Sud Ouest
Originaire de Pau, toujours solidement ancré dans les Pyrénées-Atlantiques, Tony Estanguet est désormais, après le fol été des JO 2024, connu dans le monde entier. Ce livre revient sur l'incroyable parcours d'un enfant du pays surdoué, en faisant parler, pour chaque étape de sa vie, une personne qui l'a côtoyé au plus près : - l'enfant, avec comme témoin privilégié Maïté, sa maman ; - le champion, avec son frère Patrice qui a été un modèle, un rival, puis un entraîneur ; - le patron de Paris 2024, avec Benjamin Brun, son bras droit ; - et Tony Estanguet lui-même, qui évoque son avenir.
150 définitions qui traitent avec humour les travers du monde du rugby, un indispensable en cette année de Coupe du monde qui se déroulera en France !!
Dans le Médoc et en Charente-Maritime, des garnisons allemandes sont restées retranchées de l'été 1944 jusqu'en avril et mai 1945. Avec les poches de Lorient et Saint-Nazaire, elles furent dénommées les poches de l'Atlantique. Leur siège a été confié à des troupes françaises qui ont connu huit mois d'espoir et d'attente. Dans des journaux édités sur les fronts de Charente-Maritime et dans les reportages parus dans la presse d'alors, dont Sud Ouest, ces volontaires français se sont exprimés en termes parfois crus : revendications, chansons, poèmes et même histoires drôles nées sur le front. Exploiter cette matière permet de revisiter la connaissance du siège des poches de l'Atlantique en donnant la parole, par-delà les décennies, à ces volontaires et aux auxiliaires féminines qui les accompagnèrent. Docteur en histoire, Stéphane Weiss étudie le siège des poches de l'Atlantique en s'intéressant au vécu de leurs protagonistes. Il est l'auteur d'Elie Rouby - Compagnon de la Libération, aux éditions La Geste (prix spécial Philippe Viannay de la Fondation de la Résistance en 2023).
Le 14 juillet 1944, douze jeunes gens entre 17 et 23 ans, dont la plupart sont lycéens au lycée Montaigne à Bordeaux, sont abattus par la Milice et la Feldgendarmerie à Saucats (Gironde). « Le coucou chante en mai » est le message annonçant un parachutage d’armes que ces jeunes maquisards attendaient pour le 16 juillet 1944 sur les ondes de Radio Londres. Ils ne l’entendirent jamais. Qui étaient ces jeunes résistants tués dans un combat inégal, d’où venaient-ils et quels avaient été leurs engagements antérieurs ? Ce livre reconstitue leurs itinéraires, les situe dans le contexte des quatre années de l’Occupation et propose, au-delà de la commémoration de leur courage, une histoire de la jeunesse dans la Résistance.
1937, Guernica sous les bombes. Juan, avocat idéaliste, et Diego, son frère franquiste, voient leur destin basculer. Soixante-quatre ans plus tard, Camille, généalogiste bordelaise, perce les secrets d’une famille déchirée par l’Histoire.
150 définitions qui traitent avec humour des particularités de Bordeaux et de la Gironde (vive les chocolatines et les poches) !
Pierre Albaladejo, né en 1933 à Dax, est un joueur de rugby à XV international français qui évolue principalement au poste de demi d'ouverture des années 1950 jusqu'au milieu des années 1960. Il est devenu ensuite commentateur sportif et homme d'affaires. L'objet de ce livre n'est pas de raconter sa vie, mais de révéler les aspects devenus presque mythiques de ce joueur et conteur hors pair.
Josette, Louise et Violette, résistantes de la première heure Ce livre invite à découvrir trois destins de femmes remarquables qui se sont engagées, au péril de leur vie, dans des réseaux franco-britanniques, dès 1940. Ces réseaux se nomment Jade-Amicol, Jove, Buckmaster. Ils ont principalement oeuvré entre le Massif central et les Pyrénées. Josette Lassalle (alias « Thérèse »), Louise Le Mab (alias « Nanette »), et Violette Szabó réalisèrent des exploits pour accomplir leurs périlleuses missions. Violette ne reviendra pas des camps de la mort. Plusieurs révélations sont à découvrir au fil de ces pages. Christian Bélingard, longtemps journaliste à France 3, est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire de la Résistance et des maquis, notamment en Dordogne et Limousin. Il a recueilli des témoignages précieux de cette période. Il est l'auteur aux Éditions Sud Ouest de Carmen & Émilio, de Bella Ciao et de Rosa et les fantômes du passé, et très récemment de Soleil rouge sur Berlin. Libres dans leur tête constitue une suite de ses recherches autour de la période de la Seconde Guerre mondiale.
