Communication
Pourquoi certaines paroles nous touchent-elles plus que d'autres ? Comment distinguer une communication responsable d'une manipulation subtile ? Et surtout, comment prendre des décisions éthiques dans un monde saturé d'informations et d'interactions ? Ces questions sont au coeur de L'éthique de la communication : introduction aux notions de base, un ouvrage qui explore les multiples enjeux éthiques auxquels chacun est confronté dans sa vie personnelle et professionnelle. Dès les premières pages, on insiste sur l'importance de développer une compétence éthique : une aptitude à réfléchir, juger et agir de manière éclairée face aux dilemmes moraux que soulève la communication. Inspiré notamment par les penseurs antiques comme Aristote et Socrate, cet ouvrage rappelle que la vertu ne se limite pas à une disposition naturelle ; elle se cultive par l'apprentissage, la discipline et la réflexion. Ainsi, il se veut une invitation à la prise de conscience, à l'amélioration continue, et à une pratique plus responsable de la communication. Mais que signifie être compétent en éthique ? À travers des études de cas, des modèles de prise de décision, des réflexions sur le risque et la réputation, ce livre offre des outils concrets pour progresser dans ce domaine. Il s'adresse aux communautés étudiantes, enseignantes et professionnelles en communication, ainsi qu'à toute personne soucieuse de mieux comprendre les enjeux éthiques qui traversent notre quotidien.
Que deviennent nos souvenirs quand ils passent par les écrans ? Qu'est-ce qui façonne notre mémoire quand ce sont les algorithmes qui nous rappellent le passé ? Et que reste-t-il de nous dans un monde où tout semble pouvoir être sauvegardé ? À l'heure où nos traces numériques s'accumulent, une nouvelle forme de mémoire émerge. Les technomémoires désignent ces formes hybrides que nous construisons à travers les plateformes numériques et les objets connectés. Des albums photos enrichis par l'intelligence artificielle aux assistants qui mémorisent nos habitudes, des médias socionumériques qui stockent nos interactions aux objets connectés qui documentent nos comportements quotidiens, un nouvel écosystème mémoriel se dessine. Ce livre en explore les contours à travers trois axes : la mémoire collective ancrée dans les territoires et les objets ; les pratiques personnelles façonnées par nos interactions numériques ; et les perspectives ouvertes par l'intelligence artificielle dans la gestion - et la fabrication - de nos souvenirs. Il s'adresse aux spécialistes de la mémoire et des médias, aux personnes étudiantes en sciences humaines et sociales, ainsi qu'au grand public curieux de comprendre ce que signifie se souvenir au XXIe siècle, à l'ère des machines qui « se remémorent »... supposément mieux que nous.
Les enjeux et les débats au sujet de l'intelligence artificielle (IA) sont fréquemment empreints de ce qui relève de la science-fiction. Néanmoins, depuis plusieurs décennies, cette technologie a connu plusieurs moments de gloire ainsi qu'un nouvel essor. Cette fois-ci, la fiction cède sa place à des initiatives concrètes affectant directement un champ de plus en plus vaste d'activités humaines. Face à un machinisme nourri par un néolibéralisme triomphant, l'humain se trouve indéniablement ancré dans une société confrontée à des choix de plus en plus névralgiques. C'est donc au tour des sciences sociales de se pencher sur ces nouvelles technologies numériques. Cet ouvrage aborde l'IA à l'aune des réflexions sur les rapports entre technique et humain, notamment l'automatisation à grande échelle permise par l'IA et son déploiement au sein du vivre-ensemble. Désormais dans les médiations symboliques au coeur des échanges sociaux, elle soulève ainsi de nouveaux enjeux autour des dynamiques culturelles de représentation, de normativité et de régulation sociale. Ce livre examine également le rôle de l'éthique et le rôle du politique, de même que les perspectives d'une réelle émancipation de l'IA. Intelligence artificielle et société. Machinisme, symbolisme et politique s'adresse aux communautés étudiantes ainsi qu'aux spécialistes des sciences sociales et des communications.
