Le Livre de poche (réédition numérique FeniXX)
Si la physique classique a largement contribué à modeler nos conceptions et nos représentations de la réalité, la théorie de la relativité et la théorie quantique introduisent aujourd'hui des bouleversements décisifs qui sont en train de transformer jusqu'à notre mode de pensée. Avec L'idée du déterminisme, Alexandre Kojève propose la première analyse fouillée de ces mutations mentales que nous vivons chaque jour. Un travail philosophique sans équivalent qui, non seulement livre une subtile étude comparée des grands systèmes scientifiques, mais encore fournit les éléments d'une réflexion stimulante sur les remaniements de quelques-unes des notions clefs de la science contemporaine. Un texte majeur de l'un des grands philosophes français de ce siècle.
Rimbaud, la fulgurance d'un destin hors du commun. Alain Borer est parti sur les traces du poète, explorant à son tour les lignes de fuite qui l'ont conduit en Abyssinie. Jusqu'aux lieux désormais consacrés de sa mythologie, Aden et Harar. Enquête érudite, récit de voyage, roman philosophique ou poème d'aujourd'hui, Un sieur Rimbaud rassemble les figures contrastées d'un personnage énigmatique et fascinant. La vie de Rimbaud comme une épopée.
Un Romain digne de ce nom est bon général, bon orateur et bon jurisconsulte. Ainsi, à côté de la guerre et de l'éloquence, le droit s'affirme comme une donnée fondamentale de la civilisation romaine. Il peut sans doute constituer un savoir technique, mais ses échos se retrouvent bien souvent dans la littérature. Ces allusions, ces parodies et ces réflexions qui se réfèrent à un langage et à des usages précis échappent parfois à ceux qui n'en sont pas vraiment familiers. Aussi cet ouvrage a-t-il d'abord pour but de proposer une introduction aux données juridiques romaines. En premier lieu, l'accent est mis sur ce système qui s'appuie sur des éléments bien différents du nôtre, puis les principales questions du droit sont exposées brièvement : famille, propriété, testament et procédure, tout en suggérant les rencontres qui s'accomplissent avec les oeuvres littéraires. Car ceux qui font le droit sont également des hommes proches de la société et des courants intellectuels de leur temps. À un moment où notre connaissance de leurs personnalités et de leurs méthodes se renouvelle, il nous a paru nécessaire d'insister sur cette communauté culturelle trop souvent oubliée. Il n'est pas moins nécessaire de s'attacher à la réflexion sur le droit qui s'est élaborée au cours des siècles dans le monde romain. Son influence sur la pensée européenne n'est pas à négliger et, aujourd'hui, alors que la philosophie du droit suscite un intérêt renouvelé, l'apport de la Rome antique mérite d'être reconnu.
1930, Nord de la France. Michel Doutreval, jeune médecin idéaliste, défie les conventions d’un milieu médical corrompu et carcan.
Le « chroniqueur matutinal » de France-Inter donne ici de nouvelles preuves (s'il en était besoin) de sa profonde et ricanante inadaptation à la modernité de l'époque. Que peut-on attendre d'un homme qui tourne en dérision les valeurs sacrées du travail stressant et du temps gagné à tout prix ? Qui brocarde ouvertement l'ENA et le système Socrate de désorganisation de la SNCF ? Qui ne parvient pas à admettre qu'une dame nonagénaire se voie refuser l'accès des toilettes ? Qui déplore que le célèbre Andy Capp, héros d'une BD anglaise, ait cessé de fumer sur ordre de la police sanitaire ? Qui ne trouve aucun réconfort à l'idée d'être enterré dans un cercueil écologiquement correct ? Qui cite Montaigne, Anatole France et Alexandre Vialatte ? Ces chroniques sont à lire comme un témoignage inquiétant de la persistance - à l'aube du troisième millénaire ! - du mauvais esprit. Et du bon français.
Six personnages de notre temps... Robert Pons, Alain Dumaine, Solange de..., Samuel Benson, Paul Santier, Roland Borain. Six destins à l'image des années 1949-1962 où se situe le roman. Des conquêtes se défont, des vérités se minent, des rêves finissent dans l'ennui. En revanche, les tragédies mêmes prennent l'allure de petits caprices. C'est que tous les tigres sont désormais de papier. Les six personnages ne se rencontrent pas ; ils vivent chacun leur solitude ou leurs malentendus, reliés par les ivresses et les malaises de leur époque, et aussi par l'unité que leur donne la prose d'Alain Bosquet, toute d'introspection et de lyrisme sardonique. Les Tigres de papier, un roman ample et vrai qui condamne les simulacres de notre temps mais chante les surprises de sa spontanéité.
