Arthaud poche
Randonner vers Compostelle pour se retrouver, beaucoup l'ont fait. Et si ce chemin pouvait aider des adolescents en difficulté ? Marcher pour s'en sortir, c'est la solution de la dernière chance proposée par l'association Seuil à des jeunes égarés, désocialisés, embourbés dans des séries de délits qui les ont conduits dans une impasse. Véritable alternative à l'incarcération, cette ultime main tendue est une opportunité de se réinsérer dans la société. En binôme, l'adolescent et l'adulte qui l'accompagne s'engagent dans une marche thérapeutique, une parenthèse pour dépasser ses limites, ouvrir son horizon et faire confiance. Un défi s'impose à eux : parcourir près de 2 000 kilomètres, sac au dos, pendant près de trois mois, par tous les temps et en toutes saisons, dans un pays étranger, sans musique, ni téléphone ou Internet. Un compagnonnage, une aventure vers la résilience.
Randonner vers Compostelle pour se retrouver, beaucoup l'ont fait. Et si ce chemin pouvait aider des adolescents en difficulté ? Marcher pour s'en sortir, c'est la solution de la dernière chance proposée par l'association Seuil à des jeunes égarés, désocialisés, embourbés dans des séries de délits qui les ont conduits dans une impasse. Véritable alternative à l'incarcération, cette ultime main tendue est une opportunité de se réinsérer dans la société. En binôme, l'adolescent et l'adulte qui l'accompagne s'engagent dans une marche thérapeutique, une parenthèse pour dépasser ses limites, ouvrir son horizon et faire confiance. Un défi s'impose à eux : parcourir près de 2 000 kilomètres, sac au dos, pendant près de trois mois, par tous les temps et en toutes saisons, dans un pays étranger, sans musique, ni téléphone ou Internet. Un compagnonnage, une aventure vers la résilience.
« Au fond, je sais que je n'ai pas d'autre choix que de repousser au maximum les frontières de ce que je sais faire pour avoir la possibilité d'éprouver un plaisir essentiel et puissant. » Rien n'arrête Kilian Jornet. Sans cesse en quête de nouveaux défis, la légende de l'ultra-trail est née pour affronter les sommets. L'impossible, il l'a déjà atteint, lors de sa double ascension de l'Everest. Cette vie passée à repousser les frontières de l'extrême repose sur une discipline rigoureuse, des entraînements réguliers et pénibles et une maîtrise technique irréprochable : toute victoire a un prix. Dans ce récit poignant et profondément honnête, Kilian Jornet se confie. Il raconte son enfance, ses choix, ses peurs, ses aventures hors norme, ses trophées et ses erreurs. Avec humilité, il témoigne de sa carrière prodigieuse. Avec enthousiasme, il nous conduit avec lui, là-haut, goûter l'air des cimes et partager ce qui seul compte : l'amour puissant de la montagne.
« Au fond, je sais que je n'ai pas d'autre choix que de repousser au maximum les frontières de ce que je sais faire pour avoir la possibilité d'éprouver un plaisir essentiel et puissant. » Rien n'arrête Kilian Jornet. Sans cesse en quête de nouveaux défis, la légende de l'ultra-trail est née pour affronter les sommets. L'impossible, il l'a déjà atteint, lors de sa double ascension de l'Everest. Cette vie passée à repousser les frontières de l'extrême repose sur une discipline rigoureuse, des entraînements réguliers et pénibles et une maîtrise technique irréprochable : toute victoire a un prix. Dans ce récit poignant et profondément honnête, Kilian Jornet se confie. Il raconte son enfance, ses choix, ses peurs, ses aventures hors norme, ses trophées et ses erreurs. Avec humilité, il témoigne de sa carrière prodigieuse. Avec enthousiasme, il nous conduit avec lui, là-haut, goûter l'air des cimes et partager ce qui seul compte : l'amour puissant de la montagne.
