Classé X
Un roman sensuel et audacieux où le plaisir devient une révélation. Le cadeau de Noël de Marina Hood explore, sans tabou, l’éveil des sens et la quête d’une liberté charnelle. Une lecture envoûtante pour ceux qui osent.
Découvrez Madame le Juge, un roman audacieux où pouvoir, désir et manipulation s’entremêlent dans une intrigue sulfureuse. Béatrice, juge d’instruction, se retrouve confrontée à ses propres limites, entre domination et soumission.
Derrière le surnom de Cruella se cache une femme aussi fascinante que redoutée, dont les excès et les fantasmes poussent Eva à ses limites.
31 centimètres : une mesure qui va changer la vie du narrateur, propulsé malgré lui au cœur de l’industrie du X. Entre humour grinçant et satire sociale, Sur mon trente et un explore les dessous d’un monde où le corps devient marchandise.
Tout au bord du podium, déchaînée, jambes écartées, elle se laissa emporter par le rythme torride de la salsa. Ondulant de tout son corps, elle imposait sa sensualité aux yeux de tous. Parfois ses mains glissaient le long de ses cuisses, remontant vers ses hanches nues, suivant la courbe de sa taille, puis se perdant sur ses seins frémissants.
Martine savait qu'elle allait être fessée. Cette pensée, jointe à sa position et à sa tenue, la troublait bizarrement. Elle avait peur mais, en même temps, elle sentait le désir monter dans son ventre.
« Détache-moi, Marité... Je veux te tripoter, et toucher les couilles de ce vieux... Lui mettre un doigt dans le cul... Je suis dingue... Je vais jouir... Aaahhh ! »
Je souriais au mâle et mon regard plongeait dans sa braguette. Je devinais sous le renflement du tissu la forme de son membre musclé qui gonflait à vue d'oeil.
La première, Sylvia perdit la tête. Elle cria devant la montée inéluctable du plaisir. Ses hanches se mirent à s'agiter avec une frénésie étrange, son dos se cambra à la limite de la rupture, ses fesses semblèrent frémir de bonheur...
Le sentiment de ma puissance m'a mise en chaleur. M'installant devant la glace, cuisses écartées, ouvrant l'échancrure de ma culotte afin de mieux voir ma chatte, je me masturbe avec une application frénétique.
Je profitai de l'abandon passager de Béatrice pour écarter jusqu'à la taille sa chemise de nuit, remplissant aussitôt mes mains de ses deux seins brûlants et frémissants. Sensible à mes caresses, la blonde commençait à s'échauffer. Moi-même, je savais que je ne pourrais retenir plus longtemps la montée de mon désir.
Maxime active sa langue. Avec les doigts, il écarte le mince tissu de la petite culotte. La chatte de Sophie lui remplit la bouche et le nez de tous les effluves féminins de la journée. Un parfum inimitable, mélange de sueur, d'urine et de sécrétions diverses.
En voyant son image dans une des glaces, elle se dit qu'elle avait vraiment l'air d'une pute, et que son amant aurait aimé la voir ainsi. Elle s'appliqua sur cette queue que le type faisait entrer au maximum dans sa gorge, l'étouffant presque par moments.
Soudain, France eut très chaud. Des picotements significatifs l'envahirent du clitoris jusqu'aux bouts des seins. Immédiatement, un flot de mouillette inonda sa vulve.
Elle est belle. Jamais elle n'a été aussi belle. Grande, avec des nichons orgueilleux, un cul à faire trembler les mains des mecs, des jambes interminables... Et puis cette chevelure luxuriante, ces lèvres de fellatrice, ce visage aux traits- parfaits, ce regard améthyste, ces paupières de soie...
Les seins de Manuela, douloureux à force d'attendre, pointent en l'air leurs bourgeons plus bruns que jamais, lourds de sensualité.
La nuit est sur la ville, mais elle est également dans mon coeur et dans le coeur de celles pour qui le désir d'un seul homme ne suffit pas à apaiser le feu qui les consume. Sous les porches, dans les toilettes publiques ou tout simplement dans la rue, je serai le témoin de leurs débordements les plus inattendus et les plus scandaleux.
Vanille voulait voir du pays et rêvait de l'Afrique. Mais elle n'a pas choisi vraiment la bonne manière de s'y rendre. Seule, au coeur d'une jungle hostile, elle va y perdre son latin après y avoir perdu plus d'une fois sa culotte.
Je me suis installée à l'arrière de la voiture avec lui. Tout de suite, je l'ai aguiché en laissant ma jupe remonter tout en haut de mes cuisses. Une main insinuée dans mon slip, je me suis caressée sous son regard ébahi. Il a été plus stupéfait encore quand j'ai posé mon autre main sur son pantalon...