Leurs figures
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Qui était Pierre-Joseph Proudhon, cet "aventurier de la pensée", qui fut tour à tour historien, théoricien, philosophe ? En quoi sa pensée, son testament politique et son oeuvre considérable sont-ils encore d'actualité : voici les questions auxquelles tente de répondre ce livre publié par Édouard Dolléans en 1948.
Au cœur du XVIIIe siècle, Jean Potocki, aristocrate polonais et esprit encyclopédique, incarne l’aventure intellectuelle des Lumières.
Découvrez la vie tourmentée et géniale de Robert Schumann, compositeur romantique dont le destin se confond avec ses œuvres.
Qui était Miss Harriet Howard, la "femme qui fit un empereur" ? C'est ce que Simone André-Maurois, après s'être livrée à un véritable travail de "détective littéraire", dévoile dans ce livre d'histoire qu'elle a su rendre plus captivant qu'un roman. En fait, la comtesse de Beauregard, née Howard, ne s'appelait ni Harriet, ni Howard, ni Beauregard. Elle fut la maîtresse de Napoléon III pendant sept ans, de 1846 à 1853. Elle avança au Prince-Président des sommes énormes (qu'elle tenait du père de son fils, un aristocrate anglais), sommes qui permirent de financer en grande partie les campagnes électorales de 1848 et de 1851. En 1853, au moment du mariage avec Eugénie de Montijo, Napoléon III la chassa complètement de sa vie, non toutefois sans l'avoir complètement remboursée. Miss Howard avait alors trente ans, et c'était une des plus belles femmes d'Europe. Elle se retira dans le domaine de Beauregard, près de Paris, et y mourut en 1865, âgée de quarante-deux ans, sans avoir jamais aimé d'autre homme que celui que les Républicains appelaient Badinguet. L'existence de Miss Howard, actrice anglaise, devenue comtesse d'Empire Français, abonde en péripéties inattendues. L'imminente destruction du château de Beauregard et la création projetée du XXIe arrondissement de Paris sur l'immense domaine où elle finit ses jours, donnent à cette étrange figure un relief curieusement actuel.
Derrière le surnom mystérieux de l’Éminence grise se cache l’histoire vraie du Père Joseph du Tremblay, conseiller secret de Richelieu.
Découvrez la vie et l’œuvre du général Gallieni, stratège militaire et acteur clé de la colonisation française, à travers une biographie de référence signée Pierre Lyautey.
1380-1422 : quarante-deux ans de règne marqué par la folie d’un roi, entre crises de démence et luttes de pouvoir.
Qui était vraiment Joseph Joubert, ce mystérieux auteur qui n’a rien publié de son vivant mais dont les Pensées fascinent encore aujourd’hui ?
Dans la collection « Leurs figures », Maurice Daumas nous présente le grand chimiste Antoine Lavoisier, né le 26 août 1743 d'une famille aisée et, qui fut guillotiné le 8 mai 1794. Souvent présenté comme le père de la chimie moderne, il est le découvreur - entre autres - de l'oxydation, des composants de l'air et de l'eau, de l'état de la matière, et l'auteur d'une Méthode de nomenclature chimique toujours d'actualité. Tout en assurant les fonctions d'un grand commis du royaume, il accomplit son oeuvre. Il créa une nouvelle philosophie chimique, pour laquelle il combattit pendant vingt ans. Autour de lui se forma cette école de «chimistes français» qui l'aida à triompher de l'Europe savante. L'étrange destin de Lavoisier voulut que la Révolution le sépara de ses amis et de ses disciples. La grande tristesse de sa fin n'est peut-être pas qu'il soit mort sur l'échafaud, mais qu'un tel vide se soit fait autour de lui dès l'instant où il devint indispensable de se prononcer pour ou contre des faits politiques.
Découvrez le portrait psychologique du maréchal Lyautey, figure majeure de l’histoire coloniale française et créateur du Maroc moderne.
