Les Rêveurs
Un récit autobiographique à travers lequel Manu Larcenet raconte avec rudesse et sincérité une journée charnière de son service militaire. Déjà amorcé dans Dallas Cowboy, l'auteur poursuit sans complaisance son essai introspectif remettant en cause, page après page, graphisme et narration.Réédition augmentée de 12 pages, dans lesquelles l'auteur revient pour la première fois sur son livre, édité en 1998.
Dallas Cowboys est un récit autobiographique. Il nous propose un huit-clos face à l'insomnie, à ce moment étrange entre éveil et sommeil, où on est conscient de ne plus l'être. S'ensuit un bilan ou plutôt un retour en arrière de l'auteur sur son enfance, ses peurs, ses complexes, ses erreurs, enfin, tout ce qui fait une vie.
Manu Larcenet poursuit son exploration autobiographique sous la forme d'un journal intime découpé en sept chapitres. Son rapport avec le dessin, ses doutes, ses limites et le regard de l'autre sont autant de thèmes développés sans concession dans « L'Artiste de la famille ».
George Herriman a situe l'histoire de ses trois personnages Krazy Kat, un chat dont le sexe est inconnu, Ignatz Mouse et un chien, le Sergent Pupp (Officer Pupp) dans le comte de Coconino, au Nord de l'Arizona. Krazy Kat est plein d'amour pour Ignatz Mouse qui s'en fiche eperdument et qui au contraire, a la moindre occasion lui envoie une brique a la tete que le chat prend comme une preuve d'amour. Au milieu, le Sheriff de la region, Pupp essaye de coffrer la souris avant qu'elle ne parvienne a lancer sa brique. Chaque strip est construit sur cette relation triangulaire dans les decors somptueux de l'Arizona, et parfois enchasse par des rencontres avec d'autres personnages ou des elements naturels non previsibles. Mais sous cette apparence d'histoire tres simple, chaque planche du dimanche explose par une mise en page inventive et un dessin toujours au service de la narration, de l'humour et de la poesie.
George Herriman a situe l'histoire de ses trois personnages Krazy Kat, un chat dont le sexe est inconnu, Ignatz Mouse et un chien, le Sergent Pupp (Officer Pupp) dans le comte de Coconino, au Nord de l'Arizona. Krazy Kat est plein d'amour pour Ignatz Mouse qui s'en fiche eperdument et qui au contraire, a la moindre occasion lui envoie une brique a la tete que le chat prend comme une preuve d'amour. Au milieu, le Sheriff de la region, Pupp essaye de coffrer la souris avant qu'elle ne parvienne a lancer sa brique. Chaque strip est construit sur cette relation triangulaire dans les decors somptueux de l'Arizona, et parfois enchasse par des rencontres avec d'autres personnages ou des elements naturels non previsibles. Mais sous cette apparence d'histoire tres simple, chaque planche du dimanche explose par une mise en page inventive et un dessin toujours au service de la narration, de l'humour et de la poesie.
Les tableaux de Van Gogh, Warhol, Klee, Matisse, Bonnard, Munch, Rubens, Goya, Picasso pour ne citer que ceux-là parmi une cinquantaine de peintres sont revisités et commentés par Manu Larcenet ! L'auteur ne s'en cache pas, en véritable passionné de l'histoire de l'Art, il a retenu cinquante tableaux de grands peintres qu'il détourne en y ajoutant une légende imparable. Ces oeuvres ont accompagné Manu Larcenet pendant son confinement. Il les déconfine dans cet ouvrage dans lequel les peintures détournées se succèdent au fil des courants qui ont marqué l'histoire de la peinture : impressionnisme, expressionnisme, dadaïsme, surréalisme et le pop art. Un voyage dans l'Art accompagné de la malice et l'humour de notre star internationale de la bande dessinée.
Nous ne vous dévoilerons pas le récit de cette fable animalière, dans laquelle se croiseront bon nombre d'animaux. Manu Larcenet exprime à travers un graphisme inédit et sans texte ses angoisses, sa souffrance, sa relation à la perte d'un être très proche.
