FeniXX réédition numérique (Les Lettres Libres)
Et si notre société pouvait enfin concilier progrès et justice ? Changer de système dénonce avec force les contradictions d’un monde où abondance et misère coexistent, et propose des pistes concrètes pour repenser notre organisation collective.
Douze heures pour tout changer : La cassure raconte l’histoire d’un homme au bord du gouffre, sauvé par l’écriture et l’amour.
1939, Normandie. La famille Malet voit son destin basculer avec la guerre, comme la marée d'équinoxe bouleverse les rivières de la baie du Mont-Saint-Michel.
Mets z'y dans l'zatro : voici l'histoire de Désiré Baffot, quarante et un ans, chauve, puceau et parano, qui tue pour rétablir l'ordre.
Jean Renault, artiste peintre, prend la plume, et la prend bien, pour dénoncer l'absence d'explications sur la mort de sa fille Geneviève, décédée dans un hôpital à la suite d'un examen banal. Une lettre d'amour, un cri de rage qui pourrait, hélas, être notre cri à tous. Jean Renault nous interpelle pour ne plus laisser le silence absorber la mort ; ce silence qui rend la mort d'un être cher encore plus insupportable, encore plus inacceptable. Jean Renault oeuvre utilement en posant des questions qui empêcheront une banalisation de la mort hospitalière. Ces femmes et ces hommes qui, par leur métier, connaissent le plus souvent - et devraient pouvoir expliquer - les causes de morts dans lesquelles ils détiennent une part de responsabilité peuvent-ils conserver, dans de telles circonstances, leur tranquillité d'esprit ? La partie intitulée « Les pièces du dossier » coordonnée par Chloé Radiguet, journaliste, co-auteur de « L'Explorateur Nu », présente chronologiquement les faits pour que le lecteur trouve les éléments indispensables à la compréhension de ce problème qui nous concerne toutes et tous. Après cet ouvrage, l'hôpital, enfin, ce n'est plus tout à fait le silence.
Un roman fort qui repense la vie, l'espoir et les peurs absurdes où nous enlisons nos existences fatiguées, usées par la vanité de nos « enchantements » préfabriqués. La vie pourrait être belle. Patrick nous le rappelle. Et cette vision d'un autre monde est une provocation à l'espoir, aux confins des abîmes menacants. Je meurs de soif au milieu de cette société égout, refusant d'absorber ce liquide pestilentiel... ... Mais il est beau de voir des hommes sortir de « l'autoroute » pour aller gambader ailleurs, à la recherche d'autre chose... ..L'amour que je te porte s'écrase sur le mur de l'incommunication ; jusqu'au jour où la sécrétion limpide et inépuisable de notre tendresse summumisée saura dissoudre le mur, tel un morceau de sucre dans l'océan de nos affinités...
Le 24 novembre 1984 s'ouvrait à Paris le premier congrès international sur le thème « Féminisme et pacifisme », organisé par trois mouvements pacifistes féminins. Cet ouvrage en présente l'intégralité des actes. Pourquoi ce colloque ? Parce que si les féministes ont réclamé et obtenu certains droits : le droit à la maîtrise de leur fécondité, le droit au travail, tout se passe comme si elles avaient oublié ce droit fondamental qu'est le droit à la paix, pour elles et leurs enfants. Cet ouvrage veut montrer les liens entre féminisme et pacifisme : on ne peut pas être féministe sans être pacifiste, car si le féminisme consiste à revendiquer les droits des femmes, le droit à la paix est le premier de tous ces droits ; il conditionne même tous les autres. Inversement, on ne peut pas être pacifiste sans être féministe (qu'on en ait conscience ou non) parce que la lutte pour la paix est une lutte contre une des formes du pouvoir masculin : le pouvoir de la guerre. De plus, si, comme le disait Gaston Bouthoul, « la paix n'est pas aussi naturelle pour l'Homme que pour l'oiseau de voler dans les airs », c'est qu'elle s'apprend. Un long chapitre de cet ouvrage est consacré à l'éducation à la paix qui, comme toute éducation, devrait commencer dans la famille, continuer à l'école et jusqu'à l'Université. Comme le montre cet ouvrage, la guerre étant le « fait masculin » par excellence, les femmes sont notre dernière chance de paix. Celle-ci n'est pas possible dans le système patriarcal qui règne partout, même dans les pays dits « socialistes ». Il faut que les femmes s'engagent dans la politique et qu'elles soient présentes, à égalité avec les hommes, à tous les niveaux où se prennent les décisions, depuis la cité jusqu'au monde entier. Telle est la conclusion de cet ouvrage qui veut inciter les femmes à sortir de leur résignation et de leur silence complice, et à s'engager dans le combat (non-violent) pour la paix.
