Philippe Bouvard
Philippe Bouvard
« Aujourd'hui, je suis morte. » Amélia Pratt était une simple domestique, pauvre et sans avenir. Mais par une froide nuit d'hiver de l'année 1850, un homme la précipite dans la mort. Elle renaît alors sous les traits de Red Death, l'une des sept petites faucheuses. Désormais, son rôle est de pourchasser les esprits errants et les fantômes. Et à ce petit jeu-là, elle est la meilleure ! Pourtant, elle n'a pas choisi l'Ankou le plus docile pour la seconder dans sa tâche. En effet, le beau Rain n'est autre que son propre meurtrier, désormais contraint de lui obéir pour l'éternité... Entre complots, dangers et trahisons, parviendra t-elle à accomplir son rêve et à devenir la prochaine Grande Faucheuse du Sanctuaire de la Mort ? À PROPOS DE L'AUTEURE Jeune auteure et illustratrice de la région lyonnaise, J. Robin écrit des romans fantastiques et de fantasy pour la jeunesse et les adolescents depuis l'âge de quatorze ans. Après des études d'art à l'école Emile Cohl, elle s'oriente vers le graphisme. Aujourd'hui, responsable d'un pôle spécialisé dans la mise en page de documents, elle passe son temps libre à écrire, à dessiner et à arpenter les salons littéraires ou de l'imaginaire. Son univers, proche de l'Urban Fantasy, est à la fois sombre et coloré. Faucheuse acariâtre, démon de la ruse, fantôme lunatique et illusionniste voleur de bijou... Ses textes à l'ambiance gothique sont parsemés d'humour, d'aventure et d'antihéros. Elle cherche avant tout à distraire le lecteur, provoquer un attachement à des personnages atypiques. « Un personnage ayant pu vous faire rire, trembler et pleurer est un personnage que vous n'oublierez jamais. »
Paris, années 1970. Lucien Dieu, magnat de la presse, meurt à 56 ans, laissant derrière lui un journal intime explosif. Qui était vraiment cet homme aussi puissant que redouté ?
Depuis dix ans, professionnellement, Philippe Bouvard hante les coulisses et la scène de la vie parisienne. Son bleu de travail, c'est le smoking. Ses horaires de « bureau » correspondent à la durée des galas, des générales et des premières. Lorsqu'il a un jour de repos, il passe la soirée chez lui avec cette frénésie que d'autres mettent à sortir de temps en temps pour rompre la monotonie des jours. Depuis dix ans aussi, Philippe Bouvard fait des « papiers parisiens ». C'est-à-dire qu'il distille dans les colonnes d'un grand quotidien du matin, Le Figaro, des propos badins, quelquefois venimeux, mais où le poison lui-même se doit d'être mousseux comme le champagne qui sert de doping obligatoire à toutes les manifestations du « gai Paris ». Parfois aussi, se dégageant du tourbillon mondain, changeant de département, il aborde à d'autres rivages et se trouve saisi par des inquiétudes qui, sans être métaphysiques, l'amènent à se poser des questions sur des problèmes autres que ceux engendrés par la chute d'un vaudeville ou la mort d'un vieux comédien. Il était fatal qu'un jour, il s'aperçoive qu'on ne peut pas tout dire dans un journal. Pendant un an donc, du 1er janvier 1961 au 31 décembre de la même année très exactement, il a noté chaque matin ses impressions de la veille. Ces Carnets mondains sont à base d'« indiscrétions subjectives ». On y trouvera ce que l'auteur n'a pas pu ou pas voulu dire le jour-même.
De la poésie, L'oeil du guetteur ne retient que ce qu'elle a d'essentiel : le dépeçage joyeux et méthodique des limites de la langue et de ses créatures confites dans les clichés de la mémoire. Si bien que, une fois revivifiée dans le fabuleux de l'écriture, la langue derechef flambe très haut, esquisse des bruissements proprement inouïs, ose légiférer vers de nouvelles frontières : la poésie reconquiert sa fonction première d'insoumission aux archétypes paresseusement (lâchement ?) partagés, elle dérange les habitudes du consommateur de mots. Les courtes proses, à la musique intérieure violemment rythmée, de Michel Valprémy sont autant de compositions « plastiques » qui démultiplient les approches de la lecture, pour autant que le lecteur veuille bien varier les distances d'observation comme on le fait pour les toiles d'un peintre. Bref ! Non seulement, ça bouge dans le texte, mais ça fait bouger autour du texte. Est ce bien nécessaire de se demander encore (et vainement) si c'est de la poésie ?
