Tertium éditions
Toulouse, 1981. Entre espoirs politiques, rêves de jeunesse et passion pour le rock, Bruno, Jean, Max et leurs amis vivent leurs dernières années d’insouciance.
Par séquences entrelacées, l'auteur nous invite en cinq temps, réunis en un seul et court récit, à suivre la trajectoire d'un couple à travers les transformations historiques d'une société. Ainsi nous suivrons les personnages, de France au Maroc, puis, après l'indépendance, en région Toulousaine, en PACA et en région Bordelaise, sur le chemin d'une vie « ordinaire » d'un Homme et d'une Femme unis, traversant « au mieux » les soubresauts de l'histoire et faisant face aux épreuves que la vie ne manque pas de distribuer à chacun. À bientôt est aussi l'histoire la plus partagée et la plus mystérieuse qui soit : la vie.
Après « Paroles Paysannes du Haut-Quercy », Catherine Lamic poursuit son travail de collecte de mémoire de Cuzance à Astaillac, de Gramat à St Julien Maumont, de Martel à Beaulieu/Dordogne, de Peyrillac-et-Millac à Turenne. Onze femmes et hommes passionnés, nés dans l'entre-deux guerre, livrent leur parcours de vie, témoignent de leur savoir-faire professionnel et de l'évolution de leur métier. Dans ce monde en passe de n'être plus, elles ont été restauratrice, apicultrice, ouvrière chez Andros, agricultrice ; ils ont été bûcheron, viticulteur de vin paillé, meunier, épicier, tonnelier, minotier, funambule. Chacun de ces témoignages est un chapitre de l'histoire humaine et économique de la Vicomté de Turenne qui couvrait une partie de la Corrèze, du Lot et de la Dordogne.
Une géographie du génie: au coeur de l'Ouest quercynois. Pourquoi ces grands artistes du XXe siècle ont-ils choisi le Quercy pour ancrer leur art ? Dans cet essai sensible et érudit, Gilles Lades nous entraîne dans la Bouriane, ce territoire de contrastes où la pierre et la lumière dictent leur loi. L'auteur analyse comment des figures tutélaires comme le sculpteur Ossip Zadkine aux Arques, les peintres Roger Bissière et son fils Louttre.B à Boissiérette, ou encore Henri Martin à Marquayrol, n'ont pas seulement trouvé un refuge, mais une véritable nécessité créatrice. L'ouvrage dépasse la simple biographie pour offrir trois « parcours contemplatifs », véritables invitations à arpenter les collines et les ateliers pour voir le monde à travers le prisme de ceux qui l'ont immortalisé.
Derrière les noms de rues et de places du Lot se cachent des destins oubliés, des vies qui ont façonné l’identité secrète d’un département rural.
L'un s'appelle Paolo Vallorz, l'autre Jean Tinguely. Ils aiment les bagnoles. On est en 1957. Ainsi démarre sur les chapeaux de roues l'épopée déroutante de Daniel Andrisse, l'apprenti du garage du père Vernet, le plus jeune des mécaniciens des 24 heures du Mans. Les artistes sont fauchés mais ils achètent la VP (Vernet-Pairard) des records du monde en 1952 à Montlhéry. Dans un coin de Montparnasse, au fond d'une cour encombrée, nuits et dimanches, sans relâche, ils transforment la voiture vedette en vue des prochaines 24 heures du Mans de 1958. La carrosserie sera faite en résine. Un rêve fou dans cette bohème effervescente! Le soir, un visiteur, ami de Paolo, rejoint la cour des miracles: Yves Klein. Il observe. Daniel et Paolo se servent d'éponges marines pour nettoyer les récipients enduits de résine. Elles se solidifient. Serait-ce ici dans cette ruche féconde devant les seaux d'acétone où nagent les éponges, que l'artiste du monochrome, le génie du Bleu, aurait pu parfaire la fabrication des éponges durcies, des sculptures, « ces formes sauvages bourgeonnantes, ces reliefs éponges » imprégnés de bleu? D'autres personnages, artistes et écrivains des années 50-60, Jean-Paul Riopelle, Joan Mitchell, Sam Szafran, Alberto et Annette Giacometti, Kosta Alex, Marguerite Duras, Violette Leduc... circulent dans l'histoire de Daniel, inattendus, captivants, toujours au plus près de l'amitié. Le récit est illustré de photos (en insert/texte) issues pour la plupart des albums personnels de Daniel Andrisse, de clubs d'amateurs des 24 heures du Mans et d'une reproduction pleine page d'un triptyque de 1977 que Jean-Paul Riopelle lui a offert à l'époque (23 pages).
