Documents, temoignages, essais
La question animale attise les passions, mais, au fond, pourquoi ? Si Corine Pelluchon estime que la mise à mort d'un animal élevé pour sa chair est moralement problé-matique, Jocelyne Porcher, qui fut éleveuse, considère que c'est par le prisme du travail qu'il faut interroger la place de la mort dans nos relations avec les animaux. Cette question abyssale - a-t-on le droit de tuer des animaux ? - est au coeur de l'argumentation des deux auteures qui font part de leur expérience, en partageant leurs certitudes comme leurs doutes.
La question animale attise les passions, mais, au fond, pourquoi ? Si Corine Pelluchon estime que la mise à mort d'un animal élevé pour sa chair est moralement problé-matique, Jocelyne Porcher, qui fut éleveuse, considère que c'est par le prisme du travail qu'il faut interroger la place de la mort dans nos relations avec les animaux. Cette question abyssale - a-t-on le droit de tuer des animaux ? - est au coeur de l'argumentation des deux auteures qui font part de leur expérience, en partageant leurs certitudes comme leurs doutes.
«Mettre un pied devant l'autre est l'une des choses les plus importantes que nous fassions.» Erling Kagge, aventurier des temps modernes, choisit de prendre le temps dans une société où tout doit aller vite. Dans Pas à pas, il défend un «art de vivre» mettant la marche au coeur de notre existence, comme principe fondateur de l'homme et discipline philosophique à part entière.
Démocratie. Le mot court sur toutes les bouches, se jette au visage de l'adversaire à l'occasion des débats les plus insignifiants. L'exigence démocratique s'est enlisée et perdue dans les jeux politiciens, l'indifférence des paresses citoyennes, l'hostilité de ceux qui souhaitent sa disparition. Si le mot est vidé de son sens, la chose peut-elle encore survivre ? Les deux philosophes Chantal Delsol et Myriam Revault d'Allonnes, tout en affirmant leurs profondes divergences sur ce thème d'actualité qui divise notre société, parviennent à dialoguer avec clarté et respect, selon les principes de notre collection « Disputatio ».
Démocratie. Le mot court sur toutes les bouches, se jette au visage de l'adversaire à l'occasion des débats les plus insignifiants. L'exigence démocratique s'est enlisée et perdue dans les jeux politiciens, l'indifférence des paresses citoyennes, l'hostilité de ceux qui souhaitent sa disparition. Si le mot est vidé de son sens, la chose peut-elle encore survivre ? Les deux philosophes Chantal Delsol et Myriam Revault d'Allonnes, tout en affirmant leurs profondes divergences sur ce thème d'actualité qui divise notre société, parviennent à dialoguer avec clarté et respect, selon les principes de notre collection « Disputatio ».
Le multiculturalisme peut-il être une alternative au modèle républicain d'intégration ? Isabelle Barbéris pointe ses perversions, le soupçonnant de dissoudre l'horizon de sens commun, de concourir à l'enfermement identitaire, et s'alarme d'une extension du politiquement correct à la cité tout entière. Sans pour autant adhérer à ses présupposés normatifs, Alain Policar considère le multiculturalisme à l'aune de la volonté d'intégration des groupes minoritaires dans des institutions communes, comme une tentative de renouvellement du concept de citoyenneté. Ce passionnant échange épistolaire, dans le respect scrupuleux de l'éthique du dialogue, constitue un vibrant hommage au débat démocratique.
Le multiculturalisme peut-il être une alternative au modèle républicain d'intégration ? Isabelle Barbéris pointe ses perversions, le soupçonnant de dissoudre l'horizon de sens commun, de concourir à l'enfermement identitaire, et s'alarme d'une extension du politiquement correct à la cité tout entière. Sans pour autant adhérer à ses présupposés normatifs, Alain Policar considère le multiculturalisme à l'aune de la volonté d'intégration des groupes minoritaires dans des institutions communes, comme une tentative de renouvellement du concept de citoyenneté. Ce passionnant échange épistolaire, dans le respect scrupuleux de l'éthique du dialogue, constitue un vibrant hommage au débat démocratique.