Vieillir est une réussite : la preuve en est que tout le monde n'y parvient pas. Philippe Bouvard, lui, peut se vanter d'avoir atteint l'âge de raison en toute sérénité. Évincé, puis rappelé pour réanimer - dans tous les sens du terme - les "Grosses têtes", il n'a rien perdu de son optimisme et de sa vivacité. Le résultat, ce livre qui célèbre à sa manière "l'ancienneté" : à l'image du cholestérol, il y a la mauvaise qui se prononce vieillesse et la bonne que l'on nomme expérience. Bouvard a choisi son camp. À soixante-dix ans passés, il trouve la vie décidément belle. Euphorisante et effrontée, une réflexion sur cet âge que l'on dit "grand", par un des élèves les plus indisciplinés du PAF.
Enfant, elle tait dj grincheuse. Adolescente, elle devint franchement chiques. Au point que le bon docteur Pierrot avait accouch de cette contraction nologique reprise par la famille et les rares amis : "Mme Rossinot est une grincheuse". On sut trs vite que nul ne pourrait la contenter. Certains prtendants prfrrent passer leur chemin. D'autres, aiguillonns par la difficult, se mirent sur les rangs. Mais elle faisait payer si cher ses faveurs qu'on regrettait bientt de les avoir obtenues. Les hommes passaient dans sa vie, comme des fournisseurs de semence et des pourvoyeurs d'argent. Elle ne perdait jamais une occasion de leur rappeler la prcarit de leur situation et dcourageait toute conciliation ft-ce sur l'oreiller par cette formule : Je ne suis pas une mgre qu'on peut apprivoiser. On connaissait le journaliste la plume caustique, l'amuseur et le moraliste. Philippe Bouvard, romancier, nous rvle une nouvelle facette de son talent. Observateur impitoyable de notre sicle, il dcortique l'me humaine et plonge au plus profond de sa noirceur pour nous offrir une fable grinante, sans jamais rien perdre de sa verve rieuse et de son humour.
Sylvain Poret ne put contenir sa colre : - Si vous n'aviez pas autant d'argent, jamais je n'aurais travaill pour vous ! La rponse de Grgoire Palau, dit Ple Ordure fut conforme la rhtorique cynique du directeur des programmes de Tlmieux : -Dis plutt que tu as de la chance de nous avoir rencontrs. Sinon tu mangerais encore des sardines l'huile dans ton F3 de Drancy. Sur le moment, Poret avait prouv une jouissance souffleter le mur du bureau directorial, sinon son occupant. Puis il avait commenc regretter son geste. Pouvait-il se passer de la chane ? La rponse s'imposait : moins facilement que la chane se passerait de lui. Abus de confiance, pots de vin, dstabilisation permanente, licenciements abusifs, droit de cuissage sont les ingrdients prfrs des carnassiers de la jungle tlvisuelle dont Philippe Bouvard dresse un truculent portrait. Avec ce nouveau roman, il livre une charge froce contre ce milieu qu'il connat bien. Farce autant que conte philosophique, Une ple ordure, par sa verve satirique et son observation impitoyable de la machine broyer les individus, est le roman noir et dsopilant d'un moraliste de cette fin de sicle.
Plongez dans l'univers piquant et sans filtre de Philippe Bouvard avec Et si je disais tout..., un journal de bord hilarant et corrosif des années 1976-1977.
Plongez dans Impair et passe : un oursin sur les tapis verts, un roman mordant de Philippe Bouvard qui explore les dangers du jeu à travers le destin tragique de Charles de Saint-Miel.
1977-1978 : douze mois de confessions sans filtre avec Philippe Bouvard. Dans ce journal intime aussi piquant que sincère, l’iconique animateur des Grosses Têtes lève le voile sur ses rencontres avec Tito, Druon, Peyrefitte et bien d’autres.
Philippe Bouvard, figure emblématique du journalisme et de l'humour français, livre ici un récit piquant et sans concession sur les coulisses du pouvoir et des médias.
