Sociologie
Sociologie
Filter products
Et si le réel n’était plus qu’une option ? Avec À l’assaut du réel, Gérald Bronner explore comment nos sociétés, sous l’effet des désirs dérégulés et des technologies, redéfinissent leur rapport à la vérité.
Et si le repos devenait l’arme absolue contre l’oppression moderne ? Reposez-vous ! de Tricia Hersey transforme la sieste en acte de résistance politique, révélant comment s’arrêter, c’est déjà dire non au capitalisme et à la suprématie blanche.
ON A TOUJOURS À REDIRE SUR LE CORPS DES FEMMES. Il est au coeur des regards sexualisants et patriarcaux, des discours racistes et coloniaux, des stratégies marketing et politiques, qui nourrissent un nombre effarant d'idées fausses et d'exigences : ce corps devrait être désirable, mince, valide, blanc, musclé mais pas trop, toujours jeune, épilé, parfait. C'est oublier qu'il connaît aussi la fatigue, les fluctuations, les blessures. La société a appris aux femmes à détester leur corps, à vouloir toujours plus le contrôler - pour le rendre sexy aux yeux des hommes, mais discret, pour l'empêcher de vieillir et de grossir, pour le faire répondre à des normes patriarcales, coloniales et capitalistes -, au risque de se détruire la santé. Ce contrôle du corps des femmes, qui s'exerce à tous les âges de leur vie, a des coûts matériels, physiques, psychiques. Dans ce livre, Mounia El Kotni nous propose de remettre une question cruciale au coeur de notre vie : la liberté, celle de faire ce que l'on veut de notre corps, de l'écouter et d'en prendre soin, de nous réconcilier avec lui.
" Prendre de front - c'est-à-dire de travers " : Catabase, un nouveau label de littérature au sein des éditions La Découverte.
Dans cet essai incisif, Aurélie Jean décrypte les mécanismes de la manipulation moderne et nous offre les clés pour identifier les usurpateurs du débat public. De l'essayiste autoproclamé à l'expert de plateau, du théoricien complotiste au prophète des réseaux sociaux, elle analyse huit dimensions de l'imposture qui gangrènent notre espace démocratique. Avec rigueur et pédagogie, l'auteure explore les nouvelles formes de tromperie à l'ère des IA conversationnelles, où la frontière entre l'humain et la machine s'estompe dangereusement. Elle révèle notamment comment le modèle économique de l'attention s'est mué en modèle de l'attachement, créant une société de l'émotion au détriment de la raison. Ni fataliste ni naïve, Aurélie Jean nous invite à une gymnastique intellectuelle salutaire : cultiver l'effort de penser, confronter les idées, et construire collectivement des défenses contre la désinformation. Car si l'imposture existera toujours, notre vigilance et notre esprit critique restent nos meilleures armes pour préserver l'intégrité du débat public. Un manuel de résistance intellectuelle indispensable pour naviguer dans le chaos informationnel de notre époque.
L'école est devenue un véritable champ de bataille. La guerre culturelle s'est propagée parmi les jeunes, entraînant son lot de tensions. D'un côté, des élèves s'opposent avec véhémence au féminisme, expriment leur mépris pour la diversité sexuelle et de genre; de l'autre, des élèves se mobilisent pour la liberté, l'égalité et l'inclusion. En arrière-plan: des politiques, des parents et des polémistes accusent les enseignantes d'encourager leurs élèves à changer de sexe, veulent interdire les drapeaux arc-en-ciel ou associent les toilettes neutres à l'effondrement de la civilisation. Pour documenter ces antagonismes, l'auteur a récolté plus d'une centaine de témoignages provenant du personnel enseignant et d'élèves du Québec. Le constat est clair: il y a une hausse marquée des propos et des gestes haineux dans nos milieux scolaires. En discutant aussi de la situation aux États-Unis et en France, où plusieurs forces conservatrices sont également à l'oeuvre, Francis Dupuis-Déri s'interroge : comment expliquer cette vague de comportements délétères dans les écoles? Comment le corps enseignant et les parents peuvent-ils développer de bonnes pratiques pour contrer ses effets?
