FeniXX réédition numérique (Au fil d'Ariane)
-
- Préhistoire & Protohistoire
- Antiquité (jusqu'en 476)
- Moyen Âge (de 476 à 1492)
- Temps modernes (de 1492 à 1799)
- Époque contemporaine (depuis 1799)
- Histoire de France
- Histoire de l'Europe
- Histoire du Maghreb & du Moyen-orient
- Histoire de l'Afrique subsaharienne
- Histoire des Amériques
- Histoire de l'Asie
- Histoire de l'Océanie
-
- Kindergarden
- Elementary
- Junior High School
- Senior High School
- Technological Hich School
- Lycée professionnel
- BTS
- DUT
- Cahiers de vacances
- Soutien & Entraînement Maternelle
- Soutien & Entraînement Primaire
- Soutien & Entraînement Collège
- Brevet des collèges (préparation)
- Brevet des collèges (annales)
- Soutien & Entraînement - Seconde & Lycée voie générale
- Baccalauréat général (préparation)
- Baccalauréat général (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée voie technologique
- Baccalauréat technologique (préparation)
- Baccalauréat technologique (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée professionnel
- CAP & BEP - bac professionnel (préparation)
- CAP & BEP - bac professionnel (annales)
- Prépas scientifiques
- Prépas littéraires
- Prépas commerciales
- Classiques - Textes & Commentaires
- Ouvrages pédagogiques de référence
- Pédagogie
- Concours & Examens supérieur
- Langues
Cependant, après Les origines étranges de la Ve République, qui avaient jeté dans le plateau de l'Histoire un certain nombre de petites vérités bien intéressantes, voici qu'André Figueras veut tirer une leçon pratique de la fureur qu'a mise dans son coeur - comme dans tous ceux qui sont bien placés - la politique abominable de l'actuel régime. Ne se contentant donc plus de récriminer ou de déplorer, il cherche à définir une attitude d'opposition résolue. Inconditionnelle, évidemment, quant à son principe ; mais organisée, cohérente, et surtout ne visant pas à détruire ce qu'elle veut sauver, c'est-à-dire la France. Car, se débarrasser de la Cinquième République est assurément la nécessité la plus flagrante, mais encore convient-il de s'y prendre efficacement, et sans briser du coup la nation. Voilà donc ce que tente de définir, de modeler, ce « Petit guide d'anti-Cinquième », ce qui n'empêche nullement que l'auteur y conserve, à l'occasion, son don des formules percutantes, et la haute couleur de son vocabulaire de combat !
Au XVIIe siècle, Pierre-Jean Vaillard aurait pu être l'amuseur officiel du roi. Élégant, discret, enrobant ses malices dans un gracieux écheveau de vers libres, détaché dans sa façon de laisser tomber chacun d'eux, il eût su flatter le roi d'une rime inattendue et le faire rire sous cape d'un trait décoché en demi-teinte à quelque courtisan. Aujourd'hui, l'homme d'esprit n'a plus pour roi Louis XIV, mais le public. Celui-ci n'a pas les mêmes raisons de rire discrètement. Le public a ses idoles, mais sitôt que surgit le frondeur qui les déboulonne, ce même public applaudit avec fracas. Paris a le goût du massacre. Il aime porter aux nues, pour mieux savourer la chute de ses héros ou simplement leur... « mise en boîte ». Pierre-Jean Vaillard est passé maître dans l'art de moquer. Il a pris les rythmes de La Fontaine, la nonchalance un peu hautaine de Guitry, et il doit sans doute à un accent provincial de corriger cette diction qui frise le ton précieux. Il ne baratine pas, il rabutine. Il a pris les échanges du Grand Siècle et, de sa hauteur, il laisse choir indolemment ses hémistiches pervers. Et l'on pourrait - à sa façon - dire comme ce grand garçon vous assassine en quatre mots Gilbert Bécaud, ou Constantine... En fait, il joue. Il n'est féroce qu'avec ceux qu'il tutoie. Je suis sûr qu'aucun ne lui garde rancune des flèches dont il l'a lardé. C'est la grâce de ceux qui peuvent tout dire : on admire leur justesse et leur drôlerie, alors même qu'on est leur victime. Privilège des chansonniers de grand talent. Pour ma part, je n'ai eu qu'à sourire - et parfois de confusion - c'était le jeu que Pierre-Jean Vaillard avait décidé de jouer avec moi : il me jetait des roses sans épines. J'avais la chance de n'être pas de ses amis. Mais, aujourd'hui, que je le suis devenu ?...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Après avoir parcouru l'Indochine durant quatre ans, Michel Legay a recréé en Algérie, sur la demande du commandement en chef, son équipe de « Music-Hall en uniforme ». Durant quatre autres années, il a parcouru 300.000 kilomètres sur les routes, par avion, hélicoptère ou par bateau, produit plus de 1.000 spectacles, et contacté les gens les plus divers, et les spectateurs les plus contrastants qu'il soit donné de rencontrer. Parcourir chaque ville et village d'Algérie et du Sahara, y produire des spectacles - dans des conditions parfois impensables -, tel a été le tribut du « Music-Hall en uniforme ». Les aventures et anecdotes décrites sont parfois tragiques, souvent cocasses et à peine croyables, et pourtant elles sont vraies, aussi ahurissantes qu'elles puissent paraître, les auteurs les ayant vécues eux-mêmes. Avant son départ d'Indochine, le Général Ely a dit à Michel Legay : « Après avoir recueilli vos innombrables témoignages de reconnaissance et d'affection, je veux, au moment de leur départ, transmettre aux artistes et à leur chef Legay, la reconnaissance générale du corps expéditionnaire. » En Algérie, il a recueilli des milliers de témoignages les plus divers et, entre autres, celui-ci : « Merci mon Adjudant Chantant... (Ainsi l'appelait-on), votre mission trop ignorée est une réussite. » « Voilà la forme la plus directe de la psychologie, jeunes et vieux y ont retrouvé leur compte de rires, de sourires ou d'intérêt. » Vous lirez ce livre si vous aimez l'aventure, le spectacle, les voyages, vous serez frappé par son ton de sincérité sans apprêt.
Nulle n'est plus qualifiée qu'une « Grande-Dame » pour prendre l'initiative de parler de ce plaisir qui depuis des siècles s'est mué en art pour les Français. La Princesse François de Polignac n'a pas cherché à rédiger un traité protocolaire, mais a préféré converser à bâtons rompus de ce « sport national ». Pour pratiquer un art il faut en avoir le goût. La Princesse François de Polignac en compagnie de plusieurs de ses amis : Mesdames Faure-Dujarric, Violette Trefusis, Claudine Lichize et du poète Jean Follain, de l'écrivain Philippe Jullian, du Comte Jacques de Ricaumont, du libraire et Directeur de Galerie Gérard Mourgue et de Monsieur Hubert Devillez l'organisateur du fameux « Bal des Débutantes », dévoilent, ici, tout ce qui provoque, au fond, le plaisir de cet « Art de recevoir ». Recevoir ceux qu'on aime : ses amis. Recevoir ceux qu'on estime et que l'on veut honorer : ses relations. Recevoir simplement ou avec somptuosité ? Qu'importe ! En fait le succès dépendra toujours de l'ingéniosité dont fera preuve la maîtresse de maison et de la qualité d'apprécier de ses hôtes, car cet « Art de recevoir » est réversible et peut également devenir : « l'Art d'être reçu ».
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.