George Herriman a situe l'histoire de ses trois personnages Krazy Kat, un chat dont le sexe est inconnu, Ignatz Mouse et un chien, le Sergent Pupp (Officer Pupp) dans le comte de Coconino, au Nord de l'Arizona. Krazy Kat est plein d'amour pour Ignatz Mouse qui s'en fiche eperdument et qui au contraire, a la moindre occasion lui envoie une brique a la tete que le chat prend comme une preuve d'amour. Au milieu, le Sheriff de la region, Pupp essaye de coffrer la souris avant qu'elle ne parvienne a lancer sa brique. Chaque strip est construit sur cette relation triangulaire dans les decors somptueux de l'Arizona, et parfois enchasse par des rencontres avec d'autres personnages ou des elements naturels non previsibles. Mais sous cette apparence d'histoire tres simple, chaque planche du dimanche explose par une mise en page inventive et un dessin toujours au service de la narration, de l'humour et de la poesie.
George Herriman a situé l'histoire de ses trois personnages Krazy Kat, un chat dont le sexe est inconnu, Ignatz Mouse et un chien, le Sergent Pupp (Officer Pupp) dans le comté de Coconino, au Nord de l'Arizona. Krazy Kat est plein d'amour pour Ignatz Mouse qui s'en fiche éperdument et qui au contraire, à la moindre occasion lui envoie une brique à la tête que le chat prend comme une preuve d'amour. Au milieu, le Shériff de la région, Pupp essaye de coffrer la souris avant qu'elle ne parvienne à lancer sa brique. Chaque strip est construit sur cette relation triangulaire dans les décors somptueux de l'Arizona, et parfois enchassé par des rencontres avec d'autres personnages ou des éléments naturels non prévisibles. Mais sous cette apparence d'histoire très simple, chaque planche du dimanche explose par une mise en page inventive et un dessin toujours au service de la narration, de l'humour et de la poésie.
Ah si Eric Salch se doutait qu'un jour il recevrait un coup de téléphone de Manu Larcenet pour lui proposer de réaliser une bande dessinée ensemble. Une proposition qui ne se refuse pas mais qui ne s'improvise pas non plus. Eric Salch met sur place des stratagèmes terribles dans le scénario de cette histoire pour contraindre Manu Larcenet dans un Dogme. Le récit de ce premier tome est construit sur un échange entre les deux auteurs, chacun se revoyant la balle avec son dessin et son talent.
Une comédie humaine de l'auteur argentin dans le Paris de la Belle Époque ! Lucas Nine dessine le Paris de la Belle Époque, le Paris des impressionnistes, et cela lui sied à merveille. René Dulac, chroniqueur mondain du quotidien Le Siècle va de fil en aiguille découvrir qu'une bande criminelle parisienne conduit ses opérations macabres depuis le cabaret du Gai Cochon. Encore en fois, l'auteur argentin régale avec son dessin qui rend hommage à Honoré Daumier, en utilisant le trait de crayon avec du fusain pour donner une sensation de volume et une ambiance pastel. Lucas Nine déroule cette comédie humaine en multipliant les références à la culture française, de La Vache qui rit à Gaston Leroux, en passant par le film muet Le Cochon danseur.
Une fantastique course-poursuite dans une ville d'aquarelle ! Deux fonctionnaires municipaux d'une petite ville sillonnent les rues pour attraper des chiens errants. De page en page, ils vont être confrontés à une succession d'événements provoqués à la fois par cette folle poursuite après un chien et la déambulation d'un vieux monsieur, avant de trouver refuge dans une librairie. Au-delà de cette histoire à rebondissement digne d'un film de Charlie Chaplin, l'auteur rend un hommage appuyé aux classiques de la littérature - Pinocchio, La Métamorphose, Don Quichotte... - et de la bande dessinée en faisant voyager ses personnages dans ces grands textes et récits dessinés. Chaque planche est magnifiée par le trait et l'aquarelle de Lelis qui déploie tout son talent dans une histoire qui commence par une cavalcade avant de prendre fin dans les pages des livres de notre enfance. Lelis, auteur brésilien et adepte de l'aquarelle rejoint les Rêveurs pour un récit rocambolesque qui rend hommage aux grands textes de la littérature.
