Sciences sociales et sociétés
Derrière l'image héroïque des casques rouges se cache une organisation complexe et méconnue. Les sapeurs-pompiers révèle, à travers une enquête sociologique inédite.
Et si la pureté scientifique n’était qu’un leurre ? La science impure retrace deux siècles de rencontres tumultueuses entre médecine et anthropologie en Europe, révélant comment ces disciplines se sont mutuellement transformées.
Que savons-nous de tous ceux qui, sans être sur le devant de la scène médiatique, ont fait de la comédie leur métier ? De tous les aspirants qui affluent aux portes d'une gloire qui s'offrira a peu d'élus ? Qu'est-ce que ce métier ou l'on passe souvent plus de temps à attendre l'engagement qu'à se produire sur un plateau ? Quelles activités les comédiens pratiquent-ils, des plus visibles comme le cinéma aux plus obscures comme la post-synchronisation et le doublage ? Quelles compétences spécifiques peut-on faire valoir sur ce marché du travail ouvert à tous les vents ?Comment sont-elles formées, reconnues et rémunérées ? Cet ouvrage cherche à comprendre les parcours professionnels des comédiens entrés en activité depuis la deuxième guerre mondiale, dans une situation de forte diversification liée à des transformations économiques et techniques majeures dans le secteur du spectacle. En montrant de quoi est faite la qualification traditionnelle du comédien de théâtre, comment elle fait système avec un mode d'organisation de la production et de la réception des oeuvres, il permet de comprendre la déstabilisation du milieu face à l'expansion du monde du spectacle enregistré. Il analyse enfin les conséquences de ces changements sur le devenir des intermittents du spectacle, de leur système de relations professionnelles et de leur dispositif d'indemnisation du non-travail.
La connaissance du social ne va pas de soi. Historiquement, la plupart des fondateurs de la sociologie ont réexaminé l'ensemble du système des sciences : en suivant, ou en rejetant, les modèles issus de la physique ou de la biologie, ils cherchent à constituer une autonomie de cette connaissance qui reste fidèle à l'idée qu'ils se font d'une science. C'est toute la question d'une sociologie bâtie et défendue à l'aune de modèle des sciences de la nature que ce volume cherche à explorer, à la fois sous l'angle historique de sa constitution, et sous l'angle épistémologique de sa relation avec son objet. En effet, l'épistémologie classique, fondée dans une très large mesure sur l'étude des sciences de la nature, n'a pas vraiment été à même de rendre compte de la spécificité des sciences sociales, souvent accusées de ne pas satisfaire de critères suffisants de justification. Or, la sociologie établit un lien propre avec son objet, car elle s'adresse à lui et s'occupe des problèmes qui sont l'actualité même du monde social. À cause de ce lien, la sociologie n'est donc ni un strict équivalent d'une physique du social, ni un simple discipline historique qui se centrerait sur le monde contemporain : elle est engagée, d'une certaine manière, dans un dialogue avec la société, et l'analyse historique du développement de la sociologie permet de montrer comment elle a construit cette relation, à travers les métamorphoses de la question sociale. Dès lors, à la logique de la découverte et à celle de la justification, traditionnelles dans la philosophie des sciences, il faut adjoindre ce que l'on pourrait appeler une logique de la réception. C'est ce qui est proposé ici, à travers une approche phénoménologique et dans la lignée des travaux entre autres, de Gadamer, Habermas et Jauss, sous le terme plus générique d'épistémologie de la réception.
