FeniXX réédition numérique (Acropole)
Avoir des parents âgés est une joie mais aussi un souci. À des degrés divers, ils ont besoin de leurs enfants. Comment les aider ? Comment trouver la meilleure solution pour la vie quotidienne ? Se repérer dans les réglementations sociales, fiscales, juridiques... ? À qui et où s'adresser ? Telles sont les questions auxquelles les proches doivent répondre.
Nouveau dictionnaire des citations les plus imbéciles, les plus fielleuses, les plus débiles... tel est l'avertissement donné par l'auteur. « Copyright Electre »
Fin 1933, la France est en ébullition. Elle connaît les premiers signes de la crise économique et sociale qui touche le monde depuis 1929. L'inquiétude gagne le pays. La presse se déchaîne : on stigmatise les relations entre les milieux politiques et financiers. Les années folles ont donné le tournis aux ambitieux qui espèrent faire fortune rapidement en se jouant de la loi. Alexandre Stavisky est l'un d'eux. À quarante-six ans, il imagine la « grande arnaque ». Il émet des faux bons de caisse au nom d'une petite banque, le Crédit municipal de Bayonne. En décembre, le scandale éclate, les porteurs de bons de caisse sont floués. Cette escroquerie devient une affaire nationale quand la police retrouve le corps inanimé de Stavisky dans un chalet de Chamonix le 9 janvier 1934. Un mois plus tard, Paris est au bord du gouffre : l'émeute du 6 février 1934 manque de renverser le gouvernement. Jamais une affaire d'escroquerie n'avait eu un prolongement politique de cette nature.
Depuis 25 ans, Jacques Rouland réalise la plus espiègle et la plus inattendue des émissions de télévision. Il raconte ici, tels que les téléspectateurs les ont vécus, les meilleurs moments de « La Caméra cachée ». De « L'auto-école transformée en teinturerie » au « Quatorzième à table », du « Billet de 10 F vendu à moitié prix » à « L'autobus en folie », la force comique des sketches ne perd rien à l'écrit, bien au contraire. Le livre évoque tous ceux qui, de Jacques Legras au clown Pop, ont fait le succès de l'émission. Y figurent en outre anecdotes de tournage, scènes censurées ainsi que quelques-unes des réactions les plus étonnantes de l'homme de la rue filmé à son insu.
Que se passe-t-il au plus profond du coeur d'une mère quand le petit qui vient de naître n'est pas tout à fait un enfant comme un autre ? Monique Lafon, elle-même médecin, aborde dans Mon enfant, ma douleur, mon bonheur sa propre expérience et, au-delà d'un drame personnel, lance à tous les parents concernés un extraordinaire message d'espoir... Voici une des plus belles histoires d'amour et de bonheur jamais publiées.
À la suite d'un accident, une jeune femme a perdu la mémoire. Un médecin va l'aider à la retrouver et, avec elle, les contours d'une famille qui peu à peu livre ses secrets : pourquoi les Keil ont-ils participé à la première migration des Juifs allemands vers la France et la Belgique à la fin du XIXe siècle ? Que s'est-il passé en 1891 pour que cette famille parte sur les routes et renie ses origines ? Marqués par le même secret, à la recherche d'une même histoire, Daniel et Léna confient à leur amour naissant le soin de transcender la malédiction.
Edouard Minton est l'un des plus illustres représentants de cette caste privilégiée de la bourgeoisie bordelaise, enracinée depuis des siècles dans le quartier qui porte son nom : les Chartrons. Son métier de courtier en vin en fait un familier des célèbres maisons de négoce et des propriétaires des grands crus classés. En ce milieu des années soixante, au moment où le baron Philippe met en vente sa première tranche de Mouton-Rothschild, les Chartrons sont en effervescence et Edouard Minton se prépare à jouer son rôle de médiateur dans cette délicate transaction. Tout semble devoir se dérouler selon un rituel parfaitement au point. Pourtant survient un événement qui va bouleverser le cours des choses...
