Le Souffle de l'esprit
Plongez dans la quête spirituelle et artistique d’André Malraux à travers le regard de Michaël de Saint Chéron. Ce livre, publié pour les 50 ans de sa disparition, explore ses combats, son Musée imaginaire et sa recherche du sacré.
Née en Californie, résidant en France depuis plus de cinquante ans, Carolyn Carlson est l'une des figures majeures de la danse contemporaine française. Danseuse et chorégraphe, son oeuvre profondément originale ne cesse d'inspirer les nouvelles générations de créateurs et lui vaut une reconnaissance et une admiration singulières. Outre ses créations chorégraphiques, Carolyn Carlson est poète et calligraphe. Après Le Soi et le Rien en 2002 et Brins d'herbe en 2011, la collection "Le Souffle de l'esprit" accueille Un saut dans le bleu, son troisième recueil de poèmes. On y retrouve sa manière elliptique, son sens de l'image et un rythme qui s'accorde parfaitement aux mouvements de ses calligraphies, dont deux illustrent l'ouvrage.
Cette anthologie est une invitation à partager la vie intérieure d'écrivains majeurs réunis autour de leur aspiration commune à l'absolu. Véritable tour d'horizon de la littérature européenne et au-delà, à travers quelques-uns des plus beaux textes reçus d'elle en héritage, Fédor Dostoïevski y coudoie Emily Dickinson, Henry Bauchau, Antonin Artaud, Carolyn Carlson, Michael Lonsdale, Dylan Thomas et de nombreux autres. Une introduction resitue la prière comme phénomène humain transfrontalier dans ses rapports avec l'expérience poétique.
Le chemin que nous découvrons est divisé en plusieurs étapes, chacun l'escalade suivant son engagement, ses possibilités. La prière ne s'apprend pas, elle se vit simplement.
Normalienne et agrégée d'anglais, Myriam Ackermann Sommer est devenue à 26 ans la première femme rabbin orthodoxe en France. Philosophe des religions, Michaël de Saint Cheron a fait son retour au judaïsme voici quarante ans, guidé dans son parcours par Emmanuel Levinas et Elie Wiesel. À travers leur dialogue, ils livrent l'analyse de leur retour au judaïsme à partir d'une enfance dépourvue de références à la religion qu'ils se sont choisie. Chacun esquisse le trajet de pensée et de réflexion qui l'a conduit vers une tradition jusqu'alors tout à fait inconnue. Ils abordent aussi toutes les questions essentielles autour du retour au religieux, de la conversion, de la place des femmes en religion.Retour qu'ils décrivent et explorent comme l'appel d'une altérité vers un cadre de pensée inédit.
« On présente trop souvent Spinoza comme le créateur de l'un des systèmes conceptuels les plus arides de l'histoire de la pensée. Loin d'être un système de plus, il s'agit en fait d'un itinéraire existentiel, de l'effort d'un homme pour se libérer du malheur, de l 'ignorance, de la souffrance, lot de tout homme venant en ce monde ». André Ramel
Pourquoi la musique exerce-t-elle sur nous un pouvoir si particulier ? Pourquoi certaines oeuvres semblent-elles toucher quelque chose de plus profond que la simple émotion esthétique ? À travers une réflexion nourrie d'histoire de la musique, de philosophie et d'expériences personnelles, Jérôme Bastianelli explore ce mystère ancien : le lien entre musique et transcendance. Depuis l'Antiquité, penseurs et musiciens ont pressenti que la musique agit directement sur l'âme. Platon s'en méfiait, saint Augustin s'en inquiétait, tandis que d'autres y ont vu une voie d'élévation intérieure.
Alors que nous célébrons le 150e anniversaire de la disparition de George Sand, La Forêt de Fontainebleau, ouvrage publié en 1872, est un texte militant, matriciel pour l'écologie contemporaine. L'auteure, véritable lanceuse d'alerte, qualifie la forêt de Fontainebleau de monument naturel universel et s'engage pour sa préservation. La dévastation par le feu de cette forêt, premier parc naturel au monde dès 1861, constitue une perte irréparable pour plusieurs générations. Cent cinquante ans plus tôt, le texte de George Sand résonne comme une admonestation, et une ode à la préservation du patrimoine naturel de l'humanité. "L'arbre finira par disparaître et la fin de la planète viendra par dessèchement, sans cataclysme nécessaire, par la faute de l'homme."