LA PREMIÈRE BIOGRAPHIE DE GEORGE HERRIMAN EN FRANÇAIS PARUE AUX ETATS-UNIS EN DÉCEMBRE 2016. Secret ? Ainsi que l'a fait remarquer Bill Blackbeard - l'érudit historien des comics, et sauve- teur de milliers de planches, grâce à qui nous pouvons lire Krazy Kat- la révélation, en 1971, de l'ascendance créole de Herriman, inscrit comme « colored » (de couleur) sur son bulletin de naissance - a moins résolu de questions qu'elle n'en a fait naître. Et nombre de légendes nées de boutades de Herriman et de ses collègues ont continué de se propager, entretenant mythe et mystère jusqu'à aujourd'hui. Autant dire que la biographie de Michael Tisserand était attendue. Dix ans de travail, des milliers d'heures à fouiller des archives poussiéreuses et se crever les yeux sur des microfilms obscurs, des dizaines d'entretiens avec membres de la famille, amis et collègues survivants (dont un cartoonist plus que centenaire)... le résultat est à la hauteur des espérances, et bien au-delà. Non seulement le livre de Michael Tisserand comble une immense lacune en révélant enfin dans toute sa richesse les multiples facettes d'un auteur majeur et les ramifications insoupçonnées de son oeuvre, mais il éclaire de manière fascinante un moment à la fois capital et méconnu de la bande dessinée. Car comme l'écrivait jadis Patrick McDonnell, l'histoire de Herriman est l'histoire du comic strip. Plus encore, c'est celle de l'Amérique.
Durant deux années, chaque soir, Manu Larcenet a noirci et noirci des carnets sans autre but que de provoquer des accidents de dessin. De ces centaines de dessins, certains restaient dans la tête de l'auteur, comme des repères, mais aussi des instants précieux à travers lesquels, il avait enrichi son travail en bande dessinée. Rassemblés, ils n'apportaient rien, et cela aurait donné un mauvais recueil. C'est en travaillant l'écriture que les dessins ont pris leur forme définitive. Comme si les mots venaient les illustrer, leur donner enfin un sens, petit à petit, sans pression, ni ambition.
Manu Larcenet a toujours aime chercher, explorer, et se perdre dans le dessin. Bien souvent, ces dessins au depart sans histoire provoquent des livres importants pour l'auteur. Peu de gens savent paru en 2010 en sera un exemple parfait dont Manu Larcenet n'hesitera pas a citer comme l'un de ses livres preferes. realisee comme Peu de gens savent, cette seconde encyclopedie est constituee de dessins en noir et blanc ou en couleur, tous accompagnes par un texte. Le point depart de ce livre est bien le dessin, dessin qui a inspire l'auteur pour lui donner une histoire, ou plus exactement une revelation fondamentale permettant aux imbeciles d'apprehender le monde avec un minimum de serieux.
Alors que l'exposition L'adieu au papier de Manu Larcenet à la galerie Barbier & Mathon se termine, quoi de plus normal d'enchaîner avec la parution de son nouveau livre FAKE NEWS entièrement réalisé sur sa tablette. Après Peu de Gens Savent et Nombreux sont ceux qui ignorent, déjà édités chez Les Rêveurs, l'auteur revient à l'illustration. La démarche est identique, ce sont les dessins qui lui ont inspiré toutes ces FAKE NEWS abordant des dizaines et des dizaines de sujets : Disparition, radicalisation, histoire, artistique, paranormal, le théâtre, la religion, people, le Cap d'Agde... Justement le dessin, parlons-en, entièrement réalisé sur une tablette, on vous dit ! Alors franchement, ce n'est pas une merveille ? Au final, ce recueil propose pas moins de cent illustrations en couleur totalement inédites, somptueuses qui accompagnent des textes délicieux et facétieux. Avec FAKE NEWS, Manu Larcenet poursuit son art dans la marge de la bande dessinée et montre encore tout son talent d'illustrateur et d'écrivain.