« Je ne suis pas prêtre pour donner des leçons, ni pour faire la morale, je suis devenu prêtre pour que tout homme puisse entendre cette bonne nouvelle : chaque existence est infiniment aimée de Dieu. Ce qui me navre aujourd'hui, ce qui me met en colère lorsque j'observe les conditions de vie de ceux qui arrivent sur notre territoire et les réponses que nous leur apportons, ce sont ces discours qui atrophient nos coeurs. Chacun doit chercher des solutions pour faire une place à celui qui est sur notre sol. Il s'agit de dignité. De la leur. De la nôtre aussi. C'est à la société civile - où les religions, et bien sûr l'Église catholique, ont une place singulière - de prendre le relais pour défendre le droit des migrants. Il faut que des voix s'élèvent... »
« Je ne suis pas prêtre pour donner des leçons, ni pour faire la morale, je suis devenu prêtre pour que tout homme puisse entendre cette bonne nouvelle : chaque existence est infiniment aimée de Dieu. Ce qui me navre aujourd'hui, ce qui me met en colère lorsque j'observe les conditions de vie de ceux qui arrivent sur notre territoire et les réponses que nous leur apportons, ce sont ces discours qui atrophient nos coeurs. Chacun doit chercher des solutions pour faire une place à celui qui est sur notre sol. Il s'agit de dignité. De la leur. De la nôtre aussi. C'est à la société civile - où les religions, et bien sûr l'Église catholique, ont une place singulière - de prendre le relais pour défendre le droit des migrants. Il faut que des voix s'élèvent... »
« La laïcité suscite d'intenses controverses », rappelle l'historien et sociologue Jean Baubérot au seuil de cette correspondance musclée avec la sociologue Nathalie Heinich. Leurs échanges le confirment. Au nom de quelle laïcité parlons-nous ? Quelle laïcité voulons-nous ? Si Jean Baubérot prône une laïcité d'inclusion, Nathalie Heinich refuse les compromis qui ne seraient que renoncements aux valeurs républicaines dès lors que pointe, à ses yeux, l'offensive religieuse. Derrière la laïcité, c'est la question de la République qui se pose, mais également celle de la frontière entre sciences sociales et engagement militant que réaffirment les deux auteurs chacun à leur manière.
« La laïcité suscite d'intenses controverses », rappelle l'historien et sociologue Jean Baubérot au seuil de cette correspondance musclée avec la sociologue Nathalie Heinich. Leurs échanges le confirment. Au nom de quelle laïcité parlons-nous ? Quelle laïcité voulons-nous ? Si Jean Baubérot prône une laïcité d'inclusion, Nathalie Heinich refuse les compromis qui ne seraient que renoncements aux valeurs républicaines dès lors que pointe, à ses yeux, l'offensive religieuse. Derrière la laïcité, c'est la question de la République qui se pose, mais également celle de la frontière entre sciences sociales et engagement militant que réaffirment les deux auteurs chacun à leur manière.
À 22 ans, Xavier est abordé par un jeune prêtre. Ce religieux fait partie de la Légion du Christ, une communauté créée en 1941 au Mexique par un prêtre devenu une icône : Marcial Maciel. Séduit autant qu'intrigué, Xavier s'engage. Il découvre un système bien loin de ce qu'il imaginait, fait d'interdits et d'humiliations. Au terme de sept années de doutes et de souffrance, il parvient à prendre une fuite salvatrice. Peu de temps après, le scandale éclate : Xavier apprend, consterné, que le fondateur de la Légion, l'homme qu'il avait appris à vénérer, a abusé de plusieurs dizaines d'enfants et d'adolescents. Aujourd'hui, Xavier Léger décide de prendre la parole et de dénoncer tout ce qu'il a vu et enduré. Il ne veut plus cautionner par un silence complice un système pervers, protégé envers et contre tout par le Vatican depuis plus de soixante-dix ans.
