Travaux et documents
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Il s'agit là des premiers résultats d'une étude portant sur la croissance urbaine et l'immigration dans l'agglomération de Victoria-Bota, au Cameroun. Entre 1928 et 1973, cette agglomération est en effet passée de 4 500 à 35 000 habitants du fait de l'immigration. L'étude réalisée par Georges Courade tente donc, à partir des éléments statistiques existants, d'analyser cette croissance.
Les plantations appartenant aux fonctionnaires, politiques, commerçants ou cadres sont-elles de véritables entreprises agricoles de l'économie de marché? « Copyright Electre »
Port-Vila et Luganville, deux villes clés du Pacifique, connaissent une transformation radicale sous l’effet des migrations internes.
Découvrez comment les Soninké du Sénégal ont su préserver leur identité et leur économie face aux défis migratoires et coloniaux.
Au cœur du Cameroun septentrional, Recherches ethno-archéologiques au Diamaré d’Alain Marliac révèle les secrets des sociétés anciennes entre Mandara, Logone et Bénoué.
Les archives ne sont plus seulement des traces du passé : elles deviennent un enjeu majeur de notre époque numérique.
Cet ouvrage fait suite à un premier tome publié en 2013 et consacré à la loi de protection des monuments historiques du 31 décembre 1913 dont on célébrait alors le centenaire et qui s'inscrivait dans un projet de recherche plus large consacré aux grandes lois patrimoniales. L'objectif de cet ouvrage est de rendre accessible la mémoire et l'évolution de la loi de 1913 en mobilisant l'ensemble des sources disponibles : les archives administratives, les sources doctrinales et jurisprudentielles. Ainsi, les auteurs développent en six chapitres l'évolution de la relation entre droit civil et patrimoine culturel et expliquent comment le patrimoine s'est progressivement constitué comme une catégorie étatique officielle.
A l'occasion du centenaire de la naissance de Jean Vilar, le Comité d'histoire du ministère a choisi de rééditer cet ouvrage, paru en 1997 et épuisé depuis lors. Cet ouvrage rassemble les comptes-rendus inédits des « Rencontres d'Avignon » avec les entretiens inédits d'artistes, d'élus, d'administrateurs... dont la portée émancipatrice de leurs réflexions devait permettre de structurer une nouvelle vision de la politique culturelle populaire. Voici les thèmes abordés au cours de ces entretiens successifs : - Développement culturel (Premières Rencontres - Avignon : 20-31 juillet 1964) ; - L'École, institution culturelle ? (Deuxièmes rencontres - Avignon : 21-26 juillet 1965) ; - Le développement culturel régional (Avignon : 30 juillet-4 août 1966) ; - La politique culturelle des villes (Quatrièmes rencontres - Avignon : 29 juillet-3 août 1967) ; - La politique culturelle de sept villes françaises (Cinquièmes Rencontres - Grenoble : 28-30 mars 1969) ; - Le développement culturel dans les collectivités locales en Europe (Sixièmes Rencontres - Avignon : 20-24 juillet 1970). Parmi les témoignages, on retrouvera ceux de : Michel et Sonia Debeauvais, Pierre Jacquier, Bernard Gilman, Paul Puaux, Jean Verpraet, Jack Ralite, Maurice Imbert, Joffre Dumazedier, Jean Hurstel, Gabriel Monnet, Augustin Girard...
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Alors que le rapport Bloche sur la création architecturale dressait en 2014 un constat sévère de la situation de l’architecture dans notre pays - fragilisée notamment par la diminution de la commande publique et les multiples freins auxquels elle est confrontée - et faisait une série de propositions pour développer une politique publique digne de ce nom, cet ouvrage revient utilement sur l’histoire mouvementée des politiques publiques de l’architecture menées entre 1959 et 2009.