"À mesure que grandissent notre savoir et notre puissance matérielle, notre volonté d'homme se manifeste de plus en plus impérieuse en face de la nature." Si l'homme était plus attentif à la beauté de la nature, il cesserait de courir et s'arrêterait pour cueillir le bonheur au détour d'un ruisseau. Le modeste ruisseau comme le fleuve majestueux, la cascade légère comme l'imposant glacier deviennent sous le regard d'Élisée Reclus des sources inépuisables de savoir, des manifestations sublimes de l'harmonie naturelle. C'est avec la curiosité du savant et l'émerveillement du poète qu'il nous livre ses réflexions sur l'origine des montagnes et des cours d'eau, mû par le désir de retrouver une simplicité originelle dans l'observation de la nature. Pourquoi l'homme ne prend-il pas exemple sur le ruisseau qui creuse son chemin tout en composant avec l'ordre environnant ? L'observation de la nature doit nous apprendre un progrès raisonné et respectueux. C'est à cette seule condition que l'homme pourra se vanter d'être la plus intelligente des créatures terrestres. Accompagner Élisée Reclus le long de ses marches, c'est se donner l'opportunité d'en prendre conscience.
"À mesure que grandissent notre savoir et notre puissance matérielle, notre volonté d'homme se manifeste de plus en plus impérieuse en face de la nature." Si l'homme était plus attentif à la beauté de la nature, il cesserait de courir et s'arrêterait pour cueillir le bonheur au détour d'un ruisseau. Le modeste ruisseau comme le fleuve majestueux, la cascade légère comme l'imposant glacier deviennent sous le regard d'Élisée Reclus des sources inépuisables de savoir, des manifestations sublimes de l'harmonie naturelle. C'est avec la curiosité du savant et l'émerveillement du poète qu'il nous livre ses réflexions sur l'origine des montagnes et des cours d'eau, mû par le désir de retrouver une simplicité originelle dans l'observation de la nature. Pourquoi l'homme ne prend-il pas exemple sur le ruisseau qui creuse son chemin tout en composant avec l'ordre environnant ? L'observation de la nature doit nous apprendre un progrès raisonné et respectueux. C'est à cette seule condition que l'homme pourra se vanter d'être la plus intelligente des créatures terrestres. Accompagner Élisée Reclus le long de ses marches, c'est se donner l'opportunité d'en prendre conscience.
« Les meilleurs rêves, lorsqu'ils se réalisent, en engendrent de nouveaux que notre imagination n'osait pas approcher auparavant. » Kilian Jornet, légende de l'ultra-trail, « sky runner » à l'assaut des sommets et du ciel, a toujours considéré ses incroyables records comme autant d'étapes dans une quête personnelle d'accomplissement sportif et spirituel. Mont Blanc, Cervin, Elbrouz, Denali, Aconcagua, Everest..., ces sommets parmi les plus hauts du monde ont inspiré Kilian depuis son enfance. Avec l'épopée Summits of my life, celui qu
« Les meilleurs rêves, lorsqu'ils se réalisent, en engendrent de nouveaux que notre imagination n'osait pas approcher auparavant. » Kilian Jornet, légende de l'ultra-trail, « sky runner » à l'assaut des sommets et du ciel, a toujours considéré ses incroyables records comme autant d'étapes dans une quête personnelle d'accomplissement sportif et spirituel. Mont Blanc, Cervin, Elbrouz, Denali, Aconcagua, Everest..., ces sommets parmi les plus hauts du monde ont inspiré Kilian depuis son enfance. Avec l'épopée Summits of my life, celui qu
"Parce que nous sommes des hommes forgés par nos rêves. Parce que sans nos rêves, nous sommes morts." Après Courir ou Mourir, Kilian Jornet reprend la plume. Avec La Frontière invisible, celui que l'on surnomme "l'ultra-terrestre" livre une réflexion intime et poignante sur son amour des sommets, son besoin de solitude et son attirance pour les défis les plus insensés : records d'ascension du mont Blanc, du Cervin, etc. Grâce à un style très personnel où il mêle harmonieusement fiction et réalité, Kilian Jornet révèle la complexité de son identité tout en assumant ses choix. Pour lui, "vivre sans prendre de risques n'est pas vivre". Un ouvrage authentique, intense et terriblement humain, à l'image de son auteur.
"Parce que nous sommes des hommes forgés par nos rêves. Parce que sans nos rêves, nous sommes morts." Après Courir ou Mourir, Kilian Jornet reprend la plume. Avec La Frontière invisible, celui que l'on surnomme "l'ultra-terrestre" livre une réflexion intime et poignante sur son amour des sommets, son besoin de solitude et son attirance pour les défis les plus insensés : records d'ascension du mont Blanc, du Cervin, etc. Grâce à un style très personnel où il mêle harmonieusement fiction et réalité, Kilian Jornet révèle la complexité de son identité tout en assumant ses choix. Pour lui, "vivre sans prendre de risques n'est pas vivre". Un ouvrage authentique, intense et terriblement humain, à l'image de son auteur.