Février 1964, Buenos Aires. Quatrelances, officier français, se réveille dans un cachot argentin, prisonnier d’une police secrète sans pitié.
Jeune instituteur algérien, Mustapha Khalfoun tombe malade à l'âge de vingt ans. Atteint d'un mal rarissime, il traîne d'hôpital en hôpital, en Algérie puis à Paris. Lentement, « Monsieur K. », comme l'appellent les médecins, apprend à gérer sa maladie, à vivre avec cette compagne imprévisible qui s'endort, resurgit, l'ampute chaque jour un peu plus. Témoignage « à chaud » sur l'hôpital et la maladie, un tel récit captive et passionne. Porteur d'une étonnante vitalité, il se veut, avant tout, une leçon de courage et d'optimisme, une arme contre le désespoir.
1589-1599 : tout change au royaume de France. En dix années, un sursaut extraordinaire mène le pays de la ruine à la gloire. Au centre de cet échiquier où s'opposent catholiques et huguenots, Anglais et Espagnols, Allemands et Italiens apparaît le ravissant visage d'une jeune fille blonde qui règne sur le coeur du roi : Gabrielle d'Estrées. Par-delà le ballet des maîtresses abandonnées, des princesses sacrifiées, des favoris détrônés, des princes repentis, des ministres cupides ou zélés, des reines répudiées, la passion qui lie Henri IV à Gabrielle d'Estrées rend aux Français un territoire et un projet. La course brève et lumineuse de celle qui fut « presque reine », par la force de l'amour, nous est ici enfin restituée.
Hélène, Jean et Thomas s'exilent loin de Paris, dans le silence d'une retraite provinciale, Isabelle et Gabriel, fascinés par le mystère du trio, pénètrent peu à peu dans le piège de leur séduction. Les cinq personnages s'épient, s'aiment, se déchirent, mettent en scène leur propre tragédie. Mais quelle est cette « troisième femme » qui surgit du brouillard, certaines nuits d'automne, à l'heure où Jean quitte sa maîtresse pour rejoindre son épouse ? Quel passé interdit vient-elle ressusciter ? Dans ce livre qui se donne les apparences d'un roman policier, le lecteur, trahi par le plaisir du suspense, s'aventure sur de fausses pistes. L'enjeu est ailleurs : au-delà du récit traditionnel, là où chacun de nous peut être suspecté de meurtre. Le véritable drame est intérieur : l'amour entre deux hommes serait-il condamné à se détruire dans l'imaginaire quand la femme est le seul lien qui les unit au réel ?
Le 11 septembre 1917, l'as des as de la chasse française (53 avions allemands abattus) disparaissait à vingt-deux ans au cours d'une patrouille dans le ciel des Flandres. Ni le corps de Georges Guynemer ni les débris de son appareil ne devaient jamais être retrouvés. Cette énigme a donné lieu aux hypothèses les plus diverses. Avait-il été fait prisonnier ? Exécuté sommairement ? Inhumé par l'ennemi avec les honneurs militaires ? Après avoir exploré différentes pistes et analysé des dizaines de documents et de témoignages parfois inédits, Bernard Marck présente l'hypothèse la plus vraisemblable de la fin de Guynemer. Non seulement les éléments recueillis lui permettent d'établir la nature des blessures et la cause de la mort du jeune capitaine, mais son enquête aboutit également à une explication originale quant au déroulement de la tragédie.
