Questions de société
Questions de société
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En lisant ce journal d'un vidangeur, vous ferez la découverte d'un monde dont vous ne soupçonniez pas l'existence. Un rassemblement d'excentriques et de personnages plus ou moins intégrés à la vie normale qui travaillent sur la ligne de crête entre ce que notre société considère propre et ce qu'elle juge sale. Qui sont ces athlètes qui courent nos rues chaque semaine derrière des camions, qu'il neige, qu'il pleuve ou qu'il fasse trop chaud? Quelle est leur vision du compostage, du recyclage, de la récupération? Qu'ont-ils à raconter sur une époque qui génère en abondance des ordures? Voilà autant de questions auxquelles répond ce récit captivant.
1948, plus de 400 villages palestiniens rasés, un million de personnes expulsées : Le nettoyage ethnique de la Palestine révèle, archives à l’appui, la face cachée de la fondation d’Israël.
Les Français lisent de moins en moins, la pratique de l'écrit s'estompe face à la concurrence des chatbots et le goût de débattre se perd. À l'heure où s'affirment de nouvelles façons de lire, d'écrire, de parler, d'éduquer, la culture française est-elle en voie de disparition ? Monique Canto-Sperber restitue une évolution amorcée à la fin des années 1980 et marquée par la désaffection à l'égard des exigences scolaires et l'oubli du rôle décisif de la transmission. L'usage des réseaux sociaux, puis, une vingtaine d'années plus tard, de l'IA générative n'a fait qu'accentuer un processus en cours. Aujourd'hui, les Français ne partagent plus grand-chose : ni éduca-tion commune, ni histoire nationale, ni références culturelles. Les médias de masse et les journaux ont des audiences de plus en plus faibles, tandis que les fausses informations tendent à fragmenter la société. Récit après récit, histoire après histoire, analyse après analyse, le livre de Monique Canto-Sperber nous appelle à résister à ce déclin, au nom de l'exigence de la vérité, au nom de l'avenir de la jeunesse, au nom de la liberté humaine et des normes républicaines. Il dépend encore de nous que ces évolutions soient un enrichissement et non un renoncement.
Et si la vraie liberté passait par le refus de s’assimiler ? Rester barbare de Louisa Yousfi transforme le stigmate en arme.
En France, 618 milliards d’euros sont dépensés chaque année pour le logement, sans résultat : des millions de personnes mal logées, des HLM inaccessibles, des scandales à répétition.
Et si la liberté des femmes passait par le droit de ne pas être mère ? Pourquoi t’as pas d’enfants ? brise le silence autour de la non-maternité, mêlant récits intimes et combat pour la tolérance.
En réponse aux détracteurs de toute politique d'accueil, mais aussi à celles et ceux qui hésitent ou s'inquiètent, ce livre propose un tour d'horizon des migrations en mettant à disposition un très grand nombre d'informations, de chiffres, de données et de faits. Organisé par thématiques, cet ouvrage très accessible prend le contrepied de 60 idées fausses pour convaincre que l'accueil est non seulement possible, mais surtout souhaitable. Cette nouvelle édition actualisée et augmentée tient compte des nombreux événements survenus depuis sa première édition (guerre en Ukraine, arrivée au pouvoir de Giorgia Meloni, élection de Donald Trump, Pacte européen sur la migration et l'asile, loi immigration en France...). Un livre indispensable dans ce contexte alarmant de montée de l'extrême droite.
Angela Davis, icône des luttes antiracistes et féministes, livre ici un manifeste puissant pour une solidarité internationale sans frontières.
Pourquoi le capitalisme résiste-t-il malgré les inégalités croissantes ? La matrice des classes sociales de Vivek Chibber propose une analyse inédite, mêlant matérialisme et culture.