L'utilisation régulière de la rétroaction et du débriefing dans les pratiques de formation souligne une nouvelle orientation pédagogique et didactique. Pour en comprendre le sens et la contribution dans la professionnalisation et le développement professionnel, cet ouvrage analyse leur place dans le triptyque « accompagner, former, professionnaliser ». Au fil des chapitres, les 18 auteurs élaborent un panorama donnant une vision étendue de l'utilisation de la rétroaction et du débriefing, en repérant leur transversalité, leurs points de convergence et de divergence. Ils abordent l'enjeu émancipateur de ces pratiques et le soutien qu'elles constituent pour renforcer le sentiment d'autoefficacité et la motivation pour se développer. Ils discutent des différentes modalités de mise en oeuvre des dispositifs de rétroaction et de débriefing, notamment des aspects relatifs aux traces écrites et de la prise de conscience des manières d'agir que génère la vidéo. Compte tenu de la complexité de la réception des rétroactions et du débriefing par les personnes en apprentissage, ils montrent également la nécessité d'établir une relation de confiance et d'adapter le contenu à l'apprenant, mais aussi l'incidence de ces pratiques sur les apprenants et les formateurs.
Au cours des dernières années, de nombreux chercheurs et chercheuses ont élaboré un ensemble d'approches théoriques (systémiques, fonctionnalistes, interprétatives, critiques ou constitutives) pour penser la communication et rendre compte de son pouvoir organisant. Cependant, la majorité de ces travaux ont été publiés en anglais et peu de ressources existent pour l'enseignement, en français, de ces approches. Cet ouvrage collectif vient combler ce manque en présentant une application pratique des thé
Cet ouvrage s'intéresse à l'historique de l'autoréglementation des médias et aux circonstances qui ont favorisé la naissance d'un conseil de presse au Québec. Il jette un regard sur les principaux responsables du champ médiatique et propose une lecture attentive et chronologique des événements ponctuant l'histoire du Conseil de presse du Québec, un organisme, autrefois dynamique et collaboratif, devenu captif des entreprises de presse.
Depuis leur création, la radio et la télévision de service public ont connu de nombreux changements consécutifs aux innovations technologiques, aux réorientations politiques ou réglementaires, à l'évolution des conditions économiques et à l'émergence de nouvelles pratiques socioculturelles. Plus récemment, ces médias, à l'instar de l'ensemble des industries médiatiques et culturelles, ont été rudement secoués par la rapide expansion des réseaux numériques et par l'apparition des appareils permettant cette dernière. La « révolution du numérique » entraîne en effet d'énormes défis pour les gens oeuvrant dans toutes les sphè
Le présent ouvrage porte sur l'adéquation entre les approches en intervention interculturelle et le soutien aux personnes en situation de mobilité internationale. Aujourd'hui, les multiples configurations de la mobilité amènent à réfléchir aux enjeux d'ordre interculturel qui marquent les rencontres entre individus d'origines différentes. Il faut repenser les approches en intervention interculturelle et les types d'accompagnement offerts aux personnes migrantes, aux étudiants étrangers, aux coopérants ou aux professionnels à l'international, ainsi que la formation et la sensibilisation des intervenants qui travaillent auprès de ces populations. Ce livre propose un triple regard sur les approches en intervention interculturelle : un regard théorique (conceptualisation de l'intervention interculturelle en situation de mobilité internationale), un regard expérientiel (documentation de diverses expériences de mobilité) et un regard sur les pratiques d'intervention interculturelle visant à soutenir les personnes en situation de mobilité internationale (outils et modèles de pratique, programmes de sensibilisation et d'intervention, défis et obstacles, etc.).
Culture et capitalisme : comment les entreprises transforment nos modes de vie et nos valeurs. La communication culturelle explore les stratégies qui font de la culture un levier économique majeur, du mécénat au marketing culturel.