À 22 ans, Xavier est abordé par un jeune prêtre. Ce religieux fait partie de la Légion du Christ, une communauté créée en 1941 au Mexique par un prêtre devenu une icône : Marcial Maciel. Séduit autant qu'intrigué, Xavier s'engage. Il découvre un système bien loin de ce qu'il imaginait, fait d'interdits et d'humiliations. Au terme de sept années de doutes et de souffrance, il parvient à prendre une fuite salvatrice. Peu de temps après, le scandale éclate : Xavier apprend, consterné, que le fondateur de la Légion, l'homme qu'il avait appris à vénérer, a abusé de plusieurs dizaines d'enfants et d'adolescents. Aujourd'hui, Xavier Léger décide de prendre la parole et de dénoncer tout ce qu'il a vu et enduré. Il ne veut plus cautionner par un silence complice un système pervers, protégé envers et contre tout par le Vatican depuis plus de soixante-dix ans.
« S'abstraire du monde ne veut pas dire tourner le dos à ce qui nous entoure, au contraire : c'est voir le monde avec davantage d'acuité, garder le cap et apprécier la vie. » Dans ce récit intime et militant, Erling Kagge, aventurier des temps modernes, nous montre qu'il suffit parfois de quelques grammes de silence pour trouver son chemin dans le vacarme du monde.
« S'abstraire du monde ne veut pas dire tourner le dos à ce qui nous entoure, au contraire : c'est voir le monde avec davantage d'acuité, garder le cap et apprécier la vie. » Dans ce récit intime et militant, Erling Kagge, aventurier des temps modernes, nous montre qu'il suffit parfois de quelques grammes de silence pour trouver son chemin dans le vacarme du monde.
Bénéficiaire du plus long parcours professionnel à une époque où les danseurs prennent leur retraite à 38 ans et les cheminots à 55, Philippe Bouvard, journaliste multimédia, raconte les coulisses d'un métier-passion qu'il exerce toujours. Pour les besoins de 30 000 articles, 6 000 émissions de télévision et 18 000 émissions de radio, il a rencontré durant six décennies les principales vedettes de la politique, des lettres, des arts et des sports. Chargé d'évoquer la carrière des autres, il n'avait jamais évoqué son itinéraire personnel qui l'a mené d'un poste de garçon de courses au Figaro à la direction de France-Soir et qui, entre éditoriaux et chroniques ainsi que la publication d'une cinquantaine de livres, lui a permis d'inventer « Le Théâtre de Bouvard » et « Les Grosses Têtes ».
Bénéficiaire du plus long parcours professionnel à une époque où les danseurs prennent leur retraite à 38 ans et les cheminots à 55, Philippe Bouvard, journaliste multimédia, raconte les coulisses d'un métier-passion qu'il exerce toujours. Pour les besoins de 30 000 articles, 6 000 émissions de télévision et 18 000 émissions de radio, il a rencontré durant six décennies les principales vedettes de la politique, des lettres, des arts et des sports. Chargé d'évoquer la carrière des autres, il n'avait jamais évoqué son itinéraire personnel qui l'a mené d'un poste de garçon de courses au Figaro à la direction de France-Soir et qui, entre éditoriaux et chroniques ainsi que la publication d'une cinquantaine de livres, lui a permis d'inventer « Le Théâtre de Bouvard » et « Les Grosses Têtes ».
« Je suis mort hier. Au seuil de l'éternité, j'ai déjà mesuré le monument de bêtises qu'on édifie à chaque fin d'existence. Moi, le premier. Encore que, par superstition, j'évitais le sujet. C'est à destination des survivants provisoires que j'ai donc décidé de tenir, durant ma première année d'éternité et avant d'être gagné par la routine posthume, mes carnets de mort. » Des carnets qui n'ont rien de morbide tant ils manient l'ironie et assènent des vérités, tant la plume qui les trace se baigne d'encre douce-amère et évoque, avec une légèreté propice aux gravités éternelles, un sujet qui - hélas ! - s'adresse à chacun. Des funérailles de l'auteur fort courues aux premiers jours de solitude totale dans le cercueil, des voisins de caveaux muets aux souvenirs du passé qui eux peuvent remonter à la surface, des questions sur l'âge, la maladie, Dieu, la famille, les femmes aux réflexions sur notre monde forcément profondes - puisque venues de l'au-delà -, cet ouvrage est un délice d'humour noir... autant qu'une ode à la vie. A l'aube de ses 80 ans, Philippe Bouvard offre une formidable bouffée d'air frais littéraire, un texte sincère et hors normes qui possède une âme puisqu'il déborde d'esprit.
