De Flore
Qui boira du Pouilly-fumé pendant 1 an ?
Le prix de Flore est un prix littéraire français créé en 1994 par Frédéric Beigbeder et Carole Chrétiennot. Il récompense chaque année un jeune auteur au talent prometteur, en privilégiant l’audace et l’originalité. Remis en novembre au célèbre Café de Flore, à Saint-Germain-des-Prés, à Paris, il offre aussi au lauréat un verre de pouilly-fumé par jour pendant un an, dans un verre gravé à son nom.
De Flore
Qui boira du Pouilly-fumé pendant 1 an ?
Le prix de Flore est un prix littéraire français créé en 1994 par Frédéric Beigbeder et Carole Chrétiennot. Il récompense chaque année un jeune auteur au talent prometteur, en privilégiant l’audace et l’originalité. Remis en novembre au célèbre Café de Flore, à Saint-Germain-des-Prés, à Paris, il offre aussi au lauréat un verre de pouilly-fumé par jour pendant un an, dans un verre gravé à son nom.
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Seule dans son appartement, une jeune femme emballe ses affaires dans du papier journal. Demain, des déménageurs emporteront ces traces fragiles de son existence. Tandis qu'elle remplit ses cartons, elle pense à l'homme dont elle vient de se séparer, et des histoires surgissent des objets qu'elle manipule. Témoins d'une vie ordinaire, une assiette au filet d'or, un ensemble H&M couleur poil de chameau ou un rouleau de Sopalin ont autant à raconter qu'un trépidant roman d'aventures... Que reste-t-il de ce que nous avons vécu ? De quelles légendes sommes-nous faits ? Les grandes amours comme les petits riens, les désillusions et les désirs sont au coeur de ce roman plein de surprises, à la fantaisie incomparable. "Clémentine Mélois semble nous dire que la fin d'une chose annonce aussi le début d'une autre." La Croix. "Un beau récit sensible comme une longue lettre ouverte à l'absent." Benzine
Lorsqu'elle se décide à réactiver la chaîne YouTube de son père, deux ans après sa mort, Iman ne se doute pas qu'elle va faire émerger un monde englouti. Sous ses yeux défilent des dizaines de vidéos, tournées pendant les années 1990 à Djibouti, le pays de son enfance. Des concerts et des clips dans lesquels elle découvre, incrédule, l'existence de Dinkara, un groupe mythique de pop djiboutienne dont la superstar se nomme Abdallah. La musique est électronique, l'ambition est immense... Et si celui qu'elle croyait avoir connu, ce père rapatrié en France après un accident cérébral, cet homme silencieux et ingénieux dans son appartement de Poitiers, avait quelque chose à voir avec cette folle épopée ?
Le roman de la performance culte de Marina Abramović :Lauréat du prix Transfuge du roman d'art,Sélectionné par le prix Femina et le prix Renaudot,Finaliste du prix Blù et du prix Talent Cultura.
Jennifer a une vie qui la satisfait quand, au détour d'une panne de clavier d'ordinateur, une phrase surgit, inachevée, qui fait déraper l'appa¬rente logique de son existence : « Devant Autant en emporte le vent, Vivien Leigh et Clark Gable vont s'embrasser quand quelqu'un appuie sur pause et ». Et rien. Un blanc après ce et qui envahit la page, troue sa mémoire. Jennifer se lance alors dans une enquête hilarante et inquiétante. Seuls indices : Perpignan, la ville de son enfance, une scène de baiser dans le célèbre film, la présence de son grand-père, une tache de sang sur le petit pull jaune qu'elle portait à l'époque. Elle décide de reconstituer la scène, et pour cela de reconstruire à Perpignan l'appartement de son grand-père dans les moindres détails. Entreprise rocambolesque pour recréer un décor qui devient l'archive supposée d'un trauma. Mais lequel ? Plus Jennifer tente obsessionnellement, et de façon burlesque, de restaurer la scène perdue, plus la mémoire lui joue des tours. Son comportement affole ses proches. Il y a chez Jennifer une petite fille amnésique, traumatisée, et trompée par des récits d'autant plus séduisants qu'ils la protègent d'une vérité impossible à dire.