Le Big Data (ou mégadonnées) suscite des discours porteurs de visions économiques prometteuses: efficience du microciblage, meilleurs rendements par gestion prédictive, algorithmes et intelligence artificielle, villes intelligentes... bref, toute une économie des données qui trouverait son achèvement véritable dans une créativité enfin libérée de tout joug disciplinaire, idéologique et politique. L'éclatement des individualités «émancipées» sonde le «social» tel qu'il est porté par ces discours de promotion. En effet, force est de constater que le social est relativement absent, pour l'instant, des réflexions que l'on présente comme névralgiques pour un avenir meilleur. Ce phénomène soulève d'importantes et préoccupantes questions, que ce soit concernant l'intégrité de la vie privée face à la marchandisation des données personnelles, les dynamiques - économiquement productives - de la surveillance corporative, les rapports de pouvoir induits par les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), les pièges du temps réel ou encore la dynamique «algorithmique» et sa tendance à suppléer les lois (le politique) par les faits (le réel enfin rendu indéniable grâce aux données quantifiables). Ce premier ouvrage collectif du Groupe de recherche sur l'information et la surveillance au quotidien (GRISQ) envisage le Big Data comme producteur d'effets en même temps que produit de dynamiques sociales. Il intéressera les étudiants et les chercheurs du domaine de la communication qui s'interrogent sur le vaste univers des mégadonnées.
La formation est un domaine qui se porte bien : les besoins sont importants, le monde bouge vite, chacun doit se remettre régulièrement en cause pour évoluer et s'adapter. Il y a donc des places à prendre pour tous ceux qui se donneront les moyens et les compétences du bon formateur. Ce livre fait la synthèse des informations clés qui vous sont nécessaires...
C'est en regard des différentes figures du sujet diasporique, qu'il se situe dans une logique de mondialisation, de ghettoïsation ou de reterritorialisation, que les auteurs s'intéressent à la diaspora. En considérant les différents médias et leurs rôles dans les processus de circulation et de création du sens, ils apportent un éclairage inédit à la compréhension de la notion de diaspora.
En plus de proposer un survol des principales contributions des chercheurs en communication au cours de la première décennie du Web, cette deuxième édition aborde les travaux phares des pratiques du Web 2.0. Le lecteur y trouvera des informations sur une foule de sujets tels les critères ergonomiques, le besoin d'interactivité chez les internautes et l'évaluation de sites Web.
Facebook, Twitter, LinkedIn, Wikipedia, YouTube... tous ces dispositifs permettent aux usagers de produire et de diffuser des contenus médiatiques, à titre professionnel comme à titre personnel. Ce livre nous invite à observer les usages des médias sociaux sous les angles éthiques et politiques.
Le silence peut-il favoriser la rencontre entre deux individus ? L'originalité de cet ouvrage réside dans l'exploration de ce paradoxe. Il met en contraste le phénomène social du silence, déterminé par les codes du théâtre de la vie, et l'expérience phénoménale de celui-ci, vécue au plus intime de soi.
Comment six journaux ont-ils frôlé la disparition ? Pourquoi leur survie importe-t-elle encore aujourd'hui ? Qu'est-ce qu'une structure coopérative change dans le quotidien des journalistes ? À l'automne 2019, les six journaux de Groupe Capitales Médias ont vacillé au bord de la faillite. Leur renaissance, au sein de la Coopérative nationale de l'information indépendante (CN2i) - désormais connue comme Les Coops de l'info -, constitue l'une des transformations les plus captivantes du paysage médiatique québécois. Cette histoire est d'abord celle de femmes et d'hommes profondément attachés à leurs journaux, souvent depuis l'enfance : camelots devenus reporters, directrices ou chroniqueurs, témoins privilégiés d'une presse intimement liée à la vie et à l'histoire de leurs communautés. C'est aussi l'histoire de plus d'un siècle de journalisme régional aujourd'hui bouleversé par les géants du numérique (GAFAM) et l'IA générative. Fondé sur plus de 60 entrevues, d'observations de terrain et une vaste documentation, Les Coops de l'information : petite histoire d'une grande coopérative journalistique retrace cette aventure. Un ouvrage destiné aux lectrices et lecteurs intéressés par le journalisme, la vie démocratique, les médias régionaux et l'innovation coopérative. Un incontournable pour celles et ceux qui souhaitent comprendre ce que devient l'information lorsque les journalistes eux-mêmes décident de la reprendre en main.