Plongez dans Homo deus de Yuval Noah Harari, une exploration captivante de l'avenir de l'humanité face à l'intelligence artificielle et aux biotechnologies.
Jérôme Guedj s'est toujours situé dans une gauche républicaine et laïque. Aussi les prises de position récentes de LFI et particulièrement de son ancien mentor Jean-Luc Mélenchon l'ont-elles ulcéré. Il a donc décidé de couper définitivement les ponts avec cette gauche qui n'en est plus une. Pour défendre ses idées, il se présente à l'élection présidentielle et prend la plume pour porter les valeurs d'une gauche en laquelle il a toujours cru. Il parle dans cet ouvrage de son itinéraire, de sa rupture avec Jean-Luc Mélenchon, de sa perplexité face aux atermoiements d'Olivier Faure, et des grands sujets.
Récupérons notre attention : Et si l'attention était devenue la ressource la plus menacée au monde ?
Notre époque nous vole notre bien le plus précieux : l'attention. Chris Hayes révèle comment les écrans, les algorithmes et l'économie du clic ont transformé notre capacité à nous concentrer.
Et si le bonheur se trouvait au bout de nos pas ? Marcher la vie de David Le Breton explore avec finesse comment la marche, loin des écrans et du tumulte moderne, devient un art de vivre et une thérapie pour l’âme.
Plus de 11 millions de lecteurs conquis : Au cœur des 5 langages de l’amour révèle le secret des couples qui durent.
Derrière l'appellation de « néo-polar » se cache toute la dimension sociale de ce mouvement : basé sur le quotidien, sur la question du « pourquoi on tue » plutôt que du « comment on tue », les livres de ce mouvement ont déplacé le curseur : l'engagement politique de leurs auteurs et autrices est indissociable de leurs écritures. Pourquoi néo ? Parce qu'il s'agit de rompre avec les codes du roman noir « classique » (structure d'enquête, personnage de détective, résolution finale, stéréotypes, etc.), et de porter sur la société un regard critique marqué par les idéologies d'extrême gauche. Nous sommes juste après Mai 68, et le néo-polar va s'inscrire dans une tradition de réalisme critique : il s'agit d'exposer, par la fiction criminelle, les parts d'ombre de la société, et sa violence. En outre, digne héritier de son temps, ce mouvement brouille la limite entre « populaire » et « légitime ». Mais alors, le néo-polar : un roman noir de gauche ? Pour dépasser cette définition simpliste Sybila Guéneau parle de « politique du désespoir ». En effet, ses auteurs mettent un point d'honneur à se distancier d'une gauche qui aurait trahi et dont ils ne manquent pas de faire une critique acerbe. À ce titre, le néo-polar est bien une politique du désespoir, et une poétique de l'échec. L'autrice de ne se cantonne pas à l'époque : en prenant en compte les implications actuelles de son étude, elle la conclue en comparant le néo-polar au polar français contemporain. Les auteurs du second rejettent l'influence du premier et son gauchisme. Et s'ils continuent d'exploiter les représentations de la violence et des corps, c'est surtout la mise à distance de tout engagement politique qui caractérise les auteurs contemporains.
« LES JUIFS ONT TUÉ JÉSUS » « LES JUIVES ET JUIFS SONT TOUSTES DES INTELLECTUEL·LES » « LE CHRISTIANISME ET L'ISLAM SONT DES VERSIONS 2.0 DU JUDAÏSME » « ON PARLE TROP DE LA SHOAH » DES CLICHÉS SUR L'ARGENT ET L'ALIMENTATION à l'image du Juif éternellement étranger ou insaisissable, en passant par une obsession exagérée pour la Shoah, les stéréotypes sur les Juives et Juifs ont traversé les siècles. Ils se renouvellent aujourd'hui, alimentés par les événements tragiques survenus depuis le 7-Octobre. Ces idées fausses, souvent banalisées, nourrissent l'ignorance et entretiennent un antisémitisme toujours présent. Dans cet ouvrage, Floriane Chinsky démonte plus de soixante-dix idées fausses avec rigueur et pédagogie. À travers des analyses historiques, théologiques et sociologiques, elle éclaire les grandes questions que l'on se pose sur le judaïsme, son histoire, ses croyances et ses pratiques. Ce livre est un outil essentiel pour favoriser un dialogue apaisé et une meilleure compréhension mutuelle, au service de la paix.
