Parme
Armelle est une jeune fille de seize ans, qui veut sortir de la vie monotone qu'elle mène dans son village. Elle se fait engager chez Charles Goy, le notaire, se donne à un jeune bûcheron qu'elle oublie bientôt. Quatre ans plus tard, elle jette son dévolu sur le Docteur Michaud et se fait épouser. Mais il a des aspirations trop modestes pour elle, et elle prend un riche amant, jusqu'au jour où elle jette son dévolu sur un milliardaire quinquagénaire. Épousera-t-elle le milliardaire ? À quels jeux audacieux devra-t-elle se soumettre, tout au long du cheminement qui la mènera à l'affranchissement qu'elle recherche ?
Le médecin ne fit aucun commentaire. En fait, il songeait que tout cela était bien romanesque et que, probablement, cette histoire de sang, de dieux, et d'empereur, relevait de l'imagination orientale. Mais il n'en était pas moins vrai que la colora existait et possédait de redoutables propriétés. Sorbier avait repris son immobilité et son mutisme. Cardec dit avec douceur : "Il semble que cette évocation du passé soit pénible. Voulez-vous mettre l'accent sur des tableaux plus gais. Par exemple, votre famille... Vous disiez, je crois, je devrais être heureux...." "C'est vrai. À mon retour en France, il a vingt ans, j'ai perdu mon père. J'ai pris sa succession à la tête de son garage. Je me suis marié avec Florence, qui a toujours été une épouse modèle. Elle m'a donné un fils qui aura bientôt dix-huit ans...[...] J'ai eu tort, il y a un an environ, de faire confiance à un garçon qui m'avait été chaleureusement recommandé..."
C'est un récit passionnant - à l'attrait sans cesse accru - qui constitue davantage une menace qu'une promesse. Ce qui y domine est, avant tout, la sensibilité et même en dépit de certaines scènes inoubliables, la pureté. Certes, Maritza Akkinesco et Mireille Sarinelli, héroïnes jumelles de cette dramatique aventure, sont des femmes exceptionnelles... Max Dormoise, fantoche moderne, Cyrille Gazan, le mystérieux « Colonel », la grosse Sophie, la petite Armande, l'exquise Elyane, d'autres encore, ne sont pas toujours sympathiques. Mais tous ont, pour différentes raisons, un comportement humain. Et il faut louer l'auteur d'avoir réussi ce miracle de décorer de fleurs un panier de crabes...
Georges Galuret, propriétaire de l'Agence de police privée « L'étoile filante », est invité par son client - Lord Coldham - à venir passer quelques jours dans son château en Écosse, pour mettre fin à une tentative de chantage à laquelle se livre un certain Jules Roubille, sur la jeune et belle Lady Coldham. Celle-ci est poursuivie par la haine de sa belle-mère et de sa jeune cousine. L'arrivée de Galuret à Coldham, coïncide avec une offensive menée par Philmore Olmes - adepte de la doctrine d'Eric Wildmann - qui veut faire revivre le droit légal des maris à la fustigation de leurs femmes, et même étendre ce droit aux patrons sur leur secrétaires. Tout ceci serait plutôt comique si, malheureusement, la vieille Lady Coldham ne devait pas en mourir. Galuret arrangera les choses, après de nombreuses péripéties cocasses et réalistes.
La hantise d'un souvenir peut-elle à ce point agir sur une femme jeune et aimante ? Une ressemblance pourra-t-elle rendre quelques illusions à cette amante éplorée ? Et si l'invraisemblable se produisait ? Si l'absent, que l'on a cru mort, surgissait, la raison de cette femme serait-elle assez forte pour résister, et quel drame se jouerait alors en elle ? Qui sacrifierait-elle ? Elle, lui ou l'autre ? Un récit poignant, où tour à tour l'espoir, le désespoir, la joie et la peine, sont maîtres de la situation.
Écartelée entre les exigences du devoir - n'est-elle pas mariée et mère de famille ? - et sa passion pour la danse, Monica Bewers, une adorable rousse au tempérament de feu, devra-t-elle renoncer à sa vocation impétueuse de « bête des planches » ? À New York, en effet, une fatalité aveugle s'acharne sur elle et sur son fils. Monica se verra contrainte de fuir devant la méchanceté et la convoitise des hommes qui l'entourent : son propre mari, le capricieux Scott, et bien d'autres. Réfugiée à Hollywood, Monica se trouve aux prises avec les réalités sordides d' « Hollywood intime ». Son odyssée dans la jungle du cinéma, nous révèle par le détail « l'envers du décor », secret de la cité cependant prestigieuse...