"Les pauvres font tout pour toucher des aides." "Les pauvres ne savent pas gérer leur argent, ils sont responsables de leur pauvreté." "Les pauvres sont incapables d'élever leurs enfants, il vaut mieux les placer." "La France distribue trop d'aides aux étrangers." (...) Les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté ont la peau dure, comme celle des crocodiles. Gangrenant trop souvent le débat public, elles nourrissent la pauvrophobie et aggravent la fracture sociale. Ce petit livre, illustré par des dessins de presse (Gros, Pancho, Gelück...), propose de faire le point sur ces idées reçues pour mieux les combattre et montre que la lutte contre la maltraitance institutionnelle et l'éradication de la misère sont un même combat. Un focus sur 20 idées reçues particulièrement tenaces !
« LES SUPERMARCHÉS ONT DÉMOCRATISÉ LE BIO » « SI LES PAUVRES CUISINAIENT PLUS, ILS MANGERAIENT MIEUX » « ON DOIT PRODUIRE BEAUCOUP POUR NOURRIR TOUT LE MONDE »... DE NOMBREUSES idées fausses sont entretenues au sujet de notre alimentation. Au risque de masquer la réalité d'un système qui dysfonctionne : 8 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire en France, 49 % des adultes sont en surpoids, nous consommons deux fois plus de viande que la moyenne mondiale, 4 millions de tonnes de denrées comestibles sont gaspillées chaque année... Face à ce constat, il est tentant de faire porter la responsabilité à celles et ceux qui consomment ou produisent. Mais c'est oublier l'influence des industriels, de la grande distribution et des politiques. « Manger mieux » ne peut rester une injonction faite aux individus, c'est un projet de société. Percevoir les anomalies du modèle en vigueur et identifier les leviers d'une alternative, c'est ce à quoi contribue cet ouvrage.
Rumeurs virales, raisonnements bancals, vidéos trompeuses, influenceurs pseudo-experts, propagande, boucles algorithmiques, IA génératrices de foutaises : jamais il n'a été aussi difficile de séparer le vrai du plausible, du faux, voire de l'absurde. Complotiste repenti, Samuel Buisseret connaît les pièges de l'intérieur et les explore avec humour et pédagogie. Ce livre vous donne des outils simples pour vous protéger des discours trompeurs, des raisonnements simplistes et... de votre propre cerveau. Vous y trouverez notamment : une plongée dans les failles de notre cerveau : biais cognitifs, illusions logiques, dissonance cognitive ; des outils d'autodéfense intellectuelle pour mieux évaluer une idée ou un raisonnement ; une boîte à outils antifake pour affronter propagande, infox et manipulations liées à l'IA ; des techniques concrètes pour discuter avec un complotiste sans tourner en rond. Et en bonus : une formation en ligne exclusive à l'esprit critique !
Le religieux n’a jamais été aussi présent sur la scène mondiale. De la Maison Blanche aux conflits du Proche-Orient, en passant par les mouvements populistes européens, Radicalités religieuses décrypte les liens explosifs entre foi.
« L'apprentissage, c'est une voie de garage » « Les artisans ne sont pas innovants » « Nos savoir-faire seront pillés par la Chine » « Être artisan, c'est être seul dans son atelier » « La transition écologique, c'est pas du bricolage » La place que nous donnons au travail manuel et à l'artisanat dans nos vies, et dans notre société, est loin d'être anodine. Cloisonner les métiers manuels à un unique enjeu de patrimoine et de préservation de nos savoir-faire, comme ce fut le cas lors des réparations de Notre-Dame de Paris par exemple, est une aberration. Entre les images d'Épinal et le discours chauviniste, la réalité des métiers manuels se retrouve gommée. Pourtant, ils représentent des leviers essentiels pour construire le monde de demain. Valoriser les savoir-faire manuels, c'est offrir à la jeunesse une nouvelle manière de s'épanouir à l'école et dans la vie professionnelle, c'est stimuler la vie sociale et économiques des territoires, mais c'est aussi un moyen de favoriser la transition écologique en changeant nos modes de consommation et notre rapport au monde.
Pourquoi l’avortement reste-t-il un parcours semé d’embûches malgré les avancées légales ? Le Choix d’avorter révèle comment le corps médical, malgré lui, perpétue des inégalités sociales et raciales dans l’accès à l’IVG.
