L'artilleur
Le Parlement a créé, en octobre 2025, une commission d'enquête « sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public ». Ce livre, écrit par deux journalistes dont un ancien rédacteur en chef de France Télévisions, met en lumière les révélations les plus stupéfiantes qui sont ressorties des auditions de la commission et va souvent encore plus loin : rémunérations des dirigeants et des présentateurs vedettes, coûts des programmes, engagements idéologiques, explosion des frais de réception, affinités politiques des dirigeants, conflits d'intérêts, avantages de toutes sortes, etc... Le lecteur s'aperçoit, effaré, que l'« audiovisuel public », dont certaines voix s'inquiètent de la privatisation... est en réalité déjà privatisé par une caste de privilégiés, assistée de militants et d'idéologues dociles. Aux frais du contribuable et sous couvert de neutralité, ces « intouchables » mènent un projet politique très précis, annoncé avec aplomb par Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions : « Nous ne représentons pas la France telle qu'elle est. Nous essayons de représenter la France telle que l'on voudrait qu'elle soit ». Michel Goldstein est journaliste. Il a travaillé chez France Télévisions pendant plus de trente ans et connaît toutes les arcanes du groupe. Éric Morillot est journaliste et producteur. Il a créé et anime la chaîne YouTube « Les Incorrectibles » qui compte 350 000 abonnés.
Sable, sel, fer, cuivre, pétrole et lithium.En partant à la découverte de ces six substances, Ed Conway montre qu'elles sont les piliers irremplaçables de notre monde. Un grain de sable, un morceau de cuivre ou des cristaux de sel nous semblent banals ; on comprend, grâce à ce livre, qu'ils n'ont pas d'équivalents. Ils nous ont fait passer de l'âge des ténèbres à l'époque moderne, ils alimentent nos ordinateurs et nos téléphones, construisent nos maisons et nos bureaux, permettent de nourrir et de chauffer les populations et assurent la production des médicaments qui sauvent des vies. Leur disparition engendrerait tout simplement l'effondrement de nos civilisations. Alors que la plupart d'entre nous n'y font plus attention, ces six substances sont à l'origine des plus grands miracles de l'ingéniosité humaine. D'où viennent ces matériaux ? Comment sont-ils extraits et transformés ? Quelles sont les sociétés, souvent inconnues mais dont les savoir-faire sont stratégiques, qui les utilisent, les transportent et les commercialisent ? Quelles sont les conséquences de leur exploitation sur la planète et sur les relations internationales ? Autant de questions passionnantes auxquelles Ed Conway répond dans ce livre en forme de voyage à travers le globe, à la découverte d'un monde secret, celui du sous-sol et de ses enjeux. Alors que nous sommes confrontés aux changements climatiques, aux crises énergétiques et à la menace de nouveaux conflits, ces six substances sont plus importantes que jamais et la bataille cachée pour les contrôler façonnera notre avenir géopolitique. Spécialiste de l'économie pour la chaîne Sky News, éditorialiste au Times et au Sunday Times, Ed Conway a écrit de nombreux ouvrages. Matières vitales a été traduit dans plus de quinze langues et a rencontré un succès mondial.
Depuis plus de dix ans, Douglas Murray s'est rendu à de multiples reprises en Israël et à Gaza. Après les massacres du 7 octobre 2023, il a décidé d'y séjourner longuement pour faire ce qu'il a toujours fait : un reportage de terrain, à la rencontre des survivants, des militaires, des politiques, de simples citoyens et même de certains terroristes incarcérés. Murray n'est pas juif et n'a aucun intérêt personnel en Israël. Mais il n'accepte pas qu'on lui mente et la meilleure façon de l'éviter est d'être directement au contact de la réalité. Son récit, au coeur des tunnels, au milieu des ruines de Gaza ou dans les abris ensanglantés des kibboutz est exceptionnel. Il expose d'un côté ce qu'il a vu et entendu avant et après les massacres du 7 octobre et de l'autre, les positions à géométrie variable de l'establishment international. Ayant pu constater sur place l'attachement d'Israël aux valeurs occidentales, capitalisme, droits individuels, démocratie et raison, il rend visible le gouffre qui sépare l'état hébreu de l'idéologie islamiste du Hamas ou du Hezbollah marquée en profondeur par l'amour de la mort. Il montre que le soutien des pays occidentaux, dont la France, à la cause palestinienne est fondé sur une empathie aveugle et à sens unique, manipulée par les images et qui fait le jeu d'une force bien plus dangereuse, déjà à l'oeuvre dans nos pays européens. Son témoignage est indispensable pour tous ceux qui cherchent à comprendre les complexités du conflit israélo-palestinien et ses implications pour l'avenir de la démocratie. Journaliste et essayiste, Douglas Murray collabore régulièrement au Spectator, au Times, New York Post et au Wall Street Journal. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages traduits dans plus de 15 langues.
Appuyée sur plus de deux cents analyses scientifiques, voici une enquête qui changera votre vision de la nutrition et de la santé. Après des études préliminaires en biologie, Michel Drezen a passé toute sa vie à chercher la vérité derrière les apparences en tant que commandant divisionnaire au sein de la police nationale. Quand sa femme a été touchée par le cancer, ses réflexes ont repris le dessus et il a voulu y voir clair dans un domaine que chacun peut maîtriser : la nutrition. Sans le moindre conflit d'intérêt et loin des rivalités académiques, il a appliqué sa rigueur d'enquêteur et ses compétences techniques à la science nutritionnelle. A l'issue de plusieurs années de travail, il révèle dans ce livre comment nous avons été dupés par des décennies de désinformation alimentaire. Qui sait que le microbiote intestinal, présenté comme la clé de notre santé, pourrait en réalité être notre pire ennemi ? Que les fibres « indispensables » détruisent nos intestins ? Que les acides gras saturés, diabolisés depuis cinquante ans, sont en réalité protecteurs ? Que les oméga-3 végétaux « miracles » et les huiles polyinsaturées « saines » empoisonnent silencieusement des millions de personnes ? Que les céréales sabotent notre santé ? Plus troublant, de récentes avancées scientifiques permettent d'envisager très différemment les virus. Et s'ils n'étaient que des intoxications à la pollution atmosphérique ou aux mycotoxines, ces poisons produits par les champignons qui contaminent nos céréales ? Une hypothèse étayée par des faits que personne n'ose regarder en face. En réalité, l'auteur montre que le système nutritionnel occidental nous rend malades. Mais ce livre va plus loin : il donne les clés pour reprendre le contrôle de sa santé. Aliments favorables, acceptables ou à bannir : vous saurez enfin quoi mettre dans votre assiette pour améliorer ou maintenir votre santé, vieillir sans perte d'autonomie, au-delà des dogmes et des intérêts commerciaux.
