Douglas Murray
Douglas Murray
Depuis plus de dix ans, Douglas Murray s'est rendu à de multiples reprises en Israël et à Gaza. Après les massacres du 7 octobre 2023, il a décidé d'y séjourner longuement pour faire ce qu'il a toujours fait : un reportage de terrain, à la rencontre des survivants, des militaires, des politiques, de simples citoyens et même de certains terroristes incarcérés. Murray n'est pas juif et n'a aucun intérêt personnel en Israël. Mais il n'accepte pas qu'on lui mente et la meilleure façon de l'éviter est d'être directement au contact de la réalité. Son récit, au coeur des tunnels, au milieu des ruines de Gaza ou dans les abris ensanglantés des kibboutz est exceptionnel. Il expose d'un côté ce qu'il a vu et entendu avant et après les massacres du 7 octobre et de l'autre, les positions à géométrie variable de l'establishment international. Ayant pu constater sur place l'attachement d'Israël aux valeurs occidentales, capitalisme, droits individuels, démocratie et raison, il rend visible le gouffre qui sépare l'état hébreu de l'idéologie islamiste du Hamas ou du Hezbollah marquée en profondeur par l'amour de la mort. Il montre que le soutien des pays occidentaux, dont la France, à la cause palestinienne est fondé sur une empathie aveugle et à sens unique, manipulée par les images et qui fait le jeu d'une force bien plus dangereuse, déjà à l'oeuvre dans nos pays européens. Son témoignage est indispensable pour tous ceux qui cherchent à comprendre les complexités du conflit israélo-palestinien et ses implications pour l'avenir de la démocratie. Journaliste et essayiste, Douglas Murray collabore régulièrement au Spectator, au Times, New York Post et au Wall Street Journal. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages traduits dans plus de 15 langues.
Dans ce livre, Douglas Murray pose la question suivante : si l'histoire de l'humanité est une histoire d'esclavage, de conquête, de préjugés, de génocide et d'exploitation, pourquoi les nations occidentales sont-elles les seules à en porter la responsabilité ? Il est devenu, explique-t-il, parfaitement bienvenu de célébrer les réussites des cultures non occidentales, mais évoquer leurs défauts et leurs crimes est considéré comme un discours de haine. Dans le même temps, il est bon de souligner les défauts et les crimes de la culture occidentale, mais célébrer ses grandeurs est considéré à nouveau comme un discours de haine. Au-delà de la saine auto-critique, on aboutit donc à une attaque de grande ampleur contre la civilisation judéo-chrétienne et ses fruits : raison, démocratie, science et progrès. Derrière les appels à la Justice s'exprime désormais la vengeance et sous les discours d'égalité, on entend de plus en plus clairement l'envie de discriminations. Menée par des universitaires malhonnêtes, des nations hostiles, des anti-racistes devenus racistes, des anti-colonialistes devenus conquérants, des minorités sexuelles devenues excluantes et des responsables religieux basculant dans la haine de leurs pays d'accueil, l'offensive ne doit pas être sous-estimée car elle met en danger la cohésion de nos pays. Il est temps de réagir et ce livre, en procédant à la déconstruction méthodique des arguments de l'adversaire, est un appel concret et argumenté à la défense des piliers de notre civilisation que sont le doute et la raison.
Ce livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années 1960 jusqu'à aujourd'hui, des vagues migratoires successives touchent tous les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malm à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires. Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : En matière migratoire, les responsables politiques européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur permettent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement. D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle a été il y a encore quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : Faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du « bien commun » ? Le compte-à-rebours a commencé.
À notre époque postmoderne, où les grands récits religieux etpolitiques se sont effondrés en Occident, émerge, à côté del'horizon écologique, une véritable « politique de l'identité »,un désir croisé de redresser les torts supposés à l'égard desminorité ethniques, des femmes, des personnes LGBT, etc...Autant de mouvements revendicatifs dont l'impact est décuplépar la puissance des médias sociaux.Des groupes d'intérêts dominent désormais l'agendapolitique alors que la société se fragmente toujours plus.Selon Murray, les revendications de chacun de ces groupessouffrent pourtant de sérieuses fragilités scientifiques, parfoismême de totales contradictions. Exemples à l'appui, il lesdévoile et les analyse dans ce livre.Dans nos pays, où la situation des minorités estparadoxalement la plus enviable du monde, il montrepourquoi, au rythme des capitulations politiques actuelles,les questions de sexualité, de genre et de race risquent fortde déclencher des affrontements toujours plus graves.