Fiction française
Alcools marque un tournant dans l’histoire de la poésie française. Publié en 1913, ce recueil audacieux d’Apollinaire mêle modernité urbaine, mélancolie amoureuse et rupture avec les formes traditionnelles.
1870, Rouen sous occupation prussienne. Dans une diligence en fuite, Boule de Suif, prostituée au grand cœur, affronte l’hypocrisie et la lâcheté des bourgeois.
Don Juan, séducteur impénitent, défie le ciel et les hommes dans l’Espagne romantique. Entre duels, sérénades et surnaturel, Mérimée réinvente le mythe avec une ironie mordante et un art consommé du suspense.
Un géant de Sirius et un nain de Saturne débarquent sur Terre et découvrent, entre rire et ironie, la petitesse et la grandeur des hommes.
Nox, l’ancien commis d’épicerie, est désormais seul maître à bord de l’échoppe Saint-Vivant. Il a pris ses distances avec la maison de la Caouane qui, enfant, l’avait recueilli. Mais personne n’est à l’abri des intrigues de la Cité. Dès la fin de l’hiver, tout ce que la ville compte d’opposants au duc Servaint s’est mis en tête que le duc devait mourir, et que la main qui le frapperait serait celle de Nox. Celui-ci consentira-t-il à tuer l’homme qui l’a élevé ? De sa décision dépendra le destin de Gemina.
Dans la cité de Gemina, Nox, ancien commis d’épicerie devenu maître de l’échoppe Saint-Vivant, se retrouve au cœur d’un complot mortel. Doit-il tuer le duc Servaint, l’homme qui l’a élevé, pour sauver la ville ?
Après les terribles meurtres de la maison De Wautier, le monde d’Amalia Van Esqwill s’est écroulé. Considérés comme les principaux suspects, Yonas et elle trouvent refuge dans les tumultueux Faubourgs de la ville. Mais s’ils peuvent se cacher de la garde havenoise, qui les protégera de l’emprise de l’enchantement ? Pour survivre, Amalia devra surmonter sa douleur, dompter ses peurs, s’adapter à la clandestinité... et accepter de confier son destin au jeu de la tour de garde. La suite du cycle de la Tour de garde (Le Sang de la cité, Citadins de demain, Trois lucioles).
Traquée après les meurtres de la maison De Wautier, Amalia Van Esqwill se cache dans les Faubourgs de Dehaven.
Nox, ancien commis d’épicerie devenu négociateur de la maison de la Caouane, doit quitter la ville de Gemina suite à des événements terribles. Accompagné de son ami Symètre, il arrive enfin au domaine de la tour de Garde, où il veut construire un havre de paix, loin des machinations de la Cité. Des nouvelles amitiés et des rencontres inattendues lui permettront de se lancer dans cette aventure, mais l’influence de Gemina s’étend bien au-delà des enceintes de la ville, et Nox devra affronter une menace ancestrale afin de protéger son utopie. Troisième roman de Guillaume Chamanadjian, Les Contes suspendus est la conclusion de la trilogie Capitale du Sud. Capitale du Sud, constitue, avec Capitale du Nord (dont le deuxième volume, Mort aux geais !, écrit par Claire Duvivier, est sorti en octobre 2022) le cycle de la Tour de garde, la série aux huit prix littéraires.
Nox, ancien commis d’épicerie devenu assassin malgré lui, fuit Gemina pour fonder un havre de paix à la Tour de Garde. Mais l’ombre de la cité et ses intrigues le rattrapent, transformant son utopie en un combat pour la survie.
Paris, années 20, un ancien combattant est chargé de retrouver un soldat disparu en 1917. Arpentant les champs de bataille, interrogeant témoins et soldats, il va découvrir, au milieu de mille histoires plus incroyables les unes que les autres, la folle histoire d'amour que le jeune homme a vécue au milieu de l'Enfer. Alors que l'enquête progresse, la France se rapproche d'une nouvelle guerre et notre héros se jette à corps perdu dans cette mission désespérée, devenue sa seule source d'espoir dans un monde qui s'effondre.