Krystyan wychowuje sie w biednej rodzinie. Jego najlepsza przyjaciólka jest zydowska dziewczynka - Naomi, która opiekuje sie dziadek. Para spedza ze soba duzo czasu, az kielkuje miedzy nimi dzieciece uczucie. Wszystko zmienia sie, gdy niespodziewanie umiera dziadek dziewczynki. Niedlugo potem Naomi wyjezdza z obcymi lud´zmi. Krystyan niewyobrazalnie teskni za dziewczynka i nie potrafi pogodzi´c sie ze strata przyjaciólki. Ból rozstania tlumi uczac sie gry na skrzypcach. Wierzy, ze dzieki tym umiejetno´sciom zdobedzie wieksze szanse na lepsza przyszlo´s´c. Czy rozstanie Naomi i Krystana bedzie ostateczne? Czy mlodzi odnajda sie po latach? Wzruszajaca powie´s´c spod pióra najbardziej znanego du´nskiego ba´sniopisarza - Hansa Christiana Andersena.
À 93 ans, doyen de la presse française, Philippe Bouvard raconte plus de sept décennies de journalisme.
S'il existe autant de spécialités journalistiques que d'activités humaines, je ne distingue que deux catégories de confrères : ceux qui recueillent l'opinion d'interlocuteurs qu'ils estiment plus qualifiés qu'eux et ceux auxquels on offre le grand luxe de ne donner que leur avis et lui seul. Après de rapides débuts chez les premiers, j'ai rejoint depuis plus d'un demi-siècle les seconds. Lorsque j'ai commencé à broder sur l'actualité, les haricots verts avaient encore des fils ; les plateformes ne se situaient qu'à l'arrière des autobus et pas sur internet ; les gens qui monologuaient dans la rue ignoraient le téléphone portable. La chronique a été mon bâton de maréchal. Elle m'a évité les déplacements et les démentis sans m'empêcher toujours de me tromper sur l'interprétation des événements et le caractère des hommes. De 1987 à 2019, j'ai donc tenté, alors que je n'ai jamais touché un ballon rond de ma vie, de rebondir chaque semaine dans la tribune privilégiée que m'offrait Le Figaro Magazine. J'ai surfé - sans plus d'expérience sportive - sur les chambardements politiques, sur les phénomènes de société, sur les vrais talents et sur les fausses gloires. A aucun moment, je n'ai manqué de matière première. Souvent, le choix était délicat entre tourner en ridicule les gouvernants et sublimer le dérisoire. Je me suis efforcé d'accorder la priorité aux contemporains les plus imaginatifs ou les moins futés en ratissant très large dans les univers des affaires et de la culture. Parfois, ma réaction était prémonitoire. Autrement, elle n'avait d'autre effet que de provoquer un sourire jusqu'à ce que le vaudeville tourne au drame ou qu'un scandale chasse l'autre. Car je me suis surtout délecté des orateurs peu doués pour la parole, des politiciens sans foi ni loi, des réformes avortées et des projets abandonnés en rase campagne électorale. J'assume mes contradictions : j'ai dénoncé l'argent-qui-ruine-tout mais j'ai refusé le bénévolat ; je me suis moqué des VIP affamés de notoriété mais j'ai offert un verre à mon entourage le jour où mon nom est apparu au-dessus de mon article plutôt qu'en-dessous ; j'ai daubé sur les frimeurs mais j'ai arrêté des bolides qui ressemblaient aux leurs devant les hôtels où je savais les retrouver ; j'ai osé écrire "Que notre République serait triste sans les rois d'à côté !" alors que je suis l'archétype du franco-français franchouillard. Au total, des centaines de chroniques dont j'ai sélectionné la quintessence et qui doivent à l'attention des lecteurs et au courrier qu'ils m'ont adressé autant qu'à mon inspiration. Sans ces complices indulgents et fidèles, je me serais trouvé dans l'impuissante position des champions de pelote basque dépourvus de fronton. Le bon Dieu qui veille sur le parcours des tâcherons agnostiques m'a permis de jouer les prolongations et la possibilité de transformer l'écume des semaines en morceaux choisis. Un grand merci. Philippe Bouvard
Bénéficiaire du plus long parcours professionnel à une époque où les danseurs prennent leur retraite à 38 ans et les cheminots à 55, Philippe Bouvard, journaliste multimédia, raconte les coulisses d'un métier-passion qu'il exerce toujours. Pour les besoins de 30 000 articles, 6 000 émissions de télévision et 18 000 émissions de radio, il a rencontré durant six décennies les principales vedettes de la politique, des lettres, des arts et des sports. Chargé d'évoquer la carrière des autres, il n'avait jamais évoqué son itinéraire personnel qui l'a mené d'un poste de garçon de courses au Figaro à la direction de France-Soir et qui, entre éditoriaux et chroniques ainsi que la publication d'une cinquantaine de livres, lui a permis d'inventer « Le Théâtre de Bouvard » et « Les Grosses Têtes ».