Nous ne vous dévoilerons pas le récit de cette fable animalière, dans laquelle se croiseront bon nombre d'animaux. Manu Larcenet exprime à travers un graphisme inédit et sans texte ses angoisses, sa souffrance, sa relation à la perte d'un être très proche.
Lucas Nine multiplie les ellipses dans cette histoire de vampire pour mieux surprendre le lecteur dans un final étourdissant. L'Inspecteur Sigilozy, responsable du Bureau des Digressions, une division de la Police sur le déclin, se retrouve au coeur de cette histoire. Ses armes sont le détour et la digression qui, par le passé, se sont avérés utiles là où d'autres moyens avaient échoué. Sigilozy a été chargé de l'affaire des « crimes du Vampire », une mystérieuse série d'assassinats qui laissent les cadavres des victimes complètement asséchés, sans une seule goutte de sang. L'enquête de Sigilozy le mènera sur la piste du thème central du livre : le vampirisme des objets fabriqués industriellement, inévitable dès lors que ces artefacts n'ont pas d'âme. « Jadis, il était logique que le Vampire fût incarné par un animal. Dans la moderne Budapest, il adoptera des formes plus adaptées à ses objectifs. » Les suspects ? Des gramophones, des machines à coudre, des parapluies. Surtout, des parapluies. Et en particulier un vieux parapluie noir. Mais Sigilozy est un détective qui ne s'arrête pas à la surface des choses et découvrira la vérité...
L'inspecteur Pernot, detective europeen s'enivre chaque nuit puis se transforme mentalement et physiquement sans le savoir en Fantagas afin de commettre des crimes epouvantables. Ce meme Pernot doit attraper Fantagas, c'est-a-dire lui même Siboney, la suite de Fantagas developpe l'etrange attraction qui apparaît finalement entre un fauteuil Louis XV passionne par Descartes, qui dispose du temps qu'il veut pour se dedier a la reflexion, et une chatte assassine qui echappe a Fantagas par les toits. Parues entre 1995 et 2007 en France, ces deux histoires dessinées en couleur directe constituent une des références absolues dans l'oeuvre de l'auteur argentin.
Chômeur, intellectuel de gauche, chanteur de boléro, Saubon, le petit canard est très perturbé par ses origines: Il serait le fruit coupable des amours d'une canne et d'un jars. Pour oublier, il soigne son mal de vivre près des comptoirs de bar. Et si Saubon doute beaucoup, il est une chose sur laquelle il ne se pose pas de questions : Son amour immodéré de la femme et ses performances amoureuses qui les font toutes se pâmer d'aise et perdre la tête.Réédition du mythique Le Canard qui aimait les poules édités par Albin Michel en 2000. Alph'Art du meilleur album étranger à Angoulême en 2001
Édité pour la première fois en 1985, ces nouvelles de Lorraine (Villerupt) n'ont pas pris une ride: Histoires de potes, de bastons, vacances obligatoires en colonies, dragues, rock'n roll, dans un contexte social plombé -usines qui ferment et emplois détruits- sont autant de thèmes qui parsèment ces récits tendres, humains, drôles et d'une humilité touchante.En guise de postface, l'auteur revisite tous les lieux du livre mais 25 ans plus tard et en ultime cadeau, Baru a refait les couleurs pour cette réédition, en couleurs directes sur les originaux NetB.