Le monde vit une transition géopolitique majeure. La fin de l'hégémonie occidentale pilotée par les Etats-Unis est chaque jour plus visible en Ukraine où l'invasion russe, déjà peu condamnée par une majorité de pays à l'ONU, et les sanctions contre Moscou et ses partenaires, ont renforcé les coopérations entre la Russie, la Chine, l'Inde et les pays du « Sud Global ». Dans ce contexte, le retour de Donald Trump au pouvoir n'est pas, pour Alexandre Del Valle, une simple alternance politique mais plutôt le symptôme et l'accélérateur d'une bascule inédite, à la fois interne à l'Occident, durablement fragmenté entre globalistes et souverainistes, et à l'oeuvre dans un monde de plus en plus multipolaire. Comment la guerre en Ukraine et l'émergence irréversible des BRICS+ vontelles redéfinir les rapports de forces ? Le partage des sphères d'influence et le refus des normes occidentales revendiqués par ces nouveaux acteurs se feront-t-ils pacifiquement, ou bien dans la violence ? Les bouleversements des relations transatlantiques déclenchés par la hausse des droits de douane décidée par Trump se confirmeront-ils dans la durée ? La domination de plus en plus écrasante de la Chine dans le contrôle des terres rares et des chaînes d'approvisionnement, comme son alliance avec la Russie, vont-elles accélérer la marche vers un conflit mondial ? Les forces atlantistes parviendront-elles à empêcher Trump de sceller un accord avec ses rivaux en vue d'un nouveau partage du monde ? L'Europe sera-t-elle définitivement déclassée ? Autant de questions que traite cet ouvrage en éclairant les soubresauts de l'actualité par les tendances lourdes de l'histoire, de la géographie et de l'économie. Nourri des données les plus récentes, ce livre permet de mieux comprendre le monde multipolaire qui émerge et d'entrevoir ce qui pourrait remplacer, plus vite qu'on ne le pense, l'ordre international libéral, ce colosse aux pieds d'argile. Docteur en Histoire contemporaine, HDR en Sciencespolitiques,consultant international, Alexandre Del Valle estprofesseur de géopolitique et de relations internationales(IPAG Business School). Il a publié de nombreux essais, traduitsen plusieurs langues.
Qui gouverne vraiment la France ? Les politiques...ou des juges que personne ne connaît ? Alors que les démocraties européennes sont en crise, un coupable tout trouvé s'impose : l'UE et sa Commission non élue, dirigée par l'omniprésente Ursula von der Leyen. Mais cette accusation passe à côté de l'essentiel. Dans ce livre implacable, Ghislain Benhessa démontre que le centre du pouvoir est ailleurs. La vraie « machine » qui pilote, c'est la Cour de justice basée à Luxembourg. Elle fabrique le Droit, qui s'impose aux États, aux gouvernements et aux parlements. À l'ombre des peuples, les hommes en noir décident. Et les politiques s'exécutent. Mais qui sont ces juges qui verrouillent la domination de l'UE et interdisent toute marche arrière ? D'où viennent-ils ? Quelles sont leurs convictions, leur idéologie ? En remontant le fil de cette histoire cachée, Ghislain Benhessa expose la face compromise de l'Europe. Aux côtés de Walter Hallstein, premier président de la Commission et ex-militant nazi, le lecteur découvre avec stupeur des figures aussi troublantes que Maurice Lagrange, artisan méticuleux du statut des Juifs de Vichy, ou Karl Roemer, acteur du pillage des biens français au service du IIIe Reich. De Jean Monnet à Emmanuel Macron, des années 1950 à nos jours, la liste est longue de ceux qui, à Bruxelles comme à Paris, ont fait le choix d'en finir avec la France souveraine. Officiellement pour le Bien du peuple. Mais peut-être surtout pour le leur. Docteur en droit, diplômé en philosophie, GhislainBenhessa est avocat et enseigne à l'université de Strasbourg.Il est l'auteur de plusieurs ouvrages remarqués, dont Le Totemde l'État de droit (2021), Comment faire taire le Peuple - Leréférendum impossible (2023) et, plus récemment, On marchesur la tête ! La France, l'UE et les mensonges (2024).
Au moment de la vaccination de masse contre le Covid 19,gouvernements, laboratoires et médecins médiatiques nous ontassuré que ces vaccins étaient « sûrs et efficaces ».Cinq ans après le début de la crise sanitaire et quatre ans après ledébut de la vaccination, aucun bilan, aucune étude sérieuse surl'efficacité réelle des vaccins et leurs éventuels effets indésirablesn'ont été lancés. Pourtant, des accidents et des pathologies detous types (AVC, infarctus, cancer, aménorrhée, myocardite etmême décès) ont été déclarés en grand nombre dans les basesde pharmacovigilance de tous les pays.Comme il l'avait fait pour l'épidémie elle-même et ses impactssur le système de santé, Pierre Chaillot a donc entrepris derassembler toutes les données officielles disponibles en Franceet à l'étranger sur les victimes déclarées des vaccins Covid 19. Endépit des résistances qu'il a rencontrées, la vérité se dessine àl'issue de ce long travail : l'augmentation des décès, notammentchez les jeunes, est visible partout, l'effondrement de la natalitéest général tandis que les effets indésirables graves sont beaucoupplus nombreux que pour d'autres vaccins.Pour les victimes qui doivent affronter tant d'obstacles pour sevoir reconnues mais aussi pour que nos sociétés ne revivent plusjamais une telle tragédie, il est urgent d'ouvrir les yeux. Pierre Chaillot est statisticien. Il a publié en 2023 Covid19, ce que révèlent les chiffres officiels, le seul ouvragede recherche statistique sur la crise du Covid 19.
