Politique d'aujourd'hui
La société à vivre n'exige, en définitive, qu'une révolution douce. Elle ne nécessite pas d'arrêter à grand fracas le train de l'Histoire, seulement de l'aiguiller vers un avenir plus chaleureux, aisément entrevu dès que l'on ne fait plus l'impasse sur la spiritualité humaine. Habitué à la violence héroïque des révolutions passées, le lecteur aura peut-être quelque difficulté à croire en celle-ci, qui ne réclame pas de chambardement matériel. C'est qu'il aura omis d'ajouter, dans son bilan des forces, l'énergie spirituelle mobilisée. Car la révolution personnaliste, qui doit nous mener à la société à vivre, a, certes, un coût économique et politique dérisoire, elle demande en revanche de chacun d'entre nous un certain état d'esprit. Normal, n'est-ce pas ? pour une approche spiritualiste.
Les systèmes éducatifs contemporains sont sous l'influence des évolutions internationales, des réformes politiques et administratives des pays, des enquêtes et des palmarès, des logiques de résultats et de performances, des pressions sociales, économiques et culturelles, des groupes organisés... Se pose aussi, à chaque système éducatif, la question de sa gouvernance, des régulations et de l'utilisation d'outils plus ou moins nouveaux du management public. À partir d'exemples concrets, cet ouvrage montre les sources de la gouvernance, il s'interroge sur le rôle de l'État en Europe et sur les types de régulations pratiquées dans les fonctions publiques en France, en particulier dans l'Éducation nationale.
La gestation difficile du PaCS n'interdit pas de penser au-delà, la réflexion savante n'est pas circonscrite par le débat parlementaire. Politiquement, il s'agit d'ouvrir à l'homosexualité le couple, mais non la famille. Scientifiquement nul n'est obligé de reprendre à son compte un partage qui trouve sa logique dans la négociation politique. Rien n'empêche de revenir sur les évidences qui posent la différence des sexes et l'hétérosexualité au principe du mariage et de la filiation : peut-on au nom de la science, en interdire l'accès aux homosexuels ? Cet ouvrage collectif se réclame d'une logique anti-expertise. Cette démarche suppose un retour critique sur les arguments scientifiques mobilisés dans le débat, mais aussi sur la légitimité d'une argumentation de type savant pour fonder des choix politiques. Le meilleur moyen d'échapper à l'alternative d'une science indifférente et d'une expertise instrumentalisée 'est de croiser des savoirs différentsen vue d'une réflexion commune entre sociologues et anthropologues, psychanalystes et juristes, dans un dialogue avec des philosophes, en se plaçant au-delà de l'atualité politique. Engager un débat scientifique a une signification politique, mais ce choix ne dicte en rein une solution. Le savoir n'a pas plus le pouvoir de prescrire que le pouvoir d'interdire, il invite au débat démocratique, il peut aussi l'éclairer, voire le nourrir, il ne saurait en tenir lieu. La fonction politique du débat intellectuel est en effet d'ouvrir non de clore le débat démocratique.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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L'histoire des relations entre ces deux institutions, nées de la même volonté historique d'assurer la protection des communautés de travail par l'association solidaire. Une analyse utile pour appréhender les enjeux sociaux futurs. « Copyright Electre »
Proposant de nouveaux outils de réflexion sur les problèmes monétaires européens et internationaux, cet ouvrage est le fruit de recherches menées au Commissariat général du plan et présentées lors d'un colloque organisé par le Cépremap. « Copyright Electre »
Comment les Allemands de l'après-guerre ont-ils géré le terrible enjeu de mémoire que constitue le nazisme ? Les historiens et autres spécialistes des sciences humaines s'accordent généralement à voir dans la « maîtrise du passé », c'est-à-dire la capacité de la société allemande à assumer le poids d'une histoire particulièrement culpabilisante, un phénomène d'ampleur croissante au fur et à mesure que l'on s'éloigne de 1945. Alors que les années cinquante sont caractérisées par la propension au refoulement, les années quatre-vingt-dix accordent au contraire toute leur attention à l'horreur nazie. S'il est globalement convaincant, ce schéma présente cependant le grave inconvénient d'ignorer la période à bien des égards particulière qu'a été l'immédiat après-guerre. A l'ombre des ruines et de l'occupant, les intellectuels allemands se sont en effet mobilisés pour rendre compte du phénomène national-socialiste. Dans des ouvrages et des revues largement diffusés, ils ont proposé à leurs compatriotes des schémas interprétatifs ambitieux, mettant en cause les déviances du passé allemand ou les ravages de la modernité. Cette méditation de grande ampleur sur le cadavre encore chaud du nazisme est un fascinant révélateur de l'imaginaire des élites à un moment charnière de l'histoire allemande. A l'aide des outils de l'histoire culturelle, cet ouvrage propose donc l'exploration d'une dimension peu connue de la mémoire du nazisme.