Un florilège d'histoires inédites de Saubón, de l'immense dessinateur argentin. Pour ce second volume des Archives de Carlos Nine, son célèbre canard Saubón est à l'honneur. Toutes les histoires présentées dans ce recueil sont totalement inédites en langue française. L'oeuf de Cu-Cu et Le Coiffeur de Saubón dessinées pour le magazine Fierro en Argentine, et réalisées à l'aquarelle, au pastel. Ces Archives montrent pour la première fois des histoires en cours de réalisation à des stades différents, illustrées par de nombreux croquis et pages en noir & blanc et couleur. Enfin la masterpiece de ces Archives est une réinterprétation du Lac des Cygnes dans lequel Saubón s'invite dans le rôle principal, celui du cygne.
Construit sur le principe des strips, l'auteur nous livre ses réflexions personnelles sur la vie à travers une narration et un graphisme inédit. Réédition agrémentée de 8 nouvelles pages dans lesquelles l'auteur porte un autre regard sur ce livre, édité en 2000.
"Le jour se levait. Une blonde qui conduisait d'un air indifférent une impressionnante Buick Fontana me dépassa et se perdit à l'horizon. Elle ne me vit même pas, car son regard distrait se porta alors vers la mer. À l'arrière, un vieillard qui ressemblait à un perroquet dormait profondément. Je me trompais. Il ne dormait pas... il était mort''. Cette réflexion est extraite de Tropikal Mambo, un détective qui vit à Panama et dont on ne voit de lui que son imperméable, son chapeau, ses souliers et la petite voiture en bois qu'il utilise. En général, on l'engage pour des petits boulots misérables : filatures, infidélités, tous types de commandes foireuses... Il accepte les pots-de-vin, admire les délinquants et se fout de la justice. Comme si cela ne suffisait pas, il profite des derniers chapitres pour conspirer contre l'auteur lui-même. Car l'histoire ne lui plaît pas, les dessins non plus. Dans le dernier chapitre, la crise éclate définitivement entre l'auteur et son personnage. L'un des deux est de trop... Tropikal Mambo consacre le retour de Carlos Nine à la bande dessinée dans une réelle création originale depuis Siboney en 2007.
Ces chroniques adolescentes des années 60 rassemblent trois livres de BARU - Quéquette Blues, La piscine de Micheville et Vive la classe , à l'ombre des hauts-fourneaux de Lorraine (Villerupt) n'ont pas pris une ride. Histoires drôles, parfois émouvantes, de potes, de drague, de bastons et de rock'n roll, dans le contexte particulier de la fi n de ces «30 glorieuses» dont on fait grand cas aujourd'hui.
José Luis Borges, en inspecteur de volailles, fonction assignée à l'écrivain en 1946 pour avoir pris position contre Perón ! En 1946, Borges, qui travaille alors à la bibliothèque municipale de Buenos Aires, se voit nommer « Inspecteur de Volailles et de Lapins » par le gouvernement de Perón, en représailles à ses déclarations publiques nettement anti-péronistes. Lucas Nine imagine une histoire dans laquelle le grand écrivain aurait accepté ce poste au titre rocambolesque, presque surréaliste. Le récit de Lucas Nine est traversé par une tension qui a fortement marqué l'histoire argentine du xxe siècle, entre le péronisme (mouvement populaire et nationaliste qui s'appuyait sur la classe ouvrière) et l'« oligarchie » majoritairement concentrée à Bueno aires (les classes aisées, « européisantes »). Borges, érudit, nourri de littérature européenne, a souvent été considéré comme une figure phare de ce deuxième pôle. Cette figure légendaire se trouve ici parodiée dans une aventure policière à travers le personnage d'un détective un peu gauche, qui se prend très au sérieux et fait montre de son érudition pour sombrer quelques lignes plus tard dans les plaisanteries les plus salaces, à base de jeux de rimes plus ou moins ridicules. On rencontre au cours de l'enquête d'autres grandes gures de la littérature argentine des années 1940, avec au centre un Oliverio Girondo, le « méchant » à l
Léo est un petit garçon-félin gracieux qui ressemble à beaucoup d'autres enfants-félins. Les yeux pleins de curiosité pour le monde qui l'entoure et le nez à l'affût des odeurs de ce qui pousse autour de lui, il serait presque banal si ce n'était une particularité, une étrangeté, quelque chose de différent : Léo n'a qu'une oreille pour entendre les bruits qui racontent l'animation de la forêt où il vit. Cette marque distinctive lui cause cependant beaucoup de problèmes car elle lui fait ressentir cruellement le rejet dont il est victime de la part des autres, les « normaux ». Jusqu'au jour où il rencontre une petite boule de plume qui va l'entraîner dans un voyage aux multiples rebondissements.