Un nouveau contrat social, un éloge du rêve, un renouvellement de l'utopie et un nouvel éclairage non-violent proposé aux anarchistes, bref, un nouvel humanisme. « Copyright Electre »
Les travailleurs, les artistes, les scientifiques... sont des hommes-concept, c'est-à-dire des hommes-travailleur, des hommes-artiste, des hommes-scientifique... Cet essai a pour but de démontrer que par-delà ces dénominations politiques de l'homme (le Politique étant un groupement de ces dénominations, de ces fonctions sur un territoire politique) il y a l'homme tout simplement. L'homme n'est pas une partie d'un ensemble extérieur à lui-même et absolu : le Politique, mais il est la totalité. Cette totalité s'affirme dans l'échange qui rassemble ce qui est séparé par les dénominations et les fonctions « naturelles » du politique. Le politique décrit l'homme-concept et l'homme-concept politique. Je me propose dans cet essai de sortir de ce raisonnement immanent à un Système. Pour cela il faut se dégager des schémas, des automatismes, des préjugés politiques, enfin de tout ce qui entrave l'homme. Feunteunod
Les précédents livres de Maurice Laudrain, dont la liste figure en tête de cet ouvrage, tracent l'itinéraire de sa vie militante. Le point de départ de cet itinéraire, c'est l'Évangile, et, particulièrement, sa répudiation de l'emprise de Mammon (l'Argent) sur l'Homme. Maurice Laudrain n'a jamais accepté la société capitaliste, ni que les Églises ne condamnent pas cette forme de société. Lorsque, en 1935, il devint directeur de « Terre Nouvelle », organe des Chrétiens révolutionnaires, il en fit un instrument de combat pour une société nouvelle, pénétrée de l'esprit évangélique. Bientôt, autour de cette publication, et de son mot d'ordre : « Libérons l'Église de l'emprise de Mammon », se groupèrent de nombreux jeunes catholiques et de jeunes protestants, fraternellement unis. Des prêtres catholiques et des pasteurs protestants les rejoignirent. Les clergés conservateurs et la presse réactionnaire dénoncèrent avec vigueur ce « scandale ». Un groupe de Jésuites créa une publication « anti-Terre-Nouvelle » qu'il intitula « Cieux Nouveaux ». Le général de Castelnau fit le voyage à Rome pour demander au Pape la condamnation de « Terre Nouvelle ». Celle-ci arriva en août 1936 sous la forme d'une « Décision pontificale » publiée sur plusieurs colonnes de « L'Osservatore Romano ». « Terre Nouvelle » répondit en maintenant ses positions « strictement évangéliques ». Les prêtres connus pour leur sympathie à l'égard de cette publication furent durement sanctionnés. Un éminent religieux, prédicateur apprécié, fut envoyé au Proche-Orient comme aumônier d'un couvent de religieuses. Un prêtre, professeur dans un grand séminaire, fut « limogé » dans un petit village de France dont il devint le curé... Le dernier numéro de « Terre Nouvelle » parut en août 1939, veille de la guerre 1939-1945. Celle-ci fut une rude épreuve pour Maurice Laudrain dont trois années d'action militante à « La Jeune République », de Marc Sangnier (1924-1927) avait renforcé sa passion pour la Paix et la Fraternité humaine. Mais elle fut une pose dans ses activités militantes qui lui permit d'approfondir sa réflexion sociale. L'étude de l'oeuvre de Jacques Duboin lui ouvrit de nouveau horizons et fortifia sa volonté de transformation sociale. Depuis lors, ses activités politiques et littéraires furent profondément marquées par les enseignements de ce grand sociologue.