En Côte d'Ivoire, au Mali, en Centrafrique mais aussi au Gabon ou au Cameroun, on assiste au rejet de la politique de la France dans son ancienne zone d'influence africaine. Au même moment, l'Union Européenne et les États-Unis observent avec dépit le retour en force de la Russie et l'implantation de la Chine en Afrique subsaharienne. Mais l'Occident a-t-il vraiment été surpris ? Et les dirigeants africains sont-ils prêts à faire face à la bataille qui s'annonce à nouveau sur leurs sols, entre Washington, Paris, Moscou et Pékin ? A partir de documents diplomatiques confidentiels et de correspondances longtemps tenues secrètes, l'enquête méthodique de Charles Onana révèle une autre histoire des relations francoafricaines, bien différente de celle que l'on a longtemps présentée sous le refrain habituel et lénifiant de « Françafrique ». Le lecteur découvre avec stupéfaction une histoire marquée d'abord par des intérêts financiers privés avant les idéologies ou les rapports de forces politiques. L'auteur montre pourquoi les décisions du président Macron et avant lui celles de M. Sarkozy sont devenues de véritables pierres d'achoppement dans une Afrique de plus en plus informée et résolument tournée vers l'avenir. Il explique enfin pourquoi les accusations françaises contre la Russie et les chefs d'Etat du Sahel sont inexactes. Un ouvrage qui bouscule nos certitudes et nos préjugés sur les vraies causes des conflits africains et le jeu décisif des réseaux occidentaux. Docteur en science politique et chercheur indépendant,Charles Onana est devenu l'un des meilleurs spécialistesde la géopolitique de l'Afrique. Son dernier ouvrage,Holocauste au Congo (L'Artilleur, 2023) a rencontré untrès grand succès.
Depuis plus de vingt ans, le succès des vins naturels ne fait qu'augmenter.Deux vignerons qui furent parmi les pionniers de cette nouvelle façon de travailler la vigne et le raisin expliquent pourquoi et comment ils ont voulu produire du vin sans adjuvants chimiques et notamment sans soufre. Ils entrent dans les détails de leur métier et font découvrir la complexité et les risques qui se cachent derrière l'élaboration d'un vin naturel. Ce faisant, ils rappellent aussi les réactions contrastées que leurs vins suscitèrent, à la fois chez leurs confrères et chez les amateurs, et comment leurs recherches incessantes des meilleures pratiques leur permirent d'améliorer petit à petit la qualité de leurs cuvées. Au-delà de l'histoire technique, gustative et politique des vins naturels, ils proposent aussi un guide précieux pour tout amateur qui souhaite s'y retrouver dans cet univers complexe, en passant en revue les réussites mais aussi les nombreux travers à éviter ainsi que le mode d'emploi particulier de ces vins vivants. Devenus aujourd'hui des références incontestées du métier, Jean Foillard dans le Beaujolais et Jean-François Ganevat dans le Jura produisent des vins qui ont acquis des renommées mondiales, objets de spéculations folles. Éric Conan est journaliste. Il a suivi l'émergence des vins naturels depuis le début.
« Une introduction magistrale à ce travail de la pensée critique qui est visiblement devenu, de nos jours, la chose la moins bien partagée du monde intellectuel et artistique hexagonal. » Jean-Claude Michéa Depuis la chute du mur de Berlin et l'effondrement de l'empire soviétique, il semble que les idées libérales aient gagné la partie : de fait, le système de production capitaliste et l'économie de marché se sont imposés au point que ceux-là mêmes qui persistent à les vilipender dans leurs discours se gardent bien de les remettre en question lorsque, d'aventure, le pouvoir politique leur est confié. La pensée progressiste, qui se développait jusque-là sous le régime de la lutte des classes, s'est trouvée désorientée par l'épuisement du « grand récit » révolutionnaire. Les classes laborieuses dont elle se voulait le porte-parole se sont détournées d'elle et, à son grand scandale, se sont mises à « voter mal ». Désormais orpheline de la classe ouvrière, elle s'est cherché un peuple de substitution et elle a cru le trouver en agrégeant différentes « minorités », ethniques et sexuelles. Renonçant à la lutte des classes au profit de la lutte des races et de la lutte contre « toutes les discriminations », elle en est arrivée à renier l'héritage des Lumières et à promouvoir des conceptions réactionnaires et obscurantistes, parfois même franchement délirantes. Lecteur et auditeur attentif des médias où domine ce « tout petit monde » de l'intelligentsia progressiste, journalistes, universitaires, gens de culture, André Perrin met en évidence les contradictions auxquelles elle se trouve ainsi acculée, les contorsions intellectuelles et les acrobaties verbales au moyen desquelles elle tente d'y échapper, les techniques d'intimidation auxquelles elle a recours pour nous empêcher de voir une réalité qui dérange ses certitudes. Sous sa plume ironique et incisive, d'une réjouissante férocité, se dévoile un monde à la fois consternant et hilarant, celui de la « post vérité » dans lequel nous sommes entrés. Agrégé de philosophie et ancien professeur de classes préparatoires aux grandes écoles, André Perrin est l'auteur de plusieurs ouvrages remarqués dont Scènes de la vie intellectuelle en France (L'Artilleur, 2016). Il collabore à la revue Commentaire.
Chaque jour en France, des mineurs de plus en plus jeunes commettent des délits et des crimes de plus en plus graves. Et les aides diverses qui leur sont proposées ont un résultat d'autant plus incertain qu'elles ne s'appuient pas sur une loi ferme. Face à cela, Maurice Berger montre que l'Etat, la Justice, des médias s'enferment dans un véritable déni, car ces jeunes ne sont plus ceux des années 1960, ce ne sont plus des enfants et ils peuvent désormais être auteurs de viols ou de meurtres avant l'âge de quinze ans. Tout a changé, la gravité des fautes, leur nature, leurs causes. Le Code pénal des mineurs est dès lors devenu hors-sujet et la situation présente ne s'est jamais vue dans notre histoire, où une montée de la violence extrême s'accompagne d'une érosion de la peine. Pour le docteur Berger, il faut retrouver un projet de société commun reposant sur le respect absolu de l'intégrité physique, cesser d'être idéologues, et faire le bon diagnostic: ce n'est pas toute la société qui devient violente mais seulement certains de ses membres et il n'y a pas de décivilisation puisque ceux qui sont en cause n'ont jamais été civilisés.La solution prioritaire à mettre en oeuvre est une véritable révolution pénale affirmant la nécessité d'interdits clairs et matérialisés. Mais il faut faire très vite, les mineurs violents deviennent des adultes violents et leur nombre est en train de nous submerger. Maurice Berger est pédopsychiatre, psychanalyste, ex-professeur associé de psychologie de l'enfant. Il travaille auprès de mineurs violents depuis de nombreuses années et ses travaux scientifiques font l'objet d'une reconnaissance internationale.