Une intrigante réunion de deux familles a lieu à la maison du Doigt Mordu à Capbreton. Une suite de péripéties va s’ensuivre… Un ennemi invisible, des duels de fantômes, des enjeux financiers, des forces telluriques, des amours impossibles… Au bout d’un suspens où se mêlent l’amour et la mort, les deux clans découvrent qu’ils ne sont en réalité qu’une seule et même tribu du Doigt Mordu, avec des origines remontant au passé le plus lointain, et aux origines mêmes du canyon de Capbreton.
Inspiré d’une histoire vécue, Soleil Rouge sur Berlin est le récit d'une étonnante histoire d'amour de deux prisonniers de l'Allemagne nazie. Camp de Küstrin, Allemagne, 1942. Jean est un prisonnier de guerre français. Tania, Ukrainienne, a été déportée. Tous deux survivent dans ce camp de travail. Leur rencontre signe le début d'une histoire d'amour qui les mènera à l'évasion puis au retour en France où ils se marieront et fonderont une famille. Tania ne reverra l'Ukraine que 56 ans plus tard, en 1998. L'arrestation de Jean en France, celle de Tania en Ukraine, les conditions de vie dans différents stalags, les amitiés avec d'autres prisonniers, l'évasion, l'errance, l'arrivée à Berlin en 1945 au milieu d'un champ de ruines et d'incendies (d'où le titre), le retour en France, le mariage non reconnu à la frontière... autant d'épisodes très réalistes d'une histoire qui a réellement existé !
Bienvenue en plein périple de l'humour et du hasard, à la découverte de la face cachée du métier de reporter randonneur ! Au-delà de la réussite de l'ascension, de la beauté des paysages, ce qui fait le sel de l'aventure, c'est... l'imprévu, le cocasse, parfois l'erreur ou la poisse... Bref, tout ce qui peut dérailler durant la progression d'un reportage en montagne. Patrice Teisseire-Dufour s'amuse à dévoiler l'envers du décor, les secrets de son étonnante profession. Les anecdotes sont courtes, prêtes à être contées, et se dégusteront au coin du feu après une bonne randonnée.
Comment, en six ans seulement, les Girondins de Bordeaux sont passés du haut du tableau de la Ligue 1 au monde amateur ? Fondé en 1881, fort de six Championnats, quatre Coupes de France et trois Coupes de la Ligue, le FC Girondins de Bordeaux fait partie du patrimoine du football français. En 2018, sa vente par M6 aux fonds américains GACP et King Street était porteuse d'espoirs de grandeur. Elle a finalement débouché sur une gabegie financière et une glissade sportive. Puis l'homme d'affaires Gérard Lopez est arrivé, en sauveur autoproclamé. Au lieu de redresser la situation, il a accéléré la chute et planté les derniers clous dans le cercueil. Incompétence sur le terrain et en dehors, mauvais choix successifs, contrats exorbitants, commissions suspectes, train de vie délirant... Ce livre est une plongée dans les coulisses peu reluisantes d'une gestion erratique qui restera à jamais une tâche dans l'histoire des Girondins. En attendant des jours meilleurs et un club à nouveau sain. Vincent Romain est journaliste à Sud Ouest et couvre les Girondins depuis 2020. Nicolas Paolorsi est journaliste à RMC et suit l'actualité du club depuis 2016. Les auteurs ont enquêté et multiplié rencontres et entretiens pour la rédaction de cet ouvrage.
Du verbe "abaisser" au nom "zeste", Jean-Pierre Gauffre dresse, en 150 définitions, un panorama de la cuisine et de la gastronomie, traitant aussi bien des mots de la cuisine que des traditions culinaires, spécialités régionales, chefs, grands restaurant, guides ou métiers. Humour, impertinence, absurdité mais également sérieux (car tout ne peut être traité à la légère) : cet ouvrage s'adresse aussi bien à des amateurs qu'à des passionnés de la cuisine.