Faisant appel aussi bien à l'histoire qu'à la science politique, à la sociologie qu'à l'économie, à l'histoire des idées politiques qu'à la philosophie de l'art, Culture et contre-cultures, qui présente sans doute la réflexion la plus achevée conduite jusqu'ici sur les causes de la modernité artistique, met en évidence le caractère culturellement négatif à la fois de certains effets de la technique moderne et d'une partie non négligeable des processus idéologiques et sociaux à l'oeuvre dans les sociétés égalitaires à haut niveau de vie de la seconde moitié du XXe siècle. Soit, à partir de la culture, de l'art, de leurs vicissitudes présentes et de leur problématique avenir, une « lecture » lucide de nos démocraties techniciennes, égalitaristes et médiatiques, dans lesquelles les « mauvais coups » contre la culture se perpètrent bien souvent au nom du culturel, par une exploitation délibérée de l'actuelle polysémie du terme de culture ; sans que l'auteur, pourtant, se résigne à renoncer tout à fait à l'espoir d'une réconciliation de nos sociétés avec l'art et la vraie culture, leur permettant d'y retrouver leur âme.
1967-1977 : plongez au cœur des coulisses diplomatiques où l’ONU tente, en vain, d’appliquer la résolution 242 après la guerre des Six Jours.
Cette étude se propose de saisir un moment particulier de l'histoire européenne : la coopération, puis la confrontation culturelle entre les vainqueurs de la Seconde guerre mondiale, sur le terrain de Berlin, ville qui deviendra à l'issue de la période l'un des enjeux, et le symbole de la guerre froide. L'originalité de ce travail est double : elle tient en premier lieu à la démarche comparative, puisque l'auteur, s'appuyant sur des archives et des sources nécessairement variées et asymétriques, s'est efforcé d'interroger de manière égale les pratiques culturelles respectives des Américains, des Britanniques, des Français et des Soviétiques chargés à Berlin d'administrer l'art de la rééducation. La seconde originalité de cet ouvrage vient de l'attention prêtée aux contenus des manifestations culturelles, ainsi qu'à leurs effets sur la population berlinoise, une attention qui tient en partie à l'expérience professionnelle de l'auteur, qui fut lui-même chargé d'une mission culturelle à Berlin au lendemain de l'unification allemande. Cette enquête résolument narrative se situe à niveau d'homme, de lecteur, de spectateur. C'est ainsi que l'on a cherché à faire revivre une brève période de dialogue international, sur fond de renaissance de la culture allemande : bonnes volontés initiales, incertitudes, improvisations, mais aussi arrogance et susceptibilités de vainqueurs inégaux entre eux, humiliation et sentiment de culpabilité des vaincus, méfiances, soupçons, calculs, manipulations, ce sont aussi les émotions de l'immédiat après-guerre qui constituent le corps de ce récit.
Et si le monde islamique redéfinissait l’équilibre géopolitique ? Le monde islamique et le projet du nouvel ordre mondial d’Abdelhadi Boutaleb interroge la place des sociétés musulmanes dans un système international en pleine mutation.