Robert Sabatier est né le 17 août 1923 à Paris. Son enfance se passa entre Montmartre et Saugues en Haute-Loire. Après des études sans histoires, il connaît la clandestinité et le maquis dès 1943. A la libération, il exerça, divers métiers en province tout en assumant la direction d'une revue littéraire « La Cassette » qui accueillait les meilleurs poètes. Remonte à Paris où il se partagea entre le journalisme et la littérature. Poète, il obtient de nombreux prix littéraires dont le prix Antonin-Artaud et le prix Guillaume-Apollinaire. Le cinéma s'intéresse à ses romans : Boulevard et Alain le Nègre seront portés à l'écran. Depuis 1950, il se consacre totalement au livre et se trouve actuellement au service littéraire d'une grande maison d'édition.
Il est peu de premier livre dont, si vite, je me sois senti aussi proche. Je comprends mal ordinairement l'angoisse des villes et des brumes froides. L'angoisse de Bruxelles, il me semble, c'est d'avoir envie de fuir Bruxelles. Au contraire, pour l'angoisse en plein soleil qui fait le sujet de L'Erreur, je la comprends mieux, car il n'y a pas de fuite possible ; elle n'est pas nostalgie, mais impossibilité. Si l'âme défaille à Gênes, à midi, elle veut en même temps demeurer sous ce ciel. Dès lors c'est l'affrontement, sans complaisance. Le sujet de L'Erreur est justement cet affrontement et comment un homme, né pour vivre, peut trouver au-delà d'une certaine mort une deuxième vie. Il n'est pas, à mon sens, de sujet plus grand. La langue fière et droite, à peine distante, de Daniel, ajoute encore au beau secret de ce livre, qui n'est pas de ceux qu'on choisit mais plutôt de ceux, rares, qui choisissent leurs lecteurs.
Née à Budapest (Hongrie), Christine Arnothy, tout en faisant de solides études classiques, se passionne dès l'enfance pour la littérature et la langue françaises. C'est ainsi qu'elle vient tout naturellement se fixer en France quand, avec ses parents, passant la frontière à pied, elle quitte la Hongrie. Les seuls biens qu'elle emporte avec elle sont, cousus dans son manteau, les feuillets qu'elle a écrits tandis qu'elle vivait la guerre à Budapest. Ces feuillets du temps du siège seront publiés sous le titre : J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir. Le Grand Prix Vérité a couronné ce récit unanimement célébré par la critique, traduit dans le monde entier et devenu livre scolaire dans plusieurs pays. En 1957, paraîtra une suite autobiographique : Il n'est pas si facile de vivre. Christine Arnothy commence alors une brillante carrière d'écrivain français, notamment avec ses romans : Le Cardinal prisonnier, La Saison des Américains, Le Jardin noir (Prix des Quatre Jurys), Aviva, Chiche !, Un type merveilleux, J'aime la vie, Le Bonheur d'une manière ou d'une autre et avec un recueil de nouvelles : Le Cavalier mongol (Grand Prix de la Nouvelle de l'Académie française). Christine Arnothy a également écrit pour le théâtre, ainsi que des oeuvres pour la radio et la télévision. Elle a publié un pamphlet sous le titre : Lettre ouverte aux rois nus. Son nouveau roman : Toutes les chances plus une est paru en septembre 1980.
Dans un bar de province où se croisent destins brisés et espoirs tenaces, Chez l'Espérance plonge le lecteur au cœur d'un monde de marginaux, de rêves inassouvis et de résilience.
De la jeune Hélène du Rempart des béguines au petit enfant muet d'Allegra, tous les héros de Françoise Mallet-Joris ont laissé dans notre mémoire un souvenir qu'elle a su rendre inoubliable. En suivant Dickie-Roi, « L'Archange de la Chanson », une toute jeune fille, Pauline, va connaître une véritable éducation sentimentale. Aux couleurs de la tendresse, de l'humour et de la lucidité, Dickie-Roi est le roman de notre époque et de ses mythes.
Dans il n'y a pas de drougés heureux, le docteur Claude Olievenstein nous raconte d'abord son enfance et son adolescence. Né à Berlin en 1933, d'une famille juive émigré à Paris, son itinéraire le projette à tous les carrefours significatifs de notre temps. Devenu psychiatre, il traverse plusieurs de ces mouroirs livrés aux bureaucrates qu'étaient les asiles des années 50 et 60. La révolte où le jettent le conformisme pontifiant, le fréquent sadisme de l'univers hospitalier d'une part, et les travaux qu'il entreprend d'autre part sur le LSD, le rapprochent alors d'une jeunesse qui trouve, dans les stupéfiants, un moyen privilégié où satisfaire son besoin radical d'absolu. Pour conseiller les « toxicos », et tenter de les sortir de leur prison infernale, le docteur Olievenstein crée, en 1971, le centre Marmottan où s'élabore, dans l'action, tout un ensemble thérapeutique original. C'est pour une médecine plus humaine et plus chaleureuse que plaide ce livre lucide, profond et généreux, jalonné de portraits et de récits saisissants.