Bénéficiaire du plus long parcours professionnel à une époque où les danseurs prennent leur retraite à 38 ans et les cheminots à 55, Philippe Bouvard, journaliste multimédia, raconte les coulisses d'un métier-passion qu'il exerce toujours. Pour les besoins de 30 000 articles, 6 000 émissions de télévision et 18 000 émissions de radio, il a rencontré durant six décennies les principales vedettes de la politique, des lettres, des arts et des sports. Chargé d'évoquer la carrière des autres, il n'avait jamais évoqué son itinéraire personnel qui l'a mené d'un poste de garçon de courses au Figaro à la direction de France-Soir et qui, entre éditoriaux et chroniques ainsi que la publication d'une cinquantaine de livres, lui a permis d'inventer « Le Théâtre de Bouvard » et « Les Grosses Têtes ».
« Je suis mort hier. Au seuil de l'éternité, j'ai déjà mesuré le monument de bêtises qu'on édifie à chaque fin d'existence. Moi, le premier. Encore que, par superstition, j'évitais le sujet. C'est à destination des survivants provisoires que j'ai donc décidé de tenir, durant ma première année d'éternité et avant d'être gagné par la routine posthume, mes carnets de mort. » Des carnets qui n'ont rien de morbide tant ils manient l'ironie et assènent des vérités, tant la plume qui les trace se baigne d'encre douce-amère et évoque, avec une légèreté propice aux gravités éternelles, un sujet qui - hélas ! - s'adresse à chacun. Des funérailles de l'auteur fort courues aux premiers jours de solitude totale dans le cercueil, des voisins de caveaux muets aux souvenirs du passé qui eux peuvent remonter à la surface, des questions sur l'âge, la maladie, Dieu, la famille, les femmes aux réflexions sur notre monde forcément profondes - puisque venues de l'au-delà -, cet ouvrage est un délice d'humour noir... autant qu'une ode à la vie. A l'aube de ses 80 ans, Philippe Bouvard offre une formidable bouffée d'air frais littéraire, un texte sincère et hors normes qui possède une âme puisqu'il déborde d'esprit.
Philippe Bouvard, espiègle chroniqueur de la vie comme elle va, a rempli son carnet de notes et de choses vues au cours de la folle année du Covid. " C'était en septembre 2020, à l'orée de la deuxième vague. Entre deux confinements, j'avais retrouvé le chemin des tapis verts. Ce qui devait arriver arriva. Au lieu de toucher le jackpot, je contractai la souche historique du coronavirus… Les familiers se firent plus distants et les visiteurs plus rares. Quoique asymptomatique, j'avais l'impression d'être un pestiféré bien portant. Voire un cadavre encore capable de se tenir les côtes. Un grand merci à la providence qui m'a laissé le temps de devenir gâteux et de mourir d'autre chose que du covid ! " Il n'y a pas d'âge pour faire de faux adieux. Sauvé par son appétit de vivre et sa contagieuse bonne humeur, Philippe Bouvard a donc rempli son carnet d'anecdotes, de réflexions et de choses vues au cours de cette folle période. Espiègle chroniqueur, il détaille ainsi, dans son soixante-huitième livre, sa " relation humoristicopolémique de notre calvaire viral ", posant un regard mordant sur la gestion politique de la crise – comme sur les absurdités du " monde d'après ".