« Personne ne peut savoir quel plaisir on éprouve à naviguer seul en toute liberté sur les océans immenses, à moins d'en avoir l'expérience. » En 1895, Joshua Slocum part de Boston avec le voilier qu'il a restauré avec ardeur plusieurs années durant. Lui qui a déjà tant navigué veut retrouver le large, seul cette fois. Trois ans plus tard, c'est la fin d'une « croisière » de quarante-six mille milles. Slocum jette l'ancre dans le port de Newport : il a réalisé le premier tour du monde en solitaire. Un exploit hors du commun à l'époque et encore légendaire aujourd'hui. Pour des générations de marins du monde entier, Slocum reste un modèle par sa détermination et sa présence d'esprit comme par son art d'affronter la solitude. Son attitude indéfectiblement positive est peut-être le secret de l'engouement toujours aussi vif suscité par ses aventures, dont le récit est devenu un classique incontournable de la littérature maritime.
« Personne ne peut savoir quel plaisir on éprouve à naviguer seul en toute liberté sur les océans immenses, à moins d'en avoir l'expérience. » En 1895, Joshua Slocum part de Boston avec le voilier qu'il a restauré avec ardeur plusieurs années durant. Lui qui a déjà tant navigué veut retrouver le large, seul cette fois. Trois ans plus tard, c'est la fin d'une « croisière » de quarante-six mille milles. Slocum jette l'ancre dans le port de Newport : il a réalisé le premier tour du monde en solitaire. Un exploit hors du commun à l'époque et encore légendaire aujourd'hui. Pour des générations de marins du monde entier, Slocum reste un modèle par sa détermination et sa présence d'esprit comme par son art d'affronter la solitude. Son attitude indéfectiblement positive est peut-être le secret de l'engouement toujours aussi vif suscité par ses aventures, dont le récit est devenu un classique incontournable de la littérature maritime.
Disparue tragiquement le 9 mars 2015, Florence Arthaud a laissé derrière elle une carrière de navigatrice exceptionnelle. Ce livre, écrit quelques mois avant son décès, est son dernier témoignage : le récit poignant d'une nuit dramatique au cours de laquelle elle a réchappé à la mort... "J'ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l'eau. Il fait nuit noire. Je suis seule [...]. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau." Le samedi 29 octobre 2011, alors qu'elle naviguait seule à bord de son voilier, Florence Arthaud tombe à l'eau, au large du cap Corse. Isolée, en pleine nuit, sans gilet de sauvetage, la navigatrice va affronter la mort pendant de longues heures. Elle restera en vie grâce à une série de petits miracles : une lampe frontale, un téléphone portable étanche, du réseau et sa mère qui veillait en pleine nuit.Dans ce livre confession, Florence Arthaud revient sur cet épisode tragique. Elle livre les sentiments, les pensées et les souvenirs qui l'ont accompagnée alors qu'elle se noyait en pleine mer.
Disparue tragiquement le 9 mars 2015, Florence Arthaud a laissé derrière elle une carrière de navigatrice exceptionnelle. Ce livre, écrit quelques mois avant son décès, est son dernier témoignage : le récit poignant d'une nuit dramatique au cours de laquelle elle a réchappé à la mort... "J'ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l'eau. Il fait nuit noire. Je suis seule [...]. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau." Le samedi 29 octobre 2011, alors qu'elle naviguait seule à bord de son voilier, Florence Arthaud tombe à l'eau, au large du cap Corse. Isolée, en pleine nuit, sans gilet de sauvetage, la navigatrice va affronter la mort pendant de longues heures. Elle restera en vie grâce à une série de petits miracles : une lampe frontale, un téléphone portable étanche, du réseau et sa mère qui veillait en pleine nuit.Dans ce livre confession, Florence Arthaud revient sur cet épisode tragique. Elle livre les sentiments, les pensées et les souvenirs qui l'ont accompagnée alors qu'elle se noyait en pleine mer.
"Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l'exploit ni la performance." Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan. Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie. Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste. Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu "ses ailes et sa liberté". « Une bouleversante histoire de renaissance.» VOILES ET VOILIERS « Un livre magnifique.» FRANCE 2 - Daphné Burki « L'histoire lumineuse d'un duo : une femme et son bateau.» FRANCE 3 (JT) « D'une belle écriture, vraie comme ses mots.» LA VOIX DU NORD « C'est l'histoire d'une vie.» LE FIGARO « (...) c'est une belle histoire de mer, une sacrée leçon de courage.» TÉLÉ Z « Dans la lignée de Moitessier, Tara Tari mes ailes, ma liberté est un récit d'aventure bouleversant et intimiste, qui parfois vous glace mais qui saura surtout raviver en vous pour toujours cette flamme intérieure.» LE TLÉGRAMME « Au départ il y a un projet un peu fou, à l'arrivée il y a une aventure folle et belle, formidable exemple de résilience que raconte Capucine Trochet.» FRANCE INTER
"Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l'exploit ni la performance." Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan. Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie. Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste. Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu "ses ailes et sa liberté". « Une bouleversante histoire de renaissance.» VOILES ET VOILIERS « Un livre magnifique.» FRANCE 2 - Daphné Burki « L'histoire lumineuse d'un duo : une femme et son bateau.» FRANCE 3 (JT) « D'une belle écriture, vraie comme ses mots.» LA VOIX DU NORD « C'est l'histoire d'une vie.» LE FIGARO « (...) c'est une belle histoire de mer, une sacrée leçon de courage.» TÉLÉ Z « Dans la lignée de Moitessier, Tara Tari mes ailes, ma liberté est un récit d'aventure bouleversant et intimiste, qui parfois vous glace mais qui saura surtout raviver en vous pour toujours cette flamme intérieure.» LE TLÉGRAMME « Au départ il y a un projet un peu fou, à l'arrivée il y a une aventure folle et belle, formidable exemple de résilience que raconte Capucine Trochet.» FRANCE INTER
« Le fait d'épuiser ma marche, et de demeurer pourtant au coeur du mouvement, me transforme en profondeur. Mes pensées se perdent moins, je surplombe moins les choses. Je me focalise sur le troupeau qui avance devant moi. Je suis porté par sa puissance. » De juin à octobre, randonner dans les Alpes du Sud signifie marcher en compagnie des moutons : aujourd'hui encore plus de trois cent mille bêtes se retrouvent chaque année dans les alpages d'estive. Antoine de Baecque est parti sur les traces du parcours millénaire des bêtes et des hommes, cette transhumance traditionnelle disparue dans les années 1950. Il a cheminé sur les anciens sentiers de la transhumance par des voies oubliées, serpentant au milieu d'un paysage que le passage des moutons a façonné. Il a inauguré la Routo, cet itinéraire de randonnée bientôt homologué GR qui chemine sur plusieurs centaines de kilomètres à travers les Alpes, de la plaine de Crau en Provence jusqu'au Piémont italien. Ce récit voyageur d'un parcours montagnard, où la quête de la mémoire d'une transhumance millénaire accompagne la mémoire intime du marcheur, résonne comme un hommage au lien entre hommes et bêtes.
« Le fait d'épuiser ma marche, et de demeurer pourtant au coeur du mouvement, me transforme en profondeur. Mes pensées se perdent moins, je surplombe moins les choses. Je me focalise sur le troupeau qui avance devant moi. Je suis porté par sa puissance. » De juin à octobre, randonner dans les Alpes du Sud signifie marcher en compagnie des moutons : aujourd'hui encore plus de trois cent mille bêtes se retrouvent chaque année dans les alpages d'estive. Antoine de Baecque est parti sur les traces du parcours millénaire des bêtes et des hommes, cette transhumance traditionnelle disparue dans les années 1950. Il a cheminé sur les anciens sentiers de la transhumance par des voies oubliées, serpentant au milieu d'un paysage que le passage des moutons a façonné. Il a inauguré la Routo, cet itinéraire de randonnée bientôt homologué GR qui chemine sur plusieurs centaines de kilomètres à travers les Alpes, de la plaine de Crau en Provence jusqu'au Piémont italien. Ce récit voyageur d'un parcours montagnard, où la quête de la mémoire d'une transhumance millénaire accompagne la mémoire intime du marcheur, résonne comme un hommage au lien entre hommes et bêtes.