Dans ces vingt-huit lettres, les auteurs s'écrivent à eux-mêmes, se confient et donnent des conseils à ceux qu'ils ont été. Tour à tour drôles, émouvantes, sérieuses, complices, elles ont toutes le même effet (et le même but) : s'accepter tels que nous sommes, avec nos qualités et nos défauts. Et surtout avec bienveillance. Lettres de : Dedo - Titiou Lecoq - Rokhaya Diallo - Adrien Ménielle - Florence Porcel - Navie - Sophie Riche - FloBer - Océanerosemarie - Marion Seclin - Anne-Sophie Girard - Boulet - Ovidie - Sophie-Marie Larrouy - Patrick Baud - Bérengere Krief - ioudgine - Julien Ménielle - Mirion Malle - Thomas Hercouet - Lauren Bastide - Marine Baousson - Nicolas Berno / Diglee - Gabrielle Deydier - Lucien Maine - Nadia Daam
Dans ces vingt-huit lettres, les auteurs s'écrivent à eux-mêmes, se confient et donnent des conseils à ceux qu'ils ont été. Tour à tour drôles, émouvantes, sérieuses, complices, elles ont toutes le même effet (et le même but) : s'accepter tels que nous sommes, avec nos qualités et nos défauts. Et surtout avec bienveillance. Lettres de : Dedo - Titiou Lecoq - Rokhaya Diallo - Adrien Ménielle - Florence Porcel - Navie - Sophie Riche - FloBer - Océanerosemarie - Marion Seclin - Anne-Sophie Girard - Boulet - Ovidie - Sophie-Marie Larrouy - Patrick Baud - Bérengere Krief - ioudgine - Julien Ménielle - Mirion Malle - Thomas Hercouet - Lauren Bastide - Marine Baousson - Nicolas Berno / Diglee - Gabrielle Deydier - Lucien Maine - Nadia Daam
Depuis une vingtaine d'années, le foie subit une véritable mutation. On estime aujourd'hui que 30% de la population présente de la graisse dans le foie, première étape avant la NASH, le plus souvent sans le savoir. La NASH est une maladie silencieuse, sans symptôme, qui dégrade insidieusement le foie. Cette forme d'hépatite, en l'absence de virus et de tout alcoolisme, liée uniquement à l'alimentation, entraîne cirrhose et cancer du foie, avec pour seule issue la greffe puisqu'il n'existe pour l'heure aucun médicament. Depuis plusieurs années, à l'insu du grand public, les médecins et les autorités de santé des pays occidentaux n'hésitent pas à qualifier la NASH de « fléau du siècle ». Une épidémie d'autant plus préoccupante qu'elle se propage discrètement par le contenu de nos assiettes. Un document saisissant qui s'adresse aussi bien à ceux qui veulent comprendre comment se tenir à l'abri de la NASH qu'aux patients qui veulent tout savoir du mal qui les ronge et retarder sa progression.
Depuis une vingtaine d'années, le foie subit une véritable mutation. On estime aujourd'hui que 30% de la population présente de la graisse dans le foie, première étape avant la NASH, le plus souvent sans le savoir. La NASH est une maladie silencieuse, sans symptôme, qui dégrade insidieusement le foie. Cette forme d'hépatite, en l'absence de virus et de tout alcoolisme, liée uniquement à l'alimentation, entraîne cirrhose et cancer du foie, avec pour seule issue la greffe puisqu'il n'existe pour l'heure aucun médicament. Depuis plusieurs années, à l'insu du grand public, les médecins et les autorités de santé des pays occidentaux n'hésitent pas à qualifier la NASH de « fléau du siècle ». Une épidémie d'autant plus préoccupante qu'elle se propage discrètement par le contenu de nos assiettes. Un document saisissant qui s'adresse aussi bien à ceux qui veulent comprendre comment se tenir à l'abri de la NASH qu'aux patients qui veulent tout savoir du mal qui les ronge et retarder sa progression.