Bouvard : 90 ans de portraits crachésPresque un demi siècle après Un oursin dans le caviar, Philippe Bouvard donne avec Des grumeaux dans la passoire une suite à ce qui fut le best-seller de l'année 1973. (Eh oui, déjà !) Une cascade de souvenirs souvent indiscrets et une galerie de portraits hauts en couleurs : Les présidents de Vincent Auriol à Emmanuel Macron ; les stars de Bardot à Delon ; les génies de Salvador Dali à Marcel Pagnol; les vedettes de l'audiovisuel de Léon Zitrone à Stéphane Bern. Chemin faisant, l'auteur égraine des anecdotes plus personnelles : sa traque par Mesrine, son contrôle fiscal après un déjeuner chez Giscard, les découvertes du " Théâtre de Bouvard " et le succès pendant 37 ans des " Grosses Têtes ". A 90 ans, l'ex-petit garçon de course du Figaro devenu un temps directeur de France Soir n'a rien oublié des rencontres providentielles offertes par un métier qui le passionne toujours. Bref, une existence hors du commun d'un fils de petit commerçant, ne possédant pas d'autres diplômes que le certificat d'études primaires, admis à titre de témoin parmi les grands de ce monde.
Au terme d'une année de réflexion préalable qui lui a pris plus de temps que l'écriture, l'auteur de ce modeste ouvrage a enfin compris ce que Pascal voulait dire lorsqu'en 1647 il faisait amende honorable à la fin d'une très longue missive adressée à une correspondante : « Excusez-moi. Mais je n'ai pas eu le temps de faire plus court. » Peut-être pour se faire pardonner d'avoir dans l'exercice du journalisme tant tiré à la ligne en délayant sur trois feuillets ce qu'il aurait pu exprimer en trois lignes, Philippe Bouvard a donc choisi la concision comme ultime cheval de bataille. Ainsi, pour cet ouvrage qui constitue son chant du cygne, a-t-il parié qu'il pouvait traiter en trois lignes des sujets méritant souvent trois feuillets. Avec le souhait de divertir et de donner à penser aux lecteurs, ainsi que l'ambition de voir un jour l'un de ses mille trois aphorismes se transformer en sujet du bac !
Au terme d'une année de réflexion préalable qui lui a pris plus de temps que l'écriture, l'auteur de ce modeste ouvrage a enfin compris ce que Pascal voulait dire lorsqu'en 1647 il faisait amende honorable à la fin d'une très longue missive adressée à une correspondante : « Excusez-moi. Mais je n'ai pas eu le temps de faire plus court. » Peut-être pour se faire pardonner d'avoir dans l'exercice du journalisme tant tiré à la ligne en délayant sur trois feuillets ce qu'il aurait pu exprimer en trois lignes, Philippe Bouvard a donc choisi la concision comme ultime cheval de bataille. Ainsi, pour cet ouvrage qui constitue son chant du cygne, a-t-il parié qu'il pouvait traiter en trois lignes des sujets méritant souvent trois feuillets. Avec le souhait de divertir et de donner à penser aux lecteurs, ainsi que l'ambition de voir un jour l'un de ses mille trois aphorismes se transformer en sujet du bac !
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
"A 50 ans, publicitaire reconnu, Walter Ego décide de tout abandonner; famille, métier, amis, maison... Une vie confortable, enviable même, mais qui ne l'intéresse plus. Il rêve de recommencer et d'être libre. Mais les règles de la société, si mensongères et truquées soient-elles, ne se laissent pas enfreindre sans contrepartie. Walter Ego paiera sa décision du prix de la solitude, d'un dénuement croissant, d'une véritable dégringolade au fond du gouffre social... En lisant son propre roman, en incarnant à la perfection le personnage de Walter Ego, Philippe Bouvard nous dévoile son talent d'écrivain et de conteur, avec sa voix si familière qui figure dans notre mémoire collective." Patrick Frémeaux Le plus grand succès de librairie de Philippe Bouvard romancier, lu par lui-même !
En pièces détachées porte témoignage sur vingt-cinq ans de journalisme. L'humoriste et l'observateur s'épaulent en Philippe Bouvard, lorsqu'il s'agit de livrer l'histoire de ses rencontres avec une époque fertile en bouleversements. Le M.L.F., l'Église, la libération sexuelle, l'effondrement des valeurs morales, l'injustice fiscale, le divorce, la drogue, et tous les grands problèmes de notre temps, Philippe Bouvard les passe au crible, sans omettre des événements plus anodins de l'existence quotidienne : le prix de l'essence, le Club Méditerranée, le Tour de France, le Concorde, la culture dans le métro, ou les pilules pour bronzer. Le sein de Raquel Welch, l'agonie de Franco, la chemise de Johnny Halliday, la Rolls d'Aznavour, le train de vie du Shah, les carottes de la princesse Margaret, la feuille d'impôts de Brigitte Bardot, ne sont pas épargnés par celui qui se vante « d'avoir le réflexe de l'humeur en état de fonctionnement permanent. En vacances, même, car un esprit surmené freine encore plus mal qu'une voiture hors d'usage ».
