Corridor Elephant
À travers Urban Lecture, Antoine Danon capture l’âme géométrique des villes et y cherche la trace de l’humain. Ses clichés, entre angles froids et courbes douces, révèlent une poésie urbaine où chaque ligne raconte une histoire.
À travers Ce que j'ai vu, Frédéric Grimaud capture l'essence de l'humanité dans des instants volés au quotidien. Ses photographies, à la fois proches et lointaines, révèlent la beauté et la complexité du monde qui nous entoure.
Entre photographie, collage et installation, Assemblages de Claudio Parentela défie les frontières de l’art visuel.
Et si l’absurde révélait mieux la réalité que le réalisme ? Abstraites réalités de Pierre Leblanc mêle photographie et peinture pour dépeindre un monde moderne, drôle et dérangeant. Un regard acéré sur nos contradictions sociales.
Découvrez Monochrome, un voyage photographique où ombres et lumières se mêlent pour créer une poésie visuelle intemporelle. Lee Hengki, photographe indonésien primé, transforme chaque cliché en récit onirique, entre rêve et réalité.
Paris est pour moi la ville de tous les possibles, je ne me suis jamais sentie femme, jamais sentie homme ; je ne me suis jamais sentie hétérosexuelle ou homosexuelle. Ce qui m'a été donné à voir sur ces premiers mois m'a conforté dans la certitude de ce que j'étais, j'y mets enfin un mot et un état. On ne devient pastranssexuel, on naît transsexuel. De l'enfance à l'adolescence, j'ai appris tant bien que mal, à évoluer dans un genre qui n'est pas le mien, cherchant à aménager un terrain de vie que je trouve glissant, là où mes camarades d'écoles en pleine adolescence s'épanouissent. Ne me reconnaissant pas dans un rapport hétérosexuel, je découvre les plaisirs lesbiens. Ne me reconnaissant pas dans un jeu social où ma place est assignée de facto, j'engrange les poèmes des fous, faisant des recueils de poésies d'Antonin Artaud et d'autres, mes livres de chevets. À défaut de m'insérer dans « une normalité » j'appréhende la folie. À seize ans, le hasard me fait lire l'histoire d'une femme née homme et devenue avocate au barreau. J'acquiers la certitude que la notion de fatalité est un piège à cons. Cet ebook est accompagné de deux portfolios photographiques. (A)Men © Farrah Diod Women in Revolt © Axel Leotard
Le Cambodge à travers l’objectif de Lo Bricard : un carnet photographique qui capture l’âme d’un pays et de ses habitants. Ses clichés, sans artifice, révèlent la beauté du quotidien et l’humanité des regards croisés.
La Roumanie se révèle à travers le regard sensible d’Octavian Cucolea : des clichés en noir et blanc où la rigueur géométrique épouse l’humanité des instants volés. Un voyage photographique qui interroge autant qu’il émerveille.
À travers Promenade, Alexandre Guerra transforme une simple balade en expérience visuelle et émotionnelle.
Plongez dans Le pont des catalans, un recueil poétique où les mots de Laurent Faget rencontrent les illustrations de Jean-Pierre Ribereau. Une œuvre visuelle et littéraire à savourer sans modération.
À travers des couleurs acidulées et des mises en scène oniriques, Reflexions de Ralph Graef interroge notre rapport au temps et à la mémoire.
À travers Me, Sandro Sardoz capture des paysages où la solitude et la lumière dessinent une poésie visuelle unique.
ebook d'arts - Photographies La première chose qui se remarque dans la photographie de Benjamim Leandro Medeiros est la notion de mouvement qui arrête le temps de la prise de vue. Le cadrage, le travail au grand angle, la recherche ou l'absence totale de ligne de fuite. Tout ici est là pour rappeller le mouvement de la vie.
Découvrez Pierre Leblanc, un portfolio photographique audacieux où chaque image raconte une histoire, une émotion ou une confrontation.