Physicien et enseignant, Daniel Husson lance un appel à la raison.Le réchauffement de l'atmosphère terrestre ne sera pas insoutenableet le niveau des océans ne va pas submerger nos côtes. Il l'expliquedans un langage clair, en permettant à tout un chacun de comprendreles principales lois de la physique qui impactent le climat, cellesd'Euler, de Planck ou de Coriolis, autant de phénomènes qui mettentdéfinitivement à bas les sirènes alarmistes de cet acteur politiquequ'est le GIEC.Daniel Husson montre que le système climatique est à la foiscomplexe et d'évolution non-linéaire mais qu'il offre aussi desmécanismes d'équilibrage très puissants. En tout état de cause, ildémontre que le CO2 ne peut en aucun cas être la principale cléd'explication des variations de la température du globe et qu'il existeune donnée constante : partout sur terre, c'est l'océan qui dicte sa loià l'atmosphère et non l'inverse.Il rappelle enfin qu'à défaut d'en connaître la date d'épuisementexacte, l'humanité doit intégrer rapidement la finitude prochaine desressources fossiles et qu'il est désormais urgent pour l'Homme dechanger certaines de ses habitudes, trop nocives pour la planète etpour lui-même, pour entrer enfin dans l'ère du respect. Physicien, enseignant, chercheur, formateur à l'agrégation de physiquedepuis 1992, Daniel Husson enseigne la thermo-dynamique et laRelativité d'Einstein à l'Université de Strasbourg. Auteur et co-auteur de plusde soixante-dix publications scientifiques de niveau international, il a aussifait paraître l'ouvrage Les Quarks, histoire d'une découverte (Ellipses).
Préface de Carlo Ripa di Meana, ancien commissaire européen à l'environnement, ancien ministre italien de l'environnement. Organisées par les Nations-Unies depuis 1995, les COP (Conference of Parties) rassemblent chaque année des milliers de délégués scientifiques, de responsables politiques et des ONG du monde entier, dans l'objectif d'analyser et de limiter l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre. A l'occasion de chaque COP, le scenario est le même : une intense campagne médiatique accompagnée d'images saisissantes et dramatiques pour mobiliser les opinions autour de l'urgence climatique, de grandes promesses inscrites dans le communiqué final, pour aboutir en définitive à un résultat proche du néant : depuis le sommet de Rio en 1992, les émissions mondiales de CO ont augmenté de 65%. Comment est-il possible qu'autant de moyens aient été déployés depuis 30 ans, qu'autant de scientifiques et de dirigeants se soient mobilisés, pour aboutir à un tel échec ? Présent dès le départ des COP et immergé, pour le compte de l'UE, au coeur des recherches sur les questions climatiques et énergétiques, Samuel Furfari apporte des réponses documentées à cette question que beaucoup se posent. Il raconte de l'intérieur les méthodes de fonctionnement et les contradictions de ces gigantesques réunions au très fort retentissement médiatique et fait comprendre pourquoi ces grandes messes internationales ne servent finalement qu'à entretenir l'illusion d'une action collective. Ingénieur, docteur en Sciences appliquées, Samuel Furfari a travaillé pendant 36 ans à la direction générale de l'énergie de la Commission Européenne. Depuis 23 ans il enseigne la géopolitique de l'énergie à l'Université libre de Bruxelles et à l'ESCP, il est l'auteur d'une vingtaines d'ouvrages dont Énergies, mensonges d'état (L'Artilleur, 2024).
Physicien et observateur des questions climatiques, François Gervais met ici à la disposition des lecteurs quelques éléments qu'il n'est plus possible de cacher, à l'heure où de nombreuses personnes souffrent d'éco-anxiété et où la France s'enfonce dans une crise de la dette majeure. Le document officiel du GIEC intitulé Résumé à l'intention des décideurs émis dans le cadre du dernier rapport AR6 de 2023 indique que « chaque tranche de 1000 milliards de tonnes d'émissions cumulées de CO2 devrait probablement causer un accroissement de 0,27°C à 0,63°C de la température de surface globale, avec une meilleure estimation de 0,45°C ».L'augmentation annuelle de CO2 atmosphérique depuis une trentaine d'années fluctue autour de 2 parties par million soit 15,6 milliards de tonnes. On en déduit donc que le CO2 cause actuellement un réchauffement de la planète de 0,007°C par an. La France étant responsable de 0,8% des émissions mondiales, elle est donc à l'origine d'un réchauffement annuel de 0,000056°C. Face à ce chiffre trop faible pour être même mesuré, il faut placer les 40 milliards d'euros réservés à la transition écologique dans le budget de la France, somme qui doit même passer à 66 milliards par an selon le rapport Pisany. Pour François Gervais, ces disproportions délirantes doivent maintenant être interrogées. Ce faisant, il passe en revue plusieurs autres points importants, comme l'écart de 500% entre les projections des différents modèles utilisés par le GIEC ou la difficile question du chiffrage de la part humaine du CO2 émis. Autant de sujets qu'il aborde avec clarté en plaidant pour un retour à la science, seul moyen selon lui de retrouver la lucidité. François Gervais était directeur de recherche au Centre de recherche sur la physique des hautes températures du CNRS avant d'être professeur des Universités. Il a été expert reviewer des rapports AR5 et AR6 du GIEC.
« S'il y a un seul livre à lire pour comprendre la Silicon Valley, c'est celui-ci ! » New York Times Nous n'en sommes pas toujours conscients mais tous les outils qui font aujourd'hui notre vie quotidienne fonctionnent avec des puces électroniques, appelées aussi semi-conducteurs. Les voitures, les smartphones, les avions, les appareils mé
Le commissaire divisionnaire Maurice Signolet a effectué toute sacarrière au sein de la police nationale. Il a gravi un à un tous les échelons,depuis le poste d'inspecteur à la PJ jusqu'à celui de divisionnaire.Dans ce livre, il fait le récit de moments hors du commun, de scènesinattendues, parfois dramatiques, vécues au coeur de sa vie quotidiennede policier, au contact des hommes et des femmes qu'il a toujours vouluaider. Ce faisant, il dépeint la dérive de la police telle qu'il l'a vécueen plus de quarante ans de service. Il révèle qu'en 2025, à l'heure oùviolence et délinquance atteignent des sommets, la police se trouveen réalité inadaptée, transformée en une administration pléthorique,entièrement sous contrôle des syndicats et des réseaux d'influence.Il montre que la police, comme la société, s'est disloquée sous les effetsde réformes hasardeuses et devant les revendications catégorielles desuns et des autres. Fragilisée, elle préfère souvent accuser la Justice etl'éternel « manque de moyens » plutôt que de se remettre en question.A ce jour, l'investissement personnel et la responsabilité ne sont plusassez encouragés, et nombreux sont ceux qui se couvrent en espérantfinir leur carrière dans la situation la plus « tranquille » possible. On estloin de la valorisation des compétences et du talent. Bien sûr, il y a encore de vrais policiers qui se dévouent à la protectionde leurs concitoyens. C'est pour eux que Maurice Signolet s'est décidéà écrire, pour leur rendre hommage et signaler surtout l'urgence deschangements dont ils ont besoin, pour qu'à nouveau la police soit cetteforce en qui chacun puisse trouver du secours. Après plus de quarante ans de service actif dans lapolice nationale, Maurice Signolet est aujourd'huisouvent consulté par les médias.