"Mais qu'allais-je trouver de l'autre côté de la barrière, ici en Europe ? Je me retrouverais seul, mais pas de la façon que j'affectionnais : ce serait la solitude totale. Cette nouvelle liberté me semblait bien sombre. Je savais pourtant que c'était là le seul choix possible, parce qu'il m'offrait l'espoir de construire quelque chose qui me corresponde, l'espoir d'apprendre, d'observer par moi-même, de grandir..." En 1962, alors que la guerre froide atteint son apogée, le jeune Russe Rudolf Noureev éblouit l'Occident par son art et devient en quelques mois une star de renommée internationale. C'est le moment que ce danseur de 25 ans choisit pour publier le témoignage de ses jeunes années, depuis son enfance difficile en URSS jusqu'à son passage fracassant à l'Ouest, tout juste un an auparavant. L'ancienne étoile du ballet soviétique du Kirov en passe de devenir une superstar occidentale se livre entièrement dans ce texte, qui mettra plus de cinquante ans à être édité en France. Toute la personnalité de Noureev y figure déjà, avec ce caractère entier et volontaire, source de mélancolie, mais aussi atout essentiel pour oser transgresser l'autorité familiale, politique et artistique de son temps.
"Mais qu'allais-je trouver de l'autre côté de la barrière, ici en Europe ? Je me retrouverais seul, mais pas de la façon que j'affectionnais : ce serait la solitude totale. Cette nouvelle liberté me semblait bien sombre. Je savais pourtant que c'était là le seul choix possible, parce qu'il m'offrait l'espoir de construire quelque chose qui me corresponde, l'espoir d'apprendre, d'observer par moi-même, de grandir..." En 1962, alors que la guerre froide atteint son apogée, le jeune Russe Rudolf Noureev éblouit l'Occident par son art et devient en quelques mois une star de renommée internationale. C'est le moment que ce danseur de 25 ans choisit pour publier le témoignage de ses jeunes années, depuis son enfance difficile en URSS jusqu'à son passage fracassant à l'Ouest, tout juste un an auparavant. L'ancienne étoile du ballet soviétique du Kirov en passe de devenir une superstar occidentale se livre entièrement dans ce texte, qui mettra plus de cinquante ans à être édité en France. Toute la personnalité de Noureev y figure déjà, avec ce caractère entier et volontaire, source de mélancolie, mais aussi atout essentiel pour oser transgresser l'autorité familiale, politique et artistique de son temps.
"Je veux boire à tes rêves, Nicolas, parce que les rêves, c'est le plus important. On n'est peut-être pas des spécialistes de la vodka, et ça ne fait rien, mais pour ce qui est des rêves, on s'y connaît !" Pourquoi les Russes et leurs voisins ex-soviétiques boivent-ils tant de vodka ? Que « dit » cette boisson à propos de leurs racines et de leur âme ? Pour tenter d'éclaircir ces mystères, Nicolas Legendre est parti durant quatre mois du Caucase à l'Asie centrale et de la Sibérie à Moscou. Son unique mot d'ordre : laisser faire le hasard. Errer jusqu'à ce que les rencontres surviennent et que les verres s'entrechoquent. Les Routes de la vodka est le récit de cette tonitruante expédition entre steppe, désert et montagne où passent des routiers, des éleveurs nomades, un liquidateur de Tchernobyl, une jeune Ouzbek battue par son mari, un ex-agent des forces spéciales soviétiques, des employées du Transsibérien, un politicien kirghize... D'épiques saouleries succèdent aux rêveries et aux plongées dans l'Histoire. L'auteur, entraîné dans un périple initiatique, décrit dans une langue nerveuse et captivante un monde chamboulé tour à tour par le communisme et par le capitalisme.
"Je veux boire à tes rêves, Nicolas, parce que les rêves, c'est le plus important. On n'est peut-être pas des spécialistes de la vodka, et ça ne fait rien, mais pour ce qui est des rêves, on s'y connaît !" Pourquoi les Russes et leurs voisins ex-soviétiques boivent-ils tant de vodka ? Que « dit » cette boisson à propos de leurs racines et de leur âme ? Pour tenter d'éclaircir ces mystères, Nicolas Legendre est parti durant quatre mois du Caucase à l'Asie centrale et de la Sibérie à Moscou. Son unique mot d'ordre : laisser faire le hasard. Errer jusqu'à ce que les rencontres surviennent et que les verres s'entrechoquent. Les Routes de la vodka est le récit de cette tonitruante expédition entre steppe, désert et montagne où passent des routiers, des éleveurs nomades, un liquidateur de Tchernobyl, une jeune Ouzbek battue par son mari, un ex-agent des forces spéciales soviétiques, des employées du Transsibérien, un politicien kirghize... D'épiques saouleries succèdent aux rêveries et aux plongées dans l'Histoire. L'auteur, entraîné dans un périple initiatique, décrit dans une langue nerveuse et captivante un monde chamboulé tour à tour par le communisme et par le capitalisme.
