🏆 OP Prix littéraires
Les grands noms de la littérature
Retrouvez des œuvres primées comme *Suite française* d'Irène Némirovsky ou *Vivre vite* de Brigitte Giraud. Des récits puissants, portés par des auteurs talentueux.
Ces livres, salués par la critique, offrent des histoires inoubliables et des styles littéraires variés.
🏆 OP Prix littéraires
Les grands noms de la littérature
Retrouvez des œuvres primées comme *Suite française* d'Irène Némirovsky ou *Vivre vite* de Brigitte Giraud. Des récits puissants, portés par des auteurs talentueux.
Ces livres, salués par la critique, offrent des histoires inoubliables et des styles littéraires variés.
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La bouleversante destinée d'un jeune migrant tanzanien dans l'Angleterre de Thatcher. Daud fuit la Tanzanie, en proie à une violente crise politique. Direction l'Angleterre où il commence une nouvelle vie en tachant de taire son passé. Lorsqu'il rencontre Catherine bien des années plus tard, il parvient enfin à se livrer. Il raconte sa vie en Tanzanie, son enfance compliquée, les luttes, les bains de sang, puis l'arrivée et l'espoir de s'épanouir dans un pays qui ne veut pas de lui, les petits boulots sordides pour survivre, le racisme quotidien, lancinant. En quête de vérité, Daud plonge plus au profond de la douleur et de la nostalgie, non sans se départir de son humour, qui fait sa noblesse. La voie des pèlerins est une histoire captivante et lyrique sur l'identité, la mémoire et l'immigration.
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"J'ai été aimantée par cette double mission impossible. Acheter la maison et retrouver les armes cachées. C'était inespéré et je n'ai pas flairé l'engrenage qui allait faire basculer notre existence. Parce que la maison est au coeur de ce qui a provoqué l'accident." En un récit tendu qui agit comme un véritable compte à rebours, Brigitte Giraud tente de comprendre ce qui a conduit à l'accident de moto qui a coûté la vie à son mari le 22 juin 1999. Vingt ans après, elle fait pour ainsi dire le tour du propriétaire et sonde une dernière fois les questions restées sans réponse. Hasard, destin, coïncidences ? Elle revient sur ces journées qui s'étaient emballées en une suite de dérèglements imprévisibles jusqu'à produire l'inéluctable. À ce point électrisé par la perspective du déménagement, à ce point pressé de commencer les travaux de rénovation, le couple en avait oublié que vivre était dangereux. Brigitte Giraud mène l'enquête et met en scène la vie de Claude, et la leur, miraculeusement ranimées. Prix Goncourt 2022
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La petite chambre que partage K. avec ses deux frères dans la vallée de San Fernando, en Californie, a juste la place d'accueillir un lit superposé à trois niveaux. Baba, leur père, a perdu son travail en quittant l'Iran pour les États-Unis et la mère a fini par abandonner le domicile, lassée du climat de violence. Le rêve de K., le cadet de la fratrie, est d'être un "vrai" Américain, de jouer au basket et de traîner sur les bords du fleuve Los Angeles avec Johnny et les autres - en particulier avec Johnny. Mais ces rêves sont bouleversés lorsque Baba décide d'embarquer de force ses trois fils à Téhéran, en Iran. Quand ils reviennent quelques mois plus tard en Californie, peu après les attentats du 11 septembre 2001, tout a changé. L'inoubliable portrait d'un enfant devenu adulte trop tôt, qui cherche sa place au sein de sa fratrie, de ses amis et de son pays.
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L'Algérie dont est originaire sa famille n'a longtemps été pour Naïma qu'une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ? Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu'elle ait pu lui demander pourquoi l'Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l'été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l'Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ? Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l'Algérie, des générations successives d'une famille prisonnière d'un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d'être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.