La matière romanesque de la vie de Jean-Jacques Rousseau est proprement extraordinaire. Cela commence comme un roman de Dostoïevski et finit comme un roman de Kafka. Ce fils de Genève, de la "nouvelle Sion", qui appartient à la "race des justes", est humilié dès sa jeunesse, obligé de "ramper" et de faire tous les métiers, au reste assez mal ; tour à tour graveur, laquais, maître à chanter, amant, précepteur, secrétaire d'ambassadeur, musicien, polygraphe. À travers les aventures, les échecs, les malheurs et les hontes, il se cherche jusqu'en 1749. Cette année-là, subitement, sur le chemin de Vincennes, après avoir lu dans le Mercure de France le sujet proposé pour le prix de l'Académie de Dijon, il "vit un autre univers et devint un autre homme". II éprouve une miraculeuse délivrance ; toutes les misères, les offenses s'abolissent dans le sentiment de sa propre valeur. Quelque chose qui avait été semé en lui dès l'enfance et qui ne pouvait pas mourir, en dépit de tout, venait enfin à la lumière. Pendant les dix années qui suivirent, Rousseau décide de se réformer. II a de la peine à devenir le Diogène du siècle. II vend sa montre, il gagne sa vie en se faisant copiste de musique, mais il se détache mal des grands. Sa vie à l'Ermitage, puis chez les Luxembourg, est confuse. Mais il compose son oeuvre contre le courant, il remet le monde à la fonte, "fait le Dieu", définit un homme nouveau. En 1762 la publication de l'Émile et du Contrat social ouvre l'histoire de ses malheurs. II est décrété de prise de corps. II fuit la France. Le voilà en Suisse, en Angleterre. II revient en France ; partout où il va, il se sent en surveillance et proscrit. Le monde entier lui paraît ligué contre lui. Ce n'est pas un Rousseau que Jean Guéhenno a voulu écrire, mais bien un Jean-Jacques, "touché, nous dit-il, de la même et ironique tendresse avec laquelle ses contemporains firent de son prénom un refrain de chanson et que toujours sans doute on éprouve dès qu'on reconnaît un autre homme que soi-même".
'Pur ornement de nos bibliothèques, Buffon n'en sort que de loin en loin, juste le temps de nous remettre sous les yeux le pangolin ou la pie-grièche de ces gravures sur acier du début du siècle dernier, qui gardent dans leur grisaille la couleur des jours d'ennui de notre enfance. Derrière ce Buffon des vieilles images ou des 'morceaux choisis', il en est un autre dont Lamarck, Cuvier et Darwin répondent. Mais on n'y va pas voir ; on s'en remet à eux. De telles cautions dispensent de sonder une renommée. On n'éprouve pas davantage le besoin de vérifier le bien-fondé de celle de Buffon écrivain, en qui Chateaubriand, Hugo et Balzac, parmi d'autres, voient un maître du style qu'on doit admirer, sinon imiter. II se peut que cette dualité du personnage ou plutôt son ambiguïté, car, en lui, le savant et l'homme de lettres se confondent, l'ait rendu moins accessible que s'il ne représentait qu'une de ces deux activités de l'esprit. Pourtant, dans cette démarche intellectuelle qui allie la sensibilité, l'amour du beau et la connaissance, c'est tout le XVIIIe siècle qui se définit. Buffon est le personnage le plus momifié de l'histoire de la science et de la littérature française ; honoré, presque sacré, mais hermétiquement enfermé dans sa gloire, il tient pour nous, tout entier, dans son nom. J'ai voulu lui rendre sa présence.' Pierre Gascar.