"Nous n'avons pas le droit d'hypothéquer l'existence des générations futures à cause de notre simple laisser-aller." Comment réinventer notre rapport à la nature ? Comment se comporter de manière responsable face à notre planète sans la piller et la détruire ? Catastrophes nucléaires, marées noires, l'homme est devenu une menace non seulement pour lui-même mais pour la biosphère toute entière. À travers huit entretiens donnés au cours des années 1980 et 1990, Hans Jonas s'insurge contre l'exploitation effrénée et la dévastation de la terre sous l'action des hommes et milite énergiquement en faveur d'une éthique de la responsabilité et de la modération.
"Nous n'avons pas le droit d'hypothéquer l'existence des générations futures à cause de notre simple laisser-aller." Comment réinventer notre rapport à la nature ? Comment se comporter de manière responsable face à notre planète sans la piller et la détruire ? Catastrophes nucléaires, marées noires, l'homme est devenu une menace non seulement pour lui-même mais pour la biosphère toute entière. À travers huit entretiens donnés au cours des années 1980 et 1990, Hans Jonas s'insurge contre l'exploitation effrénée et la dévastation de la terre sous l'action des hommes et milite énergiquement en faveur d'une éthique de la responsabilité et de la modération.
Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses de Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent des pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Édouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies, et retrouve par la marche "l'urgence de l'essentiel". Édouard Cortès se livre ici avec enthousiasme et profondeur. Son ouvrage est un supplément d'âme pour celui qui ne voudrait pas aborder les chemins pèlerins uniquement sous un aspect pratique ou culturel mais également sous l'angle de la beauté et du sens de la marche.
Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses de Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent des pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Édouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies, et retrouve par la marche "l'urgence de l'essentiel". Édouard Cortès se livre ici avec enthousiasme et profondeur. Son ouvrage est un supplément d'âme pour celui qui ne voudrait pas aborder les chemins pèlerins uniquement sous un aspect pratique ou culturel mais également sous l'angle de la beauté et du sens de la marche.
La vie d'un homme est l'intervalle de temps entre sa première et sa dernière respiration. Les plongées de Guillaume Néry se situent entre une dernière et une première respiration. Chaque immersion de ce champion du monde d'apnée en poids constant est un cheminement spirituel, un voyage intérieur vers une meilleure connaissance de soi, une renaissance à des sensations disparues depuis la fondation du monde. Dans ce livre, Guillaume Néry nous immerge au coeur de son entraînement, de sa routine, de ses performances, des difficultés techniques qu'il doit surmonter. Plus qu'un sport, la plongée est pour lui une philosophie de vie, un moyen de renouer avec lui-même et d'explorer ce sixième continent encore méconnu qu'est l'océan. Se confronter au danger, mais surtout au lâcher-prise, à l'acceptation des contraintes physiologiques et climatiques pour s'adapter à cet autre univers qu'est le fond des mers. Un parcours hors du commun qui nous mène aux frontières des limites humaines.
La vie d'un homme est l'intervalle de temps entre sa première et sa dernière respiration. Les plongées de Guillaume Néry se situent entre une dernière et une première respiration. Chaque immersion de ce champion du monde d'apnée en poids constant est un cheminement spirituel, un voyage intérieur vers une meilleure connaissance de soi, une renaissance à des sensations disparues depuis la fondation du monde. Dans ce livre, Guillaume Néry nous immerge au coeur de son entraînement, de sa routine, de ses performances, des difficultés techniques qu'il doit surmonter. Plus qu'un sport, la plongée est pour lui une philosophie de vie, un moyen de renouer avec lui-même et d'explorer ce sixième continent encore méconnu qu'est l'océan. Se confronter au danger, mais surtout au lâcher-prise, à l'acceptation des contraintes physiologiques et climatiques pour s'adapter à cet autre univers qu'est le fond des mers. Un parcours hors du commun qui nous mène aux frontières des limites humaines.