Remontez le cours des rivières et des mots avec Olt a Lot, où Georges Landais mêle récit de voyage, poésie et quête des origines.
Jours paisibles à Natanz est le récit d'un séjour dans un Iran, au coeur de la Perse, au coeur des années 1970, juste avant la chute du Shah et l'instauration du régime des Mollahs. Cette perse des campagnes où s'épanouissaient la tradition de l'accueil, le sens de la grâce, et où pouvaient se lire déjà - il fallait prêter l'oreille - des mots de la douleur de vivre, des larmes, de la mémoire blessée, et tout l'amer savoir du ressentiment. L'auteur, plein de l'insouciance de la jeunesse, arrive dans un monde inconnu et va, de 1973 à 1976, le parcourir inlassablement, pendant ses temps libres, mû par sa soif de découvertes et de rencontres. Durant ces excursions, accompagné d'amis Français et Iraniens, il ira à la rencontre des différentes tribus des hauts plateaux et en ramènera une grande collection de photos, dessins et souvenirs (dont une petite sélection illustre cet ouvrage en insert/texte - 32 pages). En 2001, la situation politique étant à peu près normalisée, il décide de faire un voyage en Iran pour se confronter à sa mémoire. Ainsi il retournera à Natanz, bourgade tranquille du coeur de l'Iran, ville qui l'année suivante deviendra l'épicentre de la crispation entre les États-Unis et le régime Iranien (qui vient d'y installer des centrifugeuses d'enrichissement pour l'Uranium) et fera même l'objet de bombardements. Loin de toute considération politique, c'est essentiellement de la vie et de la beauté de l'Iran des campagnes et des hauts plateaux dont il est question ici.
Leur conditionnement a considérablement évolué, on utilise des emballages de plus en plus efficaces pour préserver la fraîcheur de ces produits. Les châtaignes - simples et originales, servies en garniture d'une viande rôtie ou d'une volaille, conviviales et généreuses dans une soupe, cuites dans un bouillon de volaille relevé de paprika - les noix, mélangées dans une salade ou festives en desserts soufflés glacés - les champignons, tourtière forestière, cassolette de girolles - des produits aux parfums subtils ou rustiques qui évoquent des sensations, une nature, une promenade... mille plaisirs
Ils sont treize témoins, de Cazillac à Calès, de Martel à Glanes, de Saint-Cirgues à Livernon, qui ont fait de l'agriculture leur métier. Treize hommes et femmes passionnés, nés dans l'entre-deux-guerres, qui racontent comment ils sont passés, de la semi autarcie parentale rythmée par le cycle des saisons, à l'agriculture moderne. Leurs propos au plus près de leur formulation résonnent d'émotions, de joies, de peines. Ces éleveurs, fruiticulteurs, meunier, fromager, viticulteur, maraîcher, prêtre retracent l'histoire des productions emblématiques du Lot. Ces mots nourris du parler occitan, ces phrases fertilisées par le savoir ancestral sont notre héritage. Chaque témoignage est un chapitre de l'histoire humaine et agricole du Haut-Quercy. Catherine Lamic est née en 1959 à Martel dans le Lot, au sein d'une nombreuse fratrie. Après des études en agriculture, tourisme et patrimoine, avec en point d'orgue une Licence d'écrivain public à Paris la Sorbonne, elle devient pigiste. Aujourd'hui, elle se met au service du patrimoine immatériel qu'est la « mémoire vivante ».