Peggy est jeune et belle, c'est une nymphette terriblement désirable, et qui rêve beaucoup, même au creux du lit... Après lui avoir envoyé plusieurs flèches, Dieu Amour lui apparaîtra sous les traits d'un charmant voisin, dont une ardente et brune fille de Corse enflamme l'existence. L'amour, le désir, la tendresse, le coeur et la chair... Peggy réussira-t-elle à gagner le gros lot à la loterie rose de l'amour ? Le billet gagnant pourrait bien être là, au chaud, entre ses seins jolis...
Un pays de feu, le Pérou ; deux amants, dont le sang charrie tous les vertiges des Tropiques... Marguicha et Pavio s'adorent. Ils vivraient heureux dans leur passion, sur un haut plateau de la Cordillère des Andes, si la méchanceté des hommes et les difficultés de gagner leur pain ne les guettaient. En quittant Pavio, devenue le jouet d'un homme brutal, Marguicha se verra bientôt transformée en esclave. Se laissera-t-elle aller sur la pente fatale, jusqu'à une griserie involontaire, jusqu'à parjurer sa foi ? Pavio, de son côté, prisonnier de la jungle et des marais. Pourra-t-il la rejoindre à temps, la sauver du planteur Nordmann qui veut faire de Marguicha sa chose ? Oui, les deux amants se retrouveront, à travers mille péripéties, dont chacune séduit, trouble, et rend le lecteur haletant. Marguicha et Pavio connaîtront d'autres étreintes. Mais il arrive parfois que certaines caresses aient le goût de la mort.
Une fois à bord de la « Belle-Marie », j'ai compris que l'aventure commençait. La vraie. La grande. Celle dont j'avais rêvé depuis le coeur de ma jeunesse. De toutes manières, il fallait que je prenne le large. Les argousins de Badinget me couraient aux chausses, et Léonie, la fille des « Trois Arpents », un caboulot du port, me plaisait trop. Avec elle, j'avais la vie trop coulante. On m'aurait piqué au lit, pour un peu, si je m'étais laissé amollir...
Elle était si jeune, si belle, si désarmante par son impudeur même et son instinct de petit animal qui agit inconsciemment, suivant le caprice de ses sens, qu'Antonio se laissa emporter et griser par la folie de cette passion. Il voulait oublier Pilar. Être heureux. Tout autre homme que lui, flatté de posséder une maîtresse aussi jolie et aussi jeune que Lina, eût été torturé par la jalousie et la crainte de la perdre. Lui, dominé par l'orgueil, en oubliait de l'aimer et de la rendre heureuse.
Le plus sérieux des quotidiens suisses de langue française publiait, le 9 août 1956, un article sur six colonnes intitulé : La traite des Blanches, fléau du XXe siècle. Voici quelques extraits de ce dossier accablant : « Pour 1955, on évalue à 15.000 les jeunes filles disparues mystérieusement du territoire français, dans des conditions qui excluent l'hypothèse d'une fugue. La plupart avaient été victimes du piège classique de la petite annonce offrant « une situation à l'étranger ». Arrivée à destination, la malheureuse apprenait que son employeur « avait fait faillite ». Comme par hasard, elle s'était trouvée aussitôt entourée d'individus prêts à la tirer d'affaire. Quand elle comprenait dans quel engrenage elle se trouvait prise, la peur continuait à jouer au maximum. Elle n'ignorait pas que, le cas échéant, « on » n'hésiterait pas à la supprimer. Il y a quelques mois, la police de Caracas (Vénézuela) arrêtait un certain nombre de Françaises qui se livraient à la prostitution. Toutes révélaient sous quelles contraintes elles avaient été réduites à cette condition.
Vendredi-Saint ! La jolie Suzy conduit son fils aux Molières, dans une garderie d'enfants de la vallée, pour les vacances de Pâques... Ce petit Pierrot a une curieuse nature, tout le portrait de son père. Mais quoi ! C'est son petit, et Suzy a le coeur un peu gros quand elle rentre, seule à l'hôtel. Justement, Marco a l'intention de se déguiser en "courant d'air", et lui annonce qu'il sera occupé sur la côte. C'est l'heure que le destin a choisie pour placer le Prince Charmant sur le chemin de la jeune femme. Mais un ver se glisse dans le fruit, et ce ver, c'est "Chouchou" un mauvais garçon qui, lui aussi, est amoureux de Suzy. Il tend un piège à la pauvrette, et les conséquences sont si inattendues que tout le monde se retrouve dans un drôle de bain.