Romain Bely doit tout ou presque au foot. S'il est devenu journaliste, c'est sans doute que le foot lui a enseigné de nombreuses disciplines : les relations internationales, la stratégie, la géographie - les drapeaux, les capitales, les équipes de 1res ou 2des divisions de nombreux pays dans le monde, les hymnes nationaux, l'esprit d'équipe, le goût du travail... Tout petit, il voyait le monde par le prisme footballistique. Devenu plus grand, il a enrichi sa culture, mais la base était déjà là ! Il est devenu journaliste à Sud Ouest et écrit sur des sujets beaucoup plus diversifiés que le sport. Malgré le foot business, la violence, la starification des joueurs, sa passion ne s'est jamais assouvie. Il nous invite à partager cette passion, à revivre ses rêves d'enfants, décrivant un itinéraire sans doute commun à beaucoup d'enfants en Europe et d'ailleurs... L'ouvrage est enrichi de longs entretiens avec des acteurs du foot contemporain - joueurs, entraîneurs ou journalistes : Viorel Moldovan, Stéphane Guivarc'h, Stéphane Besnier, Jean-Michel Larqué, Gilbert Brisbois, Claude Le Roy, Edouard Cissé. Ils évoquent leur chemin personnel et racontent comment cette passion les a, eux aussi, structurés. Leurs témoignages sont insérés au fil du texte.
Qui n'a pas dans son coeur ces souvenirs d'enfance : matches improvisés sur terrain de fortune, rivière ou ruisseau pour des aventures grandes comme l'océan, expéditions du bout du monde dans la forêt voisine ?? Et pour certains, la formation d'une équipe, l'épopée du premier championnat ou tournoi ?? Et qui n'en voudrait pour ses enfants ?? L'école de la vie, Yves Pélerin en a fait une réalité, en plus d'une fiction. " Si les résultats scolaires ne suivaient pas, mes joueurs étaient privés d'entraînement pendant un mois. Un gros mot ?? Un tour de terrain, ou plus, selon la gravité. " Dans ses équipes, on apprenait à vivre ensemble. Avec l'intello, le souffreteux, le casse-cou, le bavard et le taiseux. Avec l'étranger aussi : " les Italiens et Espagnols arrivés entre les deux guerres mondiales. En ville, certains les regardaient de travers, ‘‘les macaronis qui prennent nos fermes'', mais sur le terrain, un maillot, pas de politique. " Il se souvient encore de l'arrivée, dans la section d'athlétisme qu'il anima à Sarlat, " des ados paysannes de Montignac, serrées les unes contre les autres, timides, et finalement intégrées. " Dans ces groupes, pas de différences par l'argent mais des repas partagés. Les amis, dix vrais dans les réseaux de ruelles et sentiers, valent mieux que 10 000 faux sur les réseaux sociaux...
La jeune Bérénice se retrouve réalisatrice d’un film à gros budget dont l’intrigue se déroule sur plusieurs époques, autour de l’histoire mal connue d’Hossegor et Capbreton. L’action débute avec les Vikings, se poursuit avec l’interminable creusement du canal au XIXe, puis la construction des ponts d’Hossegor au XXe, les guerres, la puissance de l’Océan et des vagues, le tout autour d’une histoire d’amour qui donne son titre au film : « Les Amants du canal ». Un problème paralyse Bérénice : elle doit tourner la scène d’amour finale avec deux comédiens stars d’ici une semaine, et elle ne connaît rien à l’amour ! Craignant que cela compromette son travail, elle se lance ce défi impossible : tomber amoureuse en moins d’une semaine ! Des forces étranges se liguent pour l’aider, parfois maladroites, car l’amour n’est pas toujours là où on le croit…