1920, Paris. Un ancien poilu se lance sur les traces d’un soldat disparu en 1917, découvrant une histoire d’amour aussi folle qu’improbable au cœur de l’enfer des tranchées.
2173. L'humanité se remet progressivement de la grande migration climatique qui a décimé sa population. Le progrès scientifique est au point mort. Seule perspective possible : mettre la main sur les gisements d’antimatière qui doivent se cacher quelque part dans l’espace. A cette fin, des mineurs d’espace-temps génèrent des trous de ver pour explorer les strates de l’Univers. Sara et Slow sont ainsi embarquées dans le module Orca-7131. Mais une avarie improbable transforme cette mission de routine en catastrophe. Une expédition de la dernière chance s'organise alors - une tentative de sauvetage qui va peut-être marquer le retour de la denrée devenue la plus rare : l'espoir.
2173. L'humanité se remet progressivement de la grande migration climatique qui a décimé sa population. Le progrès scientifique est au point mort. Seule perspective possible : mettre la main sur les gisements d’antimatière qui doivent se cacher quelque part dans l’espace. A cette fin, des mineurs d’espace-temps génèrent des trous de ver pour explorer les strates de l’Univers. Sara et Slow sont ainsi embarquées dans le module Orca-7131. Mais une avarie improbable transforme cette mission de routine en catastrophe. Une expédition de la dernière chance s'organise alors - une tentative de sauvetage qui va peut-être marquer le retour de la denrée devenue la plus rare : l'espoir.
K est archiviste dans une ville détruite par la guerre, en Ukraine. Le jour, elle veille sur sa mère mourante. La nuit, elle veille sur des œuvres d'art. Lors de l'évacuation, elles ont été entassées dans la bibliothèque dont elle a la charge. Un soir, elle reçoit la visite d'un des envahisseurs, qui lui demande d'aider les vainqueurs à détruire ce qu'il reste de son pays : ses tableaux, ses poèmes et ses chansons. Il lui demande de falsifier les œuvres sur lesquelles elle doit veiller. En échange, sa famille aura la vie sauve. Commence alors un jeu de dupes entre le bourreau et sa victime, dont l'enjeu est l'espoir, espoir d'un peuple à survivre toujours, malgré la barbarie.
Dans une Ukraine ravagée par la guerre, K, archiviste de nuit et fille dévouée le jour, doit choisir entre sauver sa famille ou trahir l’âme de son pays. Un roman noir où la résistance s’écrit à l’encre de l’espoir et de la mémoire.
Après avoir sabordé sa vie sentimentale, Gus échoue dans un bar : le Tourbillon. Ce rade miteux à la déco ringarde, dernier de son genre dans un quartier en pleine gentrification, est le repaire de Get, pilier du comptoir régnant sur une petite bande d’inadaptés. Il a tôt fait de mettre le grappin sur le nouvel arrivant. Tandis que Le Tourbillon tourne à plein régime, brassant heure après heure la faune du quartier, Gus se laisse enivrer d’alcool et de paroles jusqu’à se libérer de toutes ses frustrations. Mais festoyer avec ceux qui refusent de suivre la marche du monde a un prix. Gus sortira-t-il indemne du Tourbillon ?
Après avoir sabordé sa vie sentimentale, Gus échoue dans un bar : le Tourbillon. Ce rade miteux à la déco ringarde, dernier de son genre dans un quartier en pleine gentrification, est le repaire de Get, pilier du comptoir régnant sur une petite bande d’inadaptés. Il a tôt fait de mettre le grappin sur le nouvel arrivant. Tandis que Le Tourbillon tourne à plein régime, brassant heure après heure la faune du quartier, Gus se laisse enivrer d’alcool et de paroles jusqu’à se libérer de toutes ses frustrations. Mais festoyer avec ceux qui refusent de suivre la marche du monde a un prix. Gus sortira-t-il indemne du Tourbillon ?
