L'Instant romanesque
Un jeune homme marqué par la guerre et les premières désillusions découvre, dans un village vosgien dominé par les ruines d’un château, une rose mythique qui pourrait lui rendre le goût de la vie.
Manuel de la Peña, 76 ans, ancien cinéaste de renom, vit ses dernières heures dans la banlieue d’une capitale latine.
Rio de Janeiro, début du XXe siècle. Clara dos Anjos, jeune mulâtre naïve des quartiers pauvres, voit sa vie basculer après une trahison amoureuse.
Un frère et une sœur, liés par une vie entière de souvenirs, reçoivent une mystérieuse dépêche les invitant à une cérémonie inconnue. Entre quiproquos et révélations, leur quête pour en percer le sens réveille des tensions enfouies. Qui les convie ?
Une statue volée, un homme en quête de sens : Le Dieu crétois de Camille Bourniquel plonge le lecteur dans une intrigue où l’art et le destin s’entremêlent.
Dans une ville de province à la fois riche et secrète, trois solitaires se croisent : un antiquaire hanté par ses rêves, un érudit espion, et un mystérieux Pierrot.
Un homme suit un inconnu dans les rues de Paris, transformant une simple curiosité en une quête absurde et poétique.
Et si le métro n’était pas seulement un moyen de transport, mais une porte vers l’inconnu ? Le métro du bout du monde de Jean Demelier vous embarque dans un voyage onirique où une rame s’échappe des rails et des conventions.
La femme de Max, Gabrièle, s'absente pour quelques mois. Max, quarante ans, dans la solitude de sa maison, est confronté à son ordinateur d'échecs. Mais d'une semaine à l'autre les qualités, ou les défauts, de l'ordinateur, imperturbable, se communiquent à l'homme. Le voici joueur froid, plus efficace peut être. Du jeu à la vie, que peut devenir cette efficacité sans trouble ? Menace ou promesse ? Pour lui, et pour l'humanité à venir ? Réponse, début de réponse, sans doute, dans le retour de Gabrièle, s'il remet à leur place les soixante-quatre cases ternes ou éblouies d'un jeu sans pareil. Les « Soixante-quatre coquelicots » est un roman d'amour, amour pour les échecs, amour pour une femme.
La générale écoute l'aide de camp. Il raconte les dernières heures du général président alors que le pouvoir l'a quitté. On pensera bien sûr à de Gaulle. Pour la silhouette, le ton. Pour cela seulement : les événements rapportés ici ne prétendent pas à la vérité, à peine à la vraisemblance. Car les statues ne bavardent pas dans les restoroutes avec les serveuses, ne crèvent pas les pneus de leurs gorilles, les statues ne fuient pas leur socle, ne meurent jamais au coin d'un bois.