Ella Éditions
Léonie, trahie par son compagnon, fuit tout pour se réfugier sur l’île de Noirmoutier. Entre rencontres inattendues et secrets familiaux, elle découvre que les secondes chances existent. Un roman feel-good qui célèbre la résilience et l’espoir.
En ce jour du 19 août 1945, ma mère a poireauté huit heures sous la verrière de la gare de l'Est. Elle était arrivée la veille de sa province, elle avait reçu un appel, un courrier, un truc provenant de l'hôtel Lutetia qui lui disait que son mari serait dans le train qui le ramènerait d'Allemagne. Une histoire banale pour l'époque : nous étions à la fin des grandes vacances que le bon Hitler avait offertes dans son joli pays à deux millions de Français en échange de quelques petits services dans ses usines, ses fermes et autres routes... Échange de bons procédés. Les longues vacances sont parfois porteuses d'ennuis et le bon Führer, en homme avisé, avait compris que l'oisiveté peut être mère de tous les vices. Et qu'il se devait de distraire tous ces vacanciers pour ne pas qu'ils sombrassent dans un ennui qui pourrait les conduire à la longue sur les chemins de traverse de la pensée séditieuse. C'était, vingt ans avant, une vision avant-gardiste du Club Med.
Paris, 1940 : la vie d’Aron, 14 ans, bascule avec l’arrivée des Allemands. Soixante-dix ans plus tard, Marek, 16 ans, se bat pour retrouver sa sœur disparue. Deux destins liés par un secret enfoui.
« Herman, le père, est assis sur un bras de la charrette. Il tient ferme les rênes entre ses mains calleuses aux doigts épais de journalier agricole. De temps en temps il claque les rênes sur la croupe pour accélérer le train. Si le cheval veut faire ses besoins, Herman lève un peu les mains et arrête la marche un bref instant. Il a beau fuir la ville, il garde son calme et respecte le rythme de l'animal. Ils s'en vont loin. Derrière, les autres fuyards hurlent d'impatience. » Daniel Tranchant nous entraîne avec brio au plus près des exilés flamands de la Première Guerre mondiale qui ont dû, pour leur salut, abandonner leurs foyers et faire route vers l'inconnu.
Tout est question de décision dans la vie. On en prend mille par jour, souvent sans importance. Mais parfois, il suffit d'une seule pour que tout bascule. Une simple lettre, reçue dans ma boîte aux lettres. Je n'aurais pas dû l'ouvrir, mais voilà, la curiosité nous pousse à faire des choses que l'on regrette parfois. Tout a commencé par ce rendez-vous mystérieux dans une abbaye, puis par mon retour à la maison pour m'apercevoir qu'elle était occupée par des inconnus. Tout s'est compliqué quand mes amis, mes parents, m'ont délibérément renié. Heureusement, la providence vient parfois à notre secours. Pour moi, elle eut les traits de Jenny, une journaliste qui accepta de mener le combat avec moi. Je m'appelle Martin, Martin Grangier, et à cause d'une décision, lourde de conséquences, je suis aujourd'hui un homme seul, sans identité, sans passé, sans histoire, car ce samedi 20 juillet 2019, on m'a effacé...
Ce matin du 5 mars 2015, j'émergeais d'une longue année de coma à l'hôpital Percy Clamart et prenais connaissance du diagnostic : l'accident avait provoqué une perte totale de ma mémoire. Ce matin du 5 mars 2015, je serrais dans mes bras ma propre fille Camille en réalisant qu'elle n'était pour moi qu'une parfaite inconnue. Pour me reconstruire, je devais reprendre une vie normale, suivre un traitement adapté. Mais rien ne s'est passé comme prévu. Sans doute aurais-je dû me méfier ? Comment aurais-je pu imaginer l'extraordinaire aventure que je venais de vivre des côtes australes jusqu'aux terres gelées du grand continent blanc ? Qui était celle qui m'attendait quelque part, cloîtrée dans une geôle, prisonnière de syndromes encore plus puissants que les miens. De ma mémoire chancelante émergeait une seule certitude : je devais la retrouver pour connaître l'incroyable vérité, celle que l'on tentait de nous dissimuler.
C'est la fin de l'été. Gwen et ses parents reviennent s'installer dans le village de Bretagne où il a fait ses premiers pas. Les souvenirs heureux remontent à la surface. Mais ses nouveaux camarades le questionnent sur ses origines, alors qu'il ignore tout de ses premiers mois, avant son adoption. Le garçon va fouiller un passé plus secret. Peu à peu, Gwen accepte de s'ouvrir à l'Asie qui bouillonne en lui. Et qui lui réserve d'incroyables découvertes.