'Pur ornement de nos bibliothèques, Buffon n'en sort que de loin en loin, juste le temps de nous remettre sous les yeux le pangolin ou la pie-grièche de ces gravures sur acier du début du siècle dernier, qui gardent dans leur grisaille la couleur des jours d'ennui de notre enfance. Derrière ce Buffon des vieilles images ou des 'morceaux choisis', il en est un autre dont Lamarck, Cuvier et Darwin répondent. Mais on n'y va pas voir ; on s'en remet à eux. De telles cautions dispensent de sonder une renommée. On n'éprouve pas davantage le besoin de vérifier le bien-fondé de celle de Buffon écrivain, en qui Chateaubriand, Hugo et Balzac, parmi d'autres, voient un maître du style qu'on doit admirer, sinon imiter. II se peut que cette dualité du personnage ou plutôt son ambiguïté, car, en lui, le savant et l'homme de lettres se confondent, l'ait rendu moins accessible que s'il ne représentait qu'une de ces deux activités de l'esprit. Pourtant, dans cette démarche intellectuelle qui allie la sensibilité, l'amour du beau et la connaissance, c'est tout le XVIIIe siècle qui se définit. Buffon est le personnage le plus momifié de l'histoire de la science et de la littérature française ; honoré, presque sacré, mais hermétiquement enfermé dans sa gloire, il tient pour nous, tout entier, dans son nom. J'ai voulu lui rendre sa présence.' Pierre Gascar.
Une biographie de Charles X aurait pu être décevante à écrire, mais ceux qui ont entouré le comte d'Artois, et ont fini par régner avec lui, sont curieux. Grands propriétaires, prêtres, congréganistes, aristocrates d'Ancien Régime, Chevaliers de la Foi, ils ont formé une cohorte dont les menées, puis le succès, ont pesé lourd. Ils ont conduit la Restauration à sa perte. Pour les connaître et découvrir le dessous des cartes, il suffit de dépouiller les lettres, articles, mémoires, discours et brochures qu'ils ont laissés. Il y avait des ultras de toutes sortes, mystiques, tièdes, passionnés, voltairiens, cléricaux, politiques, etc. Ce qu'ils avaient en commun ne s'est pas perdu et depuis 1814 il y a toujours eu des ultras. On en rencontre encore tous les jours. C'est leur portrait, bien plus que celui d'un roi, que José Cabanis a voulu faire.
Une série de portraits biographiques consacrés aux grandes figures du renouveau catholique. À travers la vie de Lacordaire, l'auteur retrace les luttes pour la liberté de l'Église et la difficile conciliation entre foi chrétienne et aspirations démocratiques au XIXe siècle.
Grâce à des documents inédits, François Gigon nous présente Jean-Henri Dunant (1828-1910), fondateur de la Croix-Rouge. Nous suivons le quotidien de celui qui, avec ténacité, a su créer un mouvement international d'une ampleur extraordinaire.
Une entreprise de réhabilitation. Tous les historiens ont fait de Charles VI un fou s'accrochant au trône ; plus qu'un malade : un coupable. Ils ont passé sous silence les longues périodes au cours desquelles ce roi, ayant retrouvé sa lucidité, montrait les qualités qui lui ont valu d'être appelé le 'Bien-Aimé' par le peuple ; ils n'ont pas voulu voir dans son délire l'écho des conflits de son temps, cette dernière période du Moyen Âge dominée par la guerre de Cent Ans et les sanglantes rivalités entre les princes. Fait plus grave encore : ils sont restés muets sur les circonstances exactes dans lesquelles Charles VI a perdu la raison ; ils ont négligé de révéler le subtil complot monté par ses ennemis pour le plonger dans une sorte de cauchemar éveillé et ruiner son équilibre mental, déjà fragile. Cette stupéfiante affaire nous est relatée ici au milieu d'un Paris médiéval mêlant les images les plus colorées de la vie populaire à celles de la misère et de la violence. L'auteur nous fait traverser les flammes du bal des Ardents, suivre les péripéties de la vendetta opposant Armagnacs et Bourguignons, découvrir le vrai visage d'Isabeau de Bavière, vivre la dictature des bouchers... Récit saisissant où la vision de l'écrivain vient relayer l'Histoire défaillante.