Et si la paix était la seule réponse au déclin annoncé de l’Occident ? Dans Les Blancs, les Juifs et nous, Houria Bouteldja propose une politique de l’amour révolutionnaire pour repenser nos rapports politiques.
30 questions clés pour comprendre l'immigration en France et en Europe : chiffres, débats et réalités décryptés par un expert. Un ouvrage clair et actualisé pour se forger une opinion éclairée sur un sujet au cœur de l'actualité.
La politesse n’est pas un simple code de bonnes manières : c’est le ciment invisible de nos relations.
Et si notre épuisement venait de nous-mêmes ? Byung-Chul Han dissèque avec brio notre époque obsédée par la performance, où l’individu s’auto-exploite sans même s’en rendre compte.
Les inégalités de santé représentent un enjeu majeur de justice sociale. Si nombre de déterminants sociaux de la santé ont été identifiés, l'analyse des processus qui produisent ces inégalités reste à approfondir. L'approche sociologique considère qu'elles représentent l'une des manifestations les plus saillantes de l'inscription des structures sociales dans les corps. Il importe ainsi, dans une perspective intersectionnelle, d'appréhender les rapports sociaux de pouvoir - renvoyant aux positions de genre, de classe et de race - qui façonnent les pratiques. Cette approche invite aussi à ne pas appréhender le biologique indépendamment du social mais à penser l'interaction complexe entre ces deux dimensions. Elle engage enfin à analyser les pratiques de santé au sein de trajectoires de vie, de la naissance jusqu'à la mort, des atteintes à la santé jusqu'à la prise en charge par le système de soins.
Et si l’intelligence ne protégeait pas de l’erreur, mais y prédisposait ? Dans Pourquoi les intellectuels se trompent, Samuel Fitoussi dissèque avec brio les mécanismes sociaux et cognitifs qui poussent les élites à défendre des idées fausses.
C'est en observateur extérieur que Vincent Genin retrace l'histoire d'un mot utilisé aujourd'hui aussi bien comme un pare-feu que comme un lance-flammes, mot-valise et mot-valeur censé se porter garant de la République. Or la laïcité n'est pas une valeur, mais un principe. Et cela change tout ! Escamotant, de son point de vue belge, une des grandes mystifications de l'histoire française, l'auteur redonne du lest à une laïcité mise en danger par toutes les superstitions qui la déforme. On va de surprise en surprise en troquant des idées reçues contre une nouvelle idée à se faire. Une très belle méditation sur les éclairages précieux de l'histoire et sur les angles morts de nos inconscients collectifs. Une mise au point indispensable pour ne pas abandonner la pensée au profit d'un récit national souvent assorti d'un esprit de supériorité et de fantasmes d'uniformité.
Laïcité, liberté, universalisme : Abnousse Shalmani signe un manifeste percutant contre les replis identitaires et les renoncements coupables.
Les massacres du 7 octobre 2023 en Israël, suivis de la guerre extrême menée par Israël à Gaza et contre les Palestiniens, ont des conséquences majeures sur l'opinion publique et sur le militantisme antisioniste. Mais les émotions face à l'horreur bien réelle de Gaza semblent avoir pour effet de simplifier considérablement la connaissance empirique de la société israélienne dans son rapport aux Palestiniens. Cet ouvrage vise à montrer la diversité et la complexité de la société et de la politique israéliennes, alors qu'une grande partie de l'opinion publique internationale les réduit à un miroir inversé de la situation palestinienne. Qu'est-ce que le sionisme réel en Israël ? Quel est le rôle exact des inégalités, de la race et de la religion dans la construction actuelle de la nation ? Qu'est-ce qu'être Israélien après le 7-Octobre, alors que le pays est en proie à des tensions entre nationalisme extrême et sentiment d'effondrement ? La réalité palestinienne connaît elle-même des transformations passées sous silence. En mobilisant les enquêtes de terrain et les sciences sociales, cet ouvrage entend nuancer les visions binaires simplistes, et donner à voir un hors-champ des représentations, au plus près des sociétés réelles.