Ikiro, jeune étudiant en architecture de l’université de Tokyo tombe follement amoureux de Midori, une jeune femme dont il sera passionnément épris, par-delà le temps et l’espace. Débute alors un voyage à la lisière entre deux mondes, guidé par le chat Pumpkin. Quotidien et merveilleux se mêleront dans cette histoire d’amour vertigineuse. Un hommage à un Japon magique, peuplé de yokaïs et d’animaux bavards. Est-ce que la passion des deux amoureux triomphera de la frontière entre le réel et le rêve ?
Ikiro, jeune étudiant en architecture de l’université de Tokyo tombe follement amoureux de Midori, une jeune femme dont il sera passionnément épris, par-delà le temps et l’espace. Débute alors un voyage à la lisière entre deux mondes, guidé par le chat Pumpkin. Quotidien et merveilleux se mêleront dans cette histoire d’amour vertigineuse. Un hommage à un Japon magique, peuplé de yokaïs et d’animaux bavards. Est-ce que la passion des deux amoureux triomphera de la frontière entre le réel et le rêve ?
La beauté peut-elle sauver le monde ? Zoé est une jeune femme discrète. Rien ne la distingue des autres, sinon une passion dévorante pour l'art, née à l'adolescence. Montée à Paris, elle entreprend d'abord des études d'histoire de l'art, qu'elle abandonne, persuadée qu'une telle voie détruirait, à terme, son amour des images. Elle finit par trouver un apparent salut dans la collection d'estampes. Mais un jour elle est conviée à visiter une collection privée unique au monde, qui fait son admiration et sa terreur. Ce miroir tendu à son obsession lui en fait voir les dangers et la puissance.
La beauté peut-elle sauver le monde ? Zoé est une jeune femme discrète. Rien ne la distingue des autres, sinon une passion dévorante pour l'art, née à l'adolescence. Montée à Paris, elle entreprend d'abord des études d'histoire de l'art, qu'elle abandonne, persuadée qu'une telle voie détruirait, à terme, son amour des images. Elle finit par trouver un apparent salut dans la collection d'estampes. Mais un jour elle est conviée à visiter une collection privée unique au monde, qui fait son admiration et sa terreur. Ce miroir tendu à son obsession lui en fait voir les dangers et la puissance.
Faïences se présente comme une ample médiation sur la fragilité, le mystère, l'évidence de la poésie. A partir de réflexions sur quelques figures emblématiques -Erza Pound, Francis Ponge- et de périples à travers l'Italie de Giotto ou de Galilée, Paul Louis Rossi expose ici, dans une clarté presque renaissante, les thèmes centraux de sa poétique, que l'on pourrait situer à la croisée d'un patient travail formel et d'une brusque illumination intérieure. Pour ce faire, il explore une nouvelle fois, et pousse à sa perfection la prose fragmentaire, limpide et énigmatique, qui est sa forme de prédilection depuis quelques années. Deux longues séquences en vers: Faïences et Sommeils, viennent clore le tracé de cette mosaïque mentale qui ne se ramène pas à une simple rêverie esthétique, mais se veut avant tout interrogation, remise en cause des "valeurs" de notre temps, à quoi la poésie oppose dans toute sa rigueur formelle son éternel anachronisme, sa subversive intemporalité.
Faïences se présente comme une ample médiation sur la fragilité, le mystère, l'évidence de la poésie. A partir de réflexions sur quelques figures emblématiques -Erza Pound, Francis Ponge- et de périples à travers l'Italie de Giotto ou de Galilée, Paul Louis Rossi expose ici, dans une clarté presque renaissante, les thèmes centraux de sa poétique, que l'on pourrait situer à la croisée d'un patient travail formel et d'une brusque illumination intérieure. Pour ce faire, il explore une nouvelle fois, et pousse à sa perfection la prose fragmentaire, limpide et énigmatique, qui est sa forme de prédilection depuis quelques années. Deux longues séquences en vers: Faïences et Sommeils, viennent clore le tracé de cette mosaïque mentale qui ne se ramène pas à une simple rêverie esthétique, mais se veut avant tout interrogation, remise en cause des "valeurs" de notre temps, à quoi la poésie oppose dans toute sa rigueur formelle son éternel anachronisme, sa subversive intemporalité.