Une entreprise de réhabilitation. Tous les historiens ont fait de Charles VI un fou s'accrochant au trône ; plus qu'un malade : un coupable. Ils ont passé sous silence les longues périodes au cours desquelles ce roi, ayant retrouvé sa lucidité, montrait les qualités qui lui ont valu d'être appelé le 'Bien-Aimé' par le peuple ; ils n'ont pas voulu voir dans son délire l'écho des conflits de son temps, cette dernière période du Moyen Âge dominée par la guerre de Cent Ans et les sanglantes rivalités entre les princes. Fait plus grave encore : ils sont restés muets sur les circonstances exactes dans lesquelles Charles VI a perdu la raison ; ils ont négligé de révéler le subtil complot monté par ses ennemis pour le plonger dans une sorte de cauchemar éveillé et ruiner son équilibre mental, déjà fragile. Cette stupéfiante affaire nous est relatée ici au milieu d'un Paris médiéval mêlant les images les plus colorées de la vie populaire à celles de la misère et de la violence. L'auteur nous fait traverser les flammes du bal des Ardents, suivre les péripéties de la vendetta opposant Armagnacs et Bourguignons, découvrir le vrai visage d'Isabeau de Bavière, vivre la dictature des bouchers... Récit saisissant où la vision de l'écrivain vient relayer l'Histoire défaillante.
Nul n'était mieux qualifié que Jean Rostand pour écrire à la fois la biographie de Darwin (1809-1882) et l'explication de son oeuvre. Les nombreux témoignages de ses contemporains, sa correspondance, ses propres souvenirs et ceux de son fils permettent de ne rien laisser dans l'ombre de cette figure puissante, sensible, humaine, scrupuleuse. Quant à sa doctrine, l'exposition claire de son élaboration, de ses sources, de son sens et de sa destinée, permet d'en comprendre et d'en mesurer l'influence qui n'a pas seulement fécondé toutes les sciences naturelles, mais a gagné la philosophie elle-même.
Guillaume Dupuytren, fils de métayers, est né le 5 octobre 1777 à côté de Limoges. Envoyé en 1789 à Paris pour y suivre des études, ses années de collège prirent fin dès 1794. Son père décida alors que le jeune rebelle aux véléités patriotiques de devenir soldat, serait plutôt chirurgien et l'inscrivit derechef à l'École médico-chirurgicale de l'hôpital Saint-Alexis de Limoges : c'est ainsi qu'"une grande carrière allait commencer sans l'appel d'aucune vocation".
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Rendue populaire par Alexandre Dumas, la Reine Margot a inspiré plus d'un écrivain ou scénariste. Il était tentant de faire revivre sa figure éclatante, ses aventures, son mariage avec Henri de Navarre, sa vie désordonnée de jeune souveraine où le séduisant La Môle, le bel Entraguet, le fougueux Bussy et Champvallon «le plus beau des hommes» ont eu tour à tour ses charmantes et parfois funestes faveurs. Mais après le scandale de son renvoi de la Cour, c'est cette seconde partie de sa vie que Jeanne Galzy a choisi de retracer, lorsque, rompant avec famille et mari, assurée de l'aide de la Ligue, la Reine Margot se révolte contre le Roi de France et le Roi de Navarre, fait d'Agen le coeur de la résistance, puis, bernée par la promesse de sa mère Catherine, séparée de son amant, elle est enfermée dans l'imprenable citadelle d'Usson près de vingt ans...
