Bookless-editions
Laissant de côté les études, le personnage principal de ce roman quitte sa Bretagne natale pour entreprendre un exil vers une toute autre direction : l'Australie. Accompagné de son meilleur ami, il va errer sur la côte Est de ce vaste continent, enchaînant mésaventures et désillusions. Car la réalité de ce périple n'est pas exactement aussi idyllique qu'ils l'avaient imaginée, la vie de « Bagpacker » n'est pas aussi simple qu'elle le paraissait, mais ils font malgré tout de belles rencontres et ils ne regretteront pas leur démarche réalisée à l'aube de l'âge adulte. Autant une chronique d'apprentissage qu'un récit de voyage autobiographique, LA DESTINATION ET L'ERRANCE est un premier roman ambitieux et passionnant emprunt d'une grande sincérité.
Les mots sont comme des silex. En les heurtant l'un contre l'autre nait une étincelle qu'il faut apprivoiser, canaliser afin de donner naissance à un feu embrasant l'imagination. Des mots qui ne sont pas assemblés par hasard pour un recueil composé de textes profonds d'une grande beauté. Un dixième opus pour Yves Durlin, très réussi.
-66%
À vingt ans, on rêve de liberté et de grands espaces. Surtout quand la réalité vous étouffe. Christophe vit en banlieue parisienne, dans l'anonymat d'une de ces immenses cités désincarnées, où l'avenir semble toujours ailleurs. Au chômage, il habite chez sa mère, une femme seule et amère, qui l'exhorte à trouver du travail. Il s'accroche à une seule idée : partir. Partir loin, très loin. Avec l'espoir de tout recommencer, en mieux. Et respirer enfin. Avec Chloé, sa copine - qui, elle aussi, traîne sa jeunesse douloureuse -, il se projette à l'autre bout du monde, dans une nouvelle vie et un horizon sans béton, ni violence. Mais tout quitter d'un coup n'est pas si facile. Avant de tourner la page, certains comptes devront être réglés. Et parfois, pour s'évader, il faut d'abord affronter ce que l'on voulait fuir. Un roman puissant et intime Entre brutalité et lueur d'espoir, « Partir, tout recommencer » explore l'espoir, la jeunesse cabossée, et la violence sourde qui naît lorsque les portes restent closes. Un récit poignant sur le courage de fuir - et la difficulté du passage à l'acte. Un roman tendre et rageur à la fois, où chaque page porte l'urgence de vivre autrement. Les thèmes abordés concernent principalement les désirs d'évasion et les souhaits de nouveaux départs, la banlieue, la précarité, la pression sociale, mais aussi l'amour à travers une jeunesse fragile, la violence, la révolte, les destins brisés ou réinventés, puis le courage de faire face.
Cinquante poèmes pour apaiser l’âme et célébrer la beauté du quotidien : Mélodies Vespérales de François Veillon transforme chaque mot en une mélodie douce, où nature et émotion s’entrelacent.
-66%
Rose est enfermée. Dans ce qui ressemble à un sous-sol, ou peut-être une cave. Elle ne sait où elle se trouve précisément ni comment elle est arrivée là. On l'a endormie, on l'a enlevée, un soir à la sortie du cinéma. Chaque jour, elle se réveille dans un état second. Quelqu'un la séquestre et elle n'en connaît pas la raison. Elle entend des pas au-dessus de sa tête, des cris d'enfants, des aboiements, il y a aussi un chien. Une vie de famille ? Elle a récemment perdu son travail, elle est fâchée avec sa meilleure amie, n'a pas de proches, son mec l'a larguée, qui viendra la chercher là ? Qui s'inquiétera de sa disparition ? Probablement personne. Qui est son tortionnaire ? Est-ce ce grand-père, probablement aigri par le handicap de sa femme ? Est-ce cet informaticien de presque quarante ans, introverti, vivant plutôt mal sa solitude ? Est-ce ce bourgeois à qui rien ni personne ne doit résister ? Ou bien est-ce père de famille alcoolique et violent ? Dans la cave est le sixième roman de Robbie Schwelle publié aux éditions Bookless.