Et si l’avenir de l’humanité se jouait dans notre capacité à dépasser nos propres limites ? Le Transhumanisme de Nicolas Le Dévédec explore cette idéologie controversée qui promet d’augmenter nos performances physiques.
D'où vient l'idée étrange que les Blancs seraient aujourd'hui, au même titre que les minorités, victimes de discriminations, voire d'un "racisme anti-Blancs" ? Fruit d'une conscience raciale blessée, cette croyance trouve ses racines dans les Etats-Unis du XVIIIe siècle. Depuis quelques années, Donald Trump l'a plus que jamais politisée avec sa promesse de restauration d'une préséance blanche perdue, confisquée par d'autres. Une telle rhétorique victimaire résonne de notre côté de l'Atlantique, où l'on parle désormais de "déclin" ou de "stigmatisation" de l'homme blanc. En dévoilant les origines de ce discours, Sylvie Laurent démontre que le "pauvre petit Blanc" est un mythe, un tour de passe-passe des élites blanches qui s'approprient la posture de l'opprimé pour préserver leur statut et leur privilège racial, vivement contestés depuis les années 1960 jusqu'à Black Lives Matter.
En 1956, Howard Zinn s'installe à Atlanta afin d'enseigner au departement d'histoire du Spelman College, un etablissement d'enseignement superieur uniquement fréquenté par des femmes noires. Arrivant de Boston, il découvre un Sud profond secoué par le mouvement des droits civiques, dans lequel le militantisme étudiant joue un rôle important. Intellectuel capable de penser l'histoire sans renoncer à la faire, Howard Zinn s'engage sans hésiter dans les luttes que mènent les Afro-Américains. Et le paie cher: en 1963, on le licencie de Spelman en raison de ses positions contre la ségrégation. Combattre le racisme raconte ces années de résistance tout en les replaçant dans la longue histoire des luttes contre l'esclavage et le racisme aux États-Unis. Dans une prose claire, sensible et vivante, Zinn nous livre ses reflexions sur les abolitionnistes, la marche de Selma a Montgomery, John F. Kennedy, les piquets de greve et, pour finir, son message aux etudiants de l'universite de New York au sujet de la question de la race, dans un discours qu'il a prononce a la veille de sa mort. Il exprime la conviction inebranlable que les gens ont le pouvoir de changer les choses s'ils suivent ensemble la tradition americaine de la desobeissance civile.
À Détroit, Akio, 13 ans, est devenu Serpent, un tueur à gages sans passé. Quand il croise Lynne, une jeune aveugle, sa quête d’argent pour lui rendre la vue bascule dans une spirale de violence et de rédemption.
« Les machines ressemblent à d'étranges créatures qui aspirent les matières premières, les digèrent et les recrachent sous forme de produit fini. Le processus de production automatisé simplifie les tâches des ouvriers qui n'assurent plus aucune fonction importante dans la production. Ils sont plutôt au service des machines. Nous avons perdu la valeur que nous devrions avoir en tant qu'êtres humains, et nous sommes devenus une prolongation des machines, leur appendice, leur serviteur. J'ai souvent pensé que la machine était mon seigneur et maître et que je devais lui peigner les cheveux, tel un esclave. Il fallait que je passe le peigne ni trop vite ni trop lentement. Je devais peigner soigneusement, afin de ne casser aucun cheveu, et le peigne ne devait pas tomber. Si je ne faisais pas bien, j'étais élagué. » Foxconn est le plus grand fabricant du monde dans le domaine de l'électronique. Ses villes-usines font travailler plus d'un million de Chinois, produisent iPhone, Kindle et autres PlayStation. Elles ont été le théâtre de suicides d'ouvriers qui ont rendu publiques des conditions d'exploitation fondées sur une organisation militarisée de la production et une surveillance despotique jusque dans les dortoirs. Ce livre propose une analyse du système Foxconn à partir des enquêtes de la sociologue Jenny Chan, complété par le témoignage de Yang, un étudiant et ouvrier de