« Après une rencontre décisive avec un producteur et la découverte des dommages causés par la grande distribution sur le monde agricole, j'ai décidé de me passer des supermarchés pour consommer exclusivement en circuits courts. Ce qui était un défi a bouleversé mes habitudes. L'expérience m'a permis de découvrir un nouveau monde, celui des produits fermiers, des saveurs oubliées et des circuits salvateurs pour les agriculteurs. J'ai appris à me nourrir différemment pour être en meilleure santé, tout en respectant la planète. J'ai compris qu'on pouvait dépenser moins en consommant mieux. Ce défi m'a aussi permis de découvrir des solutions alternatives partout en France, d'enquêter sur les réseaux de ventes directes du producteur au consommateur en plein essor, de dénicher les bonnes adresses et, cerise sur le panier, de me sentir en pleine forme. » Une aventure moderne qui donne envie de consommer autrement, pour aider les producteurs tout en prenant soin de soi, des autres et du monde qui nous entoure. Préface de Cyril Dion, réalisateur, avec Mélanie Laurent, du documentaire Demain et cofondateur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris.
« Après une rencontre décisive avec un producteur et la découverte des dommages causés par la grande distribution sur le monde agricole, j'ai décidé de me passer des supermarchés pour consommer exclusivement en circuits courts. Ce qui était un défi a bouleversé mes habitudes. L'expérience m'a permis de découvrir un nouveau monde, celui des produits fermiers, des saveurs oubliées et des circuits salvateurs pour les agriculteurs. J'ai appris à me nourrir différemment pour être en meilleure santé, tout en respectant la planète. J'ai compris qu'on pouvait dépenser moins en consommant mieux. Ce défi m'a aussi permis de découvrir des solutions alternatives partout en France, d'enquêter sur les réseaux de ventes directes du producteur au consommateur en plein essor, de dénicher les bonnes adresses et, cerise sur le panier, de me sentir en pleine forme. » Une aventure moderne qui donne envie de consommer autrement, pour aider les producteurs tout en prenant soin de soi, des autres et du monde qui nous entoure. Préface de Cyril Dion, réalisateur, avec Mélanie Laurent, du documentaire Demain et cofondateur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris.
Le 8 mars 2014, Ghyslain Wattrelos a perdu Laurence, sa femme, Ambre et Hadrien, leurs enfants de 13 et 17 ans, dans la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines. Que s'est-il passé cette nuit-là à bord du Boeing 777? Aujourd'hui, un grand nombre de questions demeurent. Comment un avion avec 239 personnes à bord a-t-il pu se volatiliser? Pas de zone de crash, pas de corps. Confronté à un deuil impossible, pris dans les fils d'une enquête remplie de zones grises, Ghyslain consacre chacune de ses journées à la recherche de la vérité, n'hésitant pas à prendre des risques, pointant du doigt les incohérences, les mensonges et les silences. Avec une conviction : des gens savent. Dans un récit bouleversant mêlant l'enquête et l'intime, Ghyslain Wattrelos livre ses interrogations, ses doutes, sa colère, mais aussi la douleur d'un père qui doit la vérité au seul enfant qu'il lui reste.
Le 8 mars 2014, Ghyslain Wattrelos a perdu Laurence, sa femme, Ambre et Hadrien, leurs enfants de 13 et 17 ans, dans la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines. Que s'est-il passé cette nuit-là à bord du Boeing 777? Aujourd'hui, un grand nombre de questions demeurent. Comment un avion avec 239 personnes à bord a-t-il pu se volatiliser? Pas de zone de crash, pas de corps. Confronté à un deuil impossible, pris dans les fils d'une enquête remplie de zones grises, Ghyslain consacre chacune de ses journées à la recherche de la vérité, n'hésitant pas à prendre des risques, pointant du doigt les incohérences, les mensonges et les silences. Avec une conviction : des gens savent. Dans un récit bouleversant mêlant l'enquête et l'intime, Ghyslain Wattrelos livre ses interrogations, ses doutes, sa colère, mais aussi la douleur d'un père qui doit la vérité au seul enfant qu'il lui reste.