L'objectif de cet ouvrage est de présenter l'état actuel et l'évolution historique des principaux services qui composent le ministère de la culture et de la communication. L'ouvrage se subdivise ainsi : - présentation générale des missions et de l'organisation du ministère ; - description de son niveau politique (ministre et cabinet) ; - organisation de son niveau proprement administratif ; Pour chacune des entités administratives sont décrites ses missions et son organisation actuelles, puis, est retracée son évolution entre 1959 et 2011. La liste nominative des responsables de chaque service central clôt cet historique. L'intérêt de cet ouvrage est aussi de présenter l'évolution administrative des principales politiques transversales conduites par le ministère.
Initiateur d'une politique culturelle d'envergure, André Malraux, ministre de la Culture en 1962 est présenté dans son rôle de gestion de la politique culturelle : création des maisons de la culture, restauration des monuments historiques, statuaire contemporaine, Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France, secteurs sauvegardés, relance d'une politique musicale, radio et télévision, rayonnement culturel international. Des fac-similés de notes internes accompagnent ce parcours.
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Cet ouvrage retrace la carrière de Jean-Philippe Lecat, grand commis d'État, ministre de la Culture et de la Communication de 1978 à 1981. Il reprend les principaux axes de la politique qu'il a mis en oeuvre : invention d'une politique de patrimoine, renforcement et modernisation des enseignements artistiques, conduite d'une politique ambitieuse pour les musées, promotion de la création, reconnaissance de nouvelles disciplines, élaboration d'une stratégie ambitieuse de sensibilisation du grand public (« l'Année du patrimoine » est la première grande manifestation organisée à l'initiative du ministère de la Culture pour sensibiliser le grand public), nouvelle politique de l'audiovisuel, vaste réorganisation de l'administration régionale. On peut estimer qu'il a ainsi posé les premiers jalons de l'élargissement du champ d'action du ministère qui prit forme au cours des années quatre-vingt.
A travers cinq entretiens réalisés avec Jack Lang et les témoignages de ses collaborateurs recueillis par France Culture, le lecteur pourra revivre ici quelques moments forts de l'action publique au service de la culture. Le nom de Jack Lang reste attaché à la loi sur le prix unique du livre, la mise en place des Fonds régionaux d'art contemporain (Frac), la Fête de la musique, la bataille des radios libres, l'ouverture à l'international et à l'élargissement du domaine culturel en une florescence de déclinaisons : mode, design, cultures régionales, arts de la rue...
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Au ministère de la Culture, la période qui court de 1959 à 1973 est riche et complexe. Six ministres, quatre directeurs, plusieurs styles. La politique patrimoniale oscille alors entre une gestion fortement étatisée (loi de 1966 avec ses procédures de mise en demeure et de travaux d'office, circulaire de décembre 1969 sur le transfert de maîtrise d'ouvrage). Elle balance entre le grand patrimoine, (loi-programme du 31 juillet 1962), le patrimoine urbain (loi du 4 août 1962 instituant les secteurs sauvegardés) et le nouveau patrimoine (architecture du XXe siècle par exemple). Elle hésite entre la conservation du patrimoine et une nouvelle politique de l'architecture fixée par la loi de janvier 1977. L'étude suit le cheminement de ces politiques fertiles en réalisations, avec les hommes qui en furent les plus fervents artisans.
Marcel Landowski est l'initiateur d'une politique musicale nationale à la fois ambitieuse et originale qui a encouragé le développement des pratiques musicales en France. Cet ouvrage s'attache à rappeler son action auprès d'André Malraux.
