Pensée Africaine
Découvrez La part de l'ombre dans la peinture : une exploration captivante des secrets cachés de l'art, inspirée par les masques africains et la culture de la dissimulation.
Depuis de longues décennies, les réseaux occultes et mafieux de la Françafrique ébranlent l'existence du continent africain jusque dans ses fondements. Le socialiste François Hollande a, pendant sa campagne électorale, affirmé sa ferme volonté de rompre avec la Françafrique. Y réussira-t-il ? Pourra-t-il débarrasser l'espace franco-africain de cette politique funeste tant décriée par les Français et par les Africains de bonne volonté ?
Depuis deux siècles, la mondialisation libérale fait des victimes par centaines de millions. Comment combattre ces excès sans comprendre le système qui les génère ? Comment sortir du manichéisme qui veut que quiconque critique l'ultralibéralisme ne soit qu'un dangereux socialiste ? Comment faire passer l'idée que les idéologies ne sont que des outils entre les mains de groupes organisés pour empêcher les travailleurs de jouir concrètement des deux valeurs centrales d'une démocratie véritable, la liberté et l'égalité ?
L'auteur interroge les dynamiques sociopolitiques et économiques africaines et y décèle, sous contrainte des acquis des études du développement et des grands défis du XXIe siècle, des avancées, des stagnations, des innovations, des bifurcations imprévisibles et des dégradations. La conception du pouvoir politique et ses conséquences sur la vie, l'Etat, le développement et les classes populaires ainsi que la nouvelle question sino-africaine sont passés au crible.
Cet opuscule, premier d'une série de six que le Dr Berthe Elise Lolo propose à ses lecteurs, est un guide pour accompagner les premières années de formation des élèves infirmiers, des aides-soignants et tous ceux qui se forment à la compréhension et à l'analyse de la psychologie humaine. L'auteur met en contexte les phases constitutives des premiers mois et des premières années du petit être humain.
Cette étude aborde le processus dynamique des mutations en vigueur dans les arts plastiques en ciblant spécifiquement les créations d'artistes contemporains dits africains ou d'ascendance. La création en contexte est une étude des processus de dépassement et une remise en cause des normes et des liens traditionnels pouvant engager ou maintenir notamment l'artiste dit africain à l'élément ethnique ou de culture.
Cet essai est le premier d'une série d'ouvrages que l'auteur entend consacrer à la pensée et à l'oeuvre politiques de Laurent Gbagbo, Président de la Côte d'Ivoire. Il revient sur les soubresauts qui ont jalonné l'histoire de la transition politique en Côte d'Ivoire, l'avènement conflictuel du multipartisme et l'enfantement douloureux de la démocratie depuis l'accession de la Côte d'Ivoire à l'Indépendance jusqu'aux élections présidentielles d'octobre 2010. L'auteur retrace l'histoire de l'engagement politique de Laurent Gbagbo.
A bien considérer l'évolution de la pensée philosophique africaine, ce livre se situe à une charnière de l'histoire intellectuelle africaine. Ce qui s'impose, c'est la volonté de prendre à bras-le-corps le destin de l'Afrique et de son peuple qu'il faut transformer en une destinée. Malgré tous les désordres que ces derniers siècles ont vu surgir, persistent et se multiplient la volonté ferme d'instaurer la justice, le besoin vital d'engagement et de responsabilité, de générosité et de solidarité, le désir d'agir pour la liberté et les droits des personnes.
L'insécurité, la fragilité des institutions, la régression des droits et libertés des citoyens, la pauvreté, l'injustice, la corruption, la dérive autoritaire dépeignent encore la RDC. La RDC a besoin d'instruments efficaces pour sa gouvernance et d'une démocratie citoyenne. Celle dans laquelle la population veille au respect des lois et de la liberté ainsi qu'à son bien-être. Conçue comme choix de raison, seule cette démocratie peut garantir la prospérité et la stabilité dans le cadre des alternances démocratiques au pouvoir.
Cet ouvrage se propose d'étudier la question du baptême dans l'eglise d'Afrique au IIIe siècle. Doit-on rebaptiser, lorsqu'ils reviennent, ceux qui ont été baptisés par des hérétiques ou des schismatiques ? Y a-t-il des sacrements hors de l'Eglise Catholique ? A ce sujet l'argumentation de Rome est différente de celle de Carthage à l'époque de Cyprien.
Ce travail consiste à revisiter le génocide rwandais à travers différents systèmes, modèles et "logiques d'interprétation" des journaux. C'est-à-dire une analyse comparative entre deux hebdomadaires, L'Express et Jeune Afrique, avec pour objectif de rechercher des catégories, des jugements, des discours, des commentaires rendant compte justement d'une manière spécifique d'interpréter l'événement.
L'accès aux sciences et à la technologie est un problème crucial pour les pays africains, mais il s'exprime souvent en termes de transfert et non de maîtrise de processus. Le véritable développement scientifique et technologique doit être profondément ancré dans la vie sociale et suivre l'évolution de celle-ci. Tout transfert de technologie comporte donc la menace d'une pression sur les structures du pays d'accueil souvent accentuée par le prolongement du rapport de domination.