Alors que la colonisation va bon train et que de nombreux navires s'aventurent vers l'inconnu, les récits de naufragés du XVI au XVIII siècle mettent en lumière le caractère périlleux de ces conquêtes. Les récits de Sosa Sepulveda, Laujardière et Pelletier éclairent chacun à leur époque ces tragédies d'une façon différente. En 1552, Manoel de Sosa Sepulveda, sa femme et ses enfants échouent sur les côtes d'Afrique australe et y meurent après avoir été traités cruellement par les Cafres. En 1687, Guillaume de Laujardière, en déroute, est recueilli par des Cafres et vit auprès d'eux un an. Enfin, alors qu'il n'a que 14 ans, Narcisse Pelletier, abandonné par son équipage après une attaque en 1858, est adopté par un homme de la tribu nomade aborigène des Ohantaalas. Entre exagération de la bestialité des « sauvages » et tentative d'humanisation, ces textes nous interrogent : quelle est la cause des malheurs de ces naufragés, les « sauvages » ou leur propre civilisation ?
Alors que la colonisation va bon train et que de nombreux navires s'aventurent vers l'inconnu, les récits de naufragés du XVI au XVIII siècle mettent en lumière le caractère périlleux de ces conquêtes. Les récits de Sosa Sepulveda, Laujardière et Pelletier éclairent chacun à leur époque ces tragédies d'une façon différente. En 1552, Manoel de Sosa Sepulveda, sa femme et ses enfants échouent sur les côtes d'Afrique australe et y meurent après avoir été traités cruellement par les Cafres. En 1687, Guillaume de Laujardière, en déroute, est recueilli par des Cafres et vit auprès d'eux un an. Enfin, alors qu'il n'a que 14 ans, Narcisse Pelletier, abandonné par son équipage après une attaque en 1858, est adopté par un homme de la tribu nomade aborigène des Ohantaalas. Entre exagération de la bestialité des « sauvages » et tentative d'humanisation, ces textes nous interrogent : quelle est la cause des malheurs de ces naufragés, les « sauvages » ou leur propre civilisation ?
« Comme toutes les villes de la Russie orientale, Orenbourg a un aspect asiatique. Au marché installé dans le faubourg, cette impression devient particulièrement vive. De tous côtés, les marchandises les plus hétéroclites, autour desquelles se presse une foule bariolée de marchands de Khiva et de Bokhara, de Tatars, de Kirghiz, etc. Et devant cette scène pittoresque se découvre l'horizon grandiose de la steppe ; à perte de vue, une plaine, fuyant vers l'est en perspectives infinies, jusqu'au pied du Thian-Chan, jusqu'à la frontière de Chine. » Fin 1894, le jeune géographe et cartographe suédois Sven Hedin quitte Stockholm pour se livrer à l'exploration de régions de l'Asie encore méconnues : le haut Pamir, le Turkestan chinois que Marco Polo a jadis sillonné et décrit comme « peuplé de fantômes », le Lob-Nor, ce lac réputé pour se « déplacer » sur des distances considérables, et le Tibet septentrional, avant de regagner son pays trois années plus tard. Ce long et harassant périple n'aura pas été inutile. Des milliers de pages de notes, des centaines de cartes, de croquis, de dessins ; la moisson est monumentale. Grâce à Sven Hedin, la somme de connaissances dont les savants disposaient alors sur ces immensités est entièrement renouvelée.
« Comme toutes les villes de la Russie orientale, Orenbourg a un aspect asiatique. Au marché installé dans le faubourg, cette impression devient particulièrement vive. De tous côtés, les marchandises les plus hétéroclites, autour desquelles se presse une foule bariolée de marchands de Khiva et de Bokhara, de Tatars, de Kirghiz, etc. Et devant cette scène pittoresque se découvre l'horizon grandiose de la steppe ; à perte de vue, une plaine, fuyant vers l'est en perspectives infinies, jusqu'au pied du Thian-Chan, jusqu'à la frontière de Chine. » Fin 1894, le jeune géographe et cartographe suédois Sven Hedin quitte Stockholm pour se livrer à l'exploration de régions de l'Asie encore méconnues : le haut Pamir, le Turkestan chinois que Marco Polo a jadis sillonné et décrit comme « peuplé de fantômes », le Lob-Nor, ce lac réputé pour se « déplacer » sur des distances considérables, et le Tibet septentrional, avant de regagner son pays trois années plus tard. Ce long et harassant périple n'aura pas été inutile. Des milliers de pages de notes, des centaines de cartes, de croquis, de dessins ; la moisson est monumentale. Grâce à Sven Hedin, la somme de connaissances dont les savants disposaient alors sur ces immensités est entièrement renouvelée.