Trente poèmes en prose nous plongeant pour la troisième fois dans l'univers de Nat (Nathalie Carlier), après Le fond de ma pensée et Larmes de poésie, voici Le silence est d'or, constat que traduit ici l'auteure à travers ses textes. Ce silence, il nous est parfois imposé et il faut pourvoir l'apprivoiser et en faire son allié. Il faut aussi savoir se taire, ne pas parler à tort et à travers, il peut alors se révéler plus éloquent qu'un long discours. Ce recueil nous emmène aussi dans les souvenirs d'enfance de Nat qu'elle semble caresser avec douceur et qu'elle nous livre avec pudeur du bout de sa plume ciselée. Ils restent ancrés en la femme battante et ouverte au monde de l'artiste qu'elle est. La lecture de cet opus est un pur moment de bonheur, on en redemande.
Toute ma vie ou presque... et un peu la votre, aussi. Eric Scilien dresse ici un inventaire d'une multitude de réflexions concernant des situations, des envies, des questions sans réponse et aussi des souvenirs qui ont constitué son quotidien, toute sa vie durant. Bien sûr, on s'y retrouve, à chaque page tournée, on a hâte de découvrir quel sera le thème de la suivante, qui nous fera sourire ou nous plongera dans de profondes interrogations.
Nathalie Carlier, dit Nat, exprime dans ce recueil tout ce qu'elle avait enfoui au plus profond d'elle-même, tous les tabous qu'elle n'a jamais confiés à personne, sauf peut-être à ses chats, et qui refont maintenant surface sous forme de poèmes en prose. L'écriture est pour elle un exutoire qui lui permet de traduire ses pensées les plus profondes et ainsi gagner en sérénité. Chaque texte raconte une histoire, son histoire, belle, sincère et passionnante, parfois dure et impitoyable. Vingt-deux poèmes qui vous toucheront immanquablement.
Entre l’envol et la poésie, P'aile m'elle d’Yves Durlin explore l’existence, les rencontres et le temps qui passe. Un recueil où chaque mot tend la main vers l’autre, du merveilleux simple aux sombres complexités de la vie.
Nathalie Carlier, dit Nat, nous livre ici un recueil de vingt-trois textes poétiques qui se promènent au gré de ses pensées. Elle nous dévoile son univers, son amour des choses simples qui constituent des petits bonheurs quotidiens tels que la contemplation d'un cerisier en fleurs ou la présence de ses chats à ses côtés. Mais ce sont aussi des réflexions sur sa vie passée, ses rendez-vous manqués, ses regrets et également l'envie d'exprimer sa soif d'indépendance. Après un roman autobiographique, l'auteure se définit depuis plusieurs années comme une poétesse. Avec ce livre, la voilà partie dans un autre « genre », celui de l'introspection ! À lire et à méditer !
J'ai voulu montrer dans ce livre que depuis l'origine des temps, la femme et l'homme sont des bipèdes invétérés pour manger, vivre, faire la guerre, manifester, travailler, vivre leur religion, randonner, faire la fête, de la contrebande, découvrir tous les coins de notre terre et faire quelques pas sur la lune. C'est un récit de toutes les marches de l'humanité... et elles sont nombreuses « Je marche, tu marches, nous marchons depuis toujours » est le second ouvrage de Philippe Pointereau aux éditions Bookless, après « Méandres de la vie », un recueil de récits personnels paru en 2018.
Cinq nouvelles envoûtantes où se croisent destins brisés, rencontres magiques et silences lourds de sens. Brigitte Lécuyer y explore avec finesse la fragilité humaine, entre réalisme et une touche de fantastique discret.
Un patron séquestré par ses employés dans un huis clos qui menace de dégénérer ; un mari qui se volatilise pour refaire surface, dix-sept ans plus tard ; un jeune homme amoureux et sans histoires, pris pour un autre par des malfrats - dix nouvelles sous le signe de l'urgence. Absolue. Chaque fois qu'il le peut, où qu'il soit, Eric Scilien écrit. Il nous en livre ici le meilleur, entre manipulation et cocasserie, des personnages inoubliables.
Ce recueil accueille, rassemble les éléments indomptables de l'existence : la mer, la vie, la mort, les rêves, l'amour, l'aliberté. Tous ces textes forment un arc-en-ciel où les couleurs viennent des mots et où les mots naissent des couleurs. Tous ces écrits forment une trajectoire : « un bout de ficelle de pluie s'étire et inonde nos coeurs ». Je vous souhaite un beau voyage en poésie ! L'aliberté est le septième recueil d' Yves Durlin. La magie de la po é sie opère à nouveau, laissons-nous emporter...