Krystyan wychowuje sie w biednej rodzinie. Jego najlepsza przyjaciólka jest zydowska dziewczynka - Naomi, która opiekuje sie dziadek. Para spedza ze soba duzo czasu, az kielkuje miedzy nimi dzieciece uczucie. Wszystko zmienia sie, gdy niespodziewanie umiera dziadek dziewczynki. Niedlugo potem Naomi wyjezdza z obcymi lud´zmi. Krystyan niewyobrazalnie teskni za dziewczynka i nie potrafi pogodzi´c sie ze strata przyjaciólki. Ból rozstania tlumi uczac sie gry na skrzypcach. Wierzy, ze dzieki tym umiejetno´sciom zdobedzie wieksze szanse na lepsza przyszlo´s´c. Czy rozstanie Naomi i Krystana bedzie ostateczne? Czy mlodzi odnajda sie po latach? Wzruszajaca powie´s´c spod pióra najbardziej znanego du´nskiego ba´sniopisarza - Hansa Christiana Andersena.
Après avoir longtemps fréquenté les chantiers de construction, les réunions électorales, les galeries de peinture, les studios de cinéma, les répétitions générales, les ateliers de mécanique et les petits bars mal famés, Philippe Bouvard a fini par s'apercevoir que certains promoteurs d'immobilier, politiciens, amateurs d'art, producteurs, directeurs de théâtre, garagistes et certaines péripatéticiennes possédaient une ressemblance dont on ne s'était pas encore avisé. Toutes ces catégories sociales et professionnelles fournissent en effet des effectifs importants à ce que l'on a appelé au début du christianisme « les marchands du Temple ». Les temples ont peu à peu disparu. Les marchands restent... Et faute de pouvoir vendre leur âme à Dieu ou au diable, ils essaient maintenant de liquider au plus haut cours des marchandises souvent suspectes. Sans parler du trafic d'influence qui constitue, dans tout pays organisé, le fondement du commerce local...
« Bonsoir Madame ! Bonsoir Monsieur ! » Des mots que Claire Fontaine ne prononcera plus. Après avoir présenté durant trois ans le journal de 20 heures, celle qu'on appelait dans son village une « brave fille », devenue momentanément la « femme préférée des Français », a été détrônée par une ancienne « joker » plus jeune qu'elle. Au fil de ces pages, celle qui avait toujours refusé d'apparaître dans la presse people livre son journal intime. Avec humour, elle raconte - d'autant plus librement qu'elle n'émarge plus auprès d'aucune chaîne - les grandeurs et les servitudes attachées à la célébration de la principale grand-messe audiovisuelle. Elle dévoile les coulisses de la cathédrale hertzienne, les rituels de fabrication et ne cache plus rien d'une vie sentimentale où certaines interviews se sont prolongées sous la couette. Naviguant entre fiction et réalité, Philippe Bouvard, vieux routier du petit écran, a guidé sa plume.
« Bonsoir Madame ! Bonsoir Monsieur ! » Des mots que Claire Fontaine ne prononcera plus. Après avoir présenté durant trois ans le journal de 20 heures, celle qu'on appelait dans son village une « brave fille », devenue momentanément la « femme préférée des Français », a été détrônée par une ancienne « joker » plus jeune qu'elle. Au fil de ces pages, celle qui avait toujours refusé d'apparaître dans la presse people livre son journal intime. Avec humour, elle raconte - d'autant plus librement qu'elle n'émarge plus auprès d'aucune chaîne - les grandeurs et les servitudes attachées à la célébration de la principale grand-messe audiovisuelle. Elle dévoile les coulisses de la cathédrale hertzienne, les rituels de fabrication et ne cache plus rien d'une vie sentimentale où certaines interviews se sont prolongées sous la couette. Naviguant entre fiction et réalité, Philippe Bouvard, vieux routier du petit écran, a guidé sa plume.
