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Le 21 janvier 1960, Didier Depret et sa jeune épouse Bernadette, embarquent à Cannes, sur le Saint-Briac, voilier de quatorze mètres, pour leur voyage de noces. Loin d'être un record, leur tour du monde durera presque sept années. Ce couple « d'amoureux aventureux » aime à regarder et à s'instruire, et nous conduit des Canaries aux Antilles, de Panama aux îles du Pacifique, de l'Australie à Ceylan, en revenant par la mer Rouge. Leur équipage est choisi au petit bonheur, cinquante équipiers - véritables matelots ou amateurs navigateurs - se succèdent à bord du Saint-Briac durant ce voyage aux deux cents escales. L'auteur nous fait vivre ses aventures dans une série d'anecdotes contées avec humour. Et s'il prétend en toute modestie que « ce voyage n'a rien d'un exploit », il n'en est pas moins vrai que la circumnavigation du globe est plus rare qu'on ne le pense : une soixantaine seulement depuis le début du siècle. Didier Depret nous démontre en tout cas qu'avec de la prudence, de l'ordre et un peu de chance, le tour du monde à la voile est à la portée de tous les amoureux... de la mer.
Entre bourrasques et éclats de rire, Les aventures d’un cafouilleux raconte les péripéties maritimes d’un marin aussi intrépide que maladroit. Un récit drôle et décalé, où la voile devient une école de vie et d’humour.
Sous les auspices du Conseil de l'Europe et le parrainage de la princesse de Monaco, la goélette Europe doit refaire à la voile le célèbre tour du monde de Bougainville. Le cinéaste René Corpel embarque pour assurer le reportage filmé de l'expédition et réaliser des documentaires. Rapidement, il s'avère que l'« Expédition Bougainville » est montée par des fantaisistes incompétents. Palabres, rivalités, démissions et difficultés financières se succèdent. A peine en mer, l'expédition est sérieusement compromise par des avaries et de nouveaux abandons. Adieu le beau voyage officiel ! Cependant, René Corpel et quelques-uns de ses compagnons ont pris goût à l'aventure marine. Ils continueront le tour du monde vaille que vaille, sans capitaine, sans argent, souvent sans vivres, chassant pour subsister et apprennent le métier de marin jour après jour. Au cours de ce voyage dangereux, plein de péripéties et de découvertes, les premiers équipiers, harassés, découragés, renoncent. Des aventuriers pittoresques les remplacent et disparaissent à leur tour. Alors il en vient d'autres plus étranges encore. On y rencontre même Gunther Sachs à la tête d'une incroyable équipe ! Seuls René Corpel et le Kolossal Walter accompliront le périple jusqu'au bout. Ils ramèneront en France la goélette délabrée, expirante, mais ayant, comme eux-mêmes, fait le tour du monde. Dans ce remarquable récit, la voix de l'aventure vient de loin et sonne comme dans bien peu d'ouvrages. Et on se lasse si peu de l'écouter que, la dernière page lue, on ferme le livre avec le curieux regret de quitter un homme que l'on connaît, que l'on estime sans l'avoir jamais vu.