Dito
Roger Bastide étudie ce qui lie les valeurs religieuses aux structures sociales. Il s'emploie à saisir la réalité brésilienne dans toute son originalité, pour en dégager seulement à la fin ce qu'elle peut apporter de nouveau à une sociologie théorique des rapports dialectiques.
François Dagognet explore l'examen des possibilités thérapeutiques et la mise en évidence des ressources de la médication. Il s'emploie à conceptualiser le médicament et son pouvoir, et à décrire les conduites médicales qu'il incite et qu'il implique, pour enfin dégager les conséquences physiologiques qui découlent du succès ou de l'échec des thérapies.
Marie Delcourt esquisse puis précise des convergences de façon à les faire apparaître telles qu'elles se sont révélées à ses propres yeux, avec prudence et lenteur.
Le premier volume de l'Histoire grecque de Gustave Glotz couvre la période depuis les origines jusqu'aux guerres médiques.
Le quatrième et dernier volume de l'Histoire grecque initiée par Gustave Glotz. Il vient clore cette somme en traitant de l'empire d'Alexandre le Grand.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
André Piganiol raconte la fondation d'un Empire : la gloire de Rome, ses conquêtes et ses triomphes, des origines préhistoriques à la fin de la République.
Une étude de l'oeuvre de l'historien et sociologue arabe (1332-1406). « Copyright Electre »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Dans le Phédon, Platon déclare que la philosophie est la musique suprême. C'est donc qu'à ses yeux l'art des sons possède des affinités avec la dialectique. De même, dans le Phèdre, le musicien est rapproché du philosophe, compte tenu de la ressemblance de leurs âmes, ce qui renforce l'hypothèse a priori que Platon conçoit des liens entre ces deux disciplines. Enfin, dans le neuvième livre de la République, il est questions des efforts continus de l'homme raisonnable pour maintenir en lui une sorte d'harmonie. Il faut donc définir les rapports de la musique et de la philosophie selon Platon. La musique et l'harmonique comme disciplines préparant à la dialectique ne sont-elles considérées comme telles qu'en théorie ? Ou bien cette conception est-elle fondée sur des faits réels ?