"Hélène regarde le marronnier au centre de la cour. Le vent agite ses feuilles qui bruissent en cadence. Elle se laisse bercer par cette musique que les autres ne semblent pas entendre. A ses pieds, une pierre abritant une fourmilière. Les petits êtres s'activent avec frénésie, dans quel but ? Hélène ne sait pas, elle se doute bien qu'il y a une raison à cela même si elle ne la comprend pas. Elle devine qu'ils doivent faire vite et bien, leur survie en dépend". "Samedi matin, pas un bruit dans la maison. C'est d'un pas feutré qu'Hélène avance et emprunte l'escalier. Le jour vient à peine de se lever, une lumière diffuse se fraie un chemin à travers les volets roulants mal jointés du salon. Bientôt, les effluves de la brioche grillée et du chocolat chaud envahissent le rez-de-chaussée. La nuit n'a pas été bonne, comme beaucoup l'ayant précédée. Des images se sont immiscées dans ses rêves d'enfant, mais Hélène ne peut pas en parler. Ce phénomène lui fait peur, alors elle a choisi de se taire".
Vendée, 1989. Une jeune fille est retrouvée à moitié ensevelie dans les dunes, survivante d’une agression jamais élucidée. Trente ans plus tard, Sara, capitaine de police à Paris, découvre que sa propre mère en était la victime.
Après la disparition tragique d'Amalia, son épouse, et les graves blessures subies par son enfant, Marc Delestrange, un célèbre reporter parisien est désespéré. Malgré le soutien de sa jeune soeur Mathilde et de ses parents, il se réfugie dans les sciences occultes. Ce que Marc ignore, c'est que son épouse avait en sa possession des documents que la mafia sicilienne veut à tout prix récupérer. Mais lorsque Marc accompagne Mathilde à Syracuse, tout s'enchaîne très vite : les secrets de familles éclatent, les passés se dévoilent, les amours se déclarent, les mystères se révèlent. C'est finalement grâce à Perla, sa fillette aveugle, qu'il reprendra pied mais aussi grâce à la proximité de Camille Couturier, l'éducatrice de Perla avec qui il nouera une intime complicité. Un roman à suspense qui entretient le mystère jusqu'au bout et fait la part très belle aux émotions, comme chaque roman de Bernard Thibaud.
Décembre 2100. La technologie des nanoparticules à base de graphène et connections neuronales est maîtrisée, chacun peut se connecter à une base de données et communiquer en temps réel avec n'importe quel être humain détenteur de ladite technologie. Le réchauffement climatique perceptible à la fin du XXe siècle a dépassé toutes les prévisions de l'époque. Le niveau de l'Atlantique a augmenté de presqu'une dizaine de mètres. Saint-Christophe du Ligneron est devenu ville balnéaire ; les marais bretons et poitevins sont submergés ainsi que bon nombre de villes côtières. Mai 2101 Ryan Devon présente en première mondiale, le F.V.A.F. Véhicule équipé d'un moyen révolutionnaire de propulsion, l'engin de nouvelle génération est destiné à être utilisé sur mer, dans la proche atmosphère et au plus haut de l'espace. Il ouvre des perspectives qui relevaient il y a peu du domaine de la Science-Fiction.
13 novembre 2015, Paris. Chang Ying, cadre d'une puissante entreprise industrielle chinoise, dîne au Carillon en compagnie de Mee Lung, son assistante. Pulvérisant ce moment de félicité, l'histoire bouleversera sa vie à jamais. 14 novembre, Vendée. Shirley Devon, divorcée d'un riche industriel, recueille le Chinois traumatisé dans son B&B au coeur de la nature. Petit à petit, l'un et l'autre vont s'apprivoiser et apprivoiser les changements qui menacent la planète, car dans ce monde perverti par la surconsommation, la course à la technologie et à l'armement, chaque homme doit trouver sa place. Shirley, Chang Ying et leurs enfants sauront-ils découvrir la leur et dessiner un avenir pour l'humanité sans renier leurs valeurs ?