Un enfant se transforme au gré de ses découvertes. Il a reçu un kaki avec de drôles de noyaux magiques. Mais qui est ce personnage, Bashaïku Kaki-San, qui montre le chemin sans jamais apparaître ? L'enfant apprendra-t-il la rébellion ou la paresse ? Un livre où tous les enfants sont des Billy Bob curieux et aventuriers, à la façon de Jules Verne, pour voyager jusqu'au phare du Bout du monde. Album illustré par Thibaud Guyon. Patrick Joquel se définit ainsi : "Je suis né à Cannes en France. Après avoir vécu et enseigné en Angleterre, au Sénégal, dans le Mercantour, vallée de la Tinée, me voici à présent professeur d'école itinérant dans le secteur de Mouans-Sartoux (06). Je lis et j'écris principalement de la poésie mais pas uniquement : romans, albums, pédagogie... J'aime travailler avec les artistes... rencontrer les poètes... Lire en public... en particulier lors des lectures performances avec selon les choix, Sara Pasquier (danseuse) ou Johan Troïanowski (illustrateur). J'ai grand plaisir à partir à la rencontre des lecteurs : dans leurs classes, les bibliothèques, les salons du livre...!"
Impliqué dans un hold-up, Roland est condamné à 20 ans. Mais on vient de découvrir que l'univers est habité. On lui propose alors de partir pour la constellation 61 du Cygne et de rencontrer la mystérieuse Mirim. Un aller-retour de 60 ans, avec un robot pour seul compagnon ! Ce qu'il va vivre dépasse l'imagination : une étrange boucle dans l'espace-temps avec, à la clef, une fabuleuse histoire d'amour. Le livre papier est fourni avec un dvd en Langue des signes française. Christian Grenier est un écrivain français qui a publié de nombreux livres dans le domaine de la jeunesse et qui a reçu de nombreuses distinctions littéraires. Il vit dans le Périgord.
Août 1939, Quercy. Sous le soleil implacable des causses, la famille Toumègue vit repliée sur ses traditions, jusqu’à ce que la guerre et l’exode bouleversent leur monde clos.
Quand une mort suspecte au pied de la tour de Montcuq plonge le Quercy dans l’effroi, Chabert et son coéquipier se lancent sur une piste qui les mènera des rives de Mercuès aux mystères du Pacifique.
Une lettre anonyme, une phrase énigmatique, et la vie d’Andréa bascule. Qui se cache derrière ces mots, et pourquoi s’adressent-ils à elle comme à tant d’autres dans le Figeacois ?
L'auteur nous entraîne dans une chasse au trésor contemporaine, sous les tropiques, au sortir du canal de Panama, côté océan pacifique. L'archéologue/chercheur de trésors poursuit un double objectif : Retrouver la trace du Galion d'Hermando Pizzaro (et le trésor d'Atahualpa) et, pour sa valeur marchande immédiate, remonter un ancien câble de défense du canal abandonné là après la deuxième guerre mondiale par les Américains. Au cours de ses recherches, l'aventurier est approché par les services secrets américains qui vont s'adjoindre ses services et le doter de matériels et moyens surpuissants. Un mini-sous-marin japonais, contenant une arme hautement toxique, est prisonnier de ce fameux système de défense, l'archéologue est chargé de le retrouver. Mais le submersible est également convoité par de mystérieux hommes de l'ombre, qui veulent s'approprier son néfaste chargement. Une course internationale va alors démarrer pour essayer de contrecarrer les intentions du groupuscule, qui cherche à mettre la main sur le chargement létal dans le but de mener une attaque terroriste. En parallèle l'équipe du français, utilisant le matériel mis à disposition par les services secrets US, poursuit ses recherches du galion d'Hermando Pizzaro, bientôt des traces probantes se dévoilent... Plongez dans l'aventure !
Découvrir un pays d'après ses légendes permet de gagner le coeur de ses habitants et, souvent, de mieux le comprendre. La vertu essentielle des récits compilés ici, est de donner un supplément d'âme et de sens à notre territoire, de l'emplir de cette profondeur historique que pierres et paysages évoquent, sans révéler d'emblée. Les vieilles croyances et les superstitions sont nées dans l'esprit de gens curieux qui étaient aussi stimulés par leur environnement. Que l'on crût à ces histoires par-delà les siècles, malgré leur aspect parfois invraisemblable prouve assez bien que la logique et la raison importaient peu. La nature en disait bien davantage. Une autre qualité de ces textes est de nous permettre de mieux imaginer cette société rurale d'avant-guerre, avec ses veillées (les soirées télé d'avant la télé), le travail ordinaire, les rites, et ce qui a pu la faire rire, rêver. Cette vision du monde nous est sans doute précieuse, dans notre quotidien devenu virtuel, connecté, désincarné et bien souvent désenchanté.