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« C'est pas la Corse ici. On te tue pas. C'est plus subtil. C'est sournois. La peur... » Depuis les années 1960, le « système » agro-industriel fait naître des empires transnationaux et des baronnies rurales. Il crée des usines et des emplois. Il entraîne la disparition progressive des paysans, l'asservissement de nombreux salariés de l'agroalimentaire, l'altération des écosystèmes et la généralisation de la nourriture en boîte. Il s'impose au nom de la realpolitik économique et de la foi dans une certaine idée du « progrès ». Il prospère grâce à la bienveillance, l'impuissance ou la lâcheté des autorités. Il engendre ses propres mythes, capables de façonner durablement les mentalités. Il enrichit considérablement une minorité, alors que certains se contentent de survivre grâce aux subventions ou doivent s'estimer heureux parce qu'ils ont un travail. Il fait taire des récalcitrants à coups de menaces, de pressions, d'intimidations, de calomnies ou de sabotages. La violence est son corollaire. Le silence, son assurance-vie. Comment le définir ? « Féodalité », répondent les uns. « Esclavage moderne », disent les autres. « Oligarchie » ou « mafia », jurent certains... Enquête au long cours jalonnée de témoignages saisissants, Silence dans les champs est une immersion glaçante dans le principal territoire agro-industriel de France : la Bretagne. « Une bombe. » Alternatives économiques « Une plongée vertigineuse. » Libération « Des témoignages saisissants. [...] Une immersion glaçante. » L'Echo « Ce livre secoue. » Le Courrier indépendant « Une enquête édifiante. » Emilie Brouze, L'Obs « Brute, limpide, la parole éclate. » Le journal du dimanche « Ils ont osé se confier. » Le Monde « Un livre important. » Marianne « Sidérant. Passionnant. » France Inter « Une plongée inédite dans l'envers du "miracle breton". » Le Télégramme
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"Qu'est-ce qui le rattachait à l'île ? Une forme diffuse d'amertume, l'impression que la vie ailleurs serait beaucoup trop bruyante et rapide, la peur d'une solitude soudaine qui le mêlerait aux visages de milliers d'anonymes." Originaires de Haute-Corse, les frères Cristini sont étudiants à Corte. Membre actif d'un syndicat nationaliste, Raphaël entretient une relation amoureuse qu'il garde secrète, inquiet du jugement qu'elle pourrait susciter. Son aîné, Gabriel, s'isole avec ses livres de philosophie. Il a rencontré un soir Cécilia et, depuis, le souvenir de son visage est la seule lueur dans la nuit d'angoisse qui le recouvre. D'Ajaccio à Corte, d'Aléria à Nice, Joris Giovannetti dépeint une jeunesse corse qui rêve d'absolu dans un monde étriqué. Porté par une écriture ample et empathique, taraudé par le doute métaphysique, le récit d'apprentissage tourne au roman noir à mesure que se révèlent la violence du destin et l'indifférence, là-haut, des anges.
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Aurélie et Alexis s'aiment depuis leurs 19 ans et rêvent de faire un enfant ensemble depuis presque aussi longtemps. Quand Hadrien naît, c'est comme l'accomplissement de leur couple, comme leur amour qui prend chair. Mais les médecins les informent aussitôt que l'enfant, affecté d'une malformation cardiaque, n'a que quelques heures à vivre. Terrassés, ils attendent donc la terrible issue. Pourtant, les quelques heures annoncées deviennent quelques jours, ces jours s'étirent en semaines, les semaines en mois... Déjouant les pronostics, Hadrien a décidé de vivre. Tout ce temps en plus est beau comme un cadeau et éprouvant, terrifiant comme une menace. Le couple fait face à la tourmente, plus soudé que jamais dans la tourmente, tendu vers une absolue nécessité : "Il n'y avait plus qu'une chose à faire : être le plus heureux possible." C'est l'histoire d'un enfant qui apprend à ses parents que, quelle qu'en soit la durée, quels qu'en soient les tourments, une vie vaut pour les joies, l'espérance, la force et l'amour qu'elle contient ; un enfant qui rappelle à tous combien l'existence est fragile et précieuse, précieuse parce que fragile. Par la grâce d'une écriture sincère, sensible, parfois crue, frémissante, le drame se lit comme une magnifique célébration de la vie et des absences qui la nourrissent.
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Il est 7h30, sur le pont de Bondy, au-dessus du canal. C'est un de ces lundis de janvier où l'on s'attend à ce qu'il neige, même si ce n'est plus arrivé depuis très longtemps. Sous l'autoroute A3 qui enjambe le paysage, un carrefour monstrueux, tentaculaire, sera bientôt le théâtre d'une altercation dont les conséquences vont enfler comme un orage, jusqu'à devenir une émeute capable de tout renverser. Nous la voyons grossir depuis le lycée voisin où nous suivons, au fil des cours et des récréations, la vie et le destin de Mo et de Sara, de leurs amis, mais aussi de Candice, la prof de théâtre, de ses collègues et de Paul, l'écrivain qu'elle a fait venir pour un atelier d'écriture. Tout au long de cette journée fatidique, chacun d'entre eux devra réinventer le sens de sa liberté, dans un ultime sursaut de vie.
