Essais sciences humaines et politiques
Premier chapitre du Capital, ce texte explore un concept au coeur de notre société de consommation contemporaine.
Le passage de l'enfance à l'adolescence est un phénomène très troublant. Tempête corporelle, tempête sous un crâne, éveil sexuel... La puberté déverse en chacune un torrent d'émotions. Conçu pour les filles d'aujourd'hui, ce guide expose les fondamentaux avec fraîcheur et tact, mais sans tabou : cycle menstruel, pilosité, seins, acné, transpiration, complexes et confiance en soi, sentiment amoureux, premiers chagrins d'amour... Il aborde des sujets devenus incontournables : découverte de ses limites et de celles des autres, consentement, orientation sexuelle, réseaux sociaux, troubles alimentaires, agressions sexuelles, etc. Les auteures des Joies d'en bas confirment avec ce nouveau livre qu'elles ont un talent fou pour expliquer sans embarras des choses a priori embarrassantes.
Byung-Chul Han développe une réflexion personnelle et singulière sur la relation qu'il entretient avec la nature - il jardine et s'adonne à la botanique chez lui, près de Berlin - et une pensée critique sur la relation que l'homme entretient avec la terre au XXIe siècle. Ouvrage illustré noir et blanc (planches de botanique).
C'est à la disparition du monde des "choses" ou des "objets" que Byung-Chul Han consacre ce nouveau livre. Les choses stabilisent la vie humaine, lui confèrent une continuité. Pôles de repos du monde, les choses sont aujourd'hui totalement recouvertes par les informations. Mais il n'est pas possible de séjourner auprès des informations... Quel rapport entretenons-nous désormais avec les choses ? Que deviennent-elles lorsque, pénétrées par les informations, elles deviennent elles-mêmes des informations et s'immatérialisent ? Han poursuit sa critique de la rationalité technique et numérique en s'interrogeant sur la signification des objets et leur effet dans notre existence. Sans doute le plus nostalgique, le plus touchant et le plus polémique des livres de Han parus en langue française.
Vous pensez tout savoir sur l'appareil génital féminin car on en parle beaucoup dans les magazines et sur Internet. Eh bien, détrompez-vous. Les Joies d'en bas, livre écrit par deux futurs médecins norvégiens et traduit dans une trentaine de langues, dissipe enfin un ensemble de mythes entourant le sexe. Non, on ne peut pas constater médicalement si une fille est encore vierge. Non, l'orgasme purement "vaginal" n'existe pas. Vous allez découvrir la face cachée du clitoris, comprendre la ronde des hormones qui orchestrent les menstruations, faire le point sur les différents types de contraception et mettre le doigt sur le Point G. En faisant état des tout derniers résultats de la recherche, ce livre savant et joyeux nous dit : pour être fière de son sexe, il faut le connaître. Véritable mine d'information et triomphe du "gai savoir", Les Joies d'en bas en réjouiront plus d'un(e).
Joan Koenig, musicienne formée à la Juilliard School (New York), est la fondatrice d'une école maternelle bilingue et école de musique, la Koenig School à Paris. Elle y enseigne la musique en s'appuyant sur l'attrait immédiat des enfants, dès la naissance, pour le rythme et la danse. Le récit de ses cours d'éveil musical et de leurs bénéfices pour le développement de l'enfant est étayé par de nombreuses études et recherches, notamment neuroscientifiques, et associé à des exercices à reproduire chez soi avec son enfant. L'auteure prône une approche instinctive et informelle. Un enfant apprend à parler avant d'apprendre à lire et à écrire, ne devrait-il pas apprendre à faire de la musique, à « musiquer », avant d'apprendre à la lire et à l'écrire ?
Giulia Enders, jeune doctorante et nouvelle star allemande de la médecine, rend ici compte des dernières découvertes sur un organe sous-estimé. Elle explique le rôle que jouent notre "deuxième cerveau" et son microbiote (l'ensemble des organismes l'habitant) dans des problèmes tels que le surpoids, la dépression, la maladie de Parkinson, les allergies... Illustré avec beaucoup d'humour par la soeur de l'auteur, cet essai fait l'éloge d'un organe relégué dans le coin tabou de notre conscience. Avec enthousiasme, Giulia Enders invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments et à appliquer quelques règles très concrètes pour faire du bien à son ventre. Véritable phénomène de librairie, Le Charme discret de l'intestin s'est vendu à plus d'un million exemplaires en Allemagne et sera publié dans plus de trente pays.
