FeniXX réédition numérique (Imprimerie nationale)
Un voyage du Néolithique jusqu'à la fin des temps carolingiens, guidé par Michel Fleury, président de la commission du Vieux Paris, responsable depuis de nombreuses années des fouilles archéologiques de la capitale. « Copyright Electre »
Avec l'éloignement historique, qui estompe les couleurs et érode les arêtes, la figure de Léon Blum appartient désormais au Panthéon de nos gloires politiques nationales. Son humanisme, son courage, ses qualités d'homme d'État sont tour à tour célébrées. L'image du « vieux sage » de Jouy-en-Josas, oracle de la IVe République naissante, tend même à colorer toute son action passée. Sa statue, reléguée pendant de longues années dans un jardin de Paris, est désormais installée solidement au coeur de la place qui porte son nom dans le 11e arrondissement. Mais ce consensus est fragile. Il doit, en effet, beaucoup au temps qui fait oublier qu'il a été un des hommes les plus calomniés de l'entre-deux-guerres, qu'il a manqué d'être lynché par les camelots du roi en février 1936, qu'il a été vilipendé par Vichy et traîné au procès de Riom. Il ne faut pas aller bien loin même aujourd'hui pour voir resurgir les controverses et s'exprimer les passions. Léon Blum est toujours un enjeu de mémoire.
Découvrez l’histoire mouvementée du syndicalisme européen à travers 90 ans de luttes, de crises et de transformations.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Une vie s'écoule doucement à la campagne, dans un entourage exclusivement féminin : grand-mère, mère, soeurs, des femmes qui ne sont presque pas des êtres, mais la nature, l'espace illimité, l'imaginaire. « Copyright Electre »
La découverte du quartier de Saint-Romain-en-Gal, sur la rive droite du Rhône, a transformé la connaissance que l'on avait du passé de Vienne. « Copyright Electre »
1933-1945 : douze années qui ont transformé les États-Unis. Découvrez comment Franklin Delano Roosevelt, face à la crise et à la guerre, a redessiné l’Amérique et son rôle dans le monde. Une analyse claire et documentée, accessible à tous.
Découvrez l’histoire fascinante d’Alba, de son apogée gallo-romaine à son évolution en village ardéchois.
Il y a 15 000 ans, au cœur de la Seine-et-Marne, des chasseurs magdaléniens s’installaient à Pincevent. Ce livre, fruit des fouilles d’André Leroi-Gourhan, révèle leur quotidien, leurs techniques de chasse et leur organisation sociale.
Pour les peuples de la taïga, Toungouses et Iakoutes, la chasse est un mode de vie où les humains sont en relation d'échange avec les animaux et leurs esprits. Un photographe et un anthropologue rendent sensibles les liens entre ces deux horizons, celui de l'espace naturel, celui de l'expérience humaine et des rites qui en perpétuent le cycle. « Copyright Electre »
Burlesque et onirique, ce conte politique met en scène, comme un opéra, une aventure africaine : celle d'un jeune français envoyé en mission auprès d'un président noir pour un projet purement technique. Comment il éprouve d'abord le plus grand mal à rencontrer les vrais responsables ; comment, entre le potentat et le Français, s'établissent d'étranges connivences et une certaine estime ; comment le jeune homme déjoue un complot : voilà de quoi est faite la matière du livre. Le président est loin du fantoche attendu, mais il règne sur un pays minuscule, d'une extrême pauvreté, incapable, non seulement de jamais jouer le moindre rôle international, mais encore de subvenir à ses propres besoins. Il se réfugie donc dans le despotisme et le faste, dans le discours et le verbe. Le livre glisse ainsi rapidement du dialogue initial au monologue du prince, dans une atmosphère merveilleuse et bizarre de sieste constamment interrompue et reprise, où les événements ne s'articulent pas comme il faudrait, où personne ne vit d'une manière très confortable tout en étant très entouré, où la police, bien que discrète, est omniprésente, où tout tourne vite au rêve et au mauvais rêve. Dans un style jamais naturaliste, légèrement surchargé comme le sont les effets d'opéra, ce beau livre inquiet est, au-delà du conte ou de son prolongement, une allégorie, celle de la connaissance, de cette tendance que nous avons tous d'aller vers l'Entrée, comme les dieux qui montent une passerelle en forme d'arc-en-ciel dans L'Or du Rhin, mais qui montent sans nous, alors qu'ils sont habillés comme nous et qu'ils nous ressemblent.