La climatologue Judith Curry montre dans ce livre comment la science duclimat a été pervertie par la politique.Elle explique en premier lieu pourquoi le concept de « consensus » poseproblème. Certes, la très grande majorité des climatologues sont d'accordsur certains points (hausse de la température moyenne et impact du dioxydede carbone). Mais les voix officielles oublient de dire que les scientifiquessont aussi en désaccord ou ignorants sur de nombreux autres aspects dela question et en particulier sur la part du réchauffement imputable à lavariabilité naturelle du climat (rôle des océans, du soleil et des volcans).Selon Judith Curry, ce pseudo-consensus dissimule une autre questiongênante. Alors que toutes les prévisions d'augmentation de la températureglobale formulées par le GIEC en 2013 se sont révélées très exagéréesen 2023, la rhétorique alarmiste s'est déplacée vers les événementsmétéorologiques extrêmes. Or, il n'y a pas de preuves du rôle des émissionshumaines dans la hausse de leur fréquence ou de leur intensité.Après avoir évacué la variabilité naturelle de la définition du « changementclimatique », il s'agit donc désormais de ne pas trop mettre en avant laquestion de la température moyenne qui pourrait ne pas être aussidangereuse que prévue. Le changement climatique n'est décidemment plustout à fait ce qu'il était...Pour l'auteur, l'usage de ce consensus tronqué empêche une bonneévaluation des risques réels, qui sont surtout régionaux. En restant aveugleaux incertitudes, il permet aussi aux médias et aux responsables politiquesde simplifier outrageusement la question pour adopter des solutionssimplistes qui, non seulement n'endiguent pas le réchauffement mais surtoutnuisent à la prospérité et au bien-être des populations. Judith A. Curry est une climatologue américaine, ex-présidente de la School ofEarth and Atmospheric Sciences (École des sciences de la Terre et de l'atmosphère)au Georgia Institute of Technology. Elle a participé à de nombreux travaux derecherche dans le cadre de l'Organisation météorologique mondiale.
Dans un texte court et accessible à tous, Christian Gerondeau renverse trente ans d'intimidation intellectuelle en montrant, sur la base des chiffres officiels, que les affirmations des plus hautes autorités au sujet du climat sont infondées. o Les émissions annuelles de la France représentent 1/20.000e de la masse du CO2 atmosphérique, et celles de l'Union Européenne 1/2000 e . Les efforts gigantesques demandés aux différents pays, à leurs institutions, leurs entreprises et leurs citoyens pour réduire leurs émissions de CO2 ne servent donc à rien. On ne vide pas l'océan avec une petite cuillère. o Contrairement aux affirmations mensongères, la température terrestre moyenne n'a pas connu un « réchauffement accéléré » depuis les accords de Paris de 2015, mais plutôt une baisse. o En France, nos réacteurs nucléaires et nos barrages fournissent suffisamment d'électricité les jours où il n'y a ni vent ni soleil. Quand soudainement il y a du vent ou du soleil, nous sommes alors obligés d'exporter 80% de l'électricité renouvelable produite ou même de freiner nos réacteurs pour lui laisser la place ! Renouvelables et nucléaire sont incompatibles. o 6 millions d'enfants meurent chaque année dans les pays en développement car ils n'ont pas accès à l'énergie et à l'électricité. C'est pourquoi les dirigeants des pays pauvres n'écouteront jamais les pays riches qui leur demandent d'y renoncer. Ils savent qu'ouvrir une mine de charbon ou forer un puits de pétrole, c'est sauver des vies. Un livre direct et étayé, qui doit aider à sortir d'un aveuglement comme l'Humanité n'en pas connu depuis le Moyen-Âge. Ingénieur polytechnicien, Christian Gerondeau travaille sur les questions environnementales depuis plus de dix ans et a publié de nombreux ouvrages très remarqués dont récemment La religion écologiste (L'Artilleur, 2021 et 2022).
Trente ans après la signature des accords de Dayton, la situation est très dégradée en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. Les tensions entre les communautés serbes et les autres groupes de ces deux républiques atteignent des niveaux inquiétants. La guerre peut-elle éclater à nouveau dans les Balkans, au risque cette fois d'entraîner une conflagration plus large qu'en 1991-1999 dans le contexte inflammable du conflit en Ukraine ? Comment expliquer qu'après tant de drames atroces et après un accord qui prétendait y mettre fin, l'affrontement soit de nouveau si proche ?Spécialiste des Balkans, Frédéric Saillot propose ici un récit complet de la tragédie que furent les guerres balkaniques entre 1991 et 1999 et, en ayant le courage de mettre au jour les responsabilités de toutes les parties, il permet de comprendre les causes, souvent mal connues ou cachées par les médias, de l'engrenage qui y conduisit. Tandis que l'Allemagne, la France et l'Union européenne naissante étaient profondément divisées, notamment sur la question des frontières, l'auteur montre comment les Etats-Unis prirent le relais et firent des choix dont les conséquences se font sentir aujourd'hui. Ce qui n'ôte rien aux responsabilités des leaders nationalistes musulmans, croates, et serbes, également examinées dans ce livre. Trente ans après les accords signés à Dayton en décembre 1995 et vingt-six ans après l'adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 1244 sur le Kosovo, il est urgent de se demander comment éviter de nouveaux conflits dévastateurs dans les Balkans, qui feraient inévitablement exploser l'Europe. Frédéric Saillot est journaliste. Il a fait partie du Comité de rédaction de Balkans- Infos de 2005 à 2014, puis a créé le site internet www.eurasiexpress.fr. Il est l'auteur de deux ouvrages sur la désinformation : Katyn et Racak, publiés chez L'Harmattan en 2010.