Le changement climatique s'est aggravé à tel point que les jeunes générations grandissent en sachant que la Terre ne sera plus habitable dans quelques décennies. Du moins plus pour tous. À cet état de la planète, une partie de la jeunesse répond par l'engagement et la lutte : le mouvement mondial qui vise à freiner le changement climatique est en marche avec, pour credo, un avenir équitable et vivable «pour tous». Naomi Klein brosse son portrait ici et là, nous informe sans relâche sur les réchauffeurs et partage ses outils politiques - parce qu'instaurer une véritable justice climatique et sociale requiert de «tout changer».
Après dix ans de fouilles intenses dans les archives - en ex-URSS, en Europe et aux Etats-Unis -, d'entretiens et d'enquêtes de terrain - en Russie, en Ukraine et en Biélorussie, et ce jusque dans la zone d'exclusion -, l'historienne américaine Kate Brown nous révèle l'ampleur non seulement de la catastrophe, mais aussi des actions entreprises pour dissimuler la vérité et convaincre la communauté internationale et l'opinion publique de l'innocuité des retombées radioactives. Ses découvertes mettent en lumière les conséquences irréversibles de la radioactivité anthropique sur le vivant, et nous confrontent, jusqu'à la sidération, à ce que nous ont légué des décennies d'accidents et d'essais nucléaires en tout genre. Premier grand travail scientifique sur Tchernobyl. Un ouvrage sans équivalent.
Aujourd'hui, plutôt que de redonner au sommeil sa place légitime, on le sacrifie sur l'autel du travail, ou on le dresse à coups de mélatonine et de somnifères. Des millions de personnes luttent chaque jour contre un manque de sommeil chronique qui les épuise, use leur organisme et menace leur santé : 20 % de la population française perd ainsi chaque nuit 90 minutes de sommeil. Pour y remédier, une seule solution : dormir. Et dans nos sociétés suractives, un seul antidote, qui plus est naturel : la SIESTE.
Dans la solitude et l'enfermement, Slavoj Zizek observe ce qui est à l'oeuvre à l'échelle du monde. La pandémie a mis à nu ce que nous parvenons d'ordinaire à accepter ou à dissimuler : la barbarie à visage humain dans ses multiples formes. Il traque les virus idéologiques qui ont favorisé l'apparition et la dissémination du Covid-19, mais aussi ceux que la pandémie active ou réactive, les virus des fake news, des théories du complot, du racisme qui explose, etc. Il forme le voeu d'un autre type d'infection, propice à l'invention d'une société alternative. Une société qui ne pourra s'actualiser que dans la solidarité et la coopération. En un mot, un virus bénéfique qui nous contraindrait à des décisions éminemment politiques, radicalement neuves.
Parler des réfugiés sans faire de préconisation politique, d'analyse historique, ou géopolitique. Parler des réfugiés en explorant beaucoup plus radical, la condition humaine. Telle est la force d'Ai Weiwei. Nous donner à sentir l'extranéité à travers sa propre expérience d'exilé. Nous faire entendre que la question de l'exil est avant tout un problème d'être, pas un problème d'avoir, aussi démunis soient les réfugiés. Et le faire entendre simplement. Au passage, nous trouvons bien des réponses à l'engagement d'Ai Weiwei et aux motivations de sa créativité débordante...
Nous avons modifié de façon durable les conditions d'habitabilité de la Terre pour l'ensemble du vivant et ainsi grandement fragilisé la vie en société. L'auteur décrypte les récits politiques du temps présent qui font chacun le lit possible de l'échec démocratique et/ou de l'échec écologique : le récit mensonger, selon lequel nous ne serions pas sûrs que le changement climatique soit d'origine humaine ; le récit bisounours, qui fait reposer un changement global sur la conversion à l'écologie de chaque citoyen ; le récit californien, qui fait miroiter un salut technoscientifique ; le récit chinois, selon lequel la fin justifierait les moyens ; le récit pervers, qui veut tout faire tenir en même temps. Mais l'histoire n'est pas terminée. Un récit alternatif trace son sillon...