Édouard Bonnefous, homme d'action et de réflexion, achève ici une histoire consacrée au XXe siècle. Dans le premier volume d'Avant l'oubli, il avait fait une évocation des années 1900-1940, dans le deuxième, celle des années 1940-1970. Ce troisième et ultime volume décrit les trois dernières décennies du siècle, riches en drames et en rebondissements, mais aussi en découvertes et en perspectives nouvelles. Avec le présent volume, l'auteur a su faire revivre non seulement le monde politique, mais aussi un « monde » qui fut si brillant, celui de la société, ainsi que celui des arts, du spectacle, des médias, des sciences ou de la médecine. Sous une forme synthétique, Édouard Bonnefous offre une multitude d'informations, d'analyses, de réflexions et de portraits qui donnent à ce livre toute sa valeur et son originalité.
Depuis plus de dix ans, les économies mondiales peinent à sortir d’une crise profonde, malgré les multiples politiques mises en œuvre.
Et si le patronat n’était pas ce bloc monolithique qu’on imagine ? Patronats dans le monde déconstruit les idées reçues sur les organisations patronales, révélant leur diversité, leurs réformes et leurs défis face à la mondialisation.
1972 : le Club de Rome publie Halte à la croissance, un rapport qui secoue le monde. Mais derrière ses alertes écologiques se cache une autre réalité.
Prudence des Anciens. Rejet moderne de la prudence. Ces idées reçues, certes commodes, sont peut-être trop simples. Même si l'on renonce à objecter que l'aristotélisme n'est pas toute la pensée des Anciens, il demeure que le statut de la prudence chez le Stagyrite est complexe. Elle renvoie moins à un ordre cosmique complet qu'à la part d'inachèvement, d'indétermination, de contingence irréductible du Monde. Et si elle présuppose la délibération, c'est pour s'accomplir sur le mode de la décision plus que de la conclusion. Que le propos des Modernes - culminant certainement en quatre-vingt-neuf - ait souvent été de bâtir à coup d'évidences une véritable science politique - exclusive en fin de compte du politique - cela n'est pas douteux. Que l'éloge par certains de la délibération n'ait pas revêtu le sens d'un retour à la prudence, on peut s'en persuader. Il y a tout lieu de penser pourtant qu'a cheminé dans les plis des courants dominants la quête d'une nouvelle prudence permettant seule de penser les conditions du gouvernement d'êtres finis par d'autres êtres finis. A l'heure où le débat intellectuel semble se structurer autour de l'affrontement entre de nouveaux dogmatismes et une réhabilitation du politique, c'est-à-dire de la délibération et de la décision sur fond d'incertitude, ce livre - fruit original de la collaboration de philosophes, de juristes et de « décideurs » - ouvre quelques pistes, parfois contradictoires, et invite à poursuivre la réflexion.
Les trente ans qui nous séparent de 1958 ont vu d'immenses changements en tous domaines. Pourtant l'année 1958 est censée nous avoir légué quelque chose qui reste : une Constitution. « Copyright Electre »
Pourquoi la France, contrairement à ses voisins, peine-t-elle à ancrer l’écologisme comme force politique majeure ? *L’Introuvable écologisme français ?