Je pleure. Fortement. Ça me secoue et me tiraille le ventre. Je pleure. Sur son poitrail. Lui, il me caresse la tête. Protecteur. Doucement, il redevient, là, mon homme de confiance. Mon refuge pour la nuit. L'arbre auquel je m'accroche. Nous restons des heures et des heures enlacés ainsi. Enchevêtrés dans nos souvenirs, nos lourds fardeaux. Ensemble, nous les abandonnons dans cette chambre joliment habillée de parme. Dans cet hôtel, L'Entre-Deux. Ils tombent de nos épaules. Peu à peu, nous respirons. Retrouvant notre chemin. Les racines de notre coeur. Oui, nos retrouvailles sont belles. Les paroles se délient. Les noeuds se défont.
Juliette avait 14 ans au milieu des années 70. Rebelle, excentrique, terriblement séduisante et terriblement intelligente, elle n'avait pas connu les évènements de mai 68 mais rêvait elle aussi d'un monde de paix, d'amour et de fleurs. Et c'est bien ce qu'elle vécut quelques jours dans les bras d'Eddy... quelques jours seulement. Avant de plonger dans une tourmente à couper le souffle. Si vous avez aimé Les brumes de Locardic, premier roman de Bernard Thibaud réjouissez-vous, notre écrivain récidive ! Son imagination débordante nous entraîne cette fois-ci dans les années 70 et 80, au coeur d'une intrigue aux multiples rebondissements.
Ce mardi 10 septembre fut ma journée noire. En quelques heures à peine, je perdais mon travail, puis ma chère Juliette dans l'incendie de notre appartement. Comment aurais-je pu alors imaginer que ma lente descente aux enfers allait m'amener à vivre une telle expérience ? Pourtant, dans les profondeurs d'une vieille mine désaffectée, je devais le rencontrer pour qu'il me persuade de retrouver celle que les Mayas appelaient la fleur d'Itzamna. Lisa, la célèbre archéologue, ma compagne de route et moi-même connaissions l'importance de notre quête, mais nous n'aurions jamais présumé d'une telle issue. Je m'appelle Vincent Salvar. Je ne suis pour vous qu'un parfait inconnu, mais je devais vous écrire mon histoire. Elle constitue à elle seule la vérité sur l'origine des hommes, la vérité sur leur salut. Juste une fleur, une simple fleur pouvait tout faire basculer, et grâce à elle, je le sais maintenant, rien ne sera plus jamais comme avant...
Tiédeur moite, brise légère, presque rien. Il est six heures et quart, rue des Ecoles. Le trottoir est vide. Soudain, une porte claque dans le silence du petit matin. Ici, pas d'écoliers, pas d'écoles non plus, rue des Ecoles, juste une fillette et sa mère en ligne de mire sur le béton. Elles marchent. Au bout de la rue, des éclats de voix et de verre. Les cris proviennent de l'immeuble. Des marginaux s'y rassemblent. Une ombre s'engouffre sous le porche. Elle va finir sa nuit à l'abri. Itebela Vahinueta quitte Papeete.
Jeune prêtre, Séverin est envoyé en 1865 dans un petit village de Vendée. Lui qui n'a connu que la ville peine à comprendre ses ouailles, son caractère plus qu'intransigeant ne facilite guère son intégration. Pourtant, malgré tout ce qui les oppose, Séverin est intrigué par Louise, « la rebouteuse » aussi active au coeur de la communauté que prompte à la réplique.
Au coeur du printemps, le Languedoc devient la terre de meurtres rituels étranges. Tous sont commis en de hauts lieux touristiques, de Montpellier à Nîmes. Les victimes ont la moitié gauche du corps suppliciée, l'autre reste totalement intacte. Quel est ce nombre mystérieux tatoué sur leur cuisse droite ? Que signifie le marquage au fer sur leur peau ? Est-ce réellement le symbole d'une divinité des Enfers ? Pourquoi, entre Beauce et Sologne, Anna reçoit un courrier qui fait vaciller jusqu'aux origines de son existence ? Le capitaine Fournier est chargé de l'enquête pendant que son supérieur, Félix Célestini, se refait une santé. Fournier croise à nouveau la route du lieutenant Malouni, dès lors que l'intrigue étire sa toile diabolique d'Orléans à Chartres. Les pistes vont entraîner Anna et les deux policiers jusqu'en Pologne et au Brésil pour une plongée dangereuse à travers les réveils obscures de l'Histoire.