Musulman marocain, étudiant en France puis cadre supérieur au Brésil, Driss Ghali a poursuivi les objectifs d'un jeune homme moderne : argent, succès, plaisir. Mais un jour, il a réalisé que ceux à qui il voulait tant ressembler étaient des médiocres et qu'ils l'utilisaient sans scrupules. Le chemin qu'il suivait n'avait plus aucun sens. Il a compris qu'il avait été le « bon gars », celui qui se fait marcher dessus et disparaît sans rien dire. Pour sortir de l'abattement, il s'est examiné avec méthode. A l'issue de ce travail, il a pris la ferme décision d'être lui même, d'être loyal à son identité, quoiqu'il en coûte.Aujourd'hui, il écrit aux Français car pour lui, c'est une évidence : les Français aussi ont laissé depuis trop longtemps de médiocres ambitieux prendre tous les pouvoirs, politiques, économiques, médiatiques ou judiciaires. Par résignation ou au prétexte de préserver un confort bien illusoire, ils ont trop souvent renoncé à s'affirmer et à refuser leur propre effacement.Par la lucidité d'un regard extérieur et libre, Driss Ghali nous fait voir des scandales et des mensonges que nous ne voyons même plus. Un discours passionné et teinté d'humour, une claque amicale mais qui réveille ! Diplômé de l'EDHEC et de CentraleSupélec, Driss Ghali porte une voix originale dans le débat public où il avertit du spectre d'une mondialisation irraisonnée qui menace la diversité des cultures. À ses yeux, il n'y a pas de citoyen du monde, il n'y a que des gens de quelque part.
Driss Ghali est marocain et musulman. Il a fait ses études en France et y a commencé sa vie professionnelle. Aujourd'hui, à chaque fois qu'il revient dans l'hexagone, il est effaré et ne comprend pas ce qu'il voit. Comment le Peuple français accepte-t-il l'américanisation aussi massive de sa culture, l'ensauvagement de ses manières et une présence de l'Islam toujours plus affirmée ? Il ne s'agit pas ici d'un énième livre sur le déclin de la France, vieille névrose qui resurgit régulièrement. Non, ici l'auteur cherche à savoir comment l'abaissement du pays peut être à ce point accepté par les Français. Pourquoi reconduisent-ils scrutin après scrutin des responsables politiques qui organisent leur sortie de l'Histoire par l'immigration de peuplement et l'abdication de la souveraineté au profit de l'Union Européenne ? Pour Driss Ghali, il y a quelques explications. Elles sont douloureuses à accepter mais peut-être pourront-elles en aider certains à ouvrir enfin les yeux. Diplômé des grandes écoles (Centrale Paris, EDHEC), Driss Ghali est spécialiste des relations internationales et intervient au Maroc, au Brésil et en France.
Les Français n'ont plus le moral.Autrefois, les parents pensaient que leurs enfants s'en sortiraient mieuxqu'eux. Aujourd'hui, ils prient pour que le déclassement ne les étrangle pas.Hormis les optimistes béats, personne n'imagine les beaux jours revenircomme par magie. Pourtant, tout en violant la décision du peuple quiavait refusé la Constitution européenne lors du référendum de 2005, lespolitiques juraient à l'unisson que l'UE, c'était la prospérité, la sécurité, et la« mondialisation heureuse ».Désormais, les Français savent que l'avenir leur échappe, confisqué par unassemblage composite et insaisissable. Marchés financiers, technocratie,forum de Davos, comités d'experts, nébuleuse de juges : la toile d'araignée nefait qu'alimenter le ressentiment et les théories du complot, auxquelles répliquel'industrie médiatique du fact-checking. Tout se dilue dans un imbroglioindéchiffrable, qui suscite, au mieux l'abstention, au pire la détestation.Que s'est-il passé pour que le projet européen déraille si violemment ? Quelsmensonges nos responsables de tous bords continuent-ils à débiter, en touteconnaissance de cause ? Qui pilote la machine et quelles sont les vraiesintentions de nos « décideurs » ?Telles sont les questions auxquelles répondent Ghislain Benhessa et GuillaumeBigot dans cet essai qui vise à réveiller notre lucidité.
Et si la gauche avait toujours été antisémite ? Avec les massacres du 7 octobre et la guerre à Gaza, la France a été plongée dans un climat d'hostilité et de violences anti-juives. S'abritant derrière l'alibi de la cause palestinienne, l'extrême-gauche française s'est engagée dans une campagne à forte tonalité antisémite, entraînant dans son sillage de larges pans de l'opinion publique, des personnalités politiques, des mouvements associatifs, des ONG, des syndicats, des médias, des universités... Mais ce nouvel antisémitisme est-il si nouveau ? Depuis près de deux siècles, la gauche française nourrit en réalité une défiance à l'égard des Juifs et du judaïsme. Beaucoup assurent que cet antisémitisme ne serait le fait que d'une frange ultra-minoritaire. Que la gauche aurait toujours défendu les Juifs, durant l'Affaire Dreyfus, dans les années 30, sous l'Occupation... Or, il n'en est rien. L'histoire personnelle et le parcours politique, parfois dissimulés, de nombreux dirigeants et figures intellectuelles de la gauche démontrent qu'à travers les époques ils furent en réalité de toutes les campagnes antijuives. Que ce soit dans les écrits fondateurs des premiers doctrinaires du socialisme, sous le régime de Vichy, dans l'immédiate après-guerre, à l'occasion des procès antisémites de Prague et de Moscou fomentés par le régime stalinien, lors de la guerre des Six jours, à l'époque du Mitterrandisme triomphant, dans les années 2000 lors de « la seconde intifada » et aujourd'hui encore alors qu'Israël mène une guerre existentielle contre le djihadisme. Clément Weill-Raynal revient sur des épisodes occultés de notre histoire et dévoile une part sombre de la gauche française. Journaliste spécialiste des questions judiciaires, Clément Weill-Raynal est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Le Fusillé du mur des cons (Plon, 2013) et Rue Copernic, l'enquête sabotée (L'Artilleur, 2023).
Alors qu'elles étaient souvent présentes sur ces territoires avant l'islam, les communautés juives des pays arabo-musulmans ont quasiment toutes disparu. A tel point qu'après la décolonisation, les Juifs d'origine orientale, qu'on nomme séfarades en Occident, sont devenus majoritaires en France et surtout en Israël. Pour la majeure partie de nos contemporains, ce départ des Juifs d'Orient est difficilement explicable tant ils auraient toujours été protégés par les pouvoirs arabomusulmans et surtout préservés du drame éminemment européen qu'a été la Shoah. Ces Juifs séfarades ont ainsi été accusés d'avoir trahi leurs pays d'origine où tout n'aurait été que miel et douceur et d'avoir abîmé l'image du « bel Israël » des premières décennies.Or ce n'est pas ainsi que l'écrasante majorité des Juifs des pays arabomusulmans ont vécu leur histoire. Pour eux, leurs conditions d'existence en terre d'islam ont été marquées par le poids de la dhimma, ce statut qui les maintint si longtemps dans un état d'infériorité face aux musulmans. Mais reconnaître après la Shoah l'existence d'une judéophobie non européenne et qui plus est antérieure à la colonisation, est une chose difficile. Cette bataille mémorielle est devenue un enjeu politique. Pour la gauche « décoloniale », la droite au pouvoir en Israël aurait tout intérêt à noircir le tableau de la vie juive en terre d'islam. Elle suivrait de cette façon un agenda politique : celui d'un choc des civilisations entre un Occident qualifié par elle de « judéo-chrétien » et un monde musulman hostile à l'Etat juif. Ce sont les récits de ce passé judéo-musulman, source de graves malentendus aussi bien en Israël qu'en France et aux Etats-Unis, que se propose d'étudier cet ouvrage. Daniel Bensoussan-Bursztein est journaliste aux Cahiers Bernard Lazare.