Connu sous le surnom du « boxeur », depuis qu'un pickpocket lui cassa le nez lors d'une arrestation mouvementée, l'inspecteur divisionnaire François Abjean a consacré vingt ans de sa vie à traquer les tireurs. Une quête quotidienne du flagrant délit qui lui a fait parcourir, à pied, quelques dizaines de milliers de kilomètres et rencontrer bon nombre de ces marginaux de la délinquance, spécialistes du seul vol à la tire. Ce monde à part qu'est le milieu des pickpockets est ici présenté et analysé en détail par celui qui en est l'un de ses meilleurs observateurs. Dans la foule, nez au vent, le « boxeur » hante chaque jour les lieux de prédilection des tireurs : la rue, le métro, les grands magasins, les aéroports, les hippodromes, les salles de spectacle composent ainsi un décor composite où pas un vol ne ressemble à un autre, où chaque arrestation est un événement. D'où viennent les pickpockets ? Comment travaillent-ils ? Quels sont leurs « clients » favoris ? Comment ne plus être leur victime ? Français ou gitans, gagne-petit ou aristocrates de la tire, les pickpockets ont tous un code d'honneur : pas de sang sur les mains. Ce qui n'empêche pas certains d'opérer au rasoir. Grâce à leur dextérité, montres, bijoux et portefeuilles s'évanouissent comme par magie. Le « boxeur », lui, voit tout. Car, pour qu'il puisse procéder à une arrestation, il lui faut un flagrant délit : une victime, un portefeuille et un voleur.
Loin des clichés occidentaux, cette anthologie inédite donne la parole à plus de quarante auteurs d’Afrique noire, des Caraïbes et de l’océan Indien.
Willy et son épouse forment un couple qui anime le Paris de la Belle Époque. Leurs amis sont Alfred Jarry, Paul Verlaine... Cette union est déterminante dans l'évolution de la plus grande romancière française du XXe siècle, qui, à sa mort, sera célébrée comme une gloire nationale. Véritable Pygmalion, Willy guide les premiers crissements de plume sur les cahiers d'où surgit le personnage de Claudine. Le succès est immédiat. Une grande complicité intellectuelle les unit jusqu'à ce que les méandres de l'amour les sépare en 1907. Cette liaison a permis à Henry de redonner un sens à sa vie, après un deuil cruel, et à Colette de s'initier à l'amour. Ce sont les plus belles années de Colette : un écrivain de talent et une femme libre en sortiront. Bernard Lehembre est historien et écrivain
Elle a tourné aux États-Unis avec Glenn Ford, en Allemagne de l'Est avec Louis Daquin, à Rome avec Vittorio De Sica. Elle fut la partenaire de Gina Lollobrigida et de Viviane Romance. Elle visita Los Angeles en compagnie d'Anatole Litvak, dîna chez Ava Gardner, dansa le fox-trot avec James Mason. Elle eut pour amis Roberto Rossellini et Alice Sapritch. Elle croisa Marilyn Monroe et Charles Boyer ; rencontra Peter Brook, Malraux, Genet, Roger Vailland... Dans ce livre tendre et plein d'humour, Anne Vernon nous parle de sa vie avec Claude Dauphin et Robert Badinter, et nous fait voyager dans les coulisses du cinéma et du théâtre français des années quarante-soixante. D'« Édouard et Caroline » à « Ainsi finit la nuit », en passant par « La rue de l'Estrapade » et « Les parapluies de Cherbourg », vous suivrez la carrière en coups de coeur et coups de griffe de cette petite fille de Saint-Denis qui, après avoir travaillé chez Marcel Rochas, « fit du cinéma » comme le lui avait prédit Simone Signoret, songea un temps à se faire naturaliser malgache et choisit de quitter discrètement la scène pour se consacrer à la peinture.
Fuyant les persécutions et la misère, elles sont deux soeurs venues du fond de la Russie : la cadette, Esther, belle et avide de vivre, et Judith, effacée par ce rayonnement, devenue l'esclave silencieuse des tâches obscures - on l'a surnommée « le Rat ». Après une traversée de l'Europe jalonnée d'amants et de maris de plus en plus riches pour Esther, elles habitent maintenant New York. Elles y vivent des fortunes d'Esther, avec tous les enfants qu'elle a eus. Judith gère pendant que sa soeur règne, comme une reine termite. Mais cette femme, dont la beauté et l'ambition ont triomphé de la vie et des hommes, n'a donné le jour qu'à des ratés, et elle a achevé de les écraser sous son autoritarisme et son mépris. Sauf un, Théo : elle a senti qu'il serait un témoin. Et il l'est en effet, épiant et écoutant derrière les tentures, avec la complicité tacite de sa mère : greffier secret du tribunal qu'elle tient de temps en temps pour « exécuter » l'un ou l'autre ; fidèle chroniqueur des amours, des lâchetés, des trahisons, des haines, des drames (y compris du sien propre). Jusqu'au jour où un papillon aux ailes brûlées lui apportera la vision de la fin.