Ce livre, à la fois journal, roman d'apprentissage, et longue séance d'exorcisme, raconte la douleur d'être vu comme monstre, et le combat pour ne plus se sentir puni dans sa différence. « L'année de mes seize ans, lorsqu'il a appris mon homosexualité, mon père m'a convoqué en tête-à-tête et m'a adressé un discours haineux, qui m'a marqué à vie. Une minute avant, j'ai activé secrètement un dictaphone. » Presque 25 ans après, le narrateur décide de rouvrir le fichier avec le discours retranscrit et l'idée du livre apparaît : « Analyser cette archive. Examiner l'enfance de mon père. Dire le vide qu'il a laissé dans la mienne. Raconter ces années où j'ai continué d'aimer¬, d'écrire, de courir comme les personnages de cartoons qui ne savent pas qu'ils sont déjà au-dessus du vide. Jusqu'à convoquer mon père pour un nouveau tête-à-tête. Lui faire (re)lire ces mots qui me hantent. Enregistrer ce dîner aussi, mais ouvertement cette fois. » La Punition raconte le choc entre un père et son fils au passé. « [C]e récit dépassait ma propre vie. Trop d'enfants ont entendu ces mots : Tu n'as pas le droit d'exister. Ceux qui les ont entendus se reconnaissent entre eux. Ni les luttes LGBT, ni les droits conquis, ne suffissent à réparer cette perte irréversible de gravité. Elle reste inexprimable. »
« Le square est vide, nos corps sont rouges, nous nous emboîtons derrière un toboggan orange. Ses baisers tracent des formes, des losanges, des rectangles. Pas de cercles. Comme s'il refusait la rondeur. » Un soir d'été, une jeune femme est quittée par son amoureux, Gabriel. Sous le choc de la rupture, elle s'enfonce, seule, dans la ville de son enfance. C'est là qu'elle franchit la porte d'un bar aussi folklorique que son nom l'indique : Le Mythe. On y trouve un producteur de cinéma, le descendant direct de Chateaubriand, une star de télé-réalité et un homme politique de gauche, des êtres qui, comme elle, abandonnés, transforment leur blessure en ivresse. Abus, honte de soi, perversion, obsession, confessions des uns, provocations des autres : toutes les passions humaines sont à l'oeuvre dans ce cirque nocturne. La nuit glisse vers l'impardonnable quand les festivités tournent à la prise d'otage. Emportée sur ce manège tragi-comique, la narratrice reverra-t-elle le matin ? Dans Fuck Circus, Esther Teillard sonde notre époque et ses névroses avec une ironie mordante et une tendresse contagieuse : de l'humiliation banale à la torture, nul n'échappe à la violence. Un roman éclatant.
Les parcours croisés de trois amis d'enfance dans un quartier populaire de Nantes dans les années 1980 : un grand roman d'apprentissage et une poignante fresque sociale.
Dans la fumée de cigarette et les vapeurs d'alcool, ils sillonnent des routes vides, font l'amour dans des parkings abandonnés, hantent des bars miteux, volent à l'étalage. Des déserts du Nevada jusqu'au bayou de la Nouvelle-Orléans en passant par Las Vegas, Chicago et Denver, leur périple prend des allures de fuite. Pendant qu'Adam se débat avec son alcoolisme et sa jalousie maladive, l'héroïne est assaillie par les souvenirs. Une famille catholique stricte, une lignée de femmes où toute velléité de liberté est un prétexte pour un internement psychiatrique, une enfance brisée par le carcan de la tradition qui l'empêchait d'être à la fois féminine et masculine, sage et rebelle, aimante et libre. Et une mort qui a tout fait basculer. L'héroïne cherche sa route. Sa traversée du désert peut conduire à la rédemption - à condition de se regarder en face. À la fois intime et politique, ce road trip féministe nous lance sur les traces d'une héroïne qui entend faire plier le monde à sa volonté. « Un premier roman incandescent d'une rare maîtrise formelle. Une révélation. » Librairie Le Monte-en-l'air « Un road-movie à la Wim Wenders filmé par Ken Loach. Un texte furieux, une plume unique, singulière, vibrante. » Librairie Le Failler « Eva Bottega installe son univers : celui de la chaleur, du feu, des cendres et du voyage. Un texte qui bouscule et ne peut laisser indifférent. » Librairie Les Feuilles volantes « Ce premier roman est une bombe pleine de grâce. » Librairie La Petite Ourcq « Une entrée fracassante en littérature. » Librairie Protéiforme « Je pense que je tiens mon roman de la rentrée littéraire. Quelle claque ! » Librairie à soi.e « Un road-trip bouleversant, porté par une écriture puissante. » librairie Tome 7 « Road-trip féministe incandescent sur les routes américaines. » Les audacieuses « Eva Bottega signe ici un premier opus remarquable. » Livres Hebdo « Sa plume oscille entre poésie, reage et délicatesse, entre passages incisifs et moments d'une grande musicalité. » @macha_purple « Il y a du Nelly Arcan dans ce roman d'Eva Bottega. Incandescent. » @soeurcierelitteraire « Violent, cru, dérangeant. On rentre dans la tête de cette narratrice complètement cabossée. Un road trip, donc, mais surtout un voyage intérieur. » @clementine_litt_feministe « Une course-poursuite stupéfiante de la narratrice avec elle-même et le réel autour d'elle. » Jean-Noël Orengo « Un premier roman à l'écriture nerveuse et rythmée. » Diacritik « Un dépoussiérage en règle du road-trip. Un style plein de souffle, une écriture lumineuse et colorée. » Le Parisien Week-End
« Ici-bas, il suffit d'un coup de pioche pour tomber sur un mort ou un coffre rempli d'or. Delhi n'est pas une ville, mais un réservoir, une arrière-cuisine, un débarras, une île au trésor. » Dans les souterrains de Delhi, une enfant disparaît. Son portrait envahit les murs de la ville, accompagné d'un mot peint en lettres gigantesques : HYPERKARMA. Promesse d'une « pure nation » ou crime contre ce que l'humanité a de plus précieux ? Sita, une jeune avocate rebelle, ouvre l'enquête.
« Je ne résiste pas au pèlerinage que sont devenus ce trajet et cette journée, à l'espoir de la reconnaître dans un lieu qui appartient à nos souvenirs communs, à me rendre là où, pour la dernière fois, nous avons été parfaitement heureux. » Un homme fait escale à Shanghai. Il risque d'être arrêté mais, résigné, il semble ne pas s'en inquiéter. Au pied des gratte-ciel, dans les rues bondées et les restaurants, il rêve surtout de croiser celle qu'il aimait il y a dix ans. Monologue virtuose, Shanghai, cinq heures quarante nous plonge, le temps d'une course en taxi, dans la tête d'un homme en pleine crise existentielle.