Brassens d'abord
La biographie de référence de Brassens, préfacée par François Morel. " Ma vraie place, c'est quand je suis à ma table avec ma guitare et que j'écris une chanson. " C'est la biographie de référence de Georges Brassens, la plus complète jamais publiée. Jacques Vassal éclaire toutes les facettes d'une personnalité riche et complexe, et donne la parole, par des entretiens exclusifs, à ceux qui ont accompagné l'auteur des Copains d'abord. Il restitue les moments essentiels d'une existence singulière : sa jeunesse sétoise, son passage par le STO, ses années de misère, ses émotions amoureuses, Patachou qui l'a poussé sur scène, son succès qui le réjouit et sa notoriété qui l'accable, les disques et les tournées qui s'enchaînent, les amis qui l'entourent, et la postérité qui l'installe au Panthéon de la chanson. De fait, de nombreux artistes reprennent son répertoire, on le traduit et l'interprète dans le monde entier. C'est le dernier pied de nez de Brassens : son universalité. Grâce à lui, désormais, tous les chemins mènent à Sète ! Du moins, les chemins de la chanson.
" Dans ce cahier, j'écris tout ce qui me passe par la tête. "Ce Journal inédit, que Georges Brassens a tenu de 1963 à 1981, est un document atypique et surprenant dans lequel les événements intimes voisinent avec les aphorismes et les ébauches de chansons. Et pas n'importe quelles ébauches ! Car dans ces pages à petits carreaux ont germé Mourir pour des idées, Cupidon s'en fout, Les Quat'z'arts, Le Pluriel, La Ballade des gens qui sont nés quelque part, Les Deux Oncles, Don Juan, Mélanie, Tempête dans un bénitier, etc. Quarante-trois titres au total. Un autre journal datant de la période 1946-1953, titré Le Vent des marécages, ainsi que ses agendas des années 1953 à 1955 viennent également révéler des facettes insolites de Georges Brassens. De toute évidence, sa personnalité était d'une richesse et d'une complexité qu'il protégeait volontiers en affichant en public une certaine réserve. Le Brassens du Journal et autres carnets inédits ne se cache pas derrière son petit doigt. Sans apprêts ni précautions, il met les points sur les i : " Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du côté de la guillotine, de la loi, du côté de l'armée, du côté de l'exploitation de l'homme et de la femme qu'on force à se prostituer, du côté de la religion, du côté du profit, du côté du béton et des grands ensembles. " Ou encore : " Le dernier mot que je dirai, ce sera "merde'. " Édition établie et annotée par Jean-Paul Liégeois
Nouvelle édition du livre Brassens par BrassensEt si Georges Brassens avait été un autre ? Un autre que celui que nous ont raconté les légendes et les idées reçues... De fait, il n'a jamais été bougon ni bourru, jamais taiseux ni primaire, jamais sinistre ni distant. À l'image de ses chansons, loin de tous les clichés réducteurs, l'homme était d'une facture riche et singulière : timide et joyeux drille à la fois, attentif et insolent, curieux de tout et de tous, tranquille et frondeur, tendre et cinglant, fin et moqueur, ouvert et sceptique, chaleureux et railleur. Bref, tout sauf lisse, mais toujours de bon commerce. En réunissant en un volume trente ans de " libres propos " de l'auteur de Saturne et de la Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Loïc Rochard offre à Brassens la possibilité de livrer, à titre posthume, son " autoportrait ", voire de se mettre à nu. Authentique, sincère, indissociable de son oeuvre, voici que se révèle enfin sous toutes ses facettes le véritable Brassens " peint par lui-même " : en jeune " chahuteur sournois ", en chanteur mal à l'aise, en amoureux antiromantique, en acharné de la musique, en contrebandier du langage, en homme de partis pris et de tolérance en même temps, en adversaire tranquille de l'ordre établi, en libertaire généreux, en moraliste " solitaire mais solidaire ", en désespéré jovial, en rabelaisien pour toujours. " La voix de ce gars est une chose rare ", disait René Fallet. On peut le vérifier de la première à la dernière ligne de Brassens par Brassens. Édition établie et annotée par Jean-Paul LiégeoisDe Georges Brassens au cherche midi : OEuvres complètes, Les chemins qui ne mènent pas à Rome, Journal et autres carnets inédits, Premières chansons (1942-1949), Je suis une espèce de libertaire. Et aussi : Les Mots de Brassens et Sous la moustache, le rire ; de Loïc Rochard, et Brassens, homme libre, de Jacques Vassal.