Oasis, Eminem, Lady Gaga, Blur, Booba, Bertrand Cantat... Leur point commun ? Ils ont tous des secrets inavouables. Jay-Z a poignardé un producteur quelques jours avant la sortie de son quatrième album, Axl Rose (Guns N'Roses) a couché avec la petite amie de son batteur en studio pour la faire gémir sur une chanson, Pete Doherty est kleptomane, Mariah Carey a un assistant chargé de récupérer ses chewing-gums mâchonnés... On sait tout des excès des rock stars des années 1970, mais qu'en est-il aujourd'hui ? Anne-Sophie Jahn a puisé ses infos exclusives au plus près des artistes : amis, amants, managers, tourneurs, assistants, chauffeurs, attachés de presse, gérants de salles de concerts, videurs de boîtes de nuit, directeurs de palaces. En on ou en off, ils racontent tout ce dont ils ont été témoins et nous font vivre des scènes ahurissantes. Orgueil, avarice, envie, colère, luxure, gourmandise et paresse, le mythe du rock se nourrit de la transgression. Plongez dans l'esprit de quelqu'un qui a tout, au moment clé où il peut perdre pied.
Oasis, Eminem, Lady Gaga, Blur, Booba, Bertrand Cantat... Leur point commun ? Ils ont tous des secrets inavouables. Jay-Z a poignardé un producteur quelques jours avant la sortie de son quatrième album, Axl Rose (Guns N'Roses) a couché avec la petite amie de son batteur en studio pour la faire gémir sur une chanson, Pete Doherty est kleptomane, Mariah Carey a un assistant chargé de récupérer ses chewing-gums mâchonnés... On sait tout des excès des rock stars des années 1970, mais qu'en est-il aujourd'hui ? Anne-Sophie Jahn a puisé ses infos exclusives au plus près des artistes : amis, amants, managers, tourneurs, assistants, chauffeurs, attachés de presse, gérants de salles de concerts, videurs de boîtes de nuit, directeurs de palaces. En on ou en off, ils racontent tout ce dont ils ont été témoins et nous font vivre des scènes ahurissantes. Orgueil, avarice, envie, colère, luxure, gourmandise et paresse, le mythe du rock se nourrit de la transgression. Plongez dans l'esprit de quelqu'un qui a tout, au moment clé où il peut perdre pied.
« J'avais 10 ans en 1940, qqand éclata la première grande bataille de la Seconde Guerre mondiale, en France. Elle se termina par la victoire du dictateur allemand Adolf Hitler. À Dunkerque, où je vivais. J'avais 10 ans, et je rêvais, je voulais, je croyais que les Français allaient gagner, comme ils l'avaient fait vingt ans plus tôt, sur la Marne et à Verdun. Mais j'ai connu le drame d'une défaite comme mon pays en avait rarement subi. Et j'étais au coeur de cette bataille. J'ai vu les troupes anglaises la quitter, pour rentrer chez elle. J'ai aussi assisté, dans ma rue, aux tristes défilés de milliers de prisonniers français dont bon nombre avaient protégé ce départ, en luttant jusqu'à la dernière nuit, au soir du 3 juin. Depuis, j'ai toujours cherché à comprendre les raisons et le sens de la tragédie de Dunkerque, fouillé bien des archives. C'est pourquoi je veux apporter ici mon témoignage et le résultat de les recherches.» C'est avec ces mots que s'ouvre le livre de Jacques Duquesne. Mêlant la grande histoire aux souvenirs de son enfance à Dunkerque, il raconte avec le talent qu'on lui connaît cette tragédie oubliée, enfouie dans les mémoires par les quatre années de conflit qui suivirent. Face aux Allemands, irréductibles et impétueux, la défaite des Alliés fut particulièrement cuisante. Quel jeu jouèrent vraiment les Anglais? L'ultime polémique de cette guerre est-elle toujours d'actualité?