Favori de Jacques 1er et de Charles 1er au point d'avoir été nommé "le dictateur non seulement de l'Angleterre, mais du souverain", amoureux jusqu'à la folie et aimé d'Anne d'Autriche, Premier ministre, grand amiral, général en chef, ambassadeur, mécène, plus magnifique qu'aucun prince de son époque, George Villiers, duc de Buckingham, offre l'exemple à peu près unique d'un homme qui disposa, avant vingt-cinq ans, d'un pouvoir absolu, sans y avoir d'autres titres que ses dons de séducteur. La manière dont il en usa voua à sa perte la dynastie des Stuart, affola le peuple britannique, bouleversa la politique européenne, provoqua deux guerres et ouvrit une révolution. De son vivant même, Buckingham devint légendaire. À la fois adoré et exécré, il fut comparé aux archanges avant d'être identifié à l'Antéchrist. Assassiné par un fanatique dont l'Angleterre fit un héros, il fut pleuré jusqu'à leur mort par un roi et une reine. La plupart des historiens lui donnèrent le visage d'un traître, d'un apostat, d'un fléau de sa patrie et de la liberté, tandis que les romanciers et les poètes l'égalaient aux amants immortels. La vérité, évidemment, n'a rien à voir avec ces imaginations, mais n'en est pas moins proche du merveilleux. Avec toute la rigueur d'un historien et toute la pénétration d'un romancier, Philippe Erlanger nous conte la véritable histoire de ce favori dont la beauté, les passions, l'extravagance pesèrent d'un si grand poids sur le destin de l'Angleterre et sur l'évolution politique de son temps.
Favori de Jacques 1er et de Charles 1er au point d'avoir été nommé "le dictateur non seulement de l'Angleterre, mais du souverain", amoureux jusqu'à la folie et aimé d'Anne d'Autriche, Premier ministre, grand amiral, général en chef, ambassadeur, mécène, plus magnifique qu'aucun prince de son époque, George Villiers, duc de Buckingham, offre l'exemple à peu près unique d'un homme qui disposa, avant vingt-cinq ans, d'un pouvoir absolu, sans y avoir d'autres titres que ses dons de séducteur. La manière dont il en usa voua à sa perte la dynastie des Stuart, affola le peuple britannique, bouleversa la politique européenne, provoqua deux guerres et ouvrit une révolution. De son vivant même, Buckingham devint légendaire. À la fois adoré et exécré, il fut comparé aux archanges avant d'être identifié à l'Antéchrist. Assassiné par un fanatique dont l'Angleterre fit un héros, il fut pleuré jusqu'à leur mort par un roi et une reine. La plupart des historiens lui donnèrent le visage d'un traître, d'un apostat, d'un fléau de sa patrie et de la liberté, tandis que les romanciers et les poètes l'égalaient aux amants immortels. La vérité, évidemment, n'a rien à voir avec ces imaginations, mais n'en est pas moins proche du merveilleux. Avec toute la rigueur d'un historien et toute la pénétration d'un romancier, Philippe Erlanger nous conte la véritable histoire de ce favori dont la beauté, les passions, l'extravagance pesèrent d'un si grand poids sur le destin de l'Angleterre et sur l'évolution politique de son temps.
"En considérant le second des Bourbons à la lumière de la vérité, il nous est apparu que ce prince énigmatique était bien loin encore d'occuper le rang auquel il avait droit en tant que souverain et surtout en tant qu'homme. Il nous est apparu qu'à la place du fantoche, cher aux romanciers de l'histoire, se trouvait une personnalité d'une si grande richesse psychologique qu'il était permis de voir en elle un reflet des héros créés par les premiers génies du temps - un Shakespeare, un Corneille." Philippe Erlanger
"En considérant le second des Bourbons à la lumière de la vérité, il nous est apparu que ce prince énigmatique était bien loin encore d'occuper le rang auquel il avait droit en tant que souverain et surtout en tant qu'homme. Il nous est apparu qu'à la place du fantoche, cher aux romanciers de l'histoire, se trouvait une personnalité d'une si grande richesse psychologique qu'il était permis de voir en elle un reflet des héros créés par les premiers génies du temps - un Shakespeare, un Corneille." Philippe Erlanger