Il est difficile de présenter un être innommable. Dégletagne l'est ; entendez inconnu. Le dithyrambe le dégoûte et le reproche ne lui est pas très sain. Mais c'est en ses délires et amertumes qu'il puise sa capacité de traverser des instants de nos vies ; où son amour n'est que celui d'un jour et ne saurait en aucun cas aller avec tout jour. Voici un livre fait avec du froid dans le coeur et de l'oxyde de soleil (RÂ 02) dans la tête. Voici un homme qui n'a pas fini d'insuffler dans mes cellules des choses belles, vraies et tragiques. Mais soyons ingrats ; jetons ce livre suintant de déicides crachats qui ne nous concernent pas, brûlons-le même, nous ne vivons pas pour lui ; mais cachons-nous, car j'ai entendu dire qu'après avoir dépecé nos dieux, André avait d'encore tièdes bûchers pour les hommes. X.G.
Le narrateur force la sympathie. Il sait voir là où les autres restent aveugles. Anecdotes et récits alternent avec un bonheur qui nous entraîne dans une lecture agréable et enrichissante. Porter un jugement sur ses souvenirs, n'est jamais aisé ; pourtant Morvan Chaville y parvient avec une rare réussite qui force le plaisir de la découverte et de la lecture. La chaleureuse évocation du passé est entrecoupée de considérations sans complexe sur notre époque. Considérations qui ne peuvent que forcer l'intérêt de tout lecteur intéressé par l'existence et les angoisses que nous en éprouvons tous et toutes. Morvan Chaville fait partie de la multitude des Français moyens ballottés par le rythme de ce qu'on appelle la vie moderne. Il est marié, élève ses deux enfants, vit dans son pavillon neuf, bénéficie de la sécurité sociale, lit la « Nouvelle République » et attend avec impatience le moment de profiter de ses congés payés. Il n'est plus dupe. Il raconte pourquoi dans le Colporteur sur le paillasson.
Tes yeux d'émeraude et de fer... Où dansent les feux de l'enfer... Tes yeux ces merveilleux miroirs... Aux étranges pouvoirs. Tes yeux d'azur et d'or... Tes yeux tes yeux encor... Tes yeux lacs où des perles pures ... Viennent m'aider et me rassurent... Tes yeux comme un éclat d'espoir... Scintillent dans le soir... Tes yeux des nuits des jours. Tes yeux tes yeux toujours... Tes yeux sonate de couleurs ... Tes yeux langoureux et charmeurs. Tes yeux où l'aurore se lève... Où je dors où je rêve.
L'auteur, Martiniquais d'origine, est licencié ès lettres et diplômé d'études supérieures d'histoire. La Lettre est une dénonciation irréfutable de l'exploitation de l'homme par l'homme, par quelques hommes, responsables de tous les maux qui nous accablent : la haine, le racisme, la drogue, le chômage, la pollution, la faim, la vérole nucléaire, la guerre... car seul le saint fric les intéresse. C'est un cri de douleur et de fraternité blessée devant le sort réservé à nos frères fichés, humiliés, écrasés, avilis, déracinés, torturés, éventrés, crucifiés, brûlés vifs, assassinés par une poignée de requins, cupides et corrompus, fous et sanguinaires, profitant de la lâche résignation, du consentement tacite de la majorité des sociétaires d'un monde en décomposition morale et sociale. C'est un appel à nous réveiller car nous dormons quand on torture, quand le goulag étend son champ stérile, quand on laisse mourir de faim, quand on tue, nous dormons quand il faudrait crier notre colère, notre indignation, notre détermination à vivre dans la dignité, la joie, la beauté, la solidarité, la générosité, la justice, l'amour et la paix. Hugo disait : la conscience doit rester armée « tant qu'il y aura des opprimés, des exploités, des accablés, des justes qui saignent, des faibles qui pleurent », tant qu'il y aura des bourreaux, des tyrans, des menaces sur la vie, la liberté et la démocratie.