Décrit les étapes de la constitution récente des communautés musulmanes en France, largement issues de l'immigration et souligne la diversité des populations musulmanes, la division des communautés, les tentatives de tutelles étrangères ou l'absence d'organisation représentative qui empêchent la solution des problèmes concrets freinant par là même l'intégration des musulmans. « Copyright Electre »
A partir d'une enquête par questionnaires distribués auprès de plus de 1.000 étudiants scolarisés dans des filières et années différentes, les auteurs ont dégagé des comportements relatifs aux espoirs scolaires et professionnels, aux habitudes de travail,
La dénonciation est le pilier essentiel de tout système judiciaire. La justice en effet ne fonctionne qu'à travers des flux d'informations prenant des noms divers mais constituant tous des formes de signalement. La loi tente donc d'organiser et de canaliser la dénonciation à travers un faisceau de textes. Certaines formes de dénonciation sont punies, d'autres sont obligatoires. « Copyright Electre »
Dans ce livre qui repose sur l'enquête réalisée en 1997 par l'Observatoire de la vie étudiante, on verra que le personnage de l'étudiant moyen est une fiction trompeuse : les genres de vie des étudiants sont aussi variés, et par bien des côtés aussi inégaux, que les études supérieures. « Copyright Electre »
Les années 1950-1990 resteront une période cruciale pour la magistrature. Un nouveau statut l'aide à passer du 19e au 21e siècle; les juges-propriétaires font place à une magistrature d'employés et de cadres, la création d'une école remplace le bon sens juridique par la technique et le professionnalisme. « Copyright Electre »
Héritière des grandes cités marchandes, Londres a acquis la suprématie mondiale au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, elle a transformé cette suprématie en hégémonie. Aujourd'hui, la City de Londres a cédé à New York et Tokyo les deux premières places dans le monde, mais consolide sa première place en Europe. « Copyright Electre »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Le livre présente le libéralisme, pensée centrale du monde moderne et comment il s'applique en tous domaines. « Copyright Electre »
Que cache une République ? Au musée Grévin de la décision politique, les lumières attirent le visiteur vers un pompeux défilé : l'État et la démocratie, l'intérêt général et la raison introduisant la loi, cires simulant et dissimulant la vie, qui détournent l'attention d'une réalité ô combien plus complexe et moins présentable. La démocratie voudrait que le pouvoir soit réparti également entre tous les citoyens, ou au moins contrôlé par eux. En fait, il échappe aux cinquante-cinq millions de Français. Quelques milliers de personnes, parlementaires, ministres, membres de cabinets ministériels, hauts et moins hauts fonctionnaires, mais aussi journalistes, syndicalistes financiers, reçoivent parfois, détournent souvent, investissent à tour de rôle le pouvoir. Par leur silence sur cette réalité, les constitutions, les lois, les règlements, les jugements, les harangues des élus, les informations des médias légitiment ces gouvernants de fait. Faut-il pour autant dénoncer le mensonge et la dictature ? La République officielle ne dissimule pas forcément une dictature. Aboutissement toujours incertain de stratégies de pouvoir, d'influences, de négociations, la décision politique est, en fait, une oeuvre collective : toute démocratie n'en est pas exclue. L'État n'est ni le monde transparent que politiques et scientifiques voudraient faire croire, ni le creuset sulfureux de l'oppression que certains idéologues souhaiteraient montrer. Une République peut en cacher une autre. La République des citoyens ne cacherait-elle pas une République de décideurs ?
Pierre Ledoux, banquier de renommée internationale, qui a fait de la BNP la première Banque européenne et l'a portée durant un certain temps au troisième rang mondial, sort aujourd'hui de sa réserve pour s'exprimer, en praticien des affaires, sur notre avenir, alors que la France aborde une phase nouvelle de notre civilisation. En face des menaces qui pèsent sur notre pays, les orientations à prendre et les objectifs à atteindre dans les dix ou quinze ans qui viennent doivent être définis sans tarder, en tenant compte de la profondeur du parcours et de l'environnement international, en particulier de l'Europe. L'adaptation aux changements de notre époque conduit à chercher les moyens de tenir tête à la compétition mondiale, et d'envisager la construction progressive d'un pays neuf capable, dans le prolongement d'un passé qui ne saurait être renié, de gagner le pari de l'avenir. Le moment est venu d'ouvrir les yeux et de tracer de nouvelles routes. Il ne s'agit pas de faire des prévisions vagues, mais de s'appuyer sur des réalités et d'être conscient des efforts à fournir. Ce livre, conçu avec le plus d'objectivité possible, constitue une synthèse des problèmes du futur ouvrant de nouvelles espérances.