« Au début de l'été, gonflé de sève comme les arbres, Gaston s'éveilla avec la certitude qu'il allait être de nouveau Gontran. Cap sur Monaco. À Cannes on l'avait pris pour une vedette. Sur le Rocher pourquoi ne jouerait-il pas les milliardaires ? » Gaston est serveur dans un petit restaurant de Valbonne. Une ou deux fois l'an, il sombre dans la schizophrénie et, troquant son prénom qu'il exècre contre celui de Gontran qu'il estime plus noble, il casse sa tirelire pour se faire servir dans des établissements plus étoilés que le sien. La rencontre avec une fausse comtesse, plus vraie que nature, lui offrira au-delà de ses espérances les plus folles un nouveau destin. Dans son sixième roman, Philippe Bouvard s'en donne à coeur joie pour décrire les microcosmes de la Côte d'Azur où il a recruté ses personnages hauts en couleurs et souvent déjantés. Des arrière-cuisines aux coulisses de palaces et de casinos, tout y passe. Un livre réjouissant, aussi caustique que tendre et drôle.
« Au début de l'été, gonflé de sève comme les arbres, Gaston s'éveilla avec la certitude qu'il allait être de nouveau Gontran. Cap sur Monaco. À Cannes on l'avait pris pour une vedette. Sur le Rocher pourquoi ne jouerait-il pas les milliardaires ? » Gaston est serveur dans un petit restaurant de Valbonne. Une ou deux fois l'an, il sombre dans la schizophrénie et, troquant son prénom qu'il exècre contre celui de Gontran qu'il estime plus noble, il casse sa tirelire pour se faire servir dans des établissements plus étoilés que le sien. La rencontre avec une fausse comtesse, plus vraie que nature, lui offrira au-delà de ses espérances les plus folles un nouveau destin. Dans son sixième roman, Philippe Bouvard s'en donne à coeur joie pour décrire les microcosmes de la Côte d'Azur où il a recruté ses personnages hauts en couleurs et souvent déjantés. Des arrière-cuisines aux coulisses de palaces et de casinos, tout y passe. Un livre réjouissant, aussi caustique que tendre et drôle.
Réédition des Pensées de Philippe Bouvard. Intemporel !Non content de faciliter le travail des lecteurs, l'auteur a souhaité voler au secours des critiques en formulant dix griefs principaux à l'égard de son propre livre : 1) Pour qui l'auteur se prend-il ? 2) Comment ose-t-il publier des pensées alors qu'il n'a jamais pris rang parmi les intellectuels ? 3) En vertu de quelle légitimité émet-il des jugements aussi définitifs sur des sujets qui lui sont autant étrangers que l'amour, la politique et la culture ? 4) Ne pèche-t-il pas par manque de travail et par défaut d'inspiration en se montrant incapable de dépasser dix lignes sur un seul sujet ? 5) Pourquoi, alors qu'il sait que tout a été dit, s'obstine-t-il à croire que tout n'a pas été écrit ? 6) Son inconscience n'aboutit-elle pas à ce qu'une voie traditionnellement royale s'achève cette fois en impasse ? 7) N'est-ce pas pousser trop loin le paradoxe que de qualifier de maximes des songe-creux minimalistes ? 8) A-t-on le droit de multiplier les mauvais coups sous prétexte de faire des bons mots ? 9) L'auteur ne pense-t-il pas plus haut que sa tête ? 10) N'est-il pas de pire fou que celui qui se prend pour un sage ? Philippe Bouvard
LES 2 000 FORMULES LES PLUS PERCUTANTES DE PHILIPPE BOUVARD ! Soucieuse de proportionner la longueur de ses textes à la hauteur de sa taille, la nature a offert à Philippe Bouvard le sens du raccourci. Du premier âge où il a balbutié « Phiphi aime papa » au grand âge où il a écrit « Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche », il a multiplié pensées et maximes, aphorismes et apophtegmes dans le double dessein d'économiser le papier et de ne pas abuser de l'attention de ses lecteurs. Grâce à sa déformation d'esprit qui tend à substituer à une logorrhée souvent relâchée une concision plutôt ciselée, il a parsemé de milliers de petites phrases des oeuvres tragiquement incomplètes. S'inclinant devant le seul ordre qu'il respecte - l'alphabétique - ce volume a le mérite de proposer ses meilleures formules en meublant les esprits sans encombrer les bibliothèques. Portrait dessiné de Philippe Bouvard © André Lebon « Phil », avec l'aimable autorisation de Jean-Philippe Lebon © Flammarion, 2014.