La célèbre comédienne Liliane Berg pleure au casino de Monte-Carlo. Plus ses jetons s'accumulent, plus elle s'abandonne au désespoir. Elle voudrait fuir sa chance. Son amant, comédien lui aussi - mais il a vingt ans de moins qu'elle - la regarde jouer et gagner. Pour Gabriel, Liliane est le symbole de la réussite. D'une trop grande réussite. Parfaite, brillante, superbe, elle l'agace. Auprès d'elle, il a l'impression d'être un raté. Si elle pouvait cesser d'exister... Il lui reste juste cette nuit pour agir.
Née à Alger en 1937 de père et de mère inconnus, Albertine Sarrazin est élevée par l'Assistance publique jusqu'à l'âge de quatre ans où elle est adoptée, puis emmenée en France. A la suite d'incidents provoqués par son « ardeur à vivre », elle est placée dans une maison d'éducation surveillée, d'où elle s'échappe au moment des épreuves du baccalauréat. Elle monte à Paris, y vit en hors-la-loi, est arrêtée et condamnée en 1955 à sept ans de réclusion après un hold-up. En 1957, elle s'évade, rencontre Julien Sarrazin qu'elle épouse plus tard en prison ; puis c'est la libération, deux arrestations encore... En 1964, une autre vie s'annonce pour elle après la parution de L'Astragale et de La Cavale en 1965 qui obtiennent un grand succès de librairie. La Traversière est publiée en 1966, et bien accueillie également. Albertine Sarrazin meurt le 10 juillet 1967 au cours d'une opération chirurgicale. Le prix des Quatre-Jurys a été décerné à ses deux premiers ouvrages, L'Astragale et La Cavale.
A Paris, une ruelle isolée qui pourrait bien être l'abrégé d'un monde. Des « étrangers » vivent là : Stavro le Grec, l'Allemand Gambrinus, Vicente l'Espagnol, Véronka de Wy, jeune comtesse hongroise, et d'autres... A la suite d'événements, de drames, chacun recompose son existence, des liens se nouent entre ces « déracinés ». Et le figuier ? Cet arbre famélique tente lui aussi de survivre dans une terre et un climat qui lui sont étrangers. La mort du figuier marquera-t-elle la fin de ce monde ? Des légendes, des contes, un paganisme joyeux, une vive sensualité accompagnent chaque aventure. Par-delà l'histoire, le roman, c'est le livre déchirant de l'homme seul qui a été écrit, inexorable, souvent cruel, mais traversé par ce charme étrange qui fait le prix des livres de Robert Sabatier.
« Inestimables, les pièces volées sont estimées à 19 millions de francs ! » « Ne pas introduire de linge humide dans le sèche-linge. » « Grève illimitée jusqu'à lundi matin. »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Paris, années 1970. Lucien Dieu, magnat de la presse, meurt à 56 ans, laissant derrière lui un journal intime explosif. Qui était vraiment cet homme aussi puissant que redouté ?
Mars 1937. En Crète, le professeur Newcomb découvre des rouleaux de parchemin et une tablette d'argile couverte d'idéogrammes. Il est à cent lieues de penser qu'il écrit les premiers mots d'une épouvantable série de crimes. Ce spécialiste de l'Antiquité et ses deux compagnons ont-ils approché de trop près des secrets millénaires, au point de réveiller Talos, le géant de bronze créé par Dédale ? En tout cas, ces mystérieux assassinats doublés d'énigmes archéologiques sont propres à émoustiller une jeune fille en mal d'aventures, son chevalier servant et un vieil archéologue reconverti dans les enquêtes criminelles. Pour eux, la clef de cette affaire se trouve en Crète. Et même si la Crète n'est pas au bout du monde, c'est là-bas qu'ils iront au bout de leur destin... Le maître français des chambres closes au coeur de la mythologie grecque...
1914, un fort allemand réputé infranchissable. Un pilote français prisonnier, le lieutenant Vallerse, refuse de se soumettre et tente l’impossible : s’évader.
Karam, superbe déesse noire, est la reine d'une tribu africaine ; son courage n'a d'égal que sa beauté. John Vasco est un tueur professionnel sans coeur ni pitié, le meilleur de son temps. Un hallucinant complexe hôtelier se construit en pleine forêt équatoriale, sur deux mille hectares : Jungle Park. C'est là que Karam et John Vasco vont se trouver face à face... Feu d'artifice de passions, de couleurs et d'actions, Jungle est un roman sanglant et sauvage par Claude Klotz, alias Patrick Cauvin, conteur exceptionnel.
Paris, début du XXe siècle : un écrivain en quête d’inspiration découvre, derrière une porte close, le destin d’une jeune femme et l’envers sombre des rues de Montmartre.