Le libéralisme économique est la plus importante des pensées modernes. Fondé sur des libertés, il promet le bien-être et l'efficacité. Le problème politique central de notre temps est plus ou moins de libéralisme économique. On s'y définit d'abord par rapport à cette idée : pour ou contre elle. Le libéralisme économique a d'ailleurs créé le monde moderne en lançant la révolution industrielle. Il est le principe du monde occidental. L'Est moderne, né contre lui, en rêve maintenant. À tout problème économique ou social, le libéralisme propose des solutions, qui deviennent particulièrement attrayantes quand les autres échouent. Il a récemment beaucoup progressé, en gagnant politiquement ou en convainquant ses adversaires (de la France à la Chine). Le libéralisme économique moderne se fonde sur les raisonnements les plus raffinés de tous sur la société. Il vient de renouveler et d'augmenter considérablement son stock d'arguments scientifiques sur les sujets les plus importants. Que sont réellement ces idées libérales ? Que valent-elles ? Comment peuvent-elles nous aider à instaurer la meilleure société possible ? Pour comprendre notre monde et avoir une opinion politique, il faut d'abord connaître et juger le libéralisme économique moderne.
La France est un pays de tradition élitiste. Aussi, la question qui gouverne la France ? a suscité une littérature abondante, surtout sociologique et mondaine. Les élites y sont traitées de manière anecdotique - leurs réseaux, leurs privilèges, leurs goûts - ou fataliste : les élites se reproduisent et nous n'y pouvons rien. Cet ouvrage parle des élites d'un point de vue politique : des élites pour quoi faire ? Quel rôle doivent-elles jouer dans une société démocratique moderne ? L'analyse y est sans concession : loin de surmonter la crise de la fin du XXe siècle, les élites françaises en exacerbent les traits ; loin de contrarier les tendances néfastes à l'oeuvre dans la société - irresponsabilité, incivisme, futilité, égoïsme, corporatisme, inattention à l'autre -, elles les renforcent. Le constat ici dressé étonnera le lecteur habitué au discours conformiste - critique ou laudateur. Il décrit des élites déculturées, asociales, dépolitisées, désengagées des affaires publiques, des élites en crise dont le malaise se reporte sur celui du corps social. Le rôle que doivent remplir les élites n'est assuré par personne, et cela a des conséquences graves pour la société dans son ensemble : aujourd'hui des élites responsables sont nécessaires à la démocratie. Ce livre est le troisième ouvrage rédigé dans le cadre du CERAP après deux essais sur l'éducation et la bioéthique. Comme les précédents, il émet des propositions concrètes, notamment sur la formation, les modes de construction des carrières ou encore le déverrouillage du système politique, et conduit à se poser la question du modèle de société politique souhaitable pour demain.
La Bourse de Paris, que tant de bons esprits jugeaient condamnée en 1981, a retrouvé une éclatante et paradoxale prospérité. Elle n'en demeure pas moins mystérieuse aux yeux des millions d'épargnants attirés par son nouvel essor. À quelle logique répondent ses sautes d'humeur ? Existe-t-il un lien rationnel entre une conjoncture économique et le reflet qu'en donne la Bourse ? Comment se forme un cours et quelle est sa signification ? Peut-on en prévoir l'évolution ? Faut-il craindre l'avenir ? À ces questions, Pierre Balley n'a pas trouvé de réponse convaincante dans les théories raffinées qu'il passe en revue d'un oeil critique et parfois ironique. Il l'a donc cherchée plutôt dans sa longue pratique quotidienne du marché, à laquelle n'échappent ni les structures et les mécanismes, ni le comportement des acteurs. Écrit par l'un d'eux, ce livre n'est pas destiné aux spécialistes. À partir de faits, et dans un langage accessible à tous, il s'adresse à quiconque souhaite, par-delà les mythes, les séductions et les pièges de la Bourse, découvrir les réalités de ce qui constitue un élément récent mais nécessaire de toute culture économique moderne.