Kim Philby a succombé, à l'université de Cambridge, aux charmes d'une maîtresse fort prenante : la révolution mondiale. Au début des années trente, la lutte entre le fascisme et le communisme s'intensifie. Philby découvre en Autriche les vertus du mouvement ouvrier et du communisme, et prend en horreur la propagande nazie. Recruté par les services soviétiques du NKVD, Philby accepte les missions les plus dangereuses : infiltrer l'ennemi où qu'il soit, en Angleterre, dans les rangs des pro-nazis, en Espagne, dans l'entourage de Franco... Puis il entre dans les services secrets britanniques. Il y tisse des liens étroits avec d'autres espions prosoviétiques, Maclean, Burgess et Blunt. De 1941 à 1963, Philby se joue de toutes les suspicions. En 1963, relégué à Beyrouth, il avoue avoir été espion au profit de l'Union soviétique. Il meurt en 1988 et est enterré dans le carré des généraux du KGB, dans un cimetière de Moscou. Une carrière extraordinaire dans les hautes sphères du contre-espionnage.
Durant deux années, Hugo Marsan a rencontré et écouté vingt-cinq femmes que tout oppose : âge, condition sociale, lieu de résidence. Seul dénominateur commun : la vie en province. Ce reportage constitue la matière première d'une chronique, celle d'une petite ville imaginaire : Saint-Pierre-de-Sarrec. Autour d'Hélène, une Emma Bovary quadragénaire, des femmes de dix-sept à soixante-dix ans mènent l'existence « paisible » de la petite bourgeoisie provinciale. Mais que pensent-elles vraiment, ces femmes ordinaires, à l'heure des confessions entre chien et loup ; qu'avouent-elles, quand les raisons d'être heureuses deviennent moins évidentes ? Mariage et divorce, maternité et liberté, amour et sexualité, argent et politique, les jeux de société ne sont pas faits. Que de drames, bien réels, révèlent alors les frustrations et les désillusions cachées de bourgades dont la tranquillité n'est qu'apparente...
Une jeune étudiante en droit voit un jour un métier à tisser. Coup de foudre, mariage d'amour. Le monstre envahit tout, la vie, l'espace (plus de place pour le lit !). Mais commence un des romans vrais les plus stupéfiants de notre temps. Car l'étudiante découvre qu'elle a en elle le génie du tissage, et le démon. Des amis s'étonnent des inventions, de la beauté qu'elle tire de matériaux inattendus. L'amour d'une mère fait le reste : « Va montrer cela à Chanel ». Et c'est le miracle. Chanel veut les tissus de Malhia, et les veut tout à elle. Et Malhia sait de son côté que Chanel agira sur elle comme un révélateur. Extraordinaire rencontre, que celle de ces deux femmes - l'une vieille, célèbre, l'autre jeune, neuve - qui vont s'inspirer et « s'aspirer » l'une l'autre, s'adorer et se détester, dans l'atmosphère feutrée des salons où « Mademoiselle » règne en despote, en pharaonne, loin de la lumière du jour, au milieu d'éternels jeux de glaces dont elle semble manipuler cruellement les reflets comme une araignée les fils de sa toile. Lorsque Malhia refuse d'être esclave, Chanel la rejette, la brise, puis la reprend parce qu'elle a tenu bon. Et un jour, la Pharaonne laisse deviner le désert effrayant de sa solitude, montre qu'elle a encore un coeur et des angoisses de petite fille abandonnée. Va-t-elle enfin devenir humaine ? La mort le lui interdira. Et Malhia se retrouve, un matin bouleversant, orpheline de Chanel, mais adulte, libre, maîtresse d'elle-même et à la tête d'un nom - le sien, désormais mondialement célèbre.