L'étude de la dictature a acquis, en Occident, une dimension presque exotique. Mais les régimes autoritaires restent une réalité douloureuse pour des milliards de gens. Ceux dont les libertés et les droits sont bafoués. Ceux qui subissent arrestations arbitraires, corruption, injustice. Quelle est la nature de la dictature ? Comment s'implante-t-elle ? Quelles sont les conditions et les circonstances qui favorisent son épanouissement ? Et comment les dictateurs conservent-ils le pouvoir, même lorsqu'ils sont méprisés et moqués par ceux qu'ils gouvernent ? Dans ce bref essai volontiers provocateur, fruit d'une longue réflexion, Alaa El Aswany examine la dictature comme une véritable maladie et s'attache à démontrer que, pour comprendre le syndrome de la dictature, nous devons d'abord examiner les circonstances de son émergence, ainsi que les symptômes et les complications qu'il provoque, tant chez le peuple que chez le dictateur.
Deux jeunes médecins présentent les nouvelles recherches sur l'importance de la graisse corporelle et montrent le chemin pour vivre en harmonie avec elle. Ni trop, ni pas assez !
Cet ouvrage pose un regard inédit sur la "crise sans fin" que traverse le monde musulman : il éclaire la faillite politique de ces pays par le culte de la virilité, qui affecte non seulement les rapports entre les sexes, mais aussi les relations des hommes entre eux et, fondamentalement, la vie en société. La virilité n'est pas appréhendée ici dans sa dimension érotique, mais dans sa portée politique. Une traversée qui s'ouvre dans l'Arabie préislamique et s'achève avec les talibans afghans, à la fin du XXe siècle, après s'être arrêtée sur l'empire des Steppes, l'empire ottoman, le puritanisme des wahhabites, la révolution khomeiniste, le destin de Saddam Hussein et les tribulations des hommes ordinaires au Maghreb.
Byung-Chul Han est un philosophe célèbre en Allemagne, et son travail commence à être connu en France. Il pratique une philosophie en prise directe sur le réel immédiat. Il se penche ici, en une réflexion aussi éclairante que rigoureuse, sur notre mode de vie actuel, imprégné peut-être plus encore que nous ne l'imaginons de numérique, de virtuel et d'une "communication dépourvue de regards". Un livre majeur pour "penser" nos vies enivrées des potentialités du numérique sans que l'on mesure les risques qu'elles soulèvent.
De l'Antiquité à notre démocratie moderne, les techniques de manipulation des masses n'ont cessé d'être et de se perfectionner. Dési reux d'explorer davantage la part maudite des rapports humains, Dany-Robert Dufour démonte, démontre et, plus encore, montre à l'oeuvre les ressorts de cette intelligence très retorse en utilisant le personnage emblématique de Mabuse, héros de quatre films magnifiques et terrifiants signés Fritz Lang, expert en déguisements divers, faux monnayeur, chef d'un gang de bandits, de voleurs et de trafiquants, etc. Fritz Lang révélait les trucs et les tours de Mabuse. Dufour fait parler les Mabuse qui ont fait l'Histoire... Et l'on comprend qu'un personnage aussi diabolique n'est jamais aussi à l'aise que lorsqu'il affecte de prendre ses assises du côté du Bien.
Quels sont les ressorts intimes de l'enrôlement de milliers de jeunes dans le jihâd ? Qu'est-ce qui déclenche la décision de s'engager dans un tel combat ? Depuis ses débuts, le phénomène mondial de la radicalisation islamiste et ses débouchés dans le terrorisme ne cessent de déconcerter par le nombre de ses partisans et surtout par la complexité de leurs mobiles. Cet essai montre l'insuffisance de la notion de "passage à l'acte", souvent invoqué, et propose une nouvelle théorie - le saut épique - comme ressort fondamental de l'engagement. Élan à la fois psychique, spirituel et politique qui peut conduire à l'action destructrice ou émancipatrice, individuelle ou collective.