fabrication à Chongqing, et le parcours de Xu Lizhi, jeune travailleur migrant chinois à Shenzen, qui s'est suicidé en 2014 après avoir laissé des poèmes sur le travail à la chaîne, dans « L'atelier, là où ma jeunesse est restée en plan ». Sous le titre « Les ombres chinoises de la Silicon Valley », la réactualisation de la postface que donne Celia Izoard analyse l'écueil des fantasmagories de l'« économie immatérielle » auxquelles succède le quadrillage électronique de nos vies, tandis que la pandémie de Covid-19 « accomplit l'organisation légiférée de la séparation physique des individus pour leur vendre les moyens de communication leur permettant de "rester en contact" ». Ce projet paradoxal, qu'ambitionnaient depuis longtemps les entreprises technologiques - remplacer les relations humaines incarnées par des transactions électroniques -, étant en prime auréolé d'une vision d'un nouvel humanisme fait de sécurité, de solidarité et d'hygiène. Journaliste à Reporterre et essayiste critique de la technologie moderne (dont Merci de changer de métier. Lettres aux humains qui robotisent le monde, 2020) Celia Izoard est aussi traductrice, notamment de 1984, de George Orwell, de Black Lives Matter, de Guerre nucléaire et catastrophe écologique, de Freedom Summer. Luttes pour les droits civiques, Mississippi 1964 et de Le Progrès sans le peuple.
Les émotions dévorent l'espace social et politique au détriment des autres modes de connaissance du monde, notamment la raison. Certes, comme le disait Hegel, «rien de grand ne se fait sans passion», mais l'empire des affects met la démocratie en péril. Il fait régresser la société sous nos yeux en transformant des humains broyés par les inégalités en bourreaux d'eux-mêmes, les incitant à pleurer plutôt qu'à agir. À la «stratégie du choc» qui, comme l'a montré Naomi Klein, permet au capitalisme d'utiliser les catastrophes pour croître, Anne-Cécile Robert ajoute le contrôle social par l'émotion, dont elle analyse les manifestations les plus délétères: narcissisme compassionnel des réseaux sociaux, discours politiques réduits à des prêches, omniprésence médiatique des faits divers, mise en scène des marches blanches, etc. Une réflexion salutaire sur l'abrutissante extension du domaine de la larme et un plaidoyer civique pour un retour à la raison. Publié initialement en 2018, ce livre paraît aujourd'hui avec une nouvelle préface d'Anne-Cécile Robert.
«Le vélo, c'est pour s'amuser et ça grille les feux rouges. C'est culturel. Ça ne marchera jamais en France.» «Le vélo, c'est dangereux!» Qui de mieux pour démonter ces idées reçues qu'un Néerlandais installé en France? Peu savent que les Pays-Bas, reconnus comme le paradis du vélo, étaient eux-mêmes un «pays de la bagnole» dans les années 1970, avant que la population ne déclenche une révolution du vélo spectaculaire. Comme quoi la révolution de la pédale relève avant tout d'une volonté citoyenne et politique. Avec un humour redoutable, Stein van Oosteren nous explique pourquoi il faut rendre le pays du Tour de France cyclable: parce que c'est bon pour la santé, le moral, l'autonomie des enfants, la vie de quartier, la planète... Il démonte les multiples freins à la pratique du vélo, qu'ils soient politiques ou bien souvent situés «entre nos deux oreilles». Car pour cet auteur rompu aux débats avec les élu.e.s municipaux,il est temps de se poser les bonnes questions à propos du transport. Par exemple, non pas combien de voitures peuvent circuler sur une rue, mais plutôt combien de personnes? Une piste cyclable faisant passer sept fois plus de personnes qu'une voie pour les voitures, le calcul est vite fait! Pour croire au changement, il faut le vivre. À défaut de pouvoir vous emmener aux Pays-Bas, Stein van Oosteren vous propose de revisiter l'espace public avec son regard de Néerlandais. De ce voyage, vous reviendrez heureux et étonné, comme vous revenez d'un séjour au royaume du vélo: pourquoi pas le vélo, en effet?