Entre rêve et réalité, ils inventent leur paradis, leurs jeux, où les corps et les esprits s'affolent. Ils vivent le moment présent sans barrière. Entre réalité et imaginaire, il n'y a qu'un pas à franchir ... Entre paradis et enfer, le plaisir n'a pas de limite. Deux recueils de Thierry Leroyer réunis ici en un seul volume, « Histoire d'eux », suivi de « Paradis imaginaire », pour notre plus grand plaisir, trente-six poèmes à lire et à relire.
Petits jeux entre elle et lui, où se mêlent tendresse et amour, pudeur et érotisme. Un savant mélange de deux corps et de deux âmes, pour un instant de douce chaleur. Entre sagesse et impudeur, deux êtres se découvrent au travers de leurs corps en fête. Ils jouent au chat et à la souris. Entre doute et assurance, on y retrouve l'amour et la folle danse d'un homme et une femme, tout simplement. « L'ensemble d'un monde », un nouveau recueil de Thierry Leroyer comportant dix-neuf magnifiques poèmes suivis d'une ode à l'amour, « Un amour de fête ».
« Histoire d'en Finir » est un témoignage. Celui d'une histoire où la fulgurance de quatre mois est contenue dans un espace-temps qui s'étale sur 32 ans. Il est celui où se mêlent des retrouvailles, des joies, des complicités, des espoirs, des chagrins, des douleurs, des ruptures, du dé-espoir mais aussi l'étincelle de vie qui vibre à chaque instant. Les événements y sont relatés, sur le fil du temps des journées et des semaines qui passent. L'alternance des sms échangés entre deux personnages et l'ajout d'explications, d'observations, de questionnements intérieurs de l'auteure en font un récit factuel, sans jugement ni interprétation.
Il était veuf, pour la deuxième fois. Il détestait cet état, être ainsi catalogué l'horripilait. Et pourtant, il n'y pouvait rien, c'était sa vie. Il n'avait rien à se reprocher, jamais, et rien à cacher. Marina, son souhait le plus cher, c'était le garder pour elle toute seule pour toujours, quelle que soit la manière dont il la traitait. Elle avait finalement échoué dans cette mission qui était pourtant l'unique but de sa vie. Mélanie lui avait volé son homme, elle n'avait rien pu faire. Mélanie avait voulu reprendre sa liberté avant qu'Olivier ne l'ait lui-même décidé. Et puis, il rencontra Betty, ce qui lui permit d'être réhabilité comme homme normal auprès de ses amis, son veuvage passant au second plan. Cette histoire, c'est le destin de trois femmes qui se succèdent dans la vie d'un homme, le récit de la violence sourde qu'il leur fait subir. Vont-elles se révolter avant qu'il ne soit trop tard ? À vous de le découvrir. « Trois fois veuf » est le quatrième roman de Robbie Schwelle. Il aurait pu s'appeler « Trois femmes soumises ».
Quarante-huit poèmes pour pousser les murs et décloisonner nos représentations.
La vie de Rosa est loin d'être toute tracée, à croire qu'elle sera à jamais « hors norme ». Son enfance se déroule cahin-caha entre des parents qui ne sont plus en phase et une grand-mère souvent appelée à la rescousse. Elle doit se construire plus ou moins seule et c'est peut-être pour cela qu'elle est excessive dans tout ce qu'elle entreprend, particulièrement dans ses rapports avec les autres. Ses ami(e)s et ses amoureuses en feront parfois les frais. Elle fera une rencontre, « LA » rencontre qui lui apportera enfin équilibre et stabilité avec un but à atteindre : fonder une famille. Nina Solal nous décrit ici le parcours de son héroïne confrontée aux difficultés que son homosexualité, pourtant très bien assumée, ajoutera à sa vie. Mensonges et dissimulations feront longtemps partie intégrante de son quotidien, malgré l'évolution constatée en cette fin de vingtième siècle. Rosa devra donc emprunter des chemins de « Traverse » pour parvenir à concrétiser ses souhaits les plus chers. Une écriture dont on ne se lasse pas, l'histoire de Rosa qui nous emporte avec elle dans le tourbillon de sa vie.
Ils ont réussi. L'un à faire plier son patron, l'autre à se retrouver propriétaire d'une fortune colossale, bien plus d'argent qu'il n'aurait jamais osé en rêver. Ils ont réussi au-delà de leurs espoirs les plus fous. Jeune désoeuvré, Kylian est devenu le nouveau James Dean de toute une génération alors que Jacques, à force de travail, a décroché la consécration littéraire. Ils sont parvenus au sommet de cette montagne imaginaire, cet endroit merveilleux au-dessus des nuages d'où l'on surplombe le Monde, les choses et les gens. Mais que se passe-t-il ensuite ?