Paul a 15 ans lorsque son père quitte, du jour au lendemain, le foyer familial sans raison apparente. Il va alors entreprendre, avec sa mère, un véritable road movie. Après bien des péripéties, Paul finira par imaginer son propre monde. Un roman aux sonorités très rock'n'roll pour adolescents. Déjà paru : « Un toubabou au Mali ». « J'ai toujours été fasciné par les gens qui, du jour au lendemain, changent radicalement de vie. Qu'est-ce qui peut les inciter à tirer un trait définitif sur leur famille, leurs amis, leur travail ? Quel est le déclic ? Quand et comment celui-ci se réalise-t-il ? » Originaire de Noirétable en France, Arnaud Rodamel se définit comme un « globe-rêveur ». "Ma curiosité me pousse à parcourir le monde. Je ramène de mes voyages (Espagne, Italie, Portugal, Pays-Bas, Tchéquie, Belgique, Tunisie, Maroc, Mali, Burkina Faso, États-Unis) des carnets emplis de notes qui donnent parfois naissance à des ouvrages édités que je destine à un large public. Je réalise également des expositions photographiques que je présente dans des lieux culturels et associatifs, en France comme à l'étranger. Enfin, je réalise des reportages photographiques et participe à des résidences artistiques, plaçant la rencontre avec « l'autre » au coeur de ma démarche"
Boubacar est un jeune adolescent qui vit dans un village près de Tombouctou au Mali. Entre ses cours et les tâches domestiques qu'il effectue sans véritable entrain, ses journées lui semblent monotones. Mais un matin, à sa plus grande surprise, une visite inhabituelle vient perturber ses habitudes. Qui donc peut, tout à coup, bouleverser le quotidien de Boubacar ? Comment celui-ci réagira-t-il ? Originaire de Noirétable en France, Arnaud Rodamel se définit comme un « globe-rêveur ». "Ma curiosité me pousse à parcourir le monde. Je ramène de mes voyages (Espagne, Italie, Portugal, Pays-Bas, Tchéquie, Belgique, Tunisie, Maroc, Mali, Burkina Faso, États-Unis) des carnets emplis de notes qui donnent parfois naissance à des ouvrages édités que je destine à un large public. Je réalise également des expositions photographiques que je présente dans des lieux culturels et associatifs, en France comme à l'étranger. Enfin, je réalise des reportages photographiques et participe à des résidences artistiques, plaçant la rencontre avec « l'autre » au coeur de ma démarche"
Ma grand-mère cuisinait au feu de bois des galantines, des pâtés. Les guirlandes des trompettes des morts séchaient dans le cellier. C'était en Périgord. Puis il y eut un mariage en Corrèze et l'univers culinaire s'agrandit de tourtous, potées, bréjaudes et clafoutis. Maintenant j'habite le Lot... vous l'avez deviné, j'ai poursuivi la quête des bonnes recettes autour des châtaignes, noix, champignons, truffes, oies, canards, cochons... Chaque territoire a sa géographie, ses secrets et ses appellations propres mais s'y révèle un même esprit celui du bien manger. Pour celui qui vient d'ailleurs c'est un peu étrange... le milla se fait avec des pommes ou du maïs ? Et les farcidures avec de la pomme de terre râpée ou mijotés dans le bouillon ? Qui croire quand les recettes qui ont le même nom, recouvrent parfois des plats complètement différents avec une orthographe qui change également ? Cet ouvrage propose plus de cent recettes traditionnelles. C'est une cuisine paysanne qui se transmet, qui se mijote au coeur de la famille et qui survit à toutes les modes. Elle révèle une certaine harmonie. Sans provocation, elle est faite de bon sens pour révéler l'essentiel de la vie : nourrir et faire plaisir. Je vous invite donc à refaire confits et foie gras, daubes et plats mijotés dans votre cantou ou sur votre plaque électrique. Bien sûr c'est du temps passé... mais qu'est-ce que c'est bon !