A cinquante-cinq ans, Antoine Harrap décide de prendre sa retraite et de s'installer dans le XVe Arrondissement où il fréquente le monde étrange du restaurant chinois La lanterne cramoisie, tenu par Mammy Ma et sa fille, Danielle, qui ne laisse pas les hommes indifférents... Un matin, Antoine découvre le cadavre d'Hakka, un chien porteur d'un collier digne des pharaons. Aidé de Joseph Balsameaux, baroudeur cynique, Antoine, détective malgré lui, se retrouve entraîné dans le Paris glauque des jeux clandestins, de la prostitution et des fumeries d'opium.
Entre le Maroc ensoleillé et une France en pleine mutation, Le Jeu de la main chaude transforme un jeu d’enfant en une quête sensuelle et identitaire. Qui est vraiment Maud, cette héroïne aussi mystérieuse que fascinante ?
De retour de la guerre d’Algérie, Marc, un homme sans père, rencontre l’amour de sa vie et épouse une femme déjà mère. Mais c’est son beau-fils qui bouleversera son existence.
« Elles veulent tout ! » proclame un slogan publicitaire. Bulle a vingt-huit ans. Elle passe son temps à démissionner de jobs plus intéressants les uns que les autres ; à rompre avec des garçons trop conformes, trop loufoques, trop gras, trop maigres, trop pauvres, trop riches, trop jeunes, trop vieux ; à exploiter une armée de copines à l'écoute 24 heures sur 24 ; à maltraiter une maman aux petits soins. Et en plus... elle veut un bébé. Son problème : trouver le papa. Une cascade de mésaventures borde le chemin du bonheur conjugal. Un bébé pour arrêter de fumer est le roman des jeunes femmes d'aujourd'hui, de leurs angoisses, de leurs illusions, de leur course après le temps, après l'amour et, plus encore, après elles-mêmes. Trop vieilles pour l'insouciance, trop jeunes pour le désespoir, elles tournent en rond sur le manège de leur instabilité.
De Ronsard à Cavanna, en passant par Rousseau, Chateaubriand, Baudelaire et Proust, les plus beaux textes consacrés à l'amour maternel. « Copyright Electre »
Entre la mer déchaînée et la terre corse, deux frères se battent pour leur destin : Dominique, roi du corail et des abysses, et Pier Paul, rêveur de récoltes et d’amour.
Octobre 1917. Mata Hari, qui avait ébloui les scènes des plus grandes salles de spectacle d'Europe avec ses danses balinaises, n'est plus qu'un corps sans vie. Elle avait voulu faire sa place auprès des grands de ce monde et passe à la postérité sous les traits d'une traîtresse. Pour espionnage et intelligence avec l'ennemi, la justice militaire française a, en quelques minutes, scellé son sort : la mort. Comment la belle Hollandaise en est-elle arrivée là ? En cette même année, la population est lasse de la guerre : dans les tranchées, un rien pourrait déclencher la révolte et, à l'arrière, la faim et les deuils minent le moral du peuple. Le gouvernement cherche des boucs émissaires. Si la victoire tarde, c'est que des traîtres sont à l'oeuvre : les pacifistes et les espions. Et si l'espion était une femme, une étrangère, à la vie légère. Margaretha est la coupable idéale. D'autant que l'ancienne rivale d'Isadora Duncan est une mythomane fantasque. Victime de ses contradictions, elle est sacrifiée au nom de la raison d'État.
Dans la chambre bleue d'un pavillon bleu où il fait toujours beau, même si l'on croit entendre la pluie, une jeune femme essaie de se démêler du hasard de la vie qui l'a menée là. Un soir, dans un bar, elle a rencontré un homme comme tant d'autres, pour qui voitures, vitesse, bouffes, femmes et le reste sont tout un. Par curiosité désoeuvrée, elle l'a suivi. Que s'est-il alors passé exactement ? Aidée par une fille de salle, dotée d'une santé et d'un appétit colossaux, et qui va, vient, poussant une serpillière avec laquelle elle semble éponger la vie jour après jour en la prenant comme elle est, la jeune femme part à la recherche de ses propres traces. Que trouvera-t-elle au bout ? L'éternelle comédie ? Un drame ? Un cadavre peut-être même ? Ce qui est certain, c'est que, après bien des aventures, elle s'apercevra qu'elle a faim, terriblement, comme la fille de salle. Mais faim de quoi ?