Des chansons inédites de Georges Brassens, celles qu'il n'a ni enregistrées ni chantées sur scène. Avec un CD OFFERT : 6 chansons inédites interprétées par Yves Uzureau !Quand il a commencé sa carrière scénique à Montmartre, dans le cabaret de Patachou le 26 janvier 1952, Georges Brassens écrivait des chansons depuis longtemps. Depuis 1938, l'année de ses 17 ans. " On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans ", proclamait Arthur Rimbaud. Mais Brassens, lui, sans le dire, a rapidement pris la chanson au sérieux : dès 1942, pour protéger ses textes, il a concouru pour entrer à la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) et y a été reçu comme parolier. Entre 1942 et 1949, après les avoir " mises au propre " dans des cahiers à carreaux, il a déposé à la Sacem soixante-huit chansons. Ce sont ces soixante-huit textes qui sont réunis dans Premières chansons et publiés dans l'ordre où Brassens les a recopiés de sa main. Si quatre d'entre eux sont passés à la postérité ( Maman, Papa ; Le bricoleur ; Les amoureux qui s'bécott' sur les bancs publics et J'ai rendez-vous avec vous), Georges Brassens n'a jamais enregistré en studio ni chanté en public les soixante-quatre autres : Personne ne saura jamais, Le bon Dieu est swing, Souviens-toi du beau rêve, Je pleure, etc. Soixante-quatre chansons de Brassens restées inédites ! Donc à découvrir. Elles contiennent en germe les chefs-d'oeuvre qui suivront. Édition établie par Jean-Paul LiégeoisL'essentiel des écrits de Georges Brassens est disponible au cherche midi : OEuvres complètes ; Les chemins qui ne mènent pas à Rome (Réflexions et maximes d'un libertaire) ; Journal et autres cahiers inédits. Et aussi, Brassens, homme libre de Jacques Vassal ; Brassens par Brassens et Les mots de Brassens de Loïc Rochard.
Inédit - le carnet de bord authentique de Georges Brassens enfin édité. Georges Brassens a parfois fait allusion à un carnet dans lequel il notait tout ce qui lui passait par la tête. Ce carnet - en fait, un cahier d'écolier -, le voici. Ce Journal inédit, que Brassens a tenu de 1963 à 1981, est atypique et hétéroclite : les événements intimes y voisinent avec des aphorismes ou des ébauches de chansons. Et pas n'importe quelles ébauches ! C'est dans ces pages à petits carreaux que l'on voit surgir Mourir pour des idées, Cupidon s'en fout, Les quat'z'arts, Le pluriel, La ballade des gens qui sont nés quelque part, Les deux oncles, Don Juan, Mélanie, Tempête dans un bénitier, etc. Au total, 41 chansons. Dans ce Journal, Georges Brassens est égal à lui-même, constant dans ses convictions et sa manière d'être : libertaire et tolérant, truculent et discret, lucide et courageux. Inédits aussi, et ajoutés au Journal, Le vent des marécages (un premier journal datant de la période 1946-1953) et trois agendas (des années 1953 et 1955) viennent préciser l'autoportrait d'un homme qui ne s'est jamais caché derrière son petit doigt. Faut-il encore mettre les points sur les i ? Georges Brassens n'hésite pas à le faire dans son Journal : " Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du côté de la guillotine, de la loi, du côté de l'armée, du côté de l'exploitation de l'homme et de la femme qu'on force à se prostituer, du côté de la religion, du côté du profit, du côté du béton et des grands ensembles. Tout cela, je l'ai quand même écrit noir sur blanc ! " Édition établie par Jean-Paul Liégeois
Toute la richesse et la variété du vocabulaire de l'auteur de L'Auvergnat et des Copains d'abord. Il suffit de s'immerger dans les chansons de Georges Brassens pour y faire d'étonnantes rencontres. On y croise de tristes bigots, de joyeux durs à cuir et de drôles de binettes à foison : par exemple, des loustics, des jean-foutre, des jobards, des fesse-mathieu, des maritornes, des engeances, des titis, des rombières, des foutriquets, des gentillâtres, des bélîtres, des becs fins, des grimauds, des succubes, des sycophantes, des pendards, des harengères, des trottins, des turlupins, des pipelets, des folliculaires, des grisons, des coquins, des cornards, des branques, des malotrus, des cousettes, des ribauds, des robins et une blanchecaille. La galerie de portraits s'enrichit encore quand, d'une goualante l'autre, Brassens ne se gêne pas pour attiger et brocarder une kyrielle de chats fourrés, d'argousins, de cognes, de chaussettes à clou, de pandores, de sbires, de va-t-en-guerre et autres ratichons.Les mots de Brassens, ouvrage goûteux s'il en est, témoigne de la richesse et de la variété du vocabulaire de l'auteur de L'Auvergnat et des Copains d'abord. Dans ce dictionnaire haut en couleurs, Loïc Rochard répertorie et explicite tous les trésors de la langue française (mots abandonnés ou peu usités, tournures argotiques ou populaires, jurons ou adages, vocables familiers ou expressions suggestives, etc.) que Georges Brassens s'est attaché à faire vivre. Ce faisant, il les a sauvés de l'oubli.