Les Éditions en environnement VertigO
Comment les indicateurs écologiques deviennent-ils des outils de pouvoir ? Ce collectif explore leur construction, entre science, politique et controverses, pour éclairer leur rôle clé dans les décisions publiques environnementales.
L’acceptabilité sociale à l’épreuve : un collectif de chercheurs décrypte les enjeux, les ambiguïtés et les usages d’une notion centrale dans les débats environnementaux et politiques.
L’acceptabilité sociale, entre consensus et controverse : un essai collectif qui interroge les enjeux politiques, scientifiques et pratiques d’une notion au cœur des débats contemporains.
Face à l'urgence climatique, les côtes françaises subissent érosion et submersions accrues. Droit des risques littoraux et changement climatique propose une analyse juridique inédite des stratégies d'anticipation et de relocalisation.
Gouvernance de ressources naturelles collectives dans les sociétés post-conflits se positionne dans une perspective régionale de la région des Grands lacs africains. Les textes présentés dans cet ouvrage illustrent les moyens à mettre en oeuvre pour renforcer la gouvernance environnementale et les approches de bonne gouvernance des ressources naturelles collectives dans les sociétés post-conflits. Les différents auteurs discutent du cercle vicieux entre les conflits armés, la dégradation des ressources naturelles, la pauvreté et les défis de réhabilitation des ressources naturelles en période post-conflit.
Face aux menaces liées au changement global, dont le réchauffement climatique est une manifestation, et au moment où la population urbaine dépasse en nombre la population rurale, une nouvelle gestion de l'espace urbain se met en place. Celle passe notamment par la (re)qualification des espaces verts, auxquels on assigne le rôle d'être à la fois des pourvoyeurs de systèmes écosystémiques et des lieux où les citadins renouent avec la « nature ». Que ces espaces verts soient considérés comme paysage culturel ou comme infrastructure urbaine, ils apparaissent comme un nouveau terrain d'investigation à toutes les échelles d'intervention. Associer le climat, l'urbain et la nature dans une même réflexion devient aujourd'hui un enjeu majeur. Les articles de cet ouvrage coordonné par Philippe Boudes (LADYSS; Gis Climat) et Morgane Colombert (École des Ingénieurs de la Ville de Paris), vous invitent à cette réflexion portée dans le cadre du programme de recherche Changement Climatique et Trame Verte urbaine du Groupement d'intérêt scientifique Climat Environnement Société.
Et si la nature pouvait plaider sa cause devant un tribunal ? La représentation de la nature devant le juge explore les moyens juridiques innovants pour défendre les écosystèmes, en France et à l’international.
La gestion intégrée des zones côtières est un des moyens de répondre à différents problèmes induits par l'intensification et la densification croissante des activités humaines. Des problèmes qui se posent de manière exacerbée sur les littoraux, alors même que la menace d'une montée de la mer se fait jour, et que le littoral est plus que les autres régions touchées par la pression d'aménagements urbains, touristiques et routiers notamment. Les différentes contributions de cet ouvrage permettent d'aborder ses enjeux cruciaux du développement durable dans les zones côtières et maritimes. Résolument multidisciplinaire, cet ouvrage regroupe des contributions de juristes, politistes, biologistes et géographes permettant d'établir une approche croisée du concept de gestion intégrée des zones côtières (GICZ) tournée vers la mer. Au gré des discours, des textes juridiques et de l'évolution des connaissances scientifiques, le concept connaît des adaptations qui ouvrent de nouvelles perspectives pour réaliser les objectifs de gestion durable dans une démarche intégrée responsable et ancrée dans des processus participatifs, à plusieurs échelles d'espaces et de temps. Cet ouvrage amène à découvrir les nouvelles « frontières » du concept de GIZC, c'est-à-dire ses potentialités, ses applications élargies ou redimensionnées, repensées en convergence avec des exigences décisionnelles et d'intervention garantissant son caractère opérationnel dans un contexte global, national ou local particulièrement évolutif.
À partir d'un état des lieux des travaux engagés dans la région, des auteurs dégagent un champ d'études pluridisciplinaires axé sur la problématique de la gouvernance de l'eau dans les Amériques. Leur objectif : jeter les bases d'une transformation de la gouvernance et de la gestion de la ressource selon une démarche comparative régionale et confronter les Amériques au processus de modernisation structurelle issue de l'accroissement de la population, de l'industrialisation, de l'ouverture des frontières, et de l'intégration commerciale des économies.
La notion de gouvernance s'est rapidement immiscée dans toutes les sphères de l'action publique. Elle est une notion polysémique, mais dont le sens reste flou. Derrière les concepts de gouvernance, il est toutefois question de la manière dont on décide et agit collectivement face à un problème donné. Mais qui décide ? Qui agit ? Comment ? Selon quels processus ? Quelle est l'échelle pertinente de définition du problème, du collectif, du commun ? Quels sont les critères de participation ? Que ce soit en matière de préservation de l'environnement ou de gestion des ressources naturelles, ces questions s'avèrent de première importance pour la gouvernance environnementale de notre monde. À partir de cas issus de différents continents, les auteurs posent la problématique de la gouvernance en terme de dynamique d'acteurs, tout en montrant l'importance des problématiques de gestion (de l'environnement ou des ressources naturelles), des porteurs d'intérêts (stakeholders) et des aspects procéduraux. La décision n'y est pas vue en tant que responsabilité d'un seul acteur, mais bien comme le résultat d'une dynamique sociale entre agents publics et privés. Bien que ces dynamiques puissent être observées à divers niveaux d'action, c'est sans aucun doute l'échelle locale et le rôle des communautés locales dans la gouvernance environnementale qui retient l'attention des auteurs. La responsabilité individuelle, l'importance de la régulation, le rôle des experts, les enjeux d'échelle, la concertation et le rôle relatif des communautés locales, voilà des éléments issus de l'apprentissage des cas présentés dans cet ouvrage.