Alors que trois adolescents se préparent à rejoindre leurs amis pour une soirée d'anniversaire très attendue, d'étranges phénomènes se produisent dans la ferme de Timothée, le plus précoce des trois : coupures d'électricité, pertes de réseau téléphonique. Et finalement, alors que la nuit s'est installée, les jeunes comprennent qu'ils sont isolés du monde par une entité dont ils ne connaissent aucunement les intentions. Et dont la puissance technologique semble monumentale.
Entre inceste, sensualité et suspense policier, Vie et passion d’Ariane de Frise plonge le lecteur dans un château où se mêlent comédie et tragédie.
XXIIIe siècle : après deux cents ans de domination des familles Ying et Devon, la Terre tremble sous les séismes. Leur empire, bâti sur le tourisme spatial, vacille. Un roman d'anticipation haletant où science et destin s'entremêlent.
Ce livre tente de réparer une injustice : mettre dans la lumière Émira Marceau, une femme ignorée par les historiens qui se sont focalisés sur la destinée de son demi-frère, le général Marceau, dont elle a « forgé l'armure », et celle très controversée de son époux, le Conventionnel régicide, Antoine Sergent. À la fin de sa longue vie, ce dernier a pourtant évoqué par le menu la vie d'Émira, son épouse adulée, allant jusqu'à trahir les moindres secrets de son intimité, ce qui a suffi à jeter un voile pudique sur cette femme au destin tourmenté. Pourtant, la glorieuse épopée de Marceau et les avatars révolutionnaires de son beau-frère, le graveur Antoine Sergent, ont fait l'objet de nombreux ouvrages depuis le XIXe siècle mais un élément essentiel a été laissé sous le boisseau : l'amour hors norme qui unissait les trois « personnages ». L'ouvrage révèle le martyre que cette femme des Lumières a connu, lors de son premier mariage, et l'étrangeté de la relation conjugale qui l'a unie à son second mari devenu Sergent-Marceau. Il jette aussi une lumière crue sur les préférences d'un jeune général écartelé entre des passions contrariées. Cette « biographie », à trois personnages indissociables, se veut aussi une réflexion sur le tragique de l'Histoire. Qu'est-ce qu'un héros et qu'est-ce qu'un salaud ? Marceau est au Panthéon et Sergent a le sang de la Terreur sur les mains. Si, le premier, marche sans conteste au côté des grandes gloires de la Révolution française, le second méritait une forme de réhabilitation pour avoir lutté en faveur de ce qui était alors une utopie politique, la démocratie, au service d'un nouveau souverain, le peuple. Ce récit historique, au-delà de l'épopée d'une femme des Lumières et de deux hommes en déroute, tente aussi de leur donner chair, c'est-à-dire de leur restituer leur part d'humanité. La destinée d'Émira Marceau entre aussi en résonnance avec le combat actuel contre la violence faite aux femmes victimes, depuis des siècles, de la « loi des hommes ».
Dompierre-sur-Yon, Delphine est seule, désemparée : elle n'a que dix ans et elle se sent perdue car sa maman est partie sans prévenir. Une grande tempête intérieure se joue en elle, dans sa pauvre tête déboussolée ; malgré son jeune âge, elle veut comprendre... Extrait : Elle remontait la pente, essoufflée, affolée. Tout tournoyait trop vite dans sa jeune tête, elle n'avait que dix ans. La grande côte du petit chemin qu'elle connaissait si bien lui semblait interminable. Elle rentrait chez elle pour la deuxième fois en cette fin de journée d'école. C'était un vendredi de novembre 1976, au lendemain même des vacances de la Toussaint, un vendredi noir. Ses pas étaient devenus lourds, plus moyen de courir, son coeur avait décidé de s'emballer si fort. Elle croyait mourir de peur.
Enfant de la campagne beauceronne, Joseph entre au petit séminaire en 1884 à l'âge de 13 ans. Élève brillant, il poursuit ses études au grand séminaire jusqu'à son ordination. À 27 ans, il est nommé curé de Châtenay. Pour tous, paroissiens et supérieurs, il est un prêtre modèle. Mais sans aucune explication, sans le moindre indice, il disparaît le 24 juillet 1906. Montée en épingle dans le contexte de la loi de séparation des Églises et de l'État, l'affaire fait les choux gras de la presse. D'autant que face à l'incurie de l'enquête officielle, les titres à sensation dépêchent sur place mage indien, hypnotiseur et dompteur de hyène afin d'élucider ce qui est devenu « le mystère de Châtenay » : crime, ou fugue ?
