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De très hautes personnalités du monde des affaires, de l'administration publique et des élus locaux, de la presse, de la recherche et de l'université se sont réunies à l'appel de Lucien Sfez, pour débattre les 1er et 2 décembre 1978, de la décision et du pouvoir dans la société française. Résultats : un colloque surprise. Ainsi des journalistes se sont-ils déclarés hors pouvoir ; des fonctionnaires ont-ils souhaité que l'État change ; des industriels et « hauts technocrates » européens se sont-ils retranchés derrière les contraintes et régulations internationales ; des élus locaux ont-ils crié contre l'État qui les prive de pouvoir ; des intellectuels sont-ils apparus comme observateurs attentifs d'une situation dans laquelle ils ne pouvaient s'impliquer.
Sous prétexte d'on ne sait quels « échangements », nombreux sont ceux qui renoncent à la dictature du prolétariat. Le projet autogestionnaire n'est que l'aboutissement de cette stratégie de « la main tendue ». Mais les dernières expériences révolutionnaires (Chili, Portugal) confirment que la bourgeoisie n'a pas, elle, renoncé à sa propre dictature. Et ce n'est pas en baissant le poing que le prolétariat l'en convaincra. C'est à le montrer, à partir de l'expérience du mouvement ouvrier, que s'attache l'auteur du présent ouvrage.
Sans doute, quand il s'agit d'hommes comme Marx et Engels, on ne saurait les isoler de la conception du monde qu'ils ont élaborée et du combat qu'ils ont mené pour la faire triompher. Encore convient-il que leur oeuvre ne nous dissimule pas leur réalité humaine. Qui étaient donc Marx et Engels ? C'est à cette question que ce livre tente d'apporter une réponse, de satisfaire sans prétention, mais aussi sans "bigoterie pro-marxiste" la curiosité bien fondée d'un public qui n'est pas celui des spécialistes. L'auteur a songé avant tout à ceux qui n'ont ni le temps, ni l'envie de dépouiller les milliers de volumes et d'articles qui, en toutes langues, ont été consacrés à Marx et Engels et qui veulent tout bonnement savoir de quoi et de qui il retourne.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Tous les systèmes traditionnels de morale sont en perte de vitesse. Que faire ? Dans cette évanescence du bien, le beau reste un but et une norme. Un art de vivre s'impose. Que peut donner, soit à l'individu, soit à la cité, l'action résolument orientée ainsi ? Instauration artistique de soi-même ; harmonisation résolue des rapports humains ; possession esthétiques des biens ; médiation des hommes pour une oeuvre commune concertante ? Une introduction à la vie sublime.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Le marxisme s'est scindé en des théories particulières - théories marxistes qui ne sont plus le miroir de l'unité des instances telles que philosophie, économie, stratégie, sociologie, politique... Et parfois même le manque de préférence à la réalité quotidienne leur interdit une pratique permettant un changement positif de la société. L'auteur, à travers l'exposé critique des différents penseurs de la nouvelle gauche : Althusser, Bloch, Marcuse, Debray, Mao Tsé-toung, trouve le silence de leur incommunicabilité mais, chez certains aussi, un Marx qui n'est pas totalement oublié.