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Anton Torvath est tzigane et dresseur de chevaux. Né au coeur de la steppe kirghize peu après la Première Guerre mondiale, il grandit au sein d'un cirque, entouré d'un clan bigarré de jongleurs, de trapézistes et de dompteurs. Ce « fils du vent » va traverser la première moitié du « siècle des génocides », devenant à la fois témoin de la folie des hommes et mémoire d'un peuple sans mémoire. Accompagné de Jag, l'homme au violon, de Simon, le médecin philosophe, ou de la mystérieuse Yadia, ex-officier de l'Armée rouge, Anton va voyager dans une Europe où le bruit des bottes écrase tout. Sauf le souffle du vent. À la fois épopée et récit intime, Avant que le monde ne se ferme est un premier roman à l'écriture ample et poétique. Alain Mascaro s'empare du folklore et de la sagesse tziganes comme pour mieux mettre à nu la barbarie du monde. « Porté par les mots chantants et la poésie de la sagesse tzigane, ce premier roman est une plongée dans l'intimité des fils du vent, de leur terrible histoire et d'une reconstruction dont on ressort bouleversé. » PAGE DES LIBRAIRES « Arrêtez-vous, vous ne le regretterez pas, car vous en serez changé à jamais, comme seuls les livres les plus beaux savent transformer... Pour vivre mille vies, pour être happé par un fabuleux voyage, pour que notre âme même entende cette autre mélodie. » LE 1 HEBDO « Un roman illuminé par la présence forte d'un raconteur d'histoires.» LE SOIR « Un récit qui prend aux tripes comme au coeur.» L'EXPRESS « Un coup de maître, au souffle ensorcelant.» LE VIF L'EXPRESS (Belgique) « Une belle ode à la liberté.» PÉLERIN « Roman estomaquant, un magnifique hommage aux tsiganes et à la liberté.» LE FOCUS VIF
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J'ai toujours cru que j'écrivais sur les hommes. Avant de m'apercevoir que je n'écris que sur les femmes. Sur le fait d'en être une. Écrire sur les putes, qui sont payées pour être des femmes, qui sont vraiment des femmes, qui ne sont que ça ; écrire sur la nudité absolue de cette condition, c'est comme examiner mon sexe sous un microscope. Et j'en éprouve la même fascination qu'un laborantin regardant des cellules essentielles à toute forme de vie. Prix du Roman des Étudiants France Culture - Télérama 2019.
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Prix Femina étranger. La Porte est une confession. Magda Szabó retrace sa relation avec Emerence (prénom à consonance princière en hongrois) Szeredás, originaire de la même province quelle, qui fut sa femme de ménage pendant une vingtaine d'anné
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Prix Renaudot. Les beaux quartiers met en scène deux frères que tout oppose. De la bourgeoisie provinciale de Sérianne, petite ville imaginaire du sud de la France, au Paris de l'avant Première Guerre mondiale, Edmond et Armand Barbentane se confrontent à la vie et à l'Histoire, à la fortune et à la pauvreté. Roman d'apprentissage, saga familiale et historique, Les beaux quartiers fait partie du cycle Le monde réel qui comprend également Les cloches de Bâle, Les voyageurs de l'impériale, Aurélien et Les communistes.
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Ils étaient cinq. Cinq soldats français condamnés à mort par le conseil de guerre pour s'être automutilés. Cinq soldats qu'on a jetés dans la neige de Picardie, un soir de janvier 1917, devant la tranchée ennemie, pour qu'on les tue. Toute une nuit et tout un jour, ils ont tenté désespérément de survivre. Le plus jeune était un Bleuet, il s'appelait Manech. Il n'avait pas vingt ans. Après la guerre, Mathilde, qui aime Manech d'un amour à l'épreuve de tout, va se battre pour le retrouver, mort ou vivant. Elle y sacrifiera ses jours, et malgré le temps qui passe, malgré les mensonges et la loi du silence, elle ira jusqu'au bout de l'espoir insensé qui la porte. Prix Interallié
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Printemps 1960. Antoine est appelé pour l'Algérie au moment où Lila, sa toute jeune femme, est enceinte. Il demande à ne pas tenir une arme et se retrouve infirmier à l'hôpital militaire de Sidi-Bel-Abbès. Ce conflit, c'est à travers les récits que lui confient jour après jour les « soldats en pyjama » qu'il en mesure la férocité. Et puis il y a Oscar, amputé d'une jambe et enfermé dans un mutisme têtu, qui l'aimante étrangement. Avec lui, Antoine découvre la véritable raison d'être de sa présence ici : "prendre soin". Rien ne saura le détourner de ce jeune caporal, qu'il va aider à tout réapprendre et dont il faudra entendre l'aveu. Pas même Lila, venue le rejoindre. Dans ce roman tout à la fois épique et sensible, Brigitte Giraud raconte la guerre à hauteur d'un "appelé", Antoine, miroir intime d'une génération embarquée dans une histoire qui n'était pas la sienne. Ce faisant, c'est aussi la foi en la fraternité et le désir de sauver les hommes qu'elle met en scène.
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Écrit dans le feu de l'Histoire, Suite française dépeint presque en direct l'Exode de juin 1940, qui brassa dans un désordre tragique des familles françaises de toute sorte, des plus huppées aux plus modestes. Avec bonheur, Irène Némirovsky traque les innombrables petites lâchetés et les fragiles élans de solidarité d'une population en déroute. Cocottes larguées par leur amant, grands bourgeois dégoûtés par la populace, blessés abandonnés dans des fermes engorgent les routes de France bombardées au hasard... Peu à peu l'ennemi prend possession d'un pays inerte et apeuré. Comme tant d'autres, le village de Bussy est alors contraint d'accueillir des troupes allemandes. Exacerbées par la présence de l'occupant, les tensions sociales et frustrations des habitants se réveillent... Roman bouleversant, intimiste, implacable, dévoilant avec une extraordinaire lucidité l'âme de chaque Français pendant l'Occupation (enrichi des notes et de la correspondance d'Irène Némirovsky), Suite française ressuscite d'une plume brillante et intuitive un pan à vif de notre mémoire. Préface de Myriam Anissimov.