« Les remparts les plus hauts ne protègent jamais un pouvoir qui a déjà renoncé à sa propre vérité. » Un homme séquestré. Un Juge déchu. Une mémoire à nu. Avec ce roman d'une densité minérale, Alain-Adrien le Blanc signe un ouvrage frontal, au carrefour du récit de captivité et de la fable métaphysique. Le livre se déploie à travers la confession de Meziân, explorant la figure du paria et du condamné absolu : La Forteresse Rouge : Au coeur de l'Empire d'Agada, Meziân, ancien Juge Suprême devenu le rouage d'une tyrannie qu'il a lui-même légitimée, passe ses nuits à écrire. Dans le silence de sa cellule, il remonte le fil de ses souvenirs, dissèque ses compromissions passées et assiste, impuissant, à l'effondrement éthique et physique de la cité idéale. D'une page à l'autre, l'écriture nerveuse et crépusculaire d'Alain-Adrien le Blanc s'attache aux pas de cet homme brisé qui hante les marges de sa propre mémoire et n'habite plus le monde des vivants, mais ne fait qu'y attendre sa fin. Note de l'éditeur : Éditer Alain-Adrien le Blanc, c'est accepter de se confronter à une littérature qui ne transige pas avec le style. Ce qui nous a saisis dans ce texte, c'est la capacité de l'auteur à transformer une matière lourde - le pouvoir, l'enfermement, la déchéance politique - en une expérience purement littéraire et universelle. Il y a chez le Blanc une parenté évidente avec les atmosphères suspendues et la tension morale que l'on trouve chez un Conrad ou un Gracq. La Forteresse Rouge n'est pas seulement le récit d'une chute ; c'est un livre sur la traque intérieure, une plongée vertigineuse dans l'âme de ceux qui ont exercé la justice des hommes avant de devenir leurs propres prisonniers. Un texte nécessaire pour comprendre l'invisible des mécaniques du pouvoir.
Un homme en fuite, une lettre à une femme absente, et un village perdu où tout bascule. La chère absente mêle passion, secret et rédemption dans un roman noir aussi poétique qu’implacable. Qui est vraiment cette femme, et que cache son absence ?
Quercy, années 1940 : Le Causse de Marcel Mercadier restitue la vie quotidienne d’un enfant de paysans après la guerre. Un abécédaire tendre et vivant, entre traditions et savoir-faire oubliés, pour découvrir un monde rural en voie de disparition.
Dans la vallée du Lot, entre safran et secrets inavoués, Ninon voit sa vie basculer quand une enquête policière la propulse au cœur d’un mystère où romance et danger s’entremêlent.
Sébastien a une vie de collégien presque ordinaire : il n'aime pas son quartier, ses parents sont sur son dos, il est amoureux, les profs font leur taf de prof, MAIS... il vit avec la certitude que sa maladie est mortelle. Il est atteint d'une sclérose en plaques. Ça lui ferait presque plaisir d'avoir ainsi la vision d'un stop final. Et puis ça peut avoir un petit effet auprès des copains ! Jusqu'au jour où arrive un ancien enfant-soldat, Wilson... Ce roman sensible au ton direct, rebondit sur les émotions qu'un adolescent expérimente. Il interroge les destins particuliers, la maladie difficile à affronter et la fascination qu'exercent sur nous les personnes "différentes".
La Rose du Quercy est un ornement de pierre apparu dans une chapelle de la Cathédrale de Cahors en 1484 à l'initiative de l'évêque Antoine d'Alamand. D'où vient cet ornement sculpté ? Quelle est sa signification ? Est-ce seulement un accessoire décoratif pour poétiser l'architecture ou bien sa présence transfigure-t-elle la création divine ? La dimension spirituelle ne constituerait pas le seul intérêt. Le bouquet de cent roses qui se déploie dans la petite chapelle de la Cathédrale de Cahors dissimulerait une histoire d'amour inattendue. Un récit qui se lit entre symboles et allégories parmi les autres ornements sculptés, le soleil flamboyant et le bâton écoté entre autres. Le motif sculpté de la rose a déclenché jusqu'en 1560 un phénomène de mode unique, spécifique au Quercy où l'on compte plus de 600 occurrences. Les nobles, les prélats, les bourgeois se sont approprié le modèle pour orner leurs demeures et leurs églises, autour des portes et des fenêtres ou sur le linteau des cheminées. Ces roses de pierre, joyaux peu signalés du patrimoine, ont pour la plupart résisté au temps et jalonnent les chemins touristiques du Lot. Ce sont des chefs d'oeuvre que l'on admire pour leur virtuosité et que l'on comprend mieux parce qu'ils s'inscrivent dans notre histoire. Leur passé nous fait rêver, leur présence nous étonne.
