FeniXX réédition numérique (Syros)
« ... Dans la classe, au début, la maîtresse, je ne la comprenais pas. Elle demandait aux autres Portugais qui étaient déjà là avant moi, et eux ils traduisaient, ils m'expliquaient. Moi, j'avais honte de parler français. Et les Français, ils se moquaient de moi. Mais s'ils vont au Portugal, eh bien, eux aussi ils ne comprendront rien ! »
Pascal s'aperçoit que Céline, la soeur de son copain Mathieu, s'est laissée entraîner dans une secte après un chagrin d'amour. Il ira jusque dans le Midi pour l'arracher à la secte.
La famine ronge le Sahara et plonge la tribu d'Ahnet dans la détresse. Fille d'un grand chef touareg, elle aime le guerrier Thouda. Devra-t-elle renoncer à lui, pour sauver sa tribu en épousant un homme sans scrupules ? Thouda ne saurait accepter cela. Il devra donc combattre et vaincre l'adversité !
Henri Bastien, 14 ans, vit un amour fou avec Noémie et voit sa chaîne Henri OMG exploser. Mais entre une mère obsédée par la télé, une sœur en grève de la vaisselle et un prof qui veut faire de lui la star de l’école.
Cent ans de cinéma, trois experts, un guide unique : Le guide du cinéma mondial (2) offre une synthèse accessible et passionnante de l’histoire du 7e art, de 1968 à nos jours.
Un matin, les profs disparaissent sans explication. Entre soulagement et inquiétude, les élèves doivent choisir : profiter de leur liberté ou affronter leurs responsabilités.
Pierre était mort le dernier jour de l'école. À côté de Sarah, la place est restée vide, un vide insupportable qu'elle devra accepter. Sur la plage, l'Écumeur de rivage l'attend..
Cent ans d’histoire du cinéma enfin accessibles à tous : Le guide du cinéma mondial (1) retrace avec clarté et passion les grandes étapes, les chefs-d’œuvre et les révolutions qui ont façonné le 7e art.
Ces premiers mots de la loi visant à la mise en oeuvre du droit au logement (dite « loi Besson ») sont sans ambiguïté : le logement est un droit, garanti par la solidarité nationale. Si les intentions de la loi aussi bien que les possibilités qu'elle offre sont résolument encourageantes, ce n'est pas pour autant que les obstacles et les résistances sont immédiatement levés. Que les problèmes soient d'ordre réglementaire, financier ou humain, ils sont susceptibles de freiner, voire d'empêcher l'application de la loi. La Fédération Nationale des Associations d'accueil et de Réadaptation Sociale (FNARS), la Fédération nationale des centres pour la Protection, l'Amélioration, la Conservation, la Transformation de l'habitat, Association de Restauration Immobilière (PACT-ARIM), l'Union Nationale des Fédérations d'Organismes d'HLM. (UNFOHLM) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), réunies à Marseille, ont mis en commun leurs savoirs et leurs expériences à propos du logement des plus défavorisés. Des débats animés et fertiles, des expériences variées, des actions totalement novatrices, une réflexion ouverte et incisive, libre de tout dogmatisme : la synthèse - ici présentée - de ces deux journées permettra à ceux qui luttent contre l'exclusion, d'agir sur leur territoire, là où ils sont, pour OUVRIR LA VILLE.
Saint-Nazaire, 1981-1986 : découvrez l’histoire méconnue du seul centre de santé intégré jamais créé en France.
Et si l’hôpital de demain se construisait aujourd’hui ? Hop ! L’hôpital interroge les défis humains, technologiques et éthiques de notre système de santé.
D'un côté, Philippe Maurice, condamné à mort pour meurtre, gracié en 1981 et détenu à perpétuité dans une centrale de haute sécurité. De l'autre, en Bretagne, 25 collégiens de 15 ans. Ils ont choisi d'étudier la justice d'aujourd'hui. Malgré des oppositions, Françoise Porcher, leur professeur, agrégée de lettres, s'obstine à mener l'expérience à son terme - celui fixé par les élèves. La correspondance libère la communication. Affirmation de soi, découverte des autres, pluralisme des idées : l'écriture redevient aventure. Comprendre, les jeunes voulaient comprendre. Pourquoi on devient délinquant. Pourquoi on tue. Au nom d'une morale ou par hasard ? Le remords existe-t-il ? Et la prison, c'est comment ? Mitard ou 3 étoiles, télévision ou solitude ? Et le sport, la sexualité, la vie collective ? Pas un sujet qui ne soit abordé au long d'une année de correspondance. Et Philippe, licencié en histoire depuis peu, répond sans rien éluder. Échange sans concession, parfois amer ou naïf, souvent émouvant ou impitoyable, qui évolue au fil des lettres. Et aborde avec spontanéité l'essentiel : la vie, la mort, l'enfermement, le mal-être.