Isabelle Adjani, Valéry Giscard d'Estaing, Catherine Deneuve, Jean-Paul II, Alain-Dominique Perrin, Patrick Poivre d'Arvor, Gonzague Saint Bris et les autres : ils témoignent. Madame Dupond, Monsieur Tout-le-monde : ils témoignent aussi. Notre fin de siècle annonce la renaissance de l'écrit. La presse, d'âge mûr et fort, est victorieuse dans ce monde de rencontres et cette société de médias : pour quelque 2 000 titres de journaux et de magazines, il y a plus de 4 000 témoignages par mois en France. Mais comment rencontrer la presse ? Par quels moyens, avec quels messages, quelle philosophie ? L'Âge de presse ou l'Art de bien communiquer est un livre-compagnon, un passeport de communication, un guide pour vivre à l'ère médiatique. C'est lors d'une rencontre avec Raymond Aron que l'auteur a eu l'idée de cet ouvrage. Avec un style que Paul Guth a défini ainsi : « Il a un sens de l'humain », Philippe Legrand nous offre un livre de défense et d'illustration du langage. Le texte est parsemé des dessins humoristiques du dessinateur Mathieu Destrade.
Influencer est un art qui fait appel au talent, certes, mais d'abord et avant tout au travail, à la technique. Car derrière des situations d'apparence différentes, on peut observer des phénomènes d'une grande homogénéité, que l'on songe aux techniques classiques de vente, de publicité, de séduction, de propagande ou bien encore aux diverses manipulations de la vie quotidienne. À partir de la sémiotique situationnelle et de son approche nouvelle de la communication, l'auteur montre que les techniques d'influence ne relèvent pas d'un art inexplicable fondé sur l'intuition. Il propose une méthode d'analyse simple à mettre en oeuvre, illustrée par de nombreux exemples et des cas pratiques. Le lecteur y trouvera un ensemble d'outils pour se former et élaborer des actions concrètes de communication. Cinq fois réimprimé, le présent ouvrage renouvelle complètement les études sur les communications d'influence.
Les sciences de la communication élaborent depuis une quarantaine d'années des savoirs qui, la communication traversant toutes les activités humaines, permettent d'aborder les questions les plus brûlantes de nos sociétés. Le présent manuel, attentif à tout ce qui détermine l'autonomie de ces sciences par rapport aux modèles des sciences sociales "classiques", procède en deux temps. Tout d'abord sont identifiées et présentées les théories et les méthodes sur lesquels s'appuient les sciences de la communication. À chacune de ces théories s'associent des notions et des concepts (repris dans un inventaire synthétique en fin d'ouvrage) : l'étudiant, l'enseignant, le chercheur pourront ainsi repérer et comprendre les filiations, les influences, mais aussi les conflits au sein du domaine... Dans un deuxième temps sont abordées les principales questions (politique, culture, médias, enseignement à distance, etc.) sur lesquelles l'apport des sciences de la communication est patent. De courtes bibliographies en fin de chapitre, une bibliographie générale et une liste de sites internet complètent l'ensemble, à la fois manuel de référence, ouvrage de formation et outil de travail personnel à l'appui de recherches approfondies. Bruno Ollivier est professeur à l'Université des Antilles et de la Guyane, enseignant à Paris IV et membre de l'UPR 36 du CNRS. Ouvrage dirigé par Yves Jeanneret et Emmanuël Souchier.