Et si la déviance n’était qu’une question de regard ? Outsiders, l’ouvrage fondateur de Howard S. Becker, explore comment la société construit ses normes et ses marginaux.
Être en vie, c'est avoir le temps. Pourtant, rien n'est plus courant que le sentiment de n'avoir pas le temps. Qu'est-ce, alors, que cet avoir que l'on n'a pas ? Pour le savoir, on montre comment le temps de l'individu est transformé par les quatre grandes valeurs du temps portées par la civilisation occidentale : le Destin (impératif biologique de la vie à la mort), le Progrès (impératif de l'avenir), l'Hypertemps (tyrannie du présent et du technocapitalisme) et le Délai (compte à rebours de la possible catastrophe écologique). Ces quatre formes temporelles se liguent le plus souvent contre nous pour nous empêcher de vivre. Jamais aucune civilisation n'a vécu l'antagonisme d'autant de conceptions du temps incompatibles, qu'il nous faut pourtant concilier. Avoir le temps se révèle donc comme le défi humain par excellence : celui de faire de cette quantité d'avoir une oeuvre de qualité.
1906, 1979 : deux révolutions, deux Iran. Comment un pays pionnier de la modernité politique a-t-il basculé vers la théocratie ?
Et si le simple fait de regarder était déjà un acte d'émancipation ? Le spectateur émancipé de Jacques Rancière renverse les idées reçues sur l'art, la politique et notre capacité à penser par nous-mêmes.
ET SI ON RÉAPPRENAIT VRAIMENT À SE CONCENTRER ? Boîtes mail saturées, notifications omniprésentes, flux numériques en continu, open spaces bruyants... Nous évoluons dans un environnement qui sollicite notre cerveau en permanence. Mais comment atteindre nos objectifs, rester performant et préserver notre énergie et notre santé mentale sans se laisser déborder ? Dans cet ouvrage pratique, le psychologue cognitif Mark Tigchelaar et l'entrepreneur Oscar de Bos expliquent comment fonctionne l'attention au niveau neurologique. Ils identifient les quatre grandes « fuites de concentration » : le manque de stimulation, le manque d'énergie, un surplus de stimuli internes et externes. Et proposent des stratégies concrètes pour les éviter et mieux agir au quotidien. Le livre phénomène international, traduit en dix langues, à avoir absolument dans sa bibliothèque pour vivre sereinement sans renoncer à la modernité numérique. Mark Tigchelaar est psychologue cognitif, auteur à succès et l'un des plus grands experts en concentration et en attention. Oscar de Bos est fondateur et PDG de Focus Academy, une entreprise de formation qui aide les professionnels à maîtriser la science de la productivité.
Derrière les portes closes des villas de Saint-Tropez, un majordome révèle les excès et les secrets des ultra-riches.
Publié en 1895, Les règles de la méthode sociologique pose les fondements d’une science nouvelle : la sociologie.
Publié en 1893, De la division du travail social reste l’un des piliers de la sociologie moderne. Émile Durkheim y explore comment la spécialisation des tâches, loin de fragmenter la société.