1857, Paul Bardinet, 19 ans, est engagé comme salarié de François Bobin, liquoriste à Limoges. Neuf années plus tard, bouillonnant d’idées, il rachète l’affaire tandis que son épouse accouche de leur premier fils : Édouard. 1886, le 11 octobre à midi, Paul dépose au tribunal de commerce de Limoges la marque Negrita. Heureuse initiative ! Neuf années plus tard, Édouard, 29 ans, déménage l’entreprise pour Caudéran, proche banlieue de Bordeaux. Voilà qui facilite ses approvisionnements et pousse ses exportations ! Né neuf années après le décès d’Édouard, son grand-père, Nicolas Bardinet, en manque d’informations sur son aïeul, est parti sur ses traces. Écoutons-le : « Avec ses deux épouses, ses neuf filles, ses quatre garçons, ses 62 petits-enfants, ses 1 399 descendants directs au 1er mai 2021 et une entreprise toujours rayonnante, on disait Édouard pieux, besogneux, généreux, sérieux, silencieux et même... Barbe-bleue ! Avec le temps qui passe, allez donc savoir qui se cachait derrière la moustache et le look mélancolique d'Édouard Bardinet ! J'ai cherché, j'ai enquêté, j'ai subodoré, j'ai cru deviner, j'ai dû inventer, j'ai tenté de maîtriser mon imagination pour lui rester fidèle. Fidèle à quoi ? Me pardonnera-t-il de m'être lancé à sa poursuite ? Moi, en tout cas, je puis lui dire merci : il m'a beaucoup donné ! »
Le parcours du double Meilleur Ouvrier de France qui a révolutionné la cuisine et la pâtisserie. De son enfance à Lempaut dans le Tarn à son tour de France de Compagnon, du restaurant le Grand Écuyer à ses chocolateries, de ses Encyclopédies et au Magazine Thuriès, découvrez la vie de ce chef bouillonnant d’énergie et de curiosité qui aujourd’hui encore regorge de projets ! Pas moins de trente chefs témoignent de l’importance d’Yves Thuriès dans le paysage gastronomique français. Adrien Thuriès est le petit-neveu d’Yves Thuriès. Grand passionné de gastronomie et très fier du parcours de son oncle, il lui rend ici hommage.
Trois anciens joueurs de rugby représentant trois dimensions de ce sport – le rugbysness, le rugby des champs et le rugby universitaire – sont victimes d’étranges harcèlements : des dépouilles de marcassins sont suspendues devant chez eux, accompagnées de messages pour le moins menaçants. L’un d’entre eux, membre des sphères dirigeantes de la fédération, découvre en outre le cadavre d’un vagabond, surnommé Chabal, dans le voilier qu’il possède dans le port d’Arcachon. Ces événements donnent le coup d’envoi d’une enquête officieuse, organisée par le criminologue Émilien Labadie, qui mène son équipe sur le bassin d’Arcachon, dans le Bas-Armagnac, à Capbreton et dans le Pays basque. Celle-ci révèle, derrière la face pétillante et pleine d’humour d’un sport fraternel, quelques amères réalités du monde de l’Ovalie. Jacques Faget, ancien rugbyman, est directeur de recherche émérite au CNRS et a enseigné la criminologie et la gestion des conflits dans de nombreuses universités. Dans la collection SO Noir, il a publié L’Échappée basque, Toro de fuego, Fatal Circus et Les Égarés du port de la Lune.
À quelques jours de l’annonce du Goncourt, Nino Verneuil, jeune prodige de la littérature, s’évapore sans laisser de trace. Son roman, encensé par la critique, cache-t-il un secret capable de tout faire basculer ?
Quand une comédienne et chanteuse ne parle ni de comédie, ni de musique (eh oui, ça arrive !) mais de maladie… Ah là, tout de suite, ça vous fait moins rêver, hein ? Et pourtant, je vous promets qu’on va se marrer ! Je m’appelle Coralie Caulier et j’ai 35 ans. J’ai le grand honneur de vous convier à la célébration de mes 15 ans de vie commune avec ma vieille dame de compagnie, ma maladie. Mais attention, pour avoir le droit d’être convié à cette fête géante, une seule exigence… Savoir prononcer le nom de ma comparse. Vous verrez, c’est facile… C’est spondylarthrite ankylosante. Allez-y, essayez ! Coralie Caulier, chanteuse puis comédienne (dans la série Les Mystères de lAmour) remue ciel et terre pour faire connaître cette maladie inflammatoire au nom un peu barbare. Désormais autrice de romans, elle vous fait partager son chemin de vie qui s’est, depuis la première édition de Plus jamais seule ! (2019) enrichi de nouvelles expériences qu’elle sait transformer en anecdotes souvent croustillantes.