Le présent ouvrage, qui s'inscrit dans la continuité de Approche par la contextualisation, paru dans la même série et qui montrait que les « communications » prennent sens pour les acteurs lorsqu'ils les replacent dans un « contexte pertinent pour eux ».Il démontre que l'interprétation scientifique est aussi l'oeuvre d'une « contextualisation » qui s'opère par et à travers des contextes « scientifiquement construits » pour les besoins des recherches.Les contextes construits peuvent être divers. Ils dépendent de pré-requis scientifiques que l'on peut expliciter. Ils construisent des « reflets » de la « réalité » présentant la caractéristique d'être « utiles » pour résoudre les problèmes posés au départ.L'ouvrage présente sept méthodes ayant déjà fait leurs preuves et donne des indications pour construire des méthodes adaptées à divers problèmes de recherche.Alex MUCCHIELLI, professeur à l'Université Paul Valéry-Montpellier III, fondateur du département des Sciences de l'Information et de la Communication, responsable du Centre d'Étude et de Recherche en Information et en Communication (CERIC), s'est imposé comme l'un des continuateurs et développeurs, au niveau européen, de l'oeuvre de l'école de Palo Alto.Claire NOY, maître de conférences à l'Université Paul Valéry-Montpellier III, est spécialiste des lectures communicationnelles des phénomènes contemporains liés aux technologies info-com. Ses travaux portent sur les « technologies de l'intelligence » et leur approche par les processus de la communication.Du constructionnisme naturel des acteurs sociaux à l'étude constructiviste des phénomènes. Introduction. Constructionnisme et constructivisme. Le constructionnisme naturel des acteurs sociaux. Les principes du constructivisme scientifique. Les exigences du constructivisme scientifique pour l'étude des communications. Des méthodes constructivistes pour l'étude des communications. La méthode de la contextualisation « actionniste ». La méthode de la contextualisation situationnelle panoramique. Méthode de la contextualisation situationnelle dynamique. Méthode de la contextualisation par les communications concomitantes. La contextualisation métaphorique iconique culturelle. La méthode de la contextualisation systémique des communications. La méthode de contextualisation par les champs de l'expérience et de l'inter-action.
Cet ouvrage propose une approche nouvelle des phénomènes de communication, tels qu'ils se présentent et se développent au sein des organisations. L'organisation y est considérée comme une « réalité secondaire », que l'on peut définir comme un ensemble de sous-systèmes de communications-relations enchevêtrés. Les communications observées prennent un sens par rapport à ce contexte construit, qui sert donc de toile de fond pour une lecture en compréhension de ce qui se passe à travers les échanges.« L'approche systémique dans les organisations » offre aux chercheurs et aux praticiens des concepts spécifiques, une méthodologie propre et une quasi-théorie de moyenne portée. En effet, les concepts de « système relationnel », de « valeur émergente du système », de « négociation sur des problèmes clés », « d'imbrication des jeux dans des méta-systèmes réglés par des méta-jeux » fournissent une vision performante de l'organisation, permettant l'intervention.Au total, cette approche généralise aux organisations l'approche interactionniste de l'école de Palo Alto. Elle permet aussi d'intégrer l'étude des jeux de l'analyse transactionnelle dans une modélisation systémique plus vaste, ainsi que de revisiter la notion de « style de management », grâce à la mise en avant des « jeux managériaux typiques ». Elle renouvelle les études sur la manipulation, les contraintes et la liberté, le changement et la sécurité, la valeur professionnelle et la reconnaissance identitaire, ainsi que les études sur le pouvoir dans les organisations.Cet ouvrage correspond aux besoins des étudiants en sciences info-com, en communication et en gestion.Alex Mucchielli, professeur à l'Université Paul Valéry-Montpellier III, fondateur du Département des Sciences de l'Information et de la Communication, responsable du Centre d'Étude et de Recherche en Information et en Communication (CERIC), s'est imposé comme l'un des continuateurs et développeurs, au niveau européen, de l'oeuvre de l'école de Palo Alto.Approche des systèmes et réseaux de communications dans les organisations. Systèmes relationnels et jeux managériaux. Les jeux d'acteurs collectifs et les valeurs émergentes des systèmes relationnels. Études de cas : les systèmes relationnels dans les organisations.