La Dordogne parcourt le département du Lot - cet ouvrage se situe entre la Vallée de la Dordogne et le Causse de Gramat. Voici quelques-unes de ses particularités, la géologie, la gastronomie, la flore, les cabanes et caselles, la poésie et les contes et légendes - les sites d'Autoire, Carennac, Loubressac, le Moulin du Saut, Rocamadour, le gouffre de Padirac, les résurgences de Cabouy et Saint-Sauveur... Des invitations à la randonnée. Autant de détours à redécouvrir ce qui nous environne, du passé à aujourd'hui, quitte à croiser aux détours d'un chemin les Dracs qui hantent ces lieux ! Des lieux emblématiques et fortement porteurs d'identités. Des invitations à la randonnée ou à la méditation. Si les contes renforcent la cohésion de la communauté à la veillée, le Drac ou tout personnage de l'inter-monde permet d'aborder des sujets difficiles et de les résoudre parfois. L'imagination aide à vivre l'implacable réalisme. Le climat et les conditions de vie conditionnent ce besoin d'évasion. En se racontant des histoires on sublime sa vie.
Fuyant un mage et un terrible léox, la mystérieuse Shymeeh et sa marraine révèlent des pouvoirs étonnants. Yorub le chasseur est amené à les défendre. La bataille est incertaine mais les sortilèges en feront tourner l'issue. C'est à Tanguietti, la riche ville minière surnommée Cité aux Écritures qu'ils espèrent trouver refuge. Hélas, le tyran voisin convoite son or. Il y fait régner une terreur sournoise, détruisant les écrits de l'Avant et poursuivant les imprimeurs, contraints à la clandestinité. Obligée de fuir à nouveau, la jeune fille n'a pas trouvé les réponses qu'elle espérait. Son chemin sera long et la roue du destin parfois cruelle. Mansourée la bibliothécaire, Banko le conteur, G'Nour le griot et une étrange communauté d'érudits l'accompagnent dans sa quête, luttant contre des forces obscurantistes pour que commence, enfin, le Temps des lectorants. Un grand récit de fantasy dont l'univers évoque l'Afrique ancienne. Une épopée où s'affrontent rois et érudits, mages et animaux. L'enjeu ? Les livres et la renaissance de savoirs oubliés.
En 1986 Corinne Deunailles et son mari, l'auteur/compositeur et producteur d émissions de radio David Jisse, adoptent Tomás, un enfant colombien de 14 mois. 21 ans plus tard, Tomás décide de partir en Colombie pour découvrir ses origines. Il rencontrera une partie de sa famille, puis sa mère biologique. En 2010, il refait le voyage accompagné de sa mère adoptive, à la découverte du pays, mais surtout de la famille de ses géniteurs. Cette quête des origines se conjugue à celle menée par Corinne Deunailles du côté paternel. Ainsi, en 2011, la mère et le fils s envolent-ils vers la Turquie sur les traces des origines orientales de Maurice Deunailles (auteur de La Mare aux tortues, 2013), le grand-père de Tomas. Ce récit à plusieurs voix, ces histoires sensibles et justes qui s'entremêlent, s'entrechoquent, se complètent, sont une véritable ode aux vertus des eaux mêlées. En couverture, L'océan 25-5-07 (5) de Jérôme Bost, avec l'aimable autorisation de l'artiste.
