Haut langage
Une île mystérieuse, des présences invisibles, et une quête qui bascule dans l'étrange : L'île hantée de Dimitris T. Analis mêle voyage initiatique et atmosphère envoûtante. Qui ou quoi hante vraiment cette terre perdue ?
Découvrez Évangile pour un messager noir, une œuvre poétique et spirituelle rare, rééditée pour explorer les profondeurs de la parole et du mystère.
Entre philosophie et poésie, Le Livre des passages explore l’éternel mouvement de l’existence et notre quête désespérée de points fixes. Une méditation profonde sur le voyage, l’instabilité et l’impossible immobilité de l’être.
Dans Orphée 2200, Olivier Perrelet interroge la puissance et les limites du langage. Entre silence et parole, ce recueil de poèmes explore l’attente, la mort, et la quête d’une vérité pure.
Avec La Craie des songes, Jeanine Moulin transforme l’ordinaire en poésie pure. Ses poèmes brefs, tantôt légers, tantôt profonds, captent l’éphémère et la nostalgie avec un humour tendre. Une lecture qui réveille l’émerveillement au quotidien.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
"Je suis le travail poétique de Jean-Marc Debenedetti depuis quatorze ans. Ce poète au talent précoce (il avait seize ans en 1968) fut d'abord attiré par un certain lyrisme un peu envahissant, se réclamant du Surréalisme. En lui, le poète et le peintre qu'il fut aussi dès le début, s'affrontaient déjà et ce n'était pas toujours le poète qui l'emportait. Aujourd'hui, le polissoir du temps a passé, sans éteindre pour autant l'imaginaire qui est toujours vivace, mais : « à la bonne latitude, des deux côtés de la fenêtre, il fait la même chaleur ». Recherche d'un équilibre ? Oui sûrement, même s'il s'agit de « s'emmener faire le tour de soi, jusqu'à se perdre chez l'autre ». Exercice d'une rigueur ? Oui sans doute, aussi ai-je choisi de présenter ces poèmes dans une collection qui privilégie le langage à mesure haute. Voici donc la féconde maturité d'un poète, qui nous entraîne de Paris et ses environs jusqu'au Mexique originel. Pour reprendre, en le contredisant, un de ses titres : Ne laissez pas vos paupières fermées s'il vous plaît." Jean Orizet
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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De la manière lapidaire qu'il affectionne, plus sûr moyen, selon lui, de tourner le dos au bavardage, fut-il poétique, Orizet nous livre ici sa vision d'une planète Terre en proie à tous les soubresauts, vision qu'il exprime sous forme de résumés, à l'échelle cosmique, des archives du monde. Et c'est pourtant la simplicité qui s'impose dans ces pages ; la volonté de lumineuse sagesse, afin de dominer la mort, un des principaux thèmes du livre. Orizet se défie des images comme de la maxime pour la maxime, mais se laisse aller à l'humour, réaction salutaire pour affronter le tragique quotidien. Dans « Demain presque », seconde partie du recueil, la vie réelle est traitée soit à l'immédiat soit au futur, en une succession de regards brefs et cruels, souvent, sur l'évènement, l'actualité ou même la politique. Dans un style toujours élégant, très enlevé, souvent profond, voici, après « En soi le chaos », « Niveaux de survie » et « Le Voyageur absent », un Orizet nouvelle manière qui a décidé, plus que jamais, de s'empoigner avec son siècle.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Presque tous les poèmes en prose de ce recueil sont placés sous le signe de ce coup de grâce qui nous abolira... « Copyright Electre »
À l'origine de ces poèmes, un voyage en Afrique noire au cours duquel s'imposa à l'auteur ce thème de lagune un peu comparable, mais en moins létal, à ce que fut Douve pour Yves Bonnefoy. Puis Imbert développa le thème en une suite cohérente, d'un point de vue ontologique autant que formel. Il s'agit là d'un poème vision, d'une quête de soi : « Bientôt sur l'autre rive tu te verras », face à la grande conscience tellurique : « Nous voici lourds de soleil sur la terre fendue ». On pourrait aussi parler de poème bilan (provisoire) d'un homme parvenu à la maturité ; en questionnant ces grands arbres, ces pluies, ce sable ou ce « ventre des pierres », c'est lui-même que le poète interroge pour des « retrouvailles de l'ombre et de la mémoire » ou une « identité qui se refuse ? » Avec ce deuxième recueil, Imbert affirme la maîtrise d'une écriture alliant luxuriance et concision, qui apparaissait dans Les Abords du temps. J. O
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Pourquoi l'image surgit-elle ? et les mots ? ceux-là plutôt que d'autres, irrésistibles et dévorants ? Rien n'est donné, pas même « tel premier vers » ; et tout est arraché au trop-plein de la terre, ou de la solitude, jusqu'à ce que le renoncement soit total et la lutte enfin achevée. Visage au regard incandescent. Lettres écrites et heures vécues à la pointe de joies révélant des soleils multicolores et passagers. Il peut vivre de sa vie ce poème qui dira espérance et souffrance, l'amitié, l'irréductible solitude et la quête incessante où les mots sont de vérité et la vérité des mots. « Ténèbres... détruites par l'incendie d'une Présence », livrées au lecteur, ami à jamais inconnu.