Voix
Alger, années 1960. Des voix dans la casbah restiture la parole du peuple algérien en lutte, entre rage et espoir. Un texte théâtral militant, brut et poétique, qui a marqué l’histoire littéraire de la révolution algérienne.
" - Je suis étudiant. Mais je n'ai pas envie de continuer. Je voudrais écrire. - Ah, ça tombe bien, moi je suis imprimeur. Apporte moi tes poèmes." Cet homme extraordinaire, mon premier éditeur, s'appelait Carlavan. Il était en faillite, après avoir dirigé l'imprimerie du Réveilbônois, journal du soir à Annaba. Commeil lui restait un stock de papier, il a décidé de finir en beauté, en publiant un jeune poète inconnu. C'est ainsi qu'il a imprimé "Soliloques" en mille exemplaires qu'il m'a remis, sans rien me demander en échange. Ces poèmes de jeunesse datent de presque un demi-siècle. On y retrouve deux thèmes majeurs : l'amour et la révolution, dans une première ébauche de l'oeuvre qui allait suivre. En un mot, "Soliloques", ce n'est pas encore Nedjma, mais c'est son acte de naissance." Extrait de l'introduction de Kateb Yacine, écrite quelque temps avant sa mort.
Le Traité sur le goût interroge ce sens mystérieux qui échappe à la raison, à la morale et même à la réalité. Comment le goût, à la fois instinct et culture, façonne-t-il nos choix, nos plaisirs et notre rapport au monde ?
Et si la poésie pouvait ébranler notre rapport au monde et à l'histoire ? De la prévision des séismes mêle récit intime et réflexion sur les luttes qui traversent nos existences, où chaque mot devient une charge explosive.
Plongez dans L'Écharpe rouge, un romanopéra audacieux où Alain Badiou mêle politique, poésie et révolution. Une œuvre lyrique unique, entre marxisme et grand roman, pour explorer les luttes collectives et les passions humaines.
À la croisée de la poésie, de la philosophie et de l’engagement féminin, Issue des armes interroge le silence et la révolte.
Entre Safi et l’Europe, Parcours immobile retrace le destin d’un jeune Juif marocain parti à la conquête d’un rêve, avant de se heurter aux illusions de l’histoire et aux déchirures de l’exil.
« Il n'est aucun récit factice », écrit Nicolas Florence dans ce roman du récit. Son personnage principal, une journaliste, grand reporter envoyé dans les pays où sévissent guerres, massacres, exécutions, éprouve au plus vif les affres d'une réalité odieuse qu'elle doit restituer au plus grand nombre au moyen de l'écriture. À quarante ans, célibataire après avoir été mariée, mère d'une jeune fille qui lui a échappé, le souvenir de l'enfance la tourmente. Sa grande ambition est l'écriture, non plus cette écriture journalistique de la réalité rapportée, mais celle, à la fois intime et rêvée, de la « fiction ». Or, ses tentatives répétées pour trouver un éditeur se heurtent à des refus réitérés, comme si l'écriture « véritable » ne pouvait conduire qu'à la solitude et à l'incompréhension. Double récit, double narration, on peut parler, non sans trouble, de roman initiatique, tant l'auteur y conjugue l'art et l'ardeur d'écrire à un désenchantement où alternent ironie, lucidité et foi.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
« L'ARBRE est parcouru de mots, phrases, idées qui expriment des équivalences entre la volonté de vivre ou de mourir. L'arbre ? Comment pourrait-il être détruit ou dénoncé dans l'Exil du Pouvoir et des choses ? Je te raconterai son histoire pour que tes lèvres ne tremblent plus et que tu saches répondre aux questions qui envahiront ce Monde... »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.