Un mélange d'histoire et de fiction, une épopée sans guerre, l'histoire des îles Malouines et des navigateurs français et anglais qui ont vu ou visité l'archipel. « Copyright Electre »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Le « miracle libérateur » du Débarquement du 6 juin 1944, revient - en quasi-totalité - aux armées blindées ou motorisées des alliés américains et anglais, mais il fut suivi par une division française, affectée un temps à l'armée du général Patton : la 2e DB, commandée par Leclerc. L'aura de cette petite unité, et le sillage qu'elle laissa instantanément dans la mémoire collective des Français, furent tels qu'elle reste perçue comme l'armée de légende par excellence : l'« armée Leclerc », tant furent décisives les qualités d'un chef hors du commun, qui sut amalgamer, organiser, entraîner, anticiper, réinventant la guerre de mouvement. C'est lui - et de Gaulle à Londres - qui obtint du haut commandement militaire allié de « marcher » sur Paris, pour libérer la capitale le 25 août 1944. D'août 1944 à mai 1945, la campagne de France de la Division, confirma l'idée de Leclerc que le blindé était la cavalerie moderne, et qu'il fallait lui consentir une large part d'initiative, affirma la manière exigeante de commander de son chef et sa hantise de maintenir un rythme rapide. Son chef de Deuxième Bureau, Paul Repiton-Préneuf, l'un des esprits les plus exceptionnels de son temps, relate cette course à Berchtesgaden, avec l'objectivité aiguë et l'extrême intensité du reportage : tout le contraire de la grandiloquence épique. Georges Buis met en perspective, sans complaisance, l'arrière-plan historique, stratégique, humain et politique de l'aventure. Sans rien dissimuler des tensions internes, des difficultés matérielles, voire des amertumes que Leclerc, dans sa grandeur, a surmontées.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Poésie et surprise au coeur d'une longue et superbe histoire d'amour, mue par cette obsession que la fiction ne devrait jamais finir. « Copyright Electre »
Marc-Guillaume-Alexis Vadier, ancien officier des armées du roi, conseiller au présidial de Pamiers, est un simple notable de province jusqu'à ce que la Révolution le révèle à lui-même et à l'Histoire. Contestataire « rentré » du régime politico-social dans lequel il s'est taillé une place, il manoeuvre au milieu des intrigues locales lors de la convocation des États généraux et se fait élire, à 53 ans, député du Tiers. Il conquiert un titre de gloire en créant le département de l'Ariège, l'un des tout premiers formés. Assidu au Club des jacobins, il est en relations avec les ténors de la Révolution Desmoulins et Robespierre qu'il soutient, notamment contre le roi après la fuite à Varennes. Réélu, il prend sa vraie dimension sous la Convention dont il devient un homme clé. Il siège comme président au Comité de sûreté générale, grand pourvoyeur du Tribunal révolutionnaire sous la Terreur. Il réprime sans crainte, doutes ou remords, aide à l'élimination de Danton et d'Hébert. Puis, il se trouve engagé dans le conflit qui oppose le Comité de sûreté générale au Comité de salut public et conduit une lutte acharnée contre Robespierre. N'ayant pu discerner que la chute de Robespierre entraînerait la fin de la Terreur, il doit fuit la réaction. Accusé, il se cache. Il est emprisonné à Cherbourg et exilé comme régicide à Bruxelles pendant les Cent Jours, ainsi que David et beaucoup d'autres conventionnels. Il y meurt, à 92 ans, en 1828. Sur les traces de Vadier, Gilles Dussert nous fait revivre les principaux épisodes de la Révolution, en même temps qu'il brosse un intéressant tableau, de la société provinciale au XVIIIe siècle. On rencontre dans cet ouvrage les grands acteurs et de moins connus qui ont composé, avec Vadier, le milieu dirigeant révolutionnaire. Gabriel Fauré, Ariégeois comme Vadier écrit en septembre 1921 : « Ce furent des êtres abominables mais convaincus, honnêtes pour la plupart et utiles à la France nouvelle. »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Tourné vers l'Europe et regardant en même temps vers New York, le Québec, la plus vaste des provinces du Canada, fascine et intrigue les Français. Il est vrai que le Québec a connu l'un des plus profonds changements qu'on puisse imaginer en l'espace d'une quarantaine d'années : l'autorité de l'Église s'effondre, les liens s'établissent avec la « francophonie », le retard économique avec l'Ontario est en partie rattrapé, l'industrie hydroélectrique devient le symbole de la fierté québécoise. Cette profonde et rapide mutation est-elle à l'origine de l'éveil, au Québec, de l'idée d'indépendantisme ! 1960 et la « révolution tranquille » ont vu naître des luttes importantes pour le pouvoir entre anciennes et nouvelles élites, entre francophones et anglophones. Dans un face-à-face spectaculaire, deux Québécois : René Lévesque, premier ministre indépendantiste du Québec et Pierre Elliott Trudeau, premier ministre fédéraliste du Canada, ont défendu une solution d'avenir pour le Québec, différente. Entre la vitalité économique et culturelle du présent et le déclin de la natalité qui hypothèque l'avenir, le Québec a certes des atouts mais aussi beaucoup de défis à relever. Deux destins s'offrent toujours aux Québécois : accéder à la souveraineté en se condamnant peut-être à une dimension et un rôle réduits dans le monde ou bien tirer pleinement profit du grand espace canadien avec un système fédéral fondé sur l'égalité des francophones et des anglophones. En quelque sorte le choix entre le sentiment et la raison.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.