Erle Balastos est le directeur d'une importante banque de la New-Orleans. Il va épouser la belle Davida Deming, une des plus séduisantes filles du Vieux-Carré, le quartier aristocratique de la ville. Erle a un secret. Dans ses veines coulent quelques gouttes de sang noir. Sa mère était une métisse à la peau bronzée. Lui ne possède aucun signe qui puisse faire douter de la pureté de ses origines. Sa femme l'adore mais elle est la descendante directe de ces sudistes qui se battirent pour empêcher l'émancipation, l'affranchissement des Noirs. Que fera-t-elle si un jour elle apprend toute la vérité ? Erle lutte contre ses ennemis qui veulent l'abattre en faisant un scandale dans la vieille ville intransigeante. Il lutte aussi contre la dualité de sa nature et de ses sens que tient en éveil une primitive sensualité.
Jacques de la Bertinie a quitté la France pour retrouver à Madagascar sa maîtresse Lilas, femme du planteur Marcelin Durieux. Mais il va subir lentement l'emprise de cette terre aux senteurs charnelles, aux incantations mystérieuses, au sortilège envoûtant que Ravella, l'inquiétante ramatoa égrène sur son lokange aux ardentes mélopées. Et les sentiments s'exaspèrent. Le désir s'installe au fond des coeurs bouleversés. Le drame de l'amour va arracher les protagonistes de cette histoire à leur propre destin pour les conduire « Au creuset des passions ». Terre de volupté, vivante comme une présence de chair, tel est le cadre de ce roman d'amour qui brûle comme l'enfer et ensorcèle tous ceux qui succombent à son chant aux accents frénétiques... Jacques de la Bertinie réussira-t-il à vaincre le sortilège ou bien succombera-t-il ?
Bernard Collin est un représentant en machines à écrire. Il a écrit une pièce « Le petit Casanova » qui va être jouée à Paris. Cela lui permet de connaître le monde du théâtre et d'y voir évoluer différents genres de vedettes. Elles seront presque toutes « gracieuses » avec l'auteur et celui-ci profitera de ces bonnes fortunes. Chacune aura un but bien à elle à atteindre mais toutes s'y prendront de la même manière. En fin de compte, réussiront-elles pour cela ? S'attireront-elles la faveur de l'auteur, du metteur en scène, du directeur du théâtre ? Ne sacrifieront-elles pas en vain leur temps et leur jeunesse ?
« Ceux de la soif » s'obstinaient à vivre dans les sables, au bord de la mer. Les gens du village ne les aimaient pas. On leur reprochait de vivre différemment, d'avoir d'étranges moeurs, des amours peu conformes. Jorpe, le plus jeune des survivants a ramené une belle fille du Nord. Pourra-t-elle résister longtemps à l'étrange climat où son mari la force à vivre ? Devant elle se dresse, dramatique et passionnée, Mereva, sa belle-soeur, qui fut, à l'âge de ses quinze ans, une garce superbe et qui l'a oublié. Et Poulpe, le vieux qui louche sur sa jeunesse, est-il dangereux ?
1907. La belle époque ! Mirko, le tzigane aux yeux noirs et son violon... Comment Thérèse pourrait-elle résister à ce double envoûtement ? Elle part, s'embarque pour Cythère, l'île des tendresses et des sensualités. Mais son mari, Gilbert d'Estray-Mailly se refuse à oublier l'infidèle. Une amuseuse passe : Florence de Givre, qui ressemble étrangement à la déserteuse. Et si l'inconsolable délaissé étreint la jolie fille peu farouche, c'est en se donnant l'illusion de serrer l'autre, la fugitive dans ses bras. Hélas, le coeur et la chair ont des exigences. Aux nuits chaudes et passionnées, succèderont des heures de désespérance. Et tout cela - tant de larmes, tant d'amour perdu - parce qu'un archet a pleuré une valse trop câline, trop voluptueuse, trop évocatrice de baisers et de frissons.
Juanito est-il une brute insolente ou un Espagnol au sang trop ardent ? Alba l'aimera-t-elle jusqu'à la mort, selon le terrible pacte qui lie les deux amants ? En Provence, dans le beau domaine de La Soleillado, l'ouvrier agricole et la fille des riches Raphaël connaissent une passion tumultueuse. Garcia, le contremaître jaloux, la surprendra et la dénoncera. Ce sera le début des malheurs du couple, dans une atmosphère trouble et pleine de maléfices. Le norvégien Wilfrid, la pure Sylviane, la petite Francine, Ginette la dévergondée, Marc l'inquiétant fils de famille, seront les témoins et, pour une part, les acteurs fébriles de cette bouleversante « geste » du désir et de la trahison.