Dans un pays en guerre, une jeune femme, Marie, est blessée par une balle. Malgré la douleur, elle ne pense qu'à une chose : rejoindre Steph, qui habite de l'autre côté de la ville. Entre eux, il y a un pont. Ils partagent une passion très vive et viennent de traverser une crise. Malgré cela, Marie est prête à tout pour revoir Steph. C'est le message qu'elle avait pour lui, avant d'être mortellement touchée. Elle vacille sous la lumière de midi. Le sang coule de sa blessure. À mesure qu'elle avance, des images de son passé surgissent, emportée par une mort au ralenti que rien n'arrêtera. D'autres personnages l'aident, comme aimantés par ce lieu où la vie, le hasard et le destin mélangent leurs cartes. Dans ce roman, son premier depuis L'Enfant multiple, paru en 1991, Andrée Chedid convoque tous les massacrés, les fusillés, les suppliciés. Ils convergent vers ce coeur aux abois, vers cette femme à la fois anonyme et singulière.
Dans un pays en guerre, une jeune femme, Marie, est blessée par une balle. Malgré la douleur, elle ne pense qu'à une chose : rejoindre Steph, qui habite de l'autre côté de la ville. Entre eux, il y a un pont. Ils partagent une passion très vive et viennent de traverser une crise. Malgré cela, Marie est prête à tout pour revoir Steph. C'est le message qu'elle avait pour lui, avant d'être mortellement touchée. Elle vacille sous la lumière de midi. Le sang coule de sa blessure. À mesure qu'elle avance, des images de son passé surgissent, emportée par une mort au ralenti que rien n'arrêtera. D'autres personnages l'aident, comme aimantés par ce lieu où la vie, le hasard et le destin mélangent leurs cartes. Dans ce roman, son premier depuis L'Enfant multiple, paru en 1991, Andrée Chedid convoque tous les massacrés, les fusillés, les suppliciés. Ils convergent vers ce coeur aux abois, vers cette femme à la fois anonyme et singulière.
Agnès enterre son père, historien d'art, rescapé d'Auschwitz. Discrète souris grise chargée de rédiger les discours de la Maire de Paris, elle semblait jusque-là se contenter d'une vie austère, ponctuée de moments de folie soigneusement dissimulés. Depuis quelque temps une femme la suit, sans jamais l'aborder. Elle est toujours là, au coin de la rue, sur ses talons. Agnès aperçoit parfois un pan de manteau, entend le froissement d'un vêtement. Qui est-elle et, surtout, qui l'envoie ? Son ancien amant, seul homme avec qui elle ait eu une relation suivie ? Ou serait-ce une présence qui la poursuivrait depuis l'enfance ? Malgré sa solitude dans la grisaille des rues parisiennes, une rencontre inattendue et lumineuse lui permettra peut-être d'apprivoiser l'ombre portée par la terrible histoire de son père et de rendre leur humanité à ceux qui en ont été privés.
Agnès enterre son père, historien d'art, rescapé d'Auschwitz. Discrète souris grise chargée de rédiger les discours de la Maire de Paris, elle semblait jusque-là se contenter d'une vie austère, ponctuée de moments de folie soigneusement dissimulés. Depuis quelque temps une femme la suit, sans jamais l'aborder. Elle est toujours là, au coin de la rue, sur ses talons. Agnès aperçoit parfois un pan de manteau, entend le froissement d'un vêtement. Qui est-elle et, surtout, qui l'envoie ? Son ancien amant, seul homme avec qui elle ait eu une relation suivie ? Ou serait-ce une présence qui la poursuivrait depuis l'enfance ? Malgré sa solitude dans la grisaille des rues parisiennes, une rencontre inattendue et lumineuse lui permettra peut-être d'apprivoiser l'ombre portée par la terrible histoire de son père et de rendre leur humanité à ceux qui en ont été privés.