Le bénévolat est à la fois aux confins de nos traditions et de notre civilisation ; il est le dynamisme secret, le ressort du lien social et de la convivialité. Les citoyens bénévoles interviennent sur des problèmes concrets, hors des chemins bureaucratiques. Ils suggèrent des alternatives et sont les pionniers dans des domaines aussi divers que la santé, le sport, l'éducation, l'environnement, dans des activités aussi variées que le soutien scolaire aux enfants, l'accompagnement aux mourants ou le combat contre la pauvreté... Ils retrouvent des voies nouvelles pour tisser et nouer des relations, des face-à-face d'acteurs et non de marionnettes. Les bénévoles veulent agir eux-mêmes dans un rapport de dialogue à l'État, tout en restant maîtres du jeu et des projets. Le bénévolat a quitté l'âge de la charité pour entrer dans celui de la dissidence. Quand le travail n'est plus seul porteur d'identité et d'insertion sociales, le bénévolat s'affiche et devient perturbateur. Citoyens de l'urgence, médiateurs des problèmes criants non résolus, les bénévoles n'ont pas fini de questionner la société sur son sens de la fraternité et de la solidarité.
Aimer la poésie empêcherait-il de l'enseigner ? Ou, à l'inverse, ceux qui l'enseignent ne seraient-ils que d'insensibles pédants ? Vielles querelles certes mais le malentendu est tenace. L'Association française des enseignants de français refuse ce partage injuste et fait état ici des initiatives pédagogiques les plus heureuses, de la maternelle à l'université. Les auteurs, tous gens de terrain, nous livrent leur pratique et leur réflexion : au-delà du jeu poétique, quel enjeu ? Au-delà du cadavre exquis, quelle poésie ? Au-delà des classiques, quels contemporains ? Au-delà de la pédagogie, la parole vivante du poète.
Les Nu-Pieds c'est en plein règne de Richelieu, l'aventure d'un jeune gentilhomme attaché à sa terre, à ses paysans, tenté d'abord par le Nouveau Monde. C'est aussi la vie quotidienne d'une société férocement divisée en classe, la loi du plus fort dérangée parfois par quelques originaux. C'est surtout la terrible révolte des gueux qui essaime dans toute la Normandie quand le roi veut quadrupler le prix de la gabelle. Un vrai roman, en somme, aux personnages attachants, qui, virevoltant à travers ces temps de calamités et de mépris, trouvent aussi le loisir d'être, d'aimer, d'accepter ou de refuser l'inacceptable.
Apprendre une langue. Oui, mais laquelle, demande perfidement l'auteur, enseignante d'anglais, tant elle est convaincue qu'il est essentiel de mettre fin à la hiérarchie des langues. Sa déclaration de principe est nette : aucune langue ne doit être exclue d'office, il est bon de choisir en connaissance de cause. À qui revient ce choix ? La question est difficile quand on sait tout ce qui se joue d'affectif, et donc de personnel, dans l'appropriation d'une autre langue. C'est ainsi que certains élèves, en échec dans les autres matières du cursus, réussissent étonnamment en langue. Choisir l'espagnol, l'anglais ou l'arabe, c'est (ou ce devrait être) une invitation au voyage, l'envie de mieux connaître ses copains de classe, de découvrir leur culture, etc. Comment enseigne-t-on les langues vivantes aujourd'hui ? Qui sont les professeurs ? Quelles sont les méthodes ? Qu'est-il bon de faire pour soutenir l'apprentissage de l'enfant ?
Nombreux sont les territoires qui se sont avancés sur la voie de l'intercommunalité par la mise en commun d'équipements ou de services. Plus rares sont ceux qui ont entrepris, anticipant sur la loi du 6 février 1992, de débattre et de légiférer en commun sur l'aménagement de l'espace. Pourtant la protection des ressources naturelles (rivières, lacs, forêts), tout comme la maîtrise de la démographie et des activités, nécessitera, de plus en plus, que les différentes communes d'un même territoire harmonisent leur réglementation des sols et organisent ensemble leur espace micro-régional. Dans ce domaine, le Luberon s'est doté d'une expérience de vingt-cinq années d'innovation. Ce Cahier de l'intercommunalité est une enquête menée sur cette expérience. François Poulle a rencontré pendant plusieurs mois ceux qui ont transformé un territoire, que les isolationnismes municipaux menaçaient de bétonnage, en une organisation de cinquante-sept communes, qui aménagent ensemble. À partir d'entretiens et de reportages, l'auteur dégage les dix points clés qui lui paraissent caractériser la démarche du Parc régional du Luberon.
Depuis 1986, une dizaine de sociétés de capital-risque régionales naissent chaque année en France, dynamisant l’économie locale.