Plume régulière de « Libération », dont elle a participé en 1972 à la fondation en compagnie de Jean-Paul Sartre, de Maurice Clavel, de Michel Foucault, de Serge July, de Gilles Millet, de Philippe Gavy, etc., Annie Livrozet, claviste à ses débuts, a commencé à rédiger une rubrique intitulée Femme de voyou. L'intérêt suscité par cette chronique l'a incitée à la poursuivre dans ce livre. Elle complète avec un humour rarement égalé dans la littérature ce témoignage passionnant commencé des années plus tôt et qui se lit d'une traite, tel un roman policier, avec la qualité du style en prime, et qui présente l'avantage de nous dépeindre un milieu trop souvent médiocrement dramatisé, dont elle a partagé les aventures les plus inattendues, les plus étranges, les plus cocasses, et qu'elle nous décrit avec une facilité de ton qui nous rend complices de son existence hors du commun. Celui dont elle a partagé les aventures et les épreuves la retrouvera une fois son incarcération terminée. Aucun d'eux n'a rien oublié. Ils sourient encore aujourd'hui de leurs hiers sans avenir et observent l'existence avec cet humour complice de la vie qui les lie depuis dix-huit ans. Ici, pas de pleureuses siciliennes, pas de mélo, seulement la vie sans artifices d'une femme de voyou avec sa tendresse, ses joies, ses folies, son amour, ses peines et ses craintes.
Dans les poèmes de Colette, passe, vibrant, le souffle de la poésie, la plus belle, la plus pure, celle qui vient du coeur, parce qu'elle parle de la vie elle-même, de ses joies, de ses peines, de l'innocence de l'enfance à la tristesse de l'exclu. Elle sait émouvoir ce qu'il y a de meilleur en nous. Sa voix nous devient familière sur la bande F.M. Au cours de ses émissions « Envol de nuit des artistes » et « Les poètes ne mourront jamais », elle ne parlait que trop rarement de ses oeuvres, et toujours de celles des autres, des plus célèbres au plus obscures, sachant mettre en valeur les unes et les autres, encourageant poètes, musiciens, comédiens et peintres, et mettant en lumière le talent de chacun. Maintenant, elle anime l'émission « Éclosion », dont le titre indique bien son espoir de voir reconnaître de nouveaux talents. Mon souhait est que le sien soit connu du plus vaste public. Maroussia Colette, après avoir vogué dans les ondes moyennes et la « fréquente modulation » d'émissions poétiques, se lance dans le grand large des ondes littéraires avec un deuxième îlot de poésie : « L'amer amour à mort », autant d'écueils dans une vie océane, à travers lesquels elle se faufile ou elle débarque, grâce à une grand-voile gonflée par le souffle poétique. Souhaitons que ce recueil arrive à bon port, celui du coeur. Christian Gebel
La présentation de l'auteur d'« Au-delà de la nuit », a révélé, en quelque sorte, « L'extrait de naissance » d'André Ubac. Le présent recueil décèle les linéaments d'une Identité empreinte du « Connais-toi toi-même » Cher à Socrate et qui mue, poussière après poussière, A la surface d'elle-même. Car grandir ce n'est sans doute Pas demeurer à l'ombre des vieux chênes mais affronter les déserts brûlants qu'irise le diamant de la vie.