« Sa Bretagne natale, sa famille, le port de Locardic, l'ostréiculture, ses amis d'enfance, Jérôme et la famille Guénel, la peinture... Ah oui, la peinture ! Bienheureuse peinture. Douce peinture... Douloureuse peinture. Les couleurs se mélangeaient et commençaient à lui tapisser les yeux, et il savait bien pourquoi... Et puis Elle... toujours Elle. » Simon Levinec, riche homme d'affaires parisien, est à quarante-trois ans un célibataire endurci. Le coup de foudre, il va le connaître place du Tertre, pour une belle et jeune artiste peintre, Minka. Un amour intense, son vrai premier amour. Mais le destin va jouer un tour cruel à nos deux amoureux.
Elle était heureuse, Hermine : c'était la première fois qu'un homme s'intéressait à elle. Il avait fallu qu'elle attende ses vingt-six ans pour vivre cet instant. Et dire qu'elle avait failli, une fois de plus, refuser à sa soeur Edmée de l'accompagner à la sauterie du dimanche après-midi à la salle de l'Oratoire. Edmée avait insisté comme d'habitude, elle avait besoin de sa soeur pour obtenir une autorisation de sortie... Plus jeune qu'Hermine de huit ans, le père tenait la laisse courte à la cadette. Il n'avait pas une grande croyance en la vertu de sa jeune fille. Déformation professionnelle du papa, une tendance à tout mettre sous clef. Il était directeur des douanes. Sa femme était sage-femme dans la bonne ville de La Rochelle, elle était plus indulgente, pour ouvrir les portes à la vie...
Languedoc, 2020. Après un déluge sans précédent, des sarcophages flottants remplis de corps momifiés remontent à la surface. **Pourquoi ces disparus, jamais retrouvés par le commandant Célestini, réapparaissent-ils aujourd’hui ?
William et Mary Perkins, un couple d'Américains sans histoire, et leur fille Allison, une adolescente un peu rebelle, quittent la Floride pour se rendre vers leur destination de vacances, le prestigieux parc national des Great Smoky Mountains. Alors que leur Chevrolet traverse paisiblement la Géorgie, la route 1-75 d'Atlanta disparaît soudainement et tous trois se retrouvent piégés sur une voie désaffectée, suspendue au coeur d'un désert brûlant. Tout en poursuivant leur quête d'explications rationnelles, ils vont devoir s'unir et lutter de toutes leurs forces pour survivre sur ce mystérieux territoire inconnu, où le danger guette à chaque instant. William, Mary et Allison ne pouvaient imaginer que leur présence insolite sur ce site tenu secret constituait le prélude du plus fou, du plus pharaonique, du plus extraordinaire projet jamais envisagé par les hommes...
Invitée d'honneur d'une manifestation écologiste à Portland, bien que n'aimant guère les mondanités, Esther, jeune militante de La Ligue Verte accepte de s'y rendre. Elle souhaite ainsi remercier ceux qui lui font confiance. Quand le commando lourdement armé pénètre dans la salle au beau milieu de son intervention, Esther devine le piège qui vient de se refermer sur elle. Elle va payer pour ce qu'elle a commis dix ans plus tôt sur le site de l'Harp, en Alaska. Emprisonnée dans un cachot sordide, privée de lumière, privée de tout contact et affaiblie, elle n'est plus la fière guerrière d'antan. Le colonel Powel tient sa vengeance. Il ignore qu'à Nantes, de l'autre côté de l'Atlantique, une fillette de dix ans se prépare à porter secours à Esther. Il ignore que l'enfant porte dans ses gènes le secret d'une légende millénaire, un secret préservé par la plus ancienne tribu amazonienne que la Terre ait portée. Parce qu'elle s'appelait Alizéa, Parce qu'elle est la fille d'Esther, la petite soeur du vent.
Ce premier roman d'Alain Denizet nous entraîne aux côtés de Désiré, jeune immigré burkinabé. Après avoir affronté le Sahara, la Méditerranée et connu l'errance en Italie, il atteint enfin son but : Paris. Première surprise, il neige... Le coeur battant, il se met en marche pour son ultime traversée. À l'autre bout de la capitale, son cousin l'attend.
À Luçon, Lizzie veille en secret sur les externes, ces fées vivant parmi les humains. Mais quand une faille menace leur refuge, chaque choix devient une question de survie.
Dans un monde où la nature semble avoir disparu, Malis et Juris cherchent encore des signes de vie. Entre coquilles abandonnées et rivières silencieuses, leur quête interroge : et si l’espoir survivait là où plus personne ne regarde ?