Décryptage sans concession des promesses électorales : André Halimi dissèque avec humour et ironie les stratégies des candidats prêts à tout pour séduire l’électorat.
Antoine est fasciné par les fastes de l'Orient que lui laisse miroiter la belle Cléopâtre, souveraine d'Égypte, qui règne sur les plus fertiles du bassin méditerranéen. Leur rencontre diplomatique se transforme en une passion amoureuse qui déterminera le destin du monde. Antoine, lieutenant de César, adulé par ses légionnaires, rêve d'une vie incomparable et du pouvoir suprême. Cléopâtre, consciente de la supériorité de la civilisation qu'elle incarne, veut résister aux ambitions romaines. Après avoir partagé la vie et la couche de Jules César, Cléopâtre sait que seule une alliance avec Rome peut sauver son pays. Antoine est prêt à y souscrire. Mais son rival Octave ne veut rien savoir de Cléopâtre, qui a mis au monde un fils, fruit des oeuvres de César, Césarion, un concurrent potentiel. La guerre est inévitable entre les deux Romains : elle a pour enjeu Alexandrie et sa reine. L'amour côtoie la politique. La liaison entre Antoine et Cléopâtre s'achève en drame : une vraie tragédie de l'amour.
Miso, phallo, macho, facho... Tout homme qui s'interroge sur le véritable centre du pouvoir dans le couple, qui n'admet pas l'idée que la femme est obligatoirement opprimée, risque de se faire épingler une de ces épithètes. D'où l'agacement, la colère d'Alain Paucard, qui s'insurge contre les féministes d'abord, puis contre la confusion des genres. N'est pas mufle qui veut ! C'est qu'il faut une morale pour être misogyne, et une esthétique. Si le macho convaincu - l'imbécile ! - de l'infériorité de la femme ne sait voir en elle qu'une mère potentielle, le misogyne, lui, est attentif au plaisir de celle dont il reconnaît la supériorité, aussi dissimulée soit-elle. Le misogyne, injustement accusé de tous les péchés, est un paria. Alors que l'immonde macho reste le préféré de ces dames. Toujours plus provocant, l'auteur des Carnets d'un obsédé nous offre ici un plaidoyer pour la défense de la misogynie qu'il n'hésite pas à déclarer d'utilité publique. Car, le saviez-vous, le misogyne est le meilleur ami de la femme !
Voici un livre qui va en étonner plus d'un et en déranger plus d'une ! Pour la première fois, en effet, une femme ose dire tout haut ce que la plupart pensent tout bas. Armelle Oger explique ici ce qui, chez les hommes, fascine les femmes, les effraye, les subjugue : ce qu'elles espèrent ou redoutent de leur part. Sans craindre de se remettre elle-même en cause, elle dévoile les ressorts secrets des stratégies amoureuses et le pourquoi du comportement féminin. Elle fustige les dérapages du féminisme et le mythe de la superwoman. Armelle Oger n'hésite pas non plus à jeter bas les idées reçues sur l'érotisme féminin et à décrire de façon explicite le désir des femmes, leurs fantasmes et la façon dont elles parlent - entre elles - de leurs partenaires. Livre d'humeur et mea culpa - oui, les femmes sont un peu... beaucoup calculatrices, manipulatrices, narcissiques... -, Homme, sweet homme est avant tout un plaidoyer en faveur de l'éternel masculin, quelque peu malmené ces derniers temps. Cet ouvrage qui fait entrer les hommes dans le huis clos du gynécée permettra aux femmes de comprendre pourquoi, si souvent, « ça ne marche pas entre elles et eux »...