« J'avais 10 ans en 1940, qqand éclata la première grande bataille de la Seconde Guerre mondiale, en France. Elle se termina par la victoire du dictateur allemand Adolf Hitler. À Dunkerque, où je vivais. J'avais 10 ans, et je rêvais, je voulais, je croyais que les Français allaient gagner, comme ils l'avaient fait vingt ans plus tôt, sur la Marne et à Verdun. Mais j'ai connu le drame d'une défaite comme mon pays en avait rarement subi. Et j'étais au coeur de cette bataille. J'ai vu les troupes anglaises la quitter, pour rentrer chez elle. J'ai aussi assisté, dans ma rue, aux tristes défilés de milliers de prisonniers français dont bon nombre avaient protégé ce départ, en luttant jusqu'à la dernière nuit, au soir du 3 juin. Depuis, j'ai toujours cherché à comprendre les raisons et le sens de la tragédie de Dunkerque, fouillé bien des archives. C'est pourquoi je veux apporter ici mon témoignage et le résultat de les recherches.» C'est avec ces mots que s'ouvre le livre de Jacques Duquesne. Mêlant la grande histoire aux souvenirs de son enfance à Dunkerque, il raconte avec le talent qu'on lui connaît cette tragédie oubliée, enfouie dans les mémoires par les quatre années de conflit qui suivirent. Face aux Allemands, irréductibles et impétueux, la défaite des Alliés fut particulièrement cuisante. Quel jeu jouèrent vraiment les Anglais? L'ultime polémique de cette guerre est-elle toujours d'actualité?
Du fait divers, on dit souvent que c'est une réalité qui dépasse la fiction. Ce qui ne saurait s'inventer. Alors, comme pour se venger, c'est la fiction qui, sans cesse, est allée puiser dans les faits divers sa matière même. Du Comte de Monte-Cristo à L'Adversaire en passant par Le Rouge et le Noir et la poésie surréaliste, la littérature française s'est construite à la fois avec et contre ces récits effroyables ou insolites, révélant un monde dominé par l'étrange, l'excessif, le transgressif. Lecteurs de La Gazette des Tribunaux ou de Détective, les Flaubert, Zola, Breton, Mauriac, Camus et autres Duras se sont emparés de ces affaires petites et grandes qui fascinent l'opinion et tendent un miroir à la société. Obsédés par les silences des criminels et des victimes, ils se sont donné pour mission de faire la lumière sur ce que chroniqueurs, détectives et juges laissaient dans l'ombre, et ont érigé la cour d'assises en laboratoire... Fourmillant d'anecdotes, ce récit, à la frontière entre l'essai et l'enquête personnelle, se passionne et nous passionne pour l'amour parfois contrarié que les écrivains ont conçu pour le fait divers au fil des siècles.
Du fait divers, on dit souvent que c'est une réalité qui dépasse la fiction. Ce qui ne saurait s'inventer. Alors, comme pour se venger, c'est la fiction qui, sans cesse, est allée puiser dans les faits divers sa matière même. Du Comte de Monte-Cristo à L'Adversaire en passant par Le Rouge et le Noir et la poésie surréaliste, la littérature française s'est construite à la fois avec et contre ces récits effroyables ou insolites, révélant un monde dominé par l'étrange, l'excessif, le transgressif. Lecteurs de La Gazette des Tribunaux ou de Détective, les Flaubert, Zola, Breton, Mauriac, Camus et autres Duras se sont emparés de ces affaires petites et grandes qui fascinent l'opinion et tendent un miroir à la société. Obsédés par les silences des criminels et des victimes, ils se sont donné pour mission de faire la lumière sur ce que chroniqueurs, détectives et juges laissaient dans l'ombre, et ont érigé la cour d'assises en laboratoire... Fourmillant d'anecdotes, ce récit, à la frontière entre l'essai et l'enquête personnelle, se passionne et nous passionne pour l'amour parfois contrarié que les écrivains ont conçu pour le fait divers au fil des siècles.