Presque deux ans après le début de l'offensive russe contre l'Ukraine, les promesses de « fin de l'histoire » et d'apaisement des conflits évoquées après la chute du mur de Berlin semblent appartenir à un passé lointain. De l'Afghanistan au Caucase, du Sahel à la Lybie, de la Syrie à l'Ukraine et de la Corée du Nord à Taiwan, les zones d'affrontements ne cessent de s'élargir sur fond d'échec patent des institutions internationales.Non seulement la mondialisation anglo-saxonne n'a pas apporté un surcroît de paix au monde mais elle a, au contraire, été utilisée par les puissances identitaires comme la Chine, la Russie ou la Turquie pour étendre leurs influences, satisfaire leurs besoins grandissants en énergie et en ressources et s'opposer toujours plus frontalement à l'hégémonie américaine.Quant à l'Europe et à la France en particulier, hantées par le désenchantement et le doute, assaillies par des vagues migratoires hors de contrôle, elles semblent dépassées par l'accélération des mutations technologiques et immobilisées par le cadre juridique supranational de l'UE.Pour la plupart des analystes, la situation géopolitique actuelle est pire qu'aux heures les plus tendues de la guerre froide et l'hypothèse d'un drame nucléaire ne peut plus être totalement écartée. Le monde se dirige-t-il vers un choc global ?Utilisant la méthode géopolitique qui croise les tendances lourdes (géographie, histoire, religion) et les variables contemporaines (Ukraine, crise énergétique et environnementale, criminalité et économie), Alexandre Del Valle et Jacques Soppelsa proposent un manuel de géopolitique complet pour le monde actuel. Jacques Soppelsa est normalien, agrégé, docteur d'Etat, ancien président de l'université Paris I - Sorbonne où il a détenu l'unique chaire officielle de géopolitique en France. Il fut conseiller culturel, scientifique et de coopération auprès des ambassades de France aux Etats-Unis et en Argentine. Auteur d'une vingtaine d'ouvrages, il a présidé l'Académie internationale de géopolitique. Docteur en Histoire contemporaine, consultant international, chercheur associé au Center of Political and Foreign Affairs et au Centre Français de Recherche sur le Renseignement, Alexandre Del Valle est professeur de géopolitique et de relations internationales. Il a publié de nombreux essais, traduits en plusieurs langues.
En matière de climat et de ressources énergétiques, la France est-elle rationnelle et mène-t-elle des politiques sensées, au service du plus grand nombre ?Selon les calculs du GIEC, la planète s'est réchauffée de 0,4°C depuis 1945, date de l'accélération des émissions de CO2 dues à la combustion de ressources fossiles et, à ce jour, toujours selon les évaluations du GIEC, la France serait responsable d'une hausse annuelle de la température du globe de 0,00007°C.Or, sur la base de ces estimations reconnues, nos dirigeants aiguillonnés par l'ONU ont décidé d'atteindre le « zéro carbone » en 2050, impliquant des bouleversements radicaux de nos modes de vie et en particulier la transition vers le tout-électrique, alors que 80% de l'énergie produite aujourd'hui est d'origine fossile. Au-delà de l'interdiction complète des véhicules thermiques, décidée à l'horizon 2035, les réflexions portent désormais, entre autres, sur la limitation du nombre de vols intercontinentaux, sur des restrictions à la consommation de viande, une limitation des constructions de maisons individuelles et bien sûr une démultiplication des installations d'éoliennes et de champs photovoltaïques. Tout ceci financé par de la dette.François Gervais passe en revue, secteur par secteur, les incohérences et les contradictions qui nous conduisent, à brève échéance si nous ne revenons pas à une attitude scientifique normale, vers des lendemains de très grave précarité énergétique. Physicien, professeur émérite à l'Université de Tours, François Gervais a été directeur d'un laboratoire du CNRS (UMR 6157) et expert reviewer des rapports AR5 et AR6 (2022) du GIEC. Ancien conseiller scientifique du Pôle de compétitivité Sciences et Systèmes de l'Energie Electrique (S2E2), il est médaillé du CNRS en thermodynamique et lauréat du Prix Ivan Peyches de l'Académie des sciences.
Dans ce livre sans précédent, Marcelo Gullo Omodeo montre qu'au« tribunal de l'histoire » l'Espagne catholique a été l'objet de jugementspartiaux et de faux témoignages.Pendant plus de quatre siècles, à l'initiative des puissances anglo-saxonnes,de très nombreux pays ont exigé que l'Espagne demande pardon pour deprétendus crimes commis lors de la conquête du Nouveau Monde. Plus tardet jusqu'à aujourd'hui, l'Espagne sera aussi accusée d'avoir brimé les droitsdes populations indigènes.Démasquant ces mensonges « politiques », Marcelo Gullo rassemble ici leséléments qui ont permis à la recherche historique de savoir précisément cequ'était l'Amérique avant l'arrivée des Espagnols : un enfer où régnaient lessacrifices humains, le cannibalisme, l'esclavage et la prostitution de masse.Il fait aussi la lumière sur les origines de l'indigénisme hispanophobe,montrant qu'il n'a été qu'une construction néocoloniale au profit del'impérialisme anglo-saxon et des puissances financières. Enfin, il rappelleà l'inverse la cruauté et les crimes génocidaires flagrants qui ont marqué lescolonisations anglaises, américaines, hollandaises ou allemandes.Si l'Espagne n'a pas à demander pardon pour la conquête de l'Amériquecar ce fut l'une des plus belles tentatives de faire prévaloir la justice et lesvaleurs chrétiennes à une époque sanguinaire, il est en revanche certainque nombre de pays anglo-saxons devraient ressentir bien davantagel'obligation de procéder à un sérieux examen de conscience nationale... Historien et politologue argentin, spécialiste des relations internationales, auteurd'une dizaine de livres et de très nombreux articles, Marcelo Gullo Omodeo aenseigné pendant plusieurs décennies à l'École supérieure de guerre de BuenosAires et dans diverses universités d'Argentine et du Pérou.Carmen Iglesias, qui préface cet ouvrage majeur, est directrice de l'AcadémieRoyale d'Histoire d'Espagne.