Et si la véritable question n'était pas : « Faut-il (ou non) manger des animaux ? » mais : « Pourquoi les exploitons-nous ? » Depuis des siècles, la pensée occidentale a hissé l'humain au sommet : maître de la Nature et du vivant, des territoires et des destins animaux. Cette colonisation du vivant a façonné nos lois, nos fermes, nos laboratoires, nos récits, jusqu'à nos gestes les plus ordinaires. Pourtant, d'autres peuples voient le monde autrement. Ils savent que la Terre n'appartient à personne, que l'animal n'est pas seulement une ressource, mais d'abord une présence, une relation, une existence sensible et que nous devons composer avec lui parce que nous vivons avec lui. Dans cet essai, Cédric Sueur explore les racines de cette domination et propose une révolution du regard : décoloniser notre rapport au vivant. Décoloniser les animaux, c'est apprendre à les voir autrement : non plus comme des objets d'usage, mais comme des partenaires de monde. C'est reconnaître la conscience, la mémoire, la joie et la souffrance de celles et ceux avec qui nous partageons la Terre. Un essai engagé et lumineux qui invite à réparer nos imaginaires et à refonder nos pratiques, pour rappeler cette évidence simple : Nous faisons monde ensemble, avec les animaux et avec les autres êtres vivants. Cédric Sueur est professeur en éthologie et en primatologie à l'université de Strasbourg, membre de l'Institut universitaire de France, spécialiste de la socialité chez les animaux et les humains. Il a publié Les Péripéties d'un primatologue.
"Aimer les animaux, c'est détester les humains" "Ils sont moins intelligents, donc ils comptent moins" "Ils ne souffrent pas comme nous" Le spécisme, c'est discriminer un être vivant selon son espèce, comme si cela suffisait à juger de sa valeur ou de son droit à vivre. Cette idéologie trace une frontière artificielle entre humains et autres animaux. Elle justifie violences et exploitation, tout en nourrissant peurs irrationnelles et discours intéressés - notamment ceux de l'industrie de la viande. L'antispécisme, lui, interroge nos certitudes et s'inscrit dans une dynamique de justice globale, aux côtés des luttes antiracistes, féministes et sociales. Victor Duran-Le Peuch nous invite à repenser notre rapport aux animaux et à envisager une égalité véritable, éthique et inclusive.
Le développement du chômage l'a montré : travailler est une norme. Dans nos sociétés occidentales, le travail est le principal moyen de subsistance mais aussi une part essentielle des occupations de chacun. L'ordre social s'organise autour de lui. En a-t-il toujours été ainsi ? Assiste-t-on, aujourd'hui, avec la réduction du temps de travail, à une remise en cause de sa valeur ? Va-t-on vers de nouvelles formes de travail ? En croisant les regards historiques et philosophiques avec les résultats des enquêtes sociologiques et économiques les plus récentes, Dominique Méda interroge notre rapport au travail et, battant en brèche les idées reçues, nous invite à repenser sa nature ainsi que la place qu'il prend dans nos vies.
Un automobiliste qui vous coupe la route, un collègue qui vous interrompt sans cesse, un inconnu qui grille la file en vous regardant de haut... Vous venez sans doute de croiser un connard. Mais pourquoi ces petits actes d'incivilité nous irritent-ils autant ? Que révèlent-ils de notre besoin de respect, de reconnaissance et, parfois, de notre propre ego ? Dans ce livre aussi éclairant qu'irrésistible, Florian Cova, chercheur en philosophie et sciences cognitives, dissèque avec précision les mécanismes psychologiques et moraux qui transforment certains individus en « connards », ces personnes qui se pensent au-dessus des autres et se comportent comme si leur existence comptait plus que la vôtre. De la philosophie de Kant à la psychologie expérimentale, de Sherlock Holmes à Steve Jobs, il dresse un portrait savoureux (et parfois inquiétant) de cette figure contemporaine devenue omniprésente. Mais surtout, il nous met face à une question vertigineuse : et si, parfois, le connard... c'était nous ? Avec humour et rigueur, ce livre nous apprend à les repérer, les comprendre, mais aussi à ne pas leur ressembler.
Pourquoi les Français se détournent-ils de l’État ? Légitime défiance révèle comment la transformation des institutions nourrit un ressentiment profond, entre ceux qui savent en tirer profit et ceux qui subissent son recul.