Le ménage, le repassage, la garde des enfants, le nettoyage des cages d'escalier, l'entretien et la réparation des bâtiments, l'usage de la domotique pour réguler le chauffage, le portage des repas à domicile, sont des activités banales de la vie quotidienne en habitat urbain, individuel ou collectif. Ils constituent une partie de ce que l'on appelle, aujourd'hui, les services de proximité. Ils organisent la vie du quartier, à la fois sur une base sociale, familiale, amicale ou de voisinage, et technique avec, notamment, les nouvelles technologies de l'information, comme celles liées à l'informatique ou au minitel. Les services de proximité sont donc des analyseurs des nouvelles sociabilités, et des nouveaux modes d'habitat, en cours d'émergence aujourd'hui en France. Les enquêtes, menées par des sociologues et des anthropologues, font ressortir que déléguer un travail domestique ne va pas de soi, [...] montrent comment sont réinterprétées les nouvelles technologies domestiques, comme la domotique, soit dans le sens d'une demande sécuritaire, soit dans celui d'une valorisation statutaire de l'habitat. Elles font ressortir comment les services de proximité, et notamment ceux qui dépendent de l'action sociale, peuvent être la source de nouveaux liens sociaux, tout particulièrement pour les exclus. Ces recherches concrètes de sociologie du quotidien en ville, réactualisent la question du fonctionnement et de la diversité des services ; qu'ils soient marchands et pris en charge par des entreprises privées ou parapubliques, qu'ils soient fondés sur le don et le contre-don au sein de la famille ou entre amis, ou sur la gratuité comme les services publics, ou encore qu'ils soient la base d'une nouvelle utopie sociale. Les sciences sociales montrent dans ce livre que le lien social et la sociabilité n'ont pas disparu, mais qu'ils prennent de nouvelles formes. La multiplication des services de proximité en est l'indicateur le plus significatif.
Dans les années cinquante, la 4 CV symbolise en France la mobilité et l'autonomie. Elle consacre la séparation entre le lieu de production, l'usine, et le lieu de résidence, le grand ensemble. Cinquante ans plus tard, l'automobile voit son importance accrue, mais elle symbolise plutôt pollution et individualisme. La mobilité, quant à elle, devient une représentation paradoxale, source de progrès économique et social et, simultanément, potentiel de destruction économique social et territorial. Les articles présentés dans cet ouvrage nous amènent à renouveler notre regard à partir de trois paradoxes. Le premier veut que la voiture, loin d'être un instrument de destruction du lien social, peut constituer un levier puissant de sociabilité. Pour le deuxième, la mobilité, atout et ouverture pour les groupes sociaux les plus favorisés, peut se transformer en contrainte et enfermement pour les groupes défavorisés. Pour le troisième enfin, la mobilité la plus courte d'un point à un autre, n'est pas forcément la plus efficace, ni la moins coûteuse pour transporter du fret ou des voyageurs... L'organisation moderne de la mobilité a changé de sens, elle structure de nouveaux territoires, suscite de nouvelles significations. Dans l'espace économique, elle se transforme avec la multiplication des hubs, des containers et des messageries. Dans l'espace social, elle renouvelle son expression à travers, par exemple, la prise en charge des services à la mobilité et d'un nouveau jeu de tensions, d'une part entre mixité et mobilité, d'autre part entre civilités, incivilités et transactions, phénomènes sociaux qui sont au coeur de la mutation des territoires urbains.
"L'immigration des cadres supérieurs en France est peu connue. Elle est pourtant loin d'être négligeable et s'accroît avec l'intensification des échanges. Ce livre présente les résultats d'une enquête sur les étrangers de haut niveau social et révèle la formation d'un groupe nouveau, avant-garde de la mondialisation. La mobilité géographique et le cosmopolitisme définissent un style de vie original. Cependant contrairement à ce que laissent penser certains discours sur la mondialisation des managers, les références nationales sont loin d'avoir disparu. La culture internationale repose au contraire sur des formes particulières de jeux avec les spécificités nationales. En montrant comment cette culture se transmet dans les écoles internationales et dans les familles, comment elle est mobilisée dans les carrières et dans la vie sociale, l'auteur met en lumière le double mouvement d'ouverture géographique et de fermeture sociale qui caractérise ces élites de la mondialisation. Cet ouvrage introduit aussi une dimension comparative inédite dans la question de l'immigration, qui se trouve éclairée d'un jour nouveau."Texte de couverture
Avec les mutations amorcées depuis les années 1980 combinant instabilité économique, rentabilité et flexibilité, le modèle productif s'est transformé : contraintes plus fortes pour ceux qui travaillent, exclusion pour les autres. La France s'interroge sur la relation salariale et son devenir. D'une part, les chefs d'entreprise réclament un nouveau contrat social, qui tienne compte à la fois d'une nouvelle mobilité et d'une certaine sécurité professionnelles. D'autre part, les valeurs partagées par les entreprises et les cadres étaient celles d'une société de progrès économique et social, mais les conditions économiques ont changé. Un nouveau modèle productif a émergé, bousculant la relation salariale, les dynamiques de la confiance et de la délégation. Dans ce contexte instable, les cadres sont-ils capables d'initiatives pour une rénovation de la relation salariale et de la délégation ?