Dans l'antiquité, l'otium était considéré comme l'un des moments les plus désirables de l'existence. Libéré des tâches vitales, affranchis des préjugés, des croyances et des intérêts, les hommes libres pouvaient s'y livrer à la culture du for intérieur, du goût, du jugement, à la quête désintéressée du sens, de la beauté, des valeurs, de la vérité. Cette part d'humanité menacée par l'injonction d'efficacité que nous impose le marché, peut être précisément désignée par l'otium. Loin de toute nostalgie, il s'agit d'éclairer les sources d'une liberté et d'une créativité aujourd'hui compromises par l'hégémonie du marché. Il s'agit aussi d'identifier la responsabilité de l'État démocratique dans l'accès de tous à ce loisir studieux et émancipateur.
La maison brûle ! La crise climatique est là qui menace l'équilibre du monde. Des mouvements sociaux ont déclaré l'état d'urgence social et écologique. Mais pourquoi sommes-nous incapables d'agir en conséquence ? Comment éteindre l'incendie ? Depuis plus de vingt ans, Naomi Klein se fait l'écho incisif de la guerre économique qui prend pour cibles les individus et la planète. Elle propose ici la mise en oeuvre du plan de sauvetage : un New Deal vert.
Le vide, comme le temps ou la matière, a hanté l'histoire de la philosophie et celle de la physique. Mais les philosophes et les physiciens parlent-ils de la même chose ? Les premiers considéraient que le vide n'existe pas vraiment, alors que les seconds prouvent son existence au milieu du XVIIe siècle. Étienne Klein nous montre que la vie du vide est contre toute attente une vie dense... Et de plus en plus dense à mesure que la physique progresse. Au XXIe siècle,le vide est devenu un concept central qui a partie liée avec les plus grandes découvertes et donne lieu à d'intenses controverses.
Extensions du domaine du don rassemble et synthétise la plupart des fils patiemment tissés par Alain Caillé et ses amis du Mouvement anti-utilitariste en science sociale (le mauss) depuis près de 40 ans. Comment trouver les conditions de possibilité théoriques de ce monde post-néolibéral auquel nous aspirons presque tous ? En appliquant, en universalisant "le paradigme du don" à la plupart des champs de la vie en société.
Depuis une dizaine d'années, les États-Unis mobilisent une arme économique dont les élites européennes sont en train d'évaluer les dégâts et que l'opinion publique ne soupçonne pas : leur droit, leurs lois, qu'ils appliquent au-delà de leurs frontières et qui leur permettent de s'ingérer dans la politique étrangère et commerciale de leurs ennemis comme de leurs alliés. Cibles prioritaires : les entreprises européennes en général, et françaises en particulier. Méthode : sanctionner en infligeant de lourdes amendes, fragiliser, racheter. Washington joue au shérif économique pour préserver et enrichir ses intérêts nationaux.
Quelles sont les causes de l'épidémie de dépression qui frappe nos sociétés occidentales ? Johann Hari a lui-même été diagnostiqué dépressif, et il a pris des antidépresseurs pendant quinze ans en constatant que son mal n'avait pas disparu pour autant. Combinant les résultats scientifiques de la médecine mais aussi des sciences sociales, de l'anthropologie et même de la primatologie, son livre s'appuie également sur les récits poignants des nombreux interlocuteurs qui l'ont guidé dans sa recherche d'une perspective renouvelée sur la dépression.
Jeff Koons, l'iPhone, l'épilation brésilienne : pourquoi sommes-nous obsédés à ce point par ce qui est lisse ? La beauté aujourd'hui est paradoxale : d'un côté elle s'étend de manière exponentielle - le culte de la beauté est partout ; de l'autre elle perd toute transcendance et se soumet à l'immanence du consumérisme - elle est l'aspect esthétique du capital. Sauver le Beau, c'est aussi sauver l'altérité radicale nous dit Han dont le regard qui combine philosophie, esthétique et politique est une expression de la modernité.
La grande primatologue Jane Goodall lance un vibrant appel afin que nous nous reconnections à la nature. Si l'on veut arrêter la destruction, il faut commencer par aimer profondément ce que l'on défend. Elle présente dans son nouvel ouvrage illustré une étude personnelle très complète des enjeux de la mondialisation qui menacent les graines, les sols, les plantes et les productions vivrières. Si elle pointe du doigt les dégâts, elle met aussi l'accent sur les avancées dans ce domaine, en particulier les multiples actions où la responsabilité sociale côtoie la protection du monde des plantes. Jane Goodall est l'une des invités officiels de la cop21, la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (Paris, 30 nov-11 déc. 2015). Elle fait déjà l'objet d'une attention particulière des médias.