Quatre destinations, une même quête : Travelogues capture l’âme de Cuba, de l’Islande, de Madagascar et de la Tanzanie à travers le regard unique d’Elias Costopoulos.
À travers Damian Siqueiros Photography, explorez une vision artistique où la beauté devient un outil de transformation sociale et écologique.
L’Islande comme vous ne l’avez jamais vue : à travers l’objectif de Winnie Denker, chaque paysage devient une œuvre d’art.
...Bastien est né point, mais il aimerait aller plus loin, et devenir un vrai dessin. Minuscule, noir et posé sur un fond blanc cassé. Il est l'attraction, le chef d'oeuvre du musée... Ce premier conte illustré pour enfants entraine les plus petits à la rencontre des grands peintres. Illustrations : ©Paul
Et enfin tu émerges, sortant un oeil puis l'autre de la brume des rêves, grise figure de dessous la couette, terne et usée. Et enfin, tu relèves la tête de l'oreiller, confident mou et silencieux de tes longues heures d'errance, éveillées ou endormies, peu importe ; enfin tu te dis que tu vas remonter la pente. Affaire peu réjouissante mais tu vas t'y atteler, mètre après mètre, à la force de tes longs doigts crispés. Enfin... Pendant quelques secondes tu en es persuadé, c'est déjà ça. Dehors peu t'espèrent, mais combien sont nombreux ceux qui t'attendent pour peu : une pauvre facture ou un coup de fil laconique, un rapport au boss vomi à la va-vite, un baiser furtif et sans lendemain contre la photocopieuse, ou bien même un simple café, clope aux doigts... Des gnous ! Un putain de troupeau de gnous, guettant le stupide pique-boeuf que tu es, utile certes, mais sans plus. Évidemment, ce n'est plus une surprise pour toi ni pour personne, tu n'es et ne seras jamais le marteau vital dans la main de maîtres inflexibles, ni la hache dans le geste incorruptible, vrai et finalement aimant du bourreau. Non, les temps ont changé. Tu ne sers plus à grand-chose, petit, tu le restes dans les bras de supérieurs pourtant aussi faibles et abâtardis que toi. Eux ont juste su arrondir les angles, trouver leur place, voilà tout ; polir leur frustration, saisir au bon moment l'ascenseur de la gratification... Alors que toi, tu t'es heurté sans discontinuer au double tranchant de la vie, implacable quoiqu'on fasse, terriblement vaine quoiqu'on dise.
Frédéric Grimaud est originaire de Rennes et a commencé la photographie en autodidacte en 1997 pendant ses études de Biologie. Il travaille la photographie d'auteur (lieux abandonnés, textures, le corps en mouvement...) et le reportage journalistique (Gens du voyage, autisme, SDF, enfants des rues, seniors, femmes brûlées du Népal...) après des études en photojournalisme à l'EMI-CFD en 2009, deux chemins qui lui permettent de trouver un équilibre en tant qu'être humain et professionnel. Utilisant le numérique ou l'argentique selon les sujets, il cherche en permanence à associer une idée à l'esthétisme. C'est à partir de cette formation qu'il a commencé à réaliser des POM sur Haïti, le Pérou, la vie d'un senior SDF, le handicap et Notre-Dame-des-Landes entre autre. «Le Seigneur des Fleuves» a reçu le prix du jury Talents POM Freelance/MAP en 2013. Il a également été Lauréat du concours Polka SFR Jeunes Talents «Street Mode Photography», avec Françoise Huguier comme marraine en 2011. Il a reçu le 1er prix au festival International du journalisme SCOOP d'Angers 2009, catégorie Ecole de photojournalisme pour le reportage «A part entière» sur le handicap et le 1er prix au Concours International de la Photographie 2007 (IPA) Lucie Awards à Los Angeles, catégorie Still Life. Sa série sur les Gens du Voyage «Athinganos : Les Hommes Moustaches» a été exposée dans la Galerie de l'UNESCO de Vilnius en Lituanie en septembre 2014. Cet e.book contient le fichier d'une photographie de l'artiste Haute définition téléchargeable et imprimable en laboratoire photo ou sur imprimante.La photographie imprimable est visible en téléchrageant l'extrait de l'ebook.