Lyon, un soir d’hiver. Florina, 15 ans, seule à l’hôpital, appelle Mélikah Abdelmoumen à l’aide. De cette rencontre naît un récit bouleversant sur l’amitié, la précarité et ces gestes de petite bonté qui sauvent l’humanité.
Partir des salles de classes. S'évader du béton des grandes villes, des laboratoires de recherche et des universités ; se décider à ne plus parler d'écologie entre quatre murs gris. Mais aller la voir de plus près, la Terre, et ses vivants. Bifurquer. S'essayer à devenir paysan. Se former d'abord à la permaculture. Puis aller habiter dans les Cévennes. Retrouver le contact avec les éléments, le froid, le vent, la neige. Mettre sa chair en jeu. Et tout réapprendre. Le travail physique. Les saisons. Les marches, dans les vallées et les forêts, la cueillette sauvage. Le jardin et la culture des plantes. L'élevage des animaux et le dressage des chiens de troupeau. Devenir berger. Dans ces chroniques, Guilhem Roux partage son voyage initiatique, tant sensible qu'intellectuel, convaincu que ces aventures paysannes peuvent nous aider à tisser de nouveaux liens, plus amicaux, plus justes, plus authentiques avec les autres vivants terrestres.
Et si l'école pouvait encore former des esprits éclairés ? Denis Kambouchner interroge avec vigueur la capacité de notre système éducatif à transmettre une culture vivante et exigeante.
Le télétravail promettait autonomie et bien-être. Il annonçait la fin du « métro-boulot-dodo ». Mais que reste-t-il de la révolution annoncée ? En s'appuyant sur une enquête au long cours, au sein d'une grande entreprise bancaire, la sociologue Marianne Le Gagneur révèle l'envers du décor : un accès profondément inégal selon les positions sociales, le genre et les types de métiers ; des outils numériques qui intensifient le travail plutôt qu'ils ne l'allègent ; une disponibilité accrue exigée par les entreprises ; et des effets paradoxaux sur la vie domestique, où les femmes se retrouvent plus sollicitées que jamais. En montrant comment le télétravail alimente à la fois des aspirations à l'émancipation et de nouvelles formes de subordination, cet ouvrage décortique avec précision les ressorts d'une pratique devenue centrale pour les membres les plus qualifiés du salariat contemporain. Et dont les effets débordent souvent le cadre strictement professionnel. Car, en réorganisant les rythmes de la vie personnelle, les équilibres domestiques et la gestion du temps libre, le télétravail transforme les frontières entre travail, loisirs et vie familiale.
Les sociétés modernes sont traversées par de fortes demandes de sécurité, et y répondent de multiples façons. Mais elles sont incapables de faire face à des dangers pourtant évitables. Dégradations environnementales. Crises financières à répétition. Scandales alimentaires et pharmacologiques. Féminicides précédés d'alertes. Mal-logement dans des pays riches... La récurrence des catastrophes n'a jamais été étudiée comme objet ; ce livre pallie ce manque. Il vise à élucider ce paradoxe : comment expliquer que les sociétés modernes échouent à apporter des réponses appropriées à des dangers graves voire mettant en jeu leur survie, malgré des lois, des institutions et des dispositifs protecteurs omniprésents ? À partir de cinq cas et en s'appuyant sur des films, une enquête met systématiquement au jour les facteurs de production de catastrophes évitables. Une représentation des sociétés modernes émerge ainsi, où diverses fragilités de la « prudence », une façon de penser étudiée par les philosophes, s'articulent dans une « machine à catastrophes ». Ce travail vise à aider des personnes confrontées à des prises de risques inconsidérées et des défauts de prudence à affronter cette machine délétère.
À 14 ans, elle rencontre l’amour de sa vie. Trente ans plus tard, la maladie arrache son mari à ses côtés. Dans L’amour au bout des doigts, Patricia Tsavdaris Duchâtel transforme la douleur en poésie et la résilience en art.