sa citadelle, la Casbah, construite en pente, les palais des deys, ses maisons mauresques typiques et ses mosquées, témoins d'une civilisation urbaine florissante. L'apport artistique, vestimentaire et culinaire ainsi que les traditions et coutumes sont aussi décrits avec autant de précision et fidélité que possible. L'auteur Mustapha Hassen-Bey est né le 19 août 1947 à Ksar El-Boukhari (wilaya de Médéa). Il a fait des études de sociologie à Alger. Il a obtenu un diplôme en gestion des entreprises en 1972 à l'Institut des sciences économiques et commerciales de Paris. Ancien cadre dirigeant dans le secteur public, il a animé plusieurs actions de formation.
Ce « JE » qui « nous » parle, est-il fallacieux, collectif ou simplement intime ? En tout cas, sa révolte est séduisante en cela qu'elle appelle à une déconstruction structurante. Hamidou Diop est un Professeur de Philosophie, un Spécialiste en Logique, en Epistémologie et en Histoire des Sciences. Penseur de la complexité, théoricien de l'anarchisme épistémologique, de l'idée de système dans les théories de la connaissance, il est passionné de religion, de sciences, d'art et de fiction. Son crédo : penser le monde et se projeter sur l'au-delà. En observateur critique de sa société, il se sert de sa plume pour inviter à la réflexion. Comme tel, il a publié plusieurs articles sur Afric-Monde dont : 1) Entre raison et déraison : un Etat en quête de caractère, 2) Pour une idée de liberté, 3) Pourquoi faut-il défendre Sonko ? 4) De ma profonde souffrance, 5) De la chute des valeurs en milieu scolaire.
« Et si l'Afrique refusait le développement ? Et si elle refusait sa propre unité ? Telle est quelque peu la préoccupation de ce « Je singulier et collectif » qui, dans son processus d'éclosion rencontre à chaque fois, épines et ronces. Et pourtant, il doit vivre et s'unir ! La démarche consiste à porter un regard analytique sur les structures, les outils et les méthodes de l'intégration. L'organisation sociale dans l'Afrique traditionnelle se faisait en royaumes, en clans et en tribus. La délimitation de l'espace géopolitique se faisait par reconnaissance identitaire et les frontières étaient presque inexistantes. ». Doctorant en Philosophie du Droit à l'Université de Lomé ce jeune Togolais est tellement préoccupé par le devenir de l'Afrique qu'il n'en dort pas. Il publie des articles, anime des débats et oriente sa thèse sur les « Perspectives africaines de développement et de souveraineté. »
Les relations amoureuses à l'ère numérique vues par le comique le plus incisif de sa génération.« Jamais l'humanité n'a eu à disposition autant d'outils pour faciliter les rencontres. La réalité : vous êtes célibataire. Votre nouveau gourou ? Aziz Ansari. » 20 MinutesL'un des humoristes les plus incisifs de sa génération nous offre un tour d'horizon aussi cocasse qu'édifiant du paysage amoureux de notre époque.Autrefois, la plupart des gens trouvaient quelqu'un de bien dans leur village ou dans leur quartier et, après avoir décidé qu'il ou elle n'était pas un dangereux criminel, se mariaient et faisaient des enfants, tout cela avant l'âge de vingt-deux ans.Nous passons désormais nos journées à chercher l'âme soeur, la vraie, et grâce aux applis de rencontres, à nos téléphones portables et aux réseaux sociaux, nous bénéficions d'un éventail de choix inédit dans l'histoire de l'humanité. Nous nous retrouvons cependant confrontés à de curieux dilemmes jusque-là inconnus, nous demandant par exemple que penser lorsque quelqu'un est trop occupé pour répondre à un texto, mais prend le temps de poster une photo de son petit déjeuner sur Instagram. Et puisque tant de possibilités s'offrent à nous, pourquoi les gens ne sont-ils pas moins frustrés qu'avant ?Depuis des années, le comédien américain Aziz Ansari passe les relations amoureuses au crible de sa sensibilité humoristique et, dans Modern Romance, il s'est associé à un sociologue réputé, Eric Klinenberg, pour enquêter sur l'amour à l'ère de la technologie. Ensemble, ils ont mis à contribution certains des plus éminents spécialistes de la planète, mené des centaines d'entretiens, compulsé des analyses comportementales et étudié les pratiques de séduction ayant cours de Tokyo à Buenos Aires, en passant par New York. Le résultat constitue un inoubliable tableau de l'amour moderne, réunissant l'humour corrosif et l'irrévérence d'Ansari aux dernières avancées des sciences sociales.« Toujours hilarant, Aziz Ansari nous prouve qu'on peut être à la fois drôle et futé. Non seulement je me suis bidonné, mais en plus j'ai vraiment appris des choses. Si seulement ce livre avait existé quand j'avais vingt-deux ans ! » Steven D. Levitt, coauteur du bestseller international Freakonomics« Modern Romance est à l'image d'Aziz Ansari : charmant, prévenant, sensé et capable de tirer les leçons de notre monde absurde d'une manière à la fois rationnelle et absolument poilante. » Dave Eggers« Avec l'obligation d'avoir à réfléchir, rire est ce que je déteste le plus dans la vie. Ce livre fut un vrai supplice. Pas une page sans fous rires inopportuns ou séances de cogitation. Aziz est drôle et intelligent. Quel calvaire ! » Jonathan Safran Foer, auteur de Faut-il manger les animaux ?« Une étude passionnante de l'amour, du couple et de la séduction au XXIème siècle. » Madmoizelle.com« Un ouvrage aussi documenté que fascinant ! » Madmoizelle.com« Un sans-faute ! » Madmoizelle.com« Aussi drôle qu'ultradocumenté. » Konbini.com
« Bien souvent, j'ai songé à t'écrire, à toi restée là-bas, de l'autre côté de la Méditerranée, à Sétif (S'tif) où je suis née, à Damrémont et Bône (Annaba) où j'ai grandi, à Alger (Al-Djaza'ir) où j'allais en vacances, à Blida chez ma sour, à El Arrouch chez mon oncle, dans cette ferme où toi, la terre, tu étais cultivée, soignée, retournée par des tracteurs énormes pour l'enfant que j'étais! Terre parcourue, terre renoncée, terre meurtrie, tu t'éloignais peu à peu, demeurant là où les ports de Philippeville (Skidda), Bône (Annaba) et Alger me faisaient rêver d'ailleurs. Te souviens-tu qu'en 2001 déjà, je t'ai écrit ? ». Et voilà que Denise Morel-Ferla décide d'écrire une lettre à l'Algérie de son enfance en nous faisant vivre des souvenirs pétris d'émotion et d'amour. L'auteure signe ainsi une nouvelle page d'Histoire dans un livre resté ouvert et destiné à tous ceux qui se souviennent du passé, qui veulent partager le présent et construire l'avenir.
POURQUOI CE LIVRE ? Eh bien, j'ai débuté l'écriture de ce livre à la base pour une raison toute simple : démystifier la logique selon laquelle dire « NON » est signe de méchanceté, d'ingratitude ou encore d'orgueil. Bien trop souvent dans nos communautés, dire « NON » est malheureusement mal perçu. Attention, il ne s'agit pas dans cet ouvrage de faire l'apologie d'une mauvaise foi ou d'encourager l'égoïsme. Je partage tout simplement avec vous pourquoi et comment j'ai appris à dire « NON », quels changements j'ai pu observer dans ma vie, dans mes rapports avec autrui et comment cela a contribué à changer le cours de ma vie.