La formation de l'individu africain moderne est le résultat d'une construction progressive qui commence dans les années vingt du XXè siècle. Des Négro-africains s'engagent dans des pratiques discursives de revendication et de contestation, de recherche, d'affirmation ou de définition d'une identité et d'une mémoire nègres spécifiques. Au centre de cette recherche se trouve l'hypothèse que le désir de définition de cette identité s'est inscrit dans un cadre discursif occidental qui l'honore, mais le désarme, et assure l'assujettissement de l'individu africain moderne. L'invention de soi ne serait-elle que l'illusion d'une libération de soi ?
Dans cet essai l'auteur étudie le contexte d'émergence du concept de développement en Afrique. Il retrace l'histoire mouvementée de l'Afrique, et surtout la trajectoire des différentes théories et approches appliquées aux pays africains depuis leur accession à la souveraineté internationale. La démarche de l'auteur se veut critique pour mieux identifier et situer les causes et les maux qui minent et obèrent le décollage économique, politique et socioculturel de l'Afrique.
En visite à Dakar le 26 juillet 2007, Nicolas Sarkozy prononça un discours qui suscita, partout en Afrique au sud du Sahara, une vive controverse. Ce livre passe au crible "le viol par le langage", les oeillères du fils d'immigré, les causes profondes de l'immigration clandestine, les conditions de l'arrimage au "monde réel". A Dakar, l'invite à une "rupture", qui n'en est manifestement pas une, augure de beaux jours pour la Françafrique.
Ni Alassane Ouattara, ni Laurent Gbagbo, ni Konan Bédié, ni Guillaume Soro ne peuvent se prévaloir du sceptre de la justice pour déférer les autres devant une instance judiciaire. Chacun, au cours de cette décennie d'ignominie, a, à un moment donné, failli, par sa posture, par ses choix politiques, par ses décisions. Ce livre, nourri de témoignages et d'archives, est le résultat de la synthèse de cette décennie d'infamie en Côte d'Ivoire.
Le développement économique tire son fondement premier de la philosophie de Descartes. A partir du cogito cartésien va naître l'idéalisme, qui en se radicalisant, donnera naissance au capitalisme précurseur du développement économique.Si ce développement économique a permis à l'homme de s'accomplir, il a aussi été la cause du désenchantement du monde. L'Afrique, quant à elle, sous ce modèle de développement économique, est très mal partie.
La reconnaissance est un concept philosophique qui reste à définir. Ce livre s'interroge sur l'utilisation d'un tel concept dans le cadre du génocide rwandais. Plus de quinze ans après, la reconnaissance est peut-être le concept idoine pour analyser les faits. Mais quelle définition donner ? L'auteur opte pour le "processus perpétuel de l'interprétation des faits", avec une approche triptyque, historique, juridique et philosophique.
Ce livre examine le phénomène de succession dynastique aujourd'hui en Afrique par une transmission filiale du pouvoir. Il y a ainsi un glissement insidieux vers un "Etat familial", une monarchisation rampante du pouvoir au détriment de la légitimité électorale propre à toute démocratie. A l'évidence, l'entrée de l'Afrique dans la modernité passe par un effort de déconstruction d'un système patrimonial dominé par une élite rentière.
Cet ouvrage a pour objet l'existentialisme chez Gabriel Marcel par opposition à l'existentialisme chez Jean-Paul Sartre. Alors que dans l'existentialisme athée de Jean-Paul Sartre, Dieu aliène la liberté humaine, dans l'existentialisme théiste de Gabriel Marcel, Dieu est le personnage par lequel s'épanouit toute relation intersubjective.
Une conception africaine de l'organisation sociale peut-elle s'appuyer efficacement sur le socialisme ? Quelle part de cette doctrine et ses protagonistes prirent-ils dans l'effort d'émancipation de l'Afrique et l'affirmation des jeunes Etats après la décolonisation ? Cet ouvrage tente de répondre à ces questions en revisitant les lectures du socialisme des premiers leaders politiques africains : Senghor, Nyéréré et Bourguiba et leurs versions de ce que l'on a nommé le "socialisme africain".
Quelle forme d'Etat pour les pays d'Afrique subsaharienne ? Ces pays doivent-ils choisir la forme d'Etat de leurs ex-métropoles du temps de la colonisation ? Telle est la problématique qui se dégage des conférences données par deux éminents professeurs à Yaoundé en juin 2004, que l'auteur questionne en première partie. Dans la suite de l'ouvrage, l'auteur se propose de discuter l'importation de ce modèle politique en Afrique, et tout spécialement au Cameroun.
Cet ouvrage apporte des précisions sur les diverses étapes du parcours et du cheminement du philosophe apprenant, lorsqu'il doit réaliser et soutenir, au terme de sa formation, un travail de recherche. L'auteur fait des mises au point autant sur la méthode de recherche documentaire et la rédaction que sur la mise en page du travail.
Les réflexions consignées dans cet essai remontent à l'époque où l'auteur était un jeune étudiant. Il fut choqué par le quasi-unanimisme à propos de l'irréversibilité du libéralisme économique et politique, unanimisme assumé par les "nouveaux philosophes" et par leur tête de file Jean-Marie Benoist, qui travaillait à occulter la survivance des quelques idéologies marxistes. La crise actuelle du libéralisme oblige à dénoncer une telle occultation et à encourager une relecture de Marx.