Les Dagues sont des êtres surpuissants à la philosophie légendaire. Les Pakars, leurs ennemis, sont aussi mauvais que mystérieux. Les Dagues, institution de puissance et de sagesse, sont les seuls à maîtriser les puissances inhérentes à chaque individu et s'en servent dans leur lutte acharnée face au Mal. Le récit d'une jeune Dague, Kale Rosebury, et de ses camarades qui font face aux forces du Mal sur l'immense planète de Gasthaza, peuplée de milliers de races insolites et riche d'innombrables contrées. La Quête baigne dans les eaux du fantasy, de la science-fiction et de la dystopie politique. Kale Rosebury, personnage principal de 18 ans, évolue sur une planète aussi vaste qu'une galaxie. Combats, sagesse, méditation, Histoire, races par centaines et contrées insolites : l'univers des Dagues et de Gasthaza mêle surnaturel et technologie, action et spiritualité, enchaînant les surprises et les révélations choquantes tout au long d'un récit survolté ! "Après cinq années de Mokymas sur la Makt Alesund, une île perdue au coeur des océans; Kale Rosebury s'apprête à affronter la Sélection, l'ultime épreuve que le Domaine des Dagues réserve à ses novices, les hikaras. Domination des Puissances, domptage des abadyrs et affrontements permanents avec les Pakars, un ennemi aussi mystérieux que redoutable: les débuts de Kale et de ses compagnons dans ce Domaine de légende se révèlent tout sauf paisibles! Mais entre prestige révolu, tumulte planétaire et forces du mal accablantes, ils vont découvrir des facettes de leur monde, Gasthaza, dont ils ne soupçonnaient même pas l'existence..."
Le sous bois-des écritures: Frann, un orphelin d'une quinzaine d'années, intègre l'ordre des Liseurs du Bois des Rêves, chargé depuis des siècles de surveiller la Lisière, une frontière d'arbres de papier qui sépare le monde des humains du Bois des écritures. Sur ses branches poussent les fruits de la forêt, des livres sauvages couverts d'une écriture folle totalement indéchiffrable. Afin de ramener le calme dans la Lisière, menacée par l'intrusion d'entités venues du fond du bois, Frann et sa tutrice Isabeth se lancent à la recherche du Locuste, un fruit de la forêt légendaire dont le contenu serait intelligible et qui donnerait à celui qui le trouverait des connaissances extraordinaires. Or le maitre-éducant qui dirige l'Ordre convoite ce trésor pour lui seul. Il envoie Frann et Isabeth dans un voyage sans retour à travers le bois des Écritures et la grande forêt hantée des Sigilaires... La forêt des sigilaires: Après avoir quitté l'Ordre des Liseurs et s'être engagé dans le Bois des Écritures, Frann et Isabeth s'enfoncent dans l'immensité de la forêt des Sigilaires. Sur le point d'être capturés par les ombres lancées à leur poursuite, ils arrivent a l'entrée de la Chambre du rêve, lieu magique où, espèrent-ils, se trouve la réponse à toutes leurs questions. Mais ils ignorent que tapie au coeur de la forêt, une créature tutélaire les attend, incarnant la malédiction de la Chambre du rêve: qui passe entier les portes du royaume de la Nuit, jamais n'en revient...
Ce récit est autant un livre de cuisine que la description d'un rite culturel, d'une façon de vivre, un témoignage sur des pratiques paysannes menacées de disparition. Recettes traditionnelles, anecdotes, conseil s et illustrations abondent. L'ouvrage se termine par le rappel de la réglementation en vigueur. On peut être énarque et faire chaque année la cuisine du cochon. Mais être directeur de banque à Paris et écrire un livre sur le sujet, c'est plus rare, à moins de s'allier pour la vie à une Lotoise et de poursuivre ensemble la tradition familiale. C'est à ce pari que nous convient Jeanette Requier et Raymond Penaud. En février, ils tuent le cochon. Ils sont tous là : l'éleveur, le tueur, les voisins pour "tenir la patte", les enfants et petits-enfants pour aider aux préparatifs. Quatre jours d'intense préparation qui se terminent par l'étiquetage des bocaux, la salaison des jambons et surtout par le repas où défilent les mets traditionnels : soupe de boudins, pâtés et grayons, daube de coeur et poumons, pieds sauce poulette, filet en rôti...