Vous rêvez de briller en société en parlant musique classique sans jargon ni prétention ? Guide du mélomane averti vous offre les clés pour discuter Mozart, Wagner ou Ravel avec humour et précision.
1918, Magdebourg. Lieutenant Vallerse, prisonnier de guerre français, défie chaque jour ses geôliers allemands avec une audace sans limites.
Pour la première fois, un otage dit tout. Comme tout le monde, avant son enlèvement à Beyrouth, Roger Auque, 32 ans, journaliste à RTL, pensait que ça n'arrivait qu'aux autres. Jusqu'au jour où il est devenu captif à son tour. En tout, il est resté 319 jours dans l'univers souterrain des morts-vivants de la guerre du Liban. C'est le grand reportage détaillé de cette captivité, implacable, que Roger Auque nous livre ici. Depuis des années, on parle des otages. On en parle pour ne pas gommer leur sort de nos mémoires. Mais personne n'a jamais plongé dans leur longue nuit solitaire. Quatre ans en poste à Beyrouth lui ont permis de comprendre l'arabe et de s'adapter à la mentalité du pays. Ses reportages l'ont mené auprès de toutes les factions rivales. Mieux que quiconque, il est en mesure d'analyser son drame. Il arrive à localiser les endroits successifs de sa détention. Il sait entre les mains de qui il est tombé. Ses dialogues avec les gardiens nous font découvrir leur psychologie. On apprend aujourd'hui, grâce à ce témoignage, qui sont les ravisseurs de nos otages. Ce document exceptionnel nous entraîne dans le monde mystérieux de la barbarie moderne. À travers ce livre, vous allez partager son formidable combat pour survivre, ses révoltes et ses tentatives d'évasion.
1943, Paris sous l'Occupation. Marie-Louise Giraud, mère de famille devenue faiseuse d'anges, est condamnée à mort pour avoir pratiqué des avortements clandestins.
Dans l’ombre des galeries d’art, chaque tableau cache un crime. Quand Susan Kramer, experte en antiquités, voit ses proches assassinés les uns après les autres, elle découvre que le marché de l’art est aussi celui du sang.
En Éthiopie, une médecin française affronte l'enfer de la misère et découvre, dans le regard d'une enfant mourante nommée Zem Zem, une raison de se battre.
Corse, XIIIe siècle. Sinucello, jeune héritier spolié, doit fuir son île natale pour survivre et venger son père. Entre Gênes et Pise, une épopée médiévale où l’honneur, la trahison et l’amour de la terre se mêlent dans un tourbillon de passions.
1958, Quito. Louisa, jeune femme audacieuse, ouvre un restaurant dans un ancien bordel et se lance dans une aventure aussi folle que son époque.
J'ai longtemps hésité à raconter ce qui, dans ma vie, a été un drame, auquel furent mêlés étroitement Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre. À dix-sept ans, j'ai éprouvé envers Simone de Beauvoir, qui fut mon professeur de philosophie, un attachement passionné. À cette passion s'est ajoutée quelques mois plus tard une liaison amoureuse avec Sartre : en 1939, nous formions un « trio », configuration sentimentale rare et hasardeuse, qui a été délibérément brisée d'abord par Sartre puis par le Castor en 1940. Cette double rupture, en un moment historique si lourd de menaces pour une Juive comme moi, m'a plongée dans une grave et persistante dépression. Telle fut la première cassure. Après la guerre, j'ai néanmoins repris des relations d'amitié avec le Castor. Pendant quarante ans, et jusqu'à sa mort, je l'ai rencontrée tous les mois. J'avais (encore) confiance en elle. C'est ce qui explique que la lecture des Lettres à Sartre et du Journal de guerre parus en 1990 m'ait fait à nouveau tant de mal. Ce fut la seconde cassure. Leur contenu m'a révélé sous un tout autre visage celle que j'avais aimée toute ma vie et qui m'avait constamment abusée. J'y lisais le dépit, la jalousie, la mesquinerie, l'hypocrisie, la vulgarité. C'est la raison principale qui m'a déterminée à écrire le récit de cette aventure à la fois banale et exceptionnelle. Que Sartre m'ait sacrifiée à sa quête perpétuelle et vaine de séduction pour m'abandonner ensuite sans vergogne, soit. Mais que Simone de Beauvoir serve de pourvoyeuse à son compagnon, est plus étonnant. Que dire d'un écrivain engagé comme elle dans la lutte pour la dignité de la femme et qui manipula et trompa, sa vie durant, une autre femme ? Ce livre n'assouvit aucune vengeance ; il prétend simplement mettre en lumière la vérité sur celle cachée sous le pseudonyme de Louise Védrine. Bianca Lamblin
Découvrez Nel est mort, un roman percutant où Harry Harrison explore la misanthropie et les masques sociaux avec une ironie mordante.