"Le commandant Jules Baron, qui vient d’être muté à Bordeaux, est encore en train de déballer ses cartons lorsqu’il est alerté : le cadavre d’un quinquagénaire a été découvert échoué sur la plage du Mimbeau au Cap Ferret, dans les 44 hectares. Il a été tué au couteau. Au mois de janvier, sous la pluie, l’endroit est désert, impossible de trouver un témoignage susceptible d’ouvrir une piste. La victime, Guillaume Valmont, est un producteur de films installé à Bordeaux depuis quelques années avec sa femme comédienne et leur petit garçon. Lui-même est père d’un autre fils qui vit en Gironde. Pour élucider cette affaire, le commandant et son fidèle adjoint Baptiste devront s’intéresser à l’entourage familial, mais également professionnel de cet homme. Or, Valmont venait de créer une start-up dont le concept laisse les enquêteurs perplexes : la location de comédiens pour jouer le rôle d’« amis » auprès de personnes esseulées. Marie-Claude Aristégui était grand reporter à La Rochelle pour Sud Ouest. Elle a publié un Guide des faits divers du Sud-Ouest, ainsi que des romans policiers dont Ossau, la vallée du mensonge. Dans la collection SO Noir, elle a écrit La Rochelle, belle et mortelle, Parfum de vendetta au coeur du Béarn et Le prix du passé sur l’île de Ré.
Cet ouvrage s'adresse à tous les publics, en particulier aux jeunes. Un devoir de mémoire nécessaire alors que les derniers témoins de l'exil espagnol et de la Résistance sont sur le point de disparaître. " Pinocha " est un modèle d'engagement, d'abnégation, de désintéressement, conciliant à la fois son rôle de mère, d'épouse et de combattante clandestine. Une biographie consacrée à un personnage " lumineux et résilient " selon la belle préface de Bernard Reviriego qui rend hommage à un livre qui " fait faire de grands progrès à l'histoire de la Résistance en Dordogne ainsi qu'à la place de Républicains espagnols dans cette histoire ".
À Montignac, célèbre pour sa grotte de Lascaux, tout le monde s’intéresse à la Préhistoire. Même les adolescents qui rêvent tous de découvrir de nouvelles peintures… Mais en ce jour de septembre, un petit groupe de jeunes gens fait une macabre découverte dans une caverne privée habituellement fermée : le propriétaire des lieux, sauvagement assassiné, baigne dans une mare de sang. L’ancien gendarme Christian Magnon, devenu correspondant local du journal Sud Ouest, est le premier arrivé sur les lieux. Il identifie la victime : un ancien résistant très connu dans la commune. De redoutables silex taillés semblent être l’arme du crime, et une impressionnante vache sanguinolente est dessinée sur les parois. Il alerte Stéphanie Sarlat, son ancienne adjointe devenue cheffe de la gendarmerie de Montignac. Face à l’emballement médiatique, chacun va tenter de comprendre la raison de ce meurtre, bientôt suivi de plusieurs autres. Sont-ils dus à des querelles de préhistoriens ? Aux histoires de la Deuxième guerre mondiale, nombreuses en Dordogne ? Ou à des trafics louches ?
Le foot, on adore ou déteste. Parfois même, on adore le détester. C’est en tout cas le sport universel par excellence, de Rio à Paris, de Londres à Tokyo, du Caire à Johannesburg. Sans oublier les terrains du dimanche matin, où les amateurs se défoulent pour le plaisir, loin des milliardaires du ballon rond. L’occasion était trop belle, en cette année de coupe du monde, pour passer le sport roi à la moulinette de l’humour décalé.
En 1944, alors que l’Europe est à feu et à sang, le médecin d’origine bordelaise Pierre Castel est chargé par les services secrets britanniques d’une mission cruciale auprès d’Hitler, à Berchtesgaden. Mais tout ne se passe pas comme prévu… et il retourne en Allemagne sous une fausse identité, en avril 1945. Il doit, dans le bunker du Führer, rejoindre un complice au moment où la ville est encerclée par l’Armée rouge. Pendant ce siège, il va se souvenir du Berlin fastueux du début des années 1930, puis de la montée du nazisme qui le sépare de la femme qu’il aime, Hannah Eckstein, violoniste virtuose d’origine juive. À partir de là, sa vie bascule dans une traque impitoyable qui le conduira jusqu’en Argentine. Il faudra attendre près de cinquante ans pour que Camille Moriez, généalogiste successorale à Bordeaux, se lance à sa recherche pour le compte des membres de sa famille, qui ont perdu tout contact avec lui depuis 1947. Que lui est-il arrivé ? Est-il toujours en vie ? Elle ne sera pas au bout de ses surprises lorsqu’elle se rendra à Berlin, Jérusalem et New York pour tenter de retrouver sa trace.