À Rolleville, on habite les uns près des autres mais on se côtoie peu, on s'observe, de loin... Anna vit dans ce petit hameau et se retrouve seule dans sa grande maison, des chambres vides, inutiles. Elle entraîne sa voisine et amie Claude vers la capitale où elle est persuadée trouver des gens à qui elle offrirait le logis. C'est sûrement une bonne idée. Paul, l'adjoint, qui occupe la plus grande ferme du village, est confronté à la disparition mystérieuse de son épouse. La police mène l'enquête et nul n'est épargné par les soupçons. Ti-Jean veille et surveille les déplacements de tout un chacun, témoin silencieux et bienveillant. Et puis il y a Jeanne-Marie, la voisine de Ti-Jean, Héloïse et Anaïs, les filles de Paul, Brice, le fils d'Anna, inséparable de son ami Johnny... Un roman qui se déroule au sein d'une mini-société, ce petit village campagnard de Rolleville qui rassemble des habitants ordinaires ou pas, leurs secrets, leurs obsessions et leurs attentes. Leur vie quotidienne prendra parfois un tournant inattendu, surprenant. Laissez-vous transporter dans l'imaginaire de l'autrice à la découverte de cette tranche de vie, au milieu des gens. Une maison trop grande est le troisième roman de Robbie Schwelle, des personnages qui pourraient être vos amis, vos collègues ou vos voisins, des êtres comme vous et moi.
Et si la poésie pouvait éveiller nos consciences ? Âpre ou amer rassemble une cinquantaine de poèmes percutants, où chaque vers interroge notre rapport au monde, à la société et au temps qui s’échappe.
Être à la hauteur pour recevoir « L'auteure », voilà la préoccupation première de l'héroïne du texte qui ouvre ce recueil. C'est son compagnon qui l'a conviée, une écrivaine célébrissime qu'il ne faudra surtout pas décevoir. Une pointe de jalousie fait qu'elle y met un peu de mauvaise volonté, pourtant il faudrait que tout soit parfait. Mais voilà, rien ne se passe comme elle l'avait prévu. Ismaël devient prématurément dépendant à cause d'une méthode de pêche dangereuse, des petits enfants initiés par leur grand-mère aux bienfaits de la soupe aux orties, d'anciens amis à nouveau rassemblés par la mort de l'un d'entre-eux, une virgule qui n'en fait qu'à sa tête, une famille déchirée, un cancre qui ne l'est pas tant que cela et enfin la nostalgie qui resurgit à cause d'une photo découverte dans un magazine. Huit nouvelles ayant des thèmes complètement différents que l'écriture majestueuse de Brigitte Lécuyer rendent passionnantes. Impossible de s'en lasser.
Philippe Pointereau nous propose ici un recueil de poèmes, nouvelles ou récits, qui nous projettent dans les différentes étapes de sa vie. Beaucoup de souvenirs de son enfance passée dans la campagne de Beauce mais aussi de belles rencontres faites au fil de ses périples pédestres. Des personnages attachants que Philippe nous fait connaître et apprécier, des situations réelles ou imagées, des mots posés sur des moments qui lui tiennent à coeur. Des textes savoureux, de purs bonheurs de lecture. « Méandres de la vie » est son premier recueil. Un recueil de dix-huit textes sous la plume de Philippe qui trouve toujours le mot juste pour exprimer ses sentiments, une pépite incontournable.
« À mesure que mon départ pour le bout du monde approchait, les raisons qui me poussaient à partir s'amenuisaient. Âgé d'à peine vingt ans, j'ignorais tout à fait quelle voie suivre. Je flottais dans les méandres de cette incertitude qui semblait définir ma génération tout entière. » Laissant de côté les études, le personnage principal de ce roman quitte sa Bretagne natale pour entreprendre un exil vers une toute autre direction : l'Australie. Accompagné de son meilleur ami, il va errer sur la côte Est de ce vaste continent enchaînant mésaventures et désillusions. Car la réalité de ce périple n'est pas exactement aussi idyllique qu'ils l'avaient imaginée, la vie de «Bagpacker» pas aussi simple qu'elle le paraissait, mais ils font malgré tout de belles rencontres et ils ne regretteront pas leur démarche réalisée à l'aube de l'âge adulte. Autant une chronique d'apprentissage qu'un récit de voyage autobiographique, la DESTINATION ET L'ERRANCE est un premier roman ambitieux et passionnant emprunt d'une grande sincérité.