Réédition de cet album paru en 1995 chez les Editions Delcourt agrémentée de douze pages inédites. L'inspecteur Pernot, détective européen s'enivre chaque nuit puis se transforme mentalement et physiquement sans le savoir en Fantagas afin de commettre des crimes épouvantables. Ce même Pernot doit attraper Fantagas, c'est-à-dire lui même...
Loin du politiquement correct et de la pensée unique « les bébés sont si mignons », Lucas Nine nous fait découvrir la véritable nature des enfants : intolérants, cruels et totalitaires, les bébés dirigent le monde d'une (petite) main de fer moralisatrice, comme si la Comtesse de Ségur et ses Malheurs de Sophie avait réussi à mettre en place un ministère chargé de contrôler le bon goût et la droiture morale des enfants.L'auteur nous invite surtout à revisiter le monde de notre enfance à travers les aventures rocambolesques de Timothée alias le Bébé d'Acier et le plus médiatisé et le plus intransigeant qui soit. La construction de cette histoire découpée en douze chapitres intègre des strips quotidiens des personnages principaux, des fausses publicités, et des jeux afin de renforcer cette illusion que Thé de Noix serait un livre du passé...
Un soir, Mathias et Zoé dessinent une fée et un Super héros avant d'aller se coucher. Pendant la nuit, une étoile filante tombe sur la maison et donne vie aux dessins. La fée et le Super héros proposent aux deux enfants d'exaucer un de leurs voeux pour les remercier de leur avoir donné la vie. Après maintes hésitations Mathias et Zoé se décident : ils veulent aller sur la Lune. En s'emparant de ce thème classique de la bande dessinée et de la littérature jeunesse, le voyage dans l'espace, Stanislas Barthélémy raconte une magnifique histoire pleine de mystère, d'humour et de poésie.
Disparu en 2016, Carlos Nine a laissé derrière lui de nombreux projets de livres. En collaboration avec sa famille, Les Rêveurs inaugurent avec Buster Mix, la parution du premier volume des Archives de cet immense artiste du 9e art. Comme l'a rédigé Carlos Nine « Buster Mix, Le cow-boy chanteur, est une histoire d'amour contrariée, une histoire de rencontres manquées, dont l'apothéose sera un final mélancolique comme dans les histoires de Jacques Tati. » Le personnage de Buster Mix est une inspiration directe de Buster Keatonet de l'acteur de cinéma Tom Mix, l'ensemble imprégné de Jacques Tati pour reproduire la gestuelle et la même manière de marcher pour son Buster que Monsieur Hulot. Le décor est planté dans le grand ouest américain, et ce cow-boy chanteur va tenter de délivrer la femme de sa vie des griffes du Dragon Saloon. Tout un programme ! D'une beauté inouïe, ce western psychologique est présenté comme Carlos Nine l'avait imaginé, complété par de nombreux croquis de préparation au crayon et pastels.
Pop Corn ! Réalisé pour La Matinale du Monde en format web comics, Eric Salch s'est plié au jeu de se rendre chaque semaine au cinéma puis de partager ses impressions sous forme de strips. Ce recueil ne propose pas moins d'une trentaine de films, Get Out, La Forme de l'eau, Problemos,Stars Wars, Place publique, The Square... disséqués, critiqués, commentés par Eric Salch.