En s'appuyant sur les calculs du GIEC, Christian Gerondeau montrede manière imparable que la suppression immédiate et totale desémissions de CO2 de l'Union Européenne entière ne modifieraitmême pas la température terrestre de 0,1 degré à l'horizon 2100.Au même moment, le reste de la planète ne peut absolument pasrenoncer aux énergies fossiles car c'est la clé pour la sortie de lapauvreté.Les ordres de grandeur, directement issus des rapports du GIEC,montrent donc que les mesures qu'on impose aux Français pour « sauverla planète », voitures électriques, éoliennes, isolation des bâtiments,normes agricoles et autres contraintes, n'auront pas le moindre effetsur le climat.Alors que le gouvernement français recherche désespérément 20milliards d'euros d'économies, les 40 milliards qu'il consacre en2024 à la « transition écologique » sont un gigantesque gaspillage.Fort heureusement, Christian Gerondeau montre aussi que leréchauffement actuel de la planète est un bienfait et qu'il n'est pasdifférent de ceux qui sont survenus au cours des millénaires passés.La vision négative de l'avenir que ne cessent de transmettre lesinstances européennes et nationales est donc infondée. Personnen'est coupable de vivre.Tel est le message que nous transmet Christian Gerondeau dans cerapport destiné à faire date. Ingénieur polytechnicien, précédemment créateur du RER parisien et « MonsieurSécurité Routière » de France et d'Europe, Christian Gerondeau travaille surles questions environnementales depuis plus de dix ans et a publié de nombreuxouvrages très remarqués dont La religion écologiste (L'Artilleur, 2021) ou Le Climatpar les chiffres (L'Artilleur, 2023).
Écrit par un économiste expérimenté, ce livre unique en son genre présente l'état économique et démographique de la France en s'appuyant sur les chiffres produits par les principaux instituts officiels français et européens. Passant au crible des domaines aussi cruciaux que la politique énergétique, l'éducation, l'immigration ou la dépense publique, il offre, pour chaque mesure, deux perspectives qu'on ne retrouve nulle part ailleurs : la mise en lumière des évolutions temporelles, les grandes tendances, et la comparaison systématique avec d'autres pays développés. Le bilan qui se dégage de cet examen est très sombre. La situation de la France s'est dramatiquement dégradée et le pays se trouve désormais parmi les plus fragiles d'Europe de l'Ouest. L'effondrement n'est plus une hypothèse de travail, il est l'avenir proche. André-Victor Robert identifie néanmoins des raisons d'espérer si l'on a l'humilité de regarder les solutions qui ont fait leur preuve chez nos voisins et le courage de les adopter en recherchant le soutien populaire. André-Victor Robert est économiste
Dans ce livre, Douglas Murray pose la question suivante : si l'histoire de l'humanité est une histoire d'esclavage, de conquête, de préjugés, de génocide et d'exploitation, pourquoi les nations occidentales sont-elles les seules à en porter la responsabilité ? Il est devenu, explique-t-il, parfaitement bienvenu de célébrer les réussites des cultures non occidentales, mais évoquer leurs défauts et leurs crimes est considéré comme un discours de haine. Dans le même temps, il est bon de souligner les défauts et les crimes de la culture occidentale, mais célébrer ses grandeurs est considéré à nouveau comme un discours de haine. Au-delà de la saine auto-critique, on aboutit donc à une attaque de grande ampleur contre la civilisation judéo-chrétienne et ses fruits : raison, démocratie, science et progrès. Derrière les appels à la Justice s'exprime désormais la vengeance et sous les discours d'égalité, on entend de plus en plus clairement l'envie de discriminations. Menée par des universitaires malhonnêtes, des nations hostiles, des anti-racistes devenus racistes, des anti-colonialistes devenus conquérants, des minorités sexuelles devenues excluantes et des responsables religieux basculant dans la haine de leurs pays d'accueil, l'offensive ne doit pas être sous-estimée car elle met en danger la cohésion de nos pays. Il est temps de réagir et ce livre, en procédant à la déconstruction méthodique des arguments de l'adversaire, est un appel concret et argumenté à la défense des piliers de notre civilisation que sont le doute et la raison.
Le rock `n' roll est né après la seconde guerre mondiale, à la faveur de nombreux bouleversements technologiques (instruments, modes de diffusion, etc...) et surtout démographiques avec l'arrivée des enfants du baby-boom au début des années soixante.Cette irruption de la jeunesse comme groupe social fort sera le ferment d'une large remise en cause de l'ordre social patriarcal occidental. Appuyé sur des codes communs (vêtements, objets, modes de vie) un genre musical nouveau a rassemblé la jeunesse et ses contestations. Cet essai n'est pas une histoire du rock mais il a pour objectif de montrer comment ce genre musical a contribué à faire l'Histoire. Il nous permet de découvrir de quelle manière, en dépassant la stricte sphère artistique, le rock a activement participé à renouveler les fondements sur lesquels repose la société(politique, morale, économie, moeurs, culture), favorisant ainsi l'entrée dans ce qu'il est possible d'appeler « le second vingtième siècle ». Maryan Guisy est docteur en Littérature et Civilisation françaises. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages qui s'attachent à décrypter la société contemporaine, notamment Panorama de nos moeurs politiques (Vendémiaire, 2020) et Changer de peau, livre de référence sur le tatouage (Vendémiaire, 2022).
« Nous avons besoin d'un ordre mondial unique. »Emmanuel Macron (2022) Ces dernières décennies, les sociétés occidentales ont étébouleversées par la mise en place d'un vaste processusd'unification et d'interdépendance de leurs économies et deleurs centres de décision. Liberté totale de circulation descapitaux, disparition des barrières douanières, structuration desmigrations, organismes supranationaux chargés de piloter lespolitiques de santé ou de commerce, les efforts continus déployéspar nos élites pour transformer le monde sont considérables.Or, cette obsession pour la globalisation « quoi qu'il encoûte », n'est pas le fruit du hasard. Elle porte un état d'espritrévolutionnaire et un objectif politique, qui constituent le sujetde ce livre. Depuis les premiers rapports du Club de Romejusqu'aux derniers livres et discours de nos responsables actuels,cet ouvrage montre, en les citant précisément, qu'il faut toujoursprendre au sérieux les paroles de nos dirigeants pour comprendrele monde qu'ils veulent. Auteur d'un essai sur le système monétaire (Monnaie et pouvoir, 2015),Ludovic Greiling est journaliste, spécialiste de l'économie.