L'or pur ne se travaille pas ; on ne fait des bijoux qu'avec des alliages. Le temps aussi se triture mais il est réticent et l'on ne sait jamais l'étendue de sa brûlure. Sarah questionne un mystère fondateur laissé quelque part, là-haut, au creux des montagnes de son enfance. Mais à l'heure où sa vie lui impose d'explorer sa mémoire, sa mère l'appelle à l'aide parce qu'elle commence à perdre la sienne. Comment mouler, dans le creuset de l'amour filial, la forme qui se cherche parmi les souvenirs qui s'en vont ? Qu'attendre de cette mère qui oublie ce qu'elle seule pourrait expliquer ? Tandis que les urgences s'accumulent, Sarah délaisse sa quête et transforme sa vie familiale en une course tragi-comique contre Alzheimer. Submergée par les détails domestiques, elle cherche le réconfort dans l'idéalisation d'un pays qu'elle a fui tout en ferraillant contre l'absurdité quotidienne. On ne remonte pas le temps lorsqu'il coule à l'envers. Peu à peu, l'image des glaciers du mont Blanc s'estompe dans un cadre tourangeau où s'achève la vie d'une vieille dame que sa fille a maternée comme elle aurait probablement aimée l'être. Denis Ducroz Guide de haute montagne et écrivain.
Ce carnet de route n'est pas un confident, sorte de frère d'armes auquel je livrerais doutes et états d'âme ; ce n'est ni le compte-rendu des paysages traversés, ni celui de mon quotidien - d'autres le font déjà et ma quête est ailleurs. Une route est un chemin dont on ne sait pas toujours, au moment où on l'emprunte, où elle nous mènera. Repousser les murs, les codes de la fiction (du roman, de la nouvelle...) et explorer d'autres pistes, c'est la seule raison d'être, la seule règle que je me fixe pour ce premier carnet. Quant à l' « Année zéro », il s'agit du moment qui précède la pose de la première pierre. On ignore à cet instant si l'édifice à venir atteindra les sommets d'une cathédrale. Ou s'il se réduira à une simple cabane de jardin.
« Depuis le jour des temps » est la récolte d'éclats d'amour, de rires, de larmes, de mains tendues, de blessures, d'espérance. Yves Durlin vous invite à respirer toutes ces fragrances de la Vie. Yves Durlin signe ici son cinquième recueil publié chez Bookless Editions (cinq recueils en un volume à retrouver au format papier sur Amazon). Dans la lignée des précédents, « Depuis le jour des temps » regroupe trente-sept magnifiques poèmes, parfois sombres et plongeant dans un passé noir, parfois enjoués, pleins d'amour et d'espoir. Chacun y trouvera son compte dans ces lignes qui ne pourront que vous procurer un moment de parfait bien-être.
Sept nouvelles de Ludivine Lanoy abordant des thèmes pourtant différents (la mort, la maltraitance ou encore le harcèlement moral...) et qui ont un dénominateur commun : l'amour. L'amour impossible car adultère, l'amour soumis, l'absence d'amour maternel ou le coup de foudre, cet amour que nous recherchons tous, se glisse sous la plume de Ludivine qui met en exergue des êtres écorchés et blessés. Elle sait trouver le mot juste pour nous faire partager les angoisses de ses personnages. Des textes bouleversants dont on ne ressort pas indemne.
Tendresse confiden-ciel nous emmène dans la vie secrète d'une femme de ses dix-huit ans à nos jours. Entre ses questions sur la vie et l'importance de ses envies, une femme moderne et libérée pour un avenir moins certifié. Le recueil est divisé en deux parties : - Les mémoires de Bella Une histoire dans le temps, qui évolue chronologiquement vers les années maturité. Le pouvoir qu'une femme ne peut contrôler, de sa faim de vivre à sa soif de survivre. Elle bouscule sa vie entre textes et mélodies. - Confiden-ciel Des parodies qui s'immiscent au milieu de sa vie que l'on cherche à placer dans ces instants ou ses moments de folie. Dans le jeu de l'érotisme ou du paradoxisme, on essaye de trouver une petite vérité.
« Hasard » tente de démontrer que l'attirance entre deux personnes n'en est jamais le fruit. Elle décrit l'intensité et le mouvement d'une relation entre deux femmes, une émulsion qui révèle progressivement un véritable secret.