Apparemment la cause est entendue : la lutte contre le chômage passe par le rétablissement de la croissance économique et, en attendant, par des actions préparatoires au retour à l'emploi (formation, action sociale). Pourtant, la reprise économique des années 1988-1989 en France, l'amplification des programmes d'insertion, n'ont eu que peu d'effets sur le processus d'exclusion économique d'une partie des chômeurs. Faut-il en déduire que le chômage d'exclusion devient un phénomène inéluctable ? Que d'autres voies d'intégration que celle de l'emploi seraient plus appropriées pour les chômeurs durablement écartés de la production ? L'auteur, montrant les limites et les menaces d'une telle perspective, se refuse à s'y résigner. Il réfute la thèse selon laquelle toute modernisation économique ne peut qu'engendrer l'exclusion des moins qualifiés. Analysant les marges de manoe
Après la « décennie perdue » des années quatre-vingt, le mot même de développement paraît un mirage. Mais la fin du mirage laisse apparaître, dans des tiers mondes très diversifiés, un potentiel et une volonté d'initiative considérables - que le fonctionnement actuel de l'État, du système d'aide, et de l'ordre économique international tende à dédaigner ou étouffer. Faire émerger et diffuser, par capillarité, les moyens humains et financiers d'un soutien à ces initiatives, multiplier les colporteurs d'un « c'est possible ! » crédible contre l'apparente fatalité de la misère, instituer et généraliser le droit au premier développement, tel est l'objectif ambitieux de cet ouvrage. Fruit de la démarche collective d'une quinzaine des meilleurs experts et praticiens du développement, étayé par une série d'exemples, il retourne aux fondements culturels, juridiques, économiques et éthiques d'une relation d'aide souvent pervertie, pour proposer une nouvelle approche contractuelle, un « contrat de génération » Nord-Sud. Un livre ambitieux, mais réaliste, car nous n'échapperons ni à la nécessité d'un co-développement, ni au besoin irrépressible d'une nouvelle équité.
Comment garantir une vieillesse respectueuse et épanouie pour nos aînés ? Vieillir dans la dignité propose une réflexion approfondie sur l’accueil des personnes âgées dépendantes.
Comment réussir l'insertion des bénéficiaires du RMI ? Trois ans après le vote de la loi, la question est au coeur de l'actualité : le revenu minimum a bien été mis en place, mais le volet insertion n'est toujours pas opérationnel. La Ville de Rennes convaincue de la nécessité et de l'enjeu primordial de l'insertion a d'emblée mis toutes ses forces dans la réalisation de cet objectif. Large réseau de partenaires, palette diversifiée d'offres d'insertion, les atouts du service RMI ont fait leurs preuves en trois ans d'existence. Le dispositif n'est pas figé pour autant : son fonctionnement quasi expérimental provoque des remises en question non seulement à l'intérieur du service, mais pour tous les acteurs sociaux de la ville. Cet ouvrage décrit l'expérience rennaise, telle qu'elle est perçue et vécue par tous ceux qui y participent : membres du service RMI, partenaires extérieurs, bénéficiaires. De ces paroles croisées émergent les lignes de force de l'action du CCAS de Rennes, la prégnance du partenariat, les potentialités ouvertes. Les questions soulevées intéresseront tous ceux qui, à un titre ou un autre, ont en charge le dispositif du RMI et qui s'interrogent sur son application.
Pour se nourrir, le Sud dépend largement du Nord ; les produits alimentaires font l'objet de transactions internationales complexes ; l'agriculture du tiers-monde en subit les conséquences, qui ne sont pas toujours positives. Autant d'interdépendances qui rendent précaire la situation alimentaire du Sud, sans régler pour autant les problèmes de l'agriculture au Nord. Ce livre décrit non seulement ces interdépendances à l'aide d'informations soigneusement sélectionnées et de schémas explicatifs ; mais il avance aussi des solutions pour modifier une situation qui n'a rien de fatal.
L'économie mondiale est en plein bouleversement. On ne peut plus parler comme avant ni d'Est-Ouest, ni de Nord-Sud. Dans ce contexte de mutations profondes, on voit émerger de véritables économies industrielles provoquant ainsi un éclatement du tiers monde. Il n'y a plus de tiers monde, mais des tiers mondes. Cette différenciation entre pays en développement n'est pas le simple résultat mécanique de ces grandes transformations globales. Elle provient d'un décalage entre les pays qui ont basé leur industrialisation sur les ressources humaines, les enracinements socioculturels et la formation intensive - privilégiant ainsi une logique de « création » et de développement par évolution - et les pays qui ont voulu jouer sur l'abondance des ressources naturelles - privilégiant ainsi une logique d'« exploitation » de rentes de situation et de technologies externes.