Le management des organisations est devenu libéral : il promeut la responsabilité individuelle, la délégation, la coopération, l'initiative décentralisée, l'autonomie ... Dans ce nouveau paysage, il n'y a plus de place pour les figures désormais détestées du pouvoir hiérarchique et de la bureaucratie. C'est dorénavant l'acteur qui s'impose comme figure centrale après trente ans de "débureaucratisation". C'est du moins ce qu'affirment à grands renforts d'enquêtes, la plupart des approches sociologiques contemporaines qui s'intéressent aux organisations. Plutôt que de dénoncer une "honteuse domination" qui serait à l'oeuvre dans les organisations, cet ouvrage cherche à analyser en profondeur les mécanismes qui conduisent les gouvernants à concentrer toujours plus le pouvoir politique entre leurs mains. SOMMAIREPréambule : Qui doit gouverner ? -- La question du pouvoir à l'heure du libéralisme organisationnelIntroductionI -- L'héritage anglo-saxon, défense de la bureaucratieII -- Les sociologies françaises de l'organisation. Le refus du déterminismeIII -- La réhabilitation de l'idée de domination. Sociologie de l'acteur contraintIV -- La domination comme dynamique politiqueV -- Modernisation bancaire et expériences individuelles. Une politique centralisée d'évolution des professions commercialesVI -- Principe de compétence et principe de projet. Management libéral et contrainte soupleVII -- Risque et communauté dans l'organisation libéraleVIII -- Instrumentation et domination IX -- Les régimes politiques de l'organisation. Thé
Tout commence par une ambiguïté historique et linguistique : les femmes publiques sont censées arpenter le trottoir. Comme le note Michelle Perrot : "dans l'espace public, celui de la cité, hommes et femmes se situent aux deux extrémités de l'échelle des valeurs."La thèse des auteurs est que cette spécificité française (non-reconnaissance des femmes dans la vie politique) trouve en partie son origine et perdure par l'enseignement de l'histoire à travers des manuels qui sont plus que de simples révélateurs, ils ont leur efficacité propre. Cette intuition s'appuie sur l'étude de 30 manuels portant sur des auteurs, des éditeurs et des périodes différents du XXe siècle : 10 pour l'entre deux guerres, 12 pour les années 50 - 60 et 8 manuels pour les années 80 - 90. Tous les manuels ne sont pas sexistes au même degré, mais la tendance fondamentale est indéniable. Une constatation s'impose d'urgence, il faut réduire cette différence entre des élections désormais paritaires et des représentations aux antipodes.Paradoxalement en France, alors que le niveau scolaire des filles est parmi les meilleurs de l'Union européenne de même que le taux d'insertion professionnelle des femmes, leur activité politique est des plus faibles. L'analyse des manuels d'histoire de l'enseignement primaire du XXe siècle montre que ces livres sont en partie responsables de cette anomalie. Quand on constate que le droit de vote des femmes enfin obtenu en 1944 n'est mentionné dans ces manuels qu'à partir de 1985 et que trop souvent ces mêmes livres n'ont donné que des commentaires négatifs de l'action politique de femmes ayant disposé d'un certain pouvoir : la cruelle Brunehaut, la traîtresse Isabeau de Bavière, la perfide Catherine de Médicis, l'intrigante et fatale Marie-Antoinette, on ne peut que déplorer cette étrange éducation civique à rebours. Il est plus que temps que disparaissent définitivement ces stéréotypes si l'on veut éviter aux prochaines élections paritaires des lendemains qui déchantent.