De courtes poésies à l'intention des enfants. « Copyright Electre »
Elle est à la recherche de l'impossible amour. Elle veut élucider le mystère des « Je t'aime », « porte qui reste close et dont personne ne parle ». Elle est tourmentée par cette absence mais s'agrippe obstinément à ses rêves brisés et refuse de se résigner à l'effilochement de la passion au quotidien. En désespoir de cause, elle se rend dans un établissement spécialisé dans la pratique du louage d'amants. Telle est la figure principale de cette courte pièce, qui met en scène le mensonge et les jeux de l'amour : sous la forme d'une fable, c'est là un réquisitoire ardent contre l'hypocrisie de la séduction. Mais la sincérité et - pourrait - on dire - la naïveté de la confession sont tempérées par une langue vigoureuse et directe, qui abonde en images et se plaît à l'ironie.
Une fable écologique à travers une vision peu optimiste de l'univers d'aujourd'hui dans une plaquette de fabrication traditionnelle. « Copyright Electre »
Ce n'est pas par hasard si notre fin de siècle voit tout à coup fleurir ce que l'on a coutume d'appeler « le roman paysan ». Notre époque se situe à la charnière d'un monde qui meurt et d'une ère nouvelle, elle suscite donc un afflux de souvenirs qui tentent désespérément de prolonger des temps à jamais révolus. Cela donne généralement des oeuvres pleines de tendresse nostalgique. Dans la lignée des Pierre Jakez-Hélias, des Henri Vincenot, Roger Saizeau nous raconte son enfance paysanne aux confins du Poitou et du Berry. Conteur-né, il décrit avec la précision d'un peintre, à petites touches brossées, un climat, une époque, un monde plein d'us et coutumes, un monde rude et pauvre mais sans misère où tout compte fait, il faisait bon vivre. C'était encore la France du cheval où tout se faisait au rythme lent de ces puissantes bêtes. Jamais l'homme ne détruisait sans prévoir de reconstituer, il vivait en harmonie avec son paysage et les quatre saisons. Roger Saizeau réussit à faire surgir des personnages hauts en couleur, des personnages que nous traînons tous dans nos mémoires, enfouis au coeur de nos regrets.
André-Gilbert Menant a déjà édité en 1968 aux éditions Saint Germain-des-Prés Sonates pour une ombre. Il a vu par ailleurs certains de ses poèmes couronnés par l'Académie du Disque de Poésie. Il nous offre dans ce recueil des images et une musique dont les mots, l'imagination et la mer sont les seuls instruments.
« Ne vois-tu pas que je brûle ? » est un roman d'amour dédié à la vie si souvent corsetée, au respect d'autrui méprisé dans sa différence, à la jeunesse que nous avons tant vilipendée du haut de nos rigides certitudes. Raconté par un adolescent de nulle part, dans une langue préservée, on y saisit combien les purs élans d'un petit d'homme meurtri viennent se briser sur le roc de l'indifférence et des trahisons ; et de lettres en lettres adressées au médecin jaillissent dans un exceptionnel pouvoir d'évocation les espoirs voilés, les nostalgies poétiques et tendres, mais aussi les violences de la révolte et les abandons de la résignation s'inscrivant sur les pierres dormantes du monde comme il va.
« Dans son nouvel appartement (très spacieux depuis son dernier film qui a très bien marché) F. de Mannsglück, fer de lance du Neue Hologrammik Cinema, tout en écoutant de très vieux airs de « Guru Guru », « Kraftwerk » ou « Tangerine Dream », surveille sur son écran vidéo les deux susdits Quétac et Tic. F. de Mannsglück jubile et d'ailleurs ne jouit que dans ces manipulations sophistiquées de robots ou de personnages fictifs. Il vit pratiquement tout seul depuis sa rupture (« voulue » par lui) avec sa femme, l'illustrissime Maradonna, star des années 2020... Solitaire, hiératique dans son bunker glacé, avec de vieux disques, la collection complète de « Nous Deux », les oeuvres non moins complètes de Delly, écrivant des lettres imaginaires, parfois vierges de toute écriture, à ceux qu'il pense être ses frères dans le passé : J.K. Huysmans, Jean Lorrain, Robert de Montesquiou, Xavier Grall, Petrus Borel ou Lou Reed... »