Alors que s'impose une représentation de plus en plus désenchantée des relations humaines - comme si elles ne relevaient plus désormais que de l'intérêt et de ses calculs cyniques, ou de la domination généralisée -, Nos généreuses réciprocités a pour ambition de valoriser leur côté lumineux, de donner toute sa place à notre désir de sociabilité, à notre appât du lien plutôt que du gain. En compagnie de sociologues, philosophes, poètes - et en premier lieu de l'anthropologue Marcel Mauss -, Philippe Chanial met en lumière les réciprocités généreuses sans lesquelles il n'y a pas de monde commun.
C'est une fresque immense que l'historien Walter Scheidel a brossée : sur des milliers d'années et au sein des sociétés les plus diverses, il met au jour les processus qui ont fait reculer les inégalités économiques. Nous y découvrons, de manière tout à fait contre-intuitive, que la réduction de ces inégalités est en réalité moins probable en période de paix, d'abondance, de stabilité politique et de croissance qu'en période de souffrance et de chaos. De cette plongée historique, Scheidel déduit que le retour de l'égalité peut avoir lieu à travers quatre grands types de cataclysme : la guerre, la révolution, l'effondrement des structures de l'État et l'épidémie de masse - qu'il dénomme les quatre cavaliers de l'Apocalypse. Mais Scheidel s'éloigne de toute vision déterministe : ces quatre cavaliers ont un rôle possible, sinon probable dans le processus de remise à zéro des inégalités. En démontrant, avec une efficacité saisissante, cette mécanique d'anéantissement et de renaissance dont le capitalisme mondial est le dernier avatar, Scheidel pose les bases d'une réflexion indispensable sur le progrès social et les temps futurs. Sur l'urgence de répondre politiquement à une globalisation inégalitaire dont les fragilités accumulées pourraient entraîner un collapsus à l'échelle mondiale.
Premier dictionnaire encyclopédique destiné à tous les publics, L'Europe s'adresse aux lecteurs à la recherche d'une histoire qui les aide à sortir des sentiers battus en repensant les époques proches et lointaines et les interférences entre espaces, sociétés et cultures. Composé par 438 auteurs européens, en ressort un portrait polyphonique et dynamique, raisonné et critique, d'une civilisation, une et plurielle, à bien des égards plus unie qu'on ne le croit, dont l'histoire tour à tour exalte, instruit ou désespère. Ce faisant, L'Europe offre le guide d'exploration nécessaire au moment crucial que nous traversons. Une invitation à la lecture vagabonde.
Ce que vous mangez peut-il déterminer la durée et la qualité de votre vie ? La réponse est oui. Mais un oui cliniquement prouvé. Près de trente années de recherches sur les liens entre la nutrition, les gènes, le vieillissement et les maladies ont permis au Pr Valter Longo d'élaborer une stratégie unique pour avancer dans l'âge en bonne santé. Comment ? En adoptant au quotidien son régime de longévité et en pratiquant trois à quatre fois par an une Fasting-Mimicking Diet (FMD) - littéralement une diète qui imite les effets du jeûne - cinq jours durant. Grâce à la FMD, vous tirerez tous les bénéfices du jeûne sans en subir les inconvénients (la faim, le manque d'énergie, les difficultés d'endormissement, etc.). Les effets de cette stratégie combinée : une perte de poids et une réduction du tour de taille ; un allongement significatif de la durée de vie ; une prévention de la perte de masse musculaire et osseuse ; une protection contre les maladies. De quoi vivre sainement, longtemps et... pleinement ! Valter Longo dirige l'Institut de la longévité de l'université de Californie du Sud (Los Angeles) et le Programme oncologie & longévité à l'Institut Firc d'oncologie moléculaire (IFOM, Milan), qui compte parmi les meilleurs organismes de recherche européens sur le cancer. Il s'est fait internationalement connaître par ses travaux sur le jeûne, en montrant ses effets bénéfiques dans le traitement du cancer.
Cet ouvrage tente de mieux saisir ce que signifie l'identité de la France, en reprenant les critères qu'Ernest Renan avait passés en revue : race, moeurs, religion, langue. Mais il explique surtout que c'est un dernier critère, celui de la culture, qui ouvre l'identité sur le monde.