Cette approche originale consiste à observer le droit d'auteur dans sa complexité et à l'aborder par sa dimension pratique. L'ouvrage propose un modèle de la dynamique d'ensemble du système pour mieux faire ressortir les enjeux auxquels le droit d'auteur est confronté. Car le droit d'auteur est un système complexe : règles de droit, organes de gestion, pratiques, procédures, conventions, qui se construit en permanence comme compromis entre les contraintes techniques de mise en oeuvre, les nécessités économiques sectorielles et les logiques des différents acteurs en jeu. SOMMAIREIntroductionPremière partie : Les pratiques du droit d'auteur ou les coulisses de la créationChap 1 -- La création d'une oeuvre, fruit d'une organisation socio-économique : les mondes de l'art, contraintes, coopération et conventions -- l'organisation de la création dans les secteurs culturels -- des modes de production extrêmement variésChap 2 -- Le droit d'auteur en pratiques, des réalités variées : des pratiques variables selon les modes de diffusion, l'exemple du film -- les pratiques du droit d'auteur, une modélisation -- une évaluation quantitative du droit d'auteur en FranceChap 3 -- La gestion collective au coeur du système : genèse et fonctions de la gestion collective -- l'organisation de la perception, un système structuré -- la répartition, des procédures bureaucratiquesDeuxième partie : L'évolution du droit d'auteur, trois facteurs structurantsChap 4 -- La technologie et l'évolution des questions de gestion de la création : l'origine des droits de propriété intellectuelle, éléments historiques -- la propriété intellectuelle et les droits, une double réponse aux problèmes de gestion de la création -- une histoire technologique des modes de diffusionChap 5 -- Le mythe de l'auteur romantique : le mythe, un élément constitutif du champ de la création -- le rôle des catégories et le caractère structurant du mythe -- le mythe, facteur structurant du droit d'auteurChap 6 -- La gestion collective et la logique gestionnaire : logique gestionnaire et précarité des catégories -- autronomie du système et poids de la logique gestionnaire -- la dynamique de la gestion collectiveTroisième partie : La dynamique du droit d'auteur, routine des conflits ou crise du système ? Chap 7 -- La construction du système du droit d'auteur, une dynamique par les conflits : les crises locales, un système de régulation fondé sur des notions conventionnelles -- des attaques frontales, une remise en cause des règles établies -- une dynamique du conflitChap 8 : Les régulations du droit d'auteur et le règlement des conflits : la régulation politique, des arbitrages entre principes et intérêts divers -- la régulation juridique, les gardiens d'un temple en construction -- la régulation par les principes, une autorégulationChap 9 -- L'ère de l'Internet, crise du droit d'auteur ? : la dilution des notions d'oeuvre et d'auteur -- la généralisation de la piraterieConclusion
Les sciences de l'homme ont été très longues et lentes à s'emparer des mutations sociales. Le pari de ce livre est de montere qu'une lecture sexuée du monde permet de renouveler l'analyse que l'on peut faire de la société : ce qui peut d'ailleurs se vérifier sur certains thèmes : le travail des femmes, les rapports homme-femme dans la société et la famille, les rapports de pouvoir et domination ... Contributions de chercheurs qui sont parmi les meilleurs spécialistes du travail, de l'emploi, de l'éducation, de la famille, de la sexualité, de la politique, autour d'un fil conducteur : une lecture critique de la genèse des recherches sur les femmes, le genre et la différence des sexes, chacun étant convaincu de la nécessité et de l'intérêt d'avoir une lecture sexuée du monde social.