Quel morne ennui pèse sur Manuella, jolie veuve de trente ans, et sur sa belle-fille Lucia, âgée de seize ans, qui passent une existence retirée et pauvre dans leur vieille maison délabrée au milieu de l'ancien quartier aristocratique de ce village du Sud espagnol. Jusqu'au jour où Perico, un jeune garçon traqué par la police se réfugie à côté de la demeure des femmes seules. Ce fait va bouleverser leur mode de vie, leur morale. Passionnées et sensuelles, l'une avec l'acide inconscience de la jeunesse, l'autre avec l'avidité désespérée de la femme qui ne veut pas vieillir, elles ne tardent pas à se déchirer pour la conquête du garçon. Finiront-elles par dénoncer Perico l'une ou l'autre ? Où les conduiront leurs destins passionnés ?
Qui est Barbara ? Simplement une jolie fille où l'instrument du destin ? Tour à tour hautaine, railleuse, coquette ou ardente, elle est toute pareille à l'image de sa ville natale : Venise, l'ancienne capitale des Doges et des grands seigneurs de la Renaissance, Venise, la ville des amants et des passions romantiques. Sa chevelure est d'or et ses yeux couleur d'émeraude comme les flots de l'Adriatique. Dans ce roman, Nina Antony vous fera découvrir le secret de la capricieuse Barbara, mais aussi le charme insolite d'une certaine Venise, qui n'est pas seulement la ville des oisifs, des touristes et des jeunes mariés en voyage de noces, mais surtout celle d'un peuple ardent et fier qui sait chanter ses misères et ses joies.
La jolie gitane Paquita, soeur de Pepito, a un amant du meilleur monde, don Enrique. Par la faute de ce dernier, Pepito va nourrir contre don Enrique une haine farouche, implacable. Pour se venger, le gitan ne reculera pas devant de terribles moyens. Nina Antony a su, dans « Chanson Païenne », mêler au cours de son récit des scènes amoureuses qui font partie intégrante du roman et viennent à l'appui d'une étude psychologique très bien traitée et jamais fastidieuse.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Le vautour était haut dans le ciel. Il n'y avait pas encore un danger immédiat. Agathe pouvait voir la forme noire de l'homme blessé, dans la goutte d'ombre d'un cactus-candélabre. Le désert du Nouveau Mexique s'étendait derrière la grande maison. Devant, le miroir immense de la Laguna Madre. Dans sa chambre, la vieille femme appelait, faisait retentir la sonnerie de façon affolante. Eddie regardait la jolie fille, lorgnait ses jambes bronzées, ses hanches... Jamais elle ne serait à lui. Depuis longtemps, il avait oublié qu'ils avaient la même mère, mais Agathe s'en souvenait, elle. Le vautour se laissa choir comme une pierre, reprit son vol plané, bien plus bas.
Le Démon ! C'est lui qui mène de sa griffe cruelle tous les personnages de ce drame, dans la ronde d'une sensualité frénétique. C'est lui qui brise les aspirations d'un couple merveilleusement assorti pour la volupté et même pour l'amour. C'est lui enfin qui arme la main d'une des amantes délaissées sur l'identité de laquelle les soupçons s'égarent. Et ce n
Nadja, blonde Slave élevée en esclave dans le château du comte de Greuze, est pourtant une aristocrate née. Son caractère est original autant que son tempérament est ardent. Dans ce château perdu des Ibis, mille pièges se trouvent sous ses pas : il y a Luis, le fils du régisseur qui la guette comme une proie, et Jean-Pierre, le tendre jeune châtelain qu'elle a su ensorceler. Il y a aussi tous les désirs qui se heurtent dans son corps et dans son âme. Nadja, aux Ibis, trouvera-t-elle le bonheur alors que quelque chose l'attire irrésistiblement vers la ville, pour elle, légendaire et merveilleuse. Pour quelles raisons Gaussmann, le génial professeur, la prendra-t-il en charge et lui présentera-t-il l'homme qu'elle doit aimer, le trop beau Cyril, sur lequel plane un certain mystère. Comment malgré lui, redeviendra-t-elle l'ardente et libre Nadja d'autrefois ?
Stella, actrice et directrice d'un théâtre, est conquise et par une pièce en vers, « La Belle Impéria » et par l'auteur, un jeune et beau garçon : Gino. Réussira-t-elle à garder cet amant moins âgé qu'elle ? Pourra-t-elle contrebalancer par sa grâce, son esprit sa culture, son renom, les charmes juvéniles de Miche et les ardeurs amoureuses de sa soeur, Régine ? Gino saura-t-il sortir de l'impasse dans laquelle il s'est engagé en courtisant simultanément trois femmes si différentes l'une de l'autre ?