« La porte était restée ouverte. À présent, le muet tournait en rond au centre de la cabane. Il avait tout appris au jeune homme, [...] cette suite d'histoires qui toutes avaient en commun de foirer au moment de leur apothéose, pour mieux précipiter leur auteur dans une noirceur sans fond. » Ari, jeune étudiant en histoire, doit séjourner à Chirac pour rédiger une plaquette sur la commune, qui n'est paisible qu'en apparence... Car la ville et ses habitants ont des secrets, il paraîtrait même qu'un trésor serait enterré quelque part. Et que vient faire ce commissaire marseillais par ici ? Dans ce pays de granit, où la nature comme les êtres restent sauvages, il rencontre des personnages bien énigmatiques et des paysages vivants comme des hommes et des femmes qui s'aiment. Avec humour et poésie, Éric Holder distille des moments de grâce dans cette intrigue teintée d'érotisme, où chaque vie a une face cachée...
« La porte était restée ouverte. À présent, le muet tournait en rond au centre de la cabane. Il avait tout appris au jeune homme, [...] cette suite d'histoires qui toutes avaient en commun de foirer au moment de leur apothéose, pour mieux précipiter leur auteur dans une noirceur sans fond. » Ari, jeune étudiant en histoire, doit séjourner à Chirac pour rédiger une plaquette sur la commune, qui n'est paisible qu'en apparence... Car la ville et ses habitants ont des secrets, il paraîtrait même qu'un trésor serait enterré quelque part. Et que vient faire ce commissaire marseillais par ici ? Dans ce pays de granit, où la nature comme les êtres restent sauvages, il rencontre des personnages bien énigmatiques et des paysages vivants comme des hommes et des femmes qui s'aiment. Avec humour et poésie, Éric Holder distille des moments de grâce dans cette intrigue teintée d'érotisme, où chaque vie a une face cachée...
Deux êtres se rencontrent en 1956 à Budapest, lors de l'insurrection en Hongrie contre le régime d'alors. Il vivent deux semaines d'amour fou, dans le danger, la violence, la ville en flammes. La vie les sépares. Puis ils se retrouvent... Et cela dure deux ans... Le hasard les réunit vingt-cinq ans plus tard à Londres. Ils dinent ensemble. Même si le temps laisse des traces, ils ne vont plus se quitter pendant...cinq jours, entre un jeudi et un lundi d'octobre 1988. Pendant ce dîner, ils redécouvrent leur humour, leurs agacement, leur violence, et leur tendresse aussi. Ils arrivent même à oublier leurs griefs pour laisser place à l'indulgence et au pardon. Mais des blessures sont là, néanmoins. Peuvent-elles se cicatriser totalement ? Georges Helias/ Philippe Sohiez
Deux êtres se rencontrent en 1956 à Budapest, lors de l'insurrection en Hongrie contre le régime d'alors. Il vivent deux semaines d'amour fou, dans le danger, la violence, la ville en flammes. La vie les sépares. Puis ils se retrouvent... Et cela dure deux ans... Le hasard les réunit vingt-cinq ans plus tard à Londres. Ils dinent ensemble. Même si le temps laisse des traces, ils ne vont plus se quitter pendant...cinq jours, entre un jeudi et un lundi d'octobre 1988. Pendant ce dîner, ils redécouvrent leur humour, leurs agacement, leur violence, et leur tendresse aussi. Ils arrivent même à oublier leurs griefs pour laisser place à l'indulgence et au pardon. Mais des blessures sont là, néanmoins. Peuvent-elles se cicatriser totalement ? Georges Helias/ Philippe Sohiez