Qualifiée d'épidémidie mondiale dans un rapport de l'OMS, l'obésité est un problème sanitaire dans toutes les sociétés développées. Les institutions scientifiques et médicales sont mobilisées pour proposer des plans de lutte appuyés sur une meilleure alimentation et une hygiène de vie. En effet, toutes les analyses se recoupent et constatent que la transformation des modes de vie (sédentarisation et alimentation trop riche et déséquilibrée) est la cause essentielle de l'obésité. C'est un problème grave de par les conséquences sanitaires, sociales et économiques qui en résultent. C'est également un problème inquiétant, car les dispositions et campagnes engagées jusqu'à présent se sont révélées le plus souvent inefficaces et parfois contre-productives. Le but de cet ouvrage est d'analyser comment la sociologie et l'anthropologie peuvent contribuer à éclairer et expliquer pourquoi les plans d'action mis en place sont en partie inefficaces et comment ces disciplines peuvent apporter une aide efficace, enfin, dans quelles conditions elles pourraient intervenir à partir d'un dialogue interdisciplinaire indispensable.
Livre "vivant" et "actuel" car il analyse un aspect de la vie quotidienne : à quoi servent ces emballages qui envahissent nos poubelles, que nous payons en plus du produit ? Mais aussi pourquoi choisissons-nous Pepsi et non Coca ou l'inverse ? L'emballage informe sur le produit (composition, manière de la préparer...) ce qui peut faciliter le choix du consommateur mais détourne aussi son attention de l'aspect prix et rend très difficile la comparaison entre des produits qui semblent similaires. L'histoire et les divers aspects de l'emballage sont abordés dans cet ouvrage qui parle du jambon en supermarché mais aussi de la presse automobile et des ses essais comparatifs. Nous découvrons que nos choix sont liés à plusieurs "acteurs" invisibles dont la mise à jour est décisive pour comprendre le marché. SOMMAIRE I -- D'un vieil âne philosophique qui pullule sur les marchés modernesComment l'âne de Buridan résiste à la philosophie -- Comment l'économie croit domestiquer l'âne de Buridan -- Comment l'âne de Buridan résiste à l'économie -- Le distributeur automatique, ou "homo oeconomicus" dans le métro II -- L'économie d'emballage -- Comment reprendre le discours de l'économie sans en faire la critique -- Comment avoir enfin le choix entre deux modèles de choix III -- "Générations Buridan" ou l'homme économique moderne entre marketing et normalisation des produits -- Toute l'histoire de l'âne de Buridan entre deux affiches -- Du choix impossible entre le même et le même -- Rank Xerox ou comment quitter le produit générique pour en venir à la marque-réseau -- "NF" ou comment ancrer le choix du consommateur dans l'au-delà de la marque-réseau IV -- L'économie d'emballage à l'épreuve du jambonRevenir au packaging, entre préférence et références -- Sauter du coq à l'âne ou plutôt de l'âne au cochon -- Les bons jeux du jambon emballé -- "Ceteris paribus" ou toutes tranches égales par ailleurs V -- L'auto-journal ou comment faire choisir une automobileLes "referees" derrière les références -- Un essai comparatif, Peugeot 305 contre Simca 1308 -- Ce que montre une comparaison des comparatifs -- Le formatage du choix ou comment faire choisir une automobile -- Diogène contre Oedipe au pays des bagnoles VI -- L'automobile ou le marché dans le produitNobel contre Nobel : des préférences révélées de Samuelson au "si de Sen" -- "Lemons" contre "bundle", de la qualité d'Akerlof aux caractéristiques de Lancaster -- Vers une théorie des coûts de cognition VII -- La part de l'âne ou le calcul économique du consommateurQuand le nombre vient à manquer, le calcul économique du consommateur -- Le calcul au service du calcul, sémantique économique, catégorisation statistique, usage stratégique des conventions -- Le jeu sans fin du calcul -- Les leçons d'un âne Bibliographie