Contes et nouvelles
Ces contes ont pour cadre les Cévennes, de Florac à Anduze. Nathalie, Armand, Emile : trois personnages, trois histoires qu'Yvan Diebold nous raconte en nous plongeant au début du XXe siècle dans cette Cévennes belle, mais rude, croyante, mais superstitieuse. Jusqu'à quel point les superstitions peuvent-elles influer sur la destinée des gens ? Le bouc, auquel on a attribué des pouvoirs maléfiques, en d'autres temps, est-il cet animal diabolique dont il faut éviter de croiser le chemin ? Nathalie, Armand et Emile l'ont rencontré... leur vie a été bouleversée... Mais le bouc était-il vraiment responsable ?
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Connaître des objets extérieurs est une contradiction ; il n'est pas donné à l'homme de sortir de lui-même, dit quelque part Lichtenbeig dans ses Cahiers. Tout romancier, tout conteur, tout écrivain qui essaie de décrire des objets, des êtres ou des sentiments qui lui sont extérieurs, de sentir pour les autres, s'enferme donc dans cette contradiction. Il ne peut s'en sortir que par l'humour C'est donc de l'humour, un humour objectif, et poussé suffisamment au noir pour donner à penser, qu'use Yves Darèce pour créer le monde dans lequel se meuvent les marionnettes auxquelles il donne vie. Dans la nouvelle qui donne son titre à l'ensemble : l'Engrenage, s'il s'identifie au Destin et se veut le deus ex-machina de l'absurde condition dans laquelle se trouve placé l'aiguilleur Bardon, prétexte à un conflit dans lequel il n'a aucune part, on sent que l'auteur n'est dupe, ni de son imagination, ni de la philosophie qui s'en dégage. S'il cultive l'insolite, c'est uniquement pour son plaisir et pour sa satisfaction personnelle. Que nous y trouvions un autre plaisir et matière à éveiller notre imagination et à étayer notre conception de la philosophie est une autre histoire. Mais où, peut-être, il manifeste le mieux qu'il a su démasquer la nature au point précis où elle voulait se jouer de lui, c'est, plus encore, dans les pochades ou les aphorismes dont il a complété son recueil. Jean Poilvet le Guenn.
Il arrive rarement qu'un poète soit, dans sa vie de tous les jours, aussi fidèle à son idéal, tel qu'il s'exprime dans ses oeuvres. Notre amie Hanna Kawa nous offre ce cas exceptionnel. Ses poèmes et ses contes sont emplis d'amour pour les victimes de la guerre, pour les solitaires - mais ses actes, sa vie représentent le plus beau de tous ses poèmes qui vit à jamais dans les coeurs de ceux à qui elle apporte la joie, l'espoir, la foi... Un de ses « enfants », un garçon de quatorze ans, lui a adressé ces mots : « Grâce à toi, le soleil pénètre dans la cave... ». Le recueil « Il n'y a personne » réunit une vingtaine de récits écrits avec beaucoup de talent et du fond du coeur. On y sent un grand amour constructif pour les victimes et un cri d'avertissement appelant à leur secours.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Quinze nouvelles, quinze histoires d'amour. « Copyright Electre »