Avant-propos Maryvonne de Saint Pulgent, Présidente du Comité d'histoire Introduction (Alain Auclaire) Mise en place d'une politique du cinéma - La politique française du cinéma au moment du rattachement du Centre national de la cinématographie au ministère des Affaires culturelles, 1957-1962 (Dimitri Vezyroglou et Gaël Péton) - Le Centre national de la cinématographie des « premiers temps » : 1944-1954 (Pascal Legrand) Quantité et qualité : le système d'aide à la production et l'économie du cinéma - L'hypothèse d'une « prime à la qualité » au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Discours, projets et rendez-vous manqués : 1944-1948 (Guillaume Vernet) - La qualité comme clef de voûte de la politique du cinéma : retour sur la genèse du régime du soutien financier sélectif à la production (Frédéric Gimello-Mesplomb) - Histoire économique du cinéma français dans les années 1950 et 1960 : quelques analyses sur la fréquentation, la concentration et les parts de marché (Laurent Creton) Feux croisés : le cinéma entre culture et politique - Encombrante censure. La place de la Commission de contrôle des films dans l'organigramme de la politique du cinéma : 1959-1969 (Frédéric Hervé) L'institution militaire française face au cinéma. Filmer les guerres, promouvoir l'armée : 1945-1970 (Sébastien Denis) - Le PCF et la politique publique du cinéma de l'après-guerre à la fin des années 1950 (Pauline Gallinari) - La fin d'une croisade morale ? L'Eglise de France, Vatican II et l'espoir d'une moralisation gaulliste du cinéma (Mélisande Leventopoulos) Production et diffusion d'une culture cinématographique - L'institutionnalisation des ciné-clubs. Du statu quo professionnel à l'uniformisation d'un mouvement : 1957-1964 (Léo Souillés-Debats) - Décentralisation, politisation, pédagogie : l'activité cinématographique au sein des maisons de la culture, 1959-1973 (Gaël Péton) L'Art et essai ou la « politique de la qualité » dans les salles de cinéma : 1949-1961 (Aurélie Pinto) Le musée au pluriel. 1958-1968 : le patrimoine cinématographique au prisme de la décentralisation (Stéphanie-Emmanuelle Louis) Conclusion Annexes Annexe I - Intervention de Pierre Viot, ancien directeur général du Centre national de la cinématographie, à la réunion du Comité d'histoire du 13 novembre 1995 Annexe II - Chronologie 1945 - 1970 Annexe III - Note de Paul Léglise sur un projet de réforme du CNC (1956) Annexe IV - Note de Jean Vivié sur un projet de centre technique du cinéma (1957) Annexe V - Instances en lien avec les différents régimes d'aide successifs Annexe VI - Principales organisations professionnelles et syndicales (1957-1962) Annexe VII - Films bénéficiaires du soutien sélectif à la production de films de long métrage (1956-1970) Annexe VIII - Bibliographie sélective sur la politique du cinéma en France
Le colloque international qui s'est tenu en 2009 pour marquer le cinquantenaire du ministère de la culture fut l'occasion d'échanges croisés entre responsables des politiques culturelles à l'étranger et en France. L'objectif de cet ouvrage est d'élargir et d'enrichir par des études de cas, les témoignages recueillis lors de ce colloque et, ceci, dans une perspective historique. La postface permet d'en dresser une synthèse et de saisir les principales évolutions qui, depuis la Seconde Guerre mondiale, ont caractérisé le renforcement des politiques publiques de la culture de par le monde. Les monographies portent sur les pays suivants : Allemagne, Australie, Belgique, Bulgarie, Canada (Québec compris), Chili, Danemark, Espagne, États-Unis, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Japon, Norvège, Royaume-Uni, Suède et Suisse.
Cet ouvrage retrace un siècle d'histoire du Service des Monuments historiques (1830-1940). L'étude se structure autour de quatre périodes : - les années de fondation 1830-1880 où le service se dote progressivement des moyens de sa mission ; - les années 1880-1890 qui voient la naissance d'une loi de protection et l'affermissement de l'administration des monuments historiques ; - la loi de 1905 et ses conséquences qui aboutissent à une première réflexion en termes de " patrimoine " et à la loi de 1913 ; - et enfin l'entre-deux-guerres au cours duquel la législation est renforcée et la notion de patrimoine élargie. Garant de l'intérêt général, le Service des Monuments historiques a progressivement construit un véritable service public de la protection et de la restauration des monuments historiques auxquels il avait assigné une véritable fonction idéologique dans la construction d'une histoire nationale et d'une citoyenneté commune.