Michèle Rierie fait de nous les spectateurs d'un monde qui nous est si quotidien qu'on ne le distingue plus. L'intensité des noirs et blancs pointe du doigt des solitudes contemporaines et indifférentes. Il n'y a pas simplement un travail de cadrage ou de texture dans les photographies de Michèle Rieri, il y a l'exultation de ce que nous pourrions être et qui se perd dans l'infinité de l'errance humaine.
Axel Léotard, photographe et directeur éditorial de Corridor Elephant, livre ici un portfolio brut et sincère, où chaque cliché capture l’essence d’une époque sans fard ni retouche.
Les photographies de Marta Navarro sont empreintes de douceur, parfois de romantisme, à d'autres d'hyper réalisme. Elles sont issues d'ici et l'on suppose d'ailleurs, elles n'ont pas d'origine, ces instants arrêtés au temps pourraient provenir de n'importe où. Ces photographies donnent à voir une réalité inventée, celle du talent, signe de la patte de l'artiste.
Ici, le monde est à géométrie variable et à sens mutiples semblent nous dire les photographies de Marc Matzinger et notre regard s'étonne autant des cadrages que des solitudes par lesquelles ils sont traversés. La photographie de Marc Matzinger est citadine, faite d'asphalte et de ciment, déserte, hantée par un battement de chair et de sang.
Manuel Conty est assurément un photographe, c'est aussi un conteur ; le cadrage, la profondeur de champ, la sélection et la hiérarchisation des photographies, tout contribue ici à un process de construction d'une histoire au cadrage choisi.
Isadora, artiste solitaire, se confronte chaque matin à sa toile, entre inspiration et doute. Apocalypse entre deux eaux explore la création artistique comme une quête intime.
À travers un regard à la fois poétique et décalé, Taïwan de Hanson Mao capture l’âme vibrante et contrastée de l’île, où se mêlent tradition et modernité, réel et onirique.
Les photographies de Frang Dushaj sont des tableaux dont on distingue une empreinte instantanné qui n'en finirait pas de regarder. Chaque image revèle un monde complet au temps, comme si la prise de vue avait litteralement pris le temps «d'absorber» une atmosphère. La photographie de Frang Dushaj oscille entre poésie et mirage.
Les photographies d'Hormoz sont les émotions brutes d'un monde moderne. Pas d'arrondis mais des angles tranchants qui délimitent le cadrage des émotions saisies ou fantasmées. Le travail d'Hormoz interroge tant sur le monde qui nous entoure que sur le courant photographique de ce début de siècle de par l'opposition qui en ressort. La photographie n'est soudain plus là pour projeter une perfection ou gommer les traits que l'on ne souhaite pas voir conservés sur une image arrêtée, elle est là pour redonner une dimension humaine voire primaire d'une société que rien ne peut aseptiser.
Découvrez La montée des eaux - Souvenirs, un recueil photographique en noir et blanc où Fabienne Cresens capture l’âme des paysages et des visages avec une intensité rare.
Ce n'est pas simplement une ville qu'Élodie.B nous fait découvrir c'est une culture dont on peut dire, tant de choses sans jamais avoir la certitude d'une justesse. Il n'y a pas de points d'interrogation dans ces cadrages arrêtés, il y a la nécessité de comprendre et d'appréhender une humanité.
Plongez dans Mali de Roberto Nencini, un voyage photographique captivant au cœur des cultures et des paysages maliens. Ce livre, bien plus qu’un simple recueil d’images, invite à la découverte et à l’émotion à travers un regard unique et sensible.