Igor Leroux est un détective privé rompu aux affaires scabreuses, aux règlements de comptes, aux coups tordus. Alors quand débarque Nadel, la star montante de la bande dessinée, dans son petit bureau parisien de la rue Saint-Sacrement-en-l’Isle, il ne se trouve plus exactement en terrain connu... D’autant que le dossier s’avère délicat : la dessinatrice se trouve menacée de mort au moment précis où elle doit se rendre au Festival international de la BD, et aurait grand besoin d’un garde du corps. Même si ce type d’activités n’entre pas dans les attributions d’Igor, celui-ci décide de la suivre à Angoulême. Rien ne se passera comme prévu. Non seulement Nadel est du genre incontrôlable, mais très rapidement, un sombre trafic de planches originales signées E.P. Jacobs vient aiguiser les appétits les plus féroces. Igor parviendra-t-il à assurer la sécurité de Nadel ? Pourra-t-il venir à bout de l’imbroglio criminel qui s’annonce ? Et surtout, sortira-t-il indemne des révélations qui lui seront faites – bien malgré lui – à son sujet ?
En 2011, lors d’un colloque, Fabrizio rencontre Bernard Danilac, un ancien détenu « au long cours » qui évoque son expérience carcérale et la manière dont la pratique de la méditation l’a sauvé. Son physique de moine tibétain, sa voix pénétrante et le regard sans concessions qu’il porte sur son parcours impressionnent l’auditoire. Persuadé d’avoir déjà rencontré cet homme lors d’une randonnée en montagne, Fabrizio cherche à comprendre comment un individu issu d’une famille aisée a pu tomber dans le grand banditisme, jusqu’à être condamné à perpétuité au mitan des années 1980. Au fil de rencontres éparses et d’une enquête de plusieurs années dans le milieu bordelais, Fabrizio tente de reconstruire le puzzle de la vie de Bernard : d’un côté, son ascension au sein du SAC – le Service d’action civique, officine secrète chargée des basses œuvres du pouvoir gaulliste – et de l’autre, un authentique parcours spirituel parsemé d’expériences mystiques, probablement favorisées par les conditions de vie en isolement carcéral.
Aux Eyzies, vers Lascaux, l’association l’Aube de l’Humanité propose des stage de chamanisme pour revivre les cultes des hommes préhistoriques. Rituels, danses et peaux de bêtes sont de mise. Mais la manifestation tourne court lorsque le corps de l’assistante du chaman est retrouvée morte, le crâne fracassé. D’autres cadavres seront retrouvés, sans que la police sache s’ils sont liés à des trafics d’objets préhistoriques, à des rivalités entre sectes New Age ou d’anciens règlements de comptes datant de la Seconde Guerre mondiale…
Côté pile, Olympe. Née à Mont-de-Marsan, cette journaliste télé en pleine ascension a tiré un trait sur ses origines pour « réussir ». Mais en quelques mois, toutes ses certitudes vont exploser. Côté face, Lily. Après un long voyage autour du monde, à la mort de son père, elle décide de rentrer dans les Landes pour enseigner le yoga et renouer avec ses racines. C’est au milieu des pins que leur route va se croiser, et cette rencontre va inverser leur karma. Un chemin personnel qui passe par La Jenny, le domaine résidentiel naturiste, les tapis de yoga, l’amitié, la posture de l’arbre et un secret de famille bien trop lourd à porter…
En 2020, l’élection de Pierre Hurmic à Bordeaux crée une véritable déflagration : pour la première fois depuis la Libération, la ville bascule à gauche, et pour la première fois de son histoire, elle passe sous les couleurs écologistes. Passée la surprise de cette alternance, les Bordelais apprennent à connaître celui qui jusqu’alors était perçu comme éternel opposant. Mais nombre de décisions prises par l’édile font débat, voire suscitent la stupéfaction ; le point d’orgue en sera l’affaire du sapin de Noël situé face à l’hôtel de ville, que Pierre Hurmic qualifiera « d’arbre mort ». Or, pour comprendre ces prises de position, il faut comprendre l’homme, sa formation intellectuelle, ses combats, ses racines, ses convictions. À l’aide de témoignages, d’anecdotes inédites et de documents d’enquête, les journalistes de Sud Ouest Jefferson Desport et Xavier Sota font le portrait acéré du maire de Bordeaux à l’approche de son mi-mandat.
" J'abordais l'affaire Seunière avec des yeux neufs. J'avais ses archives à ma disposition. Je vivais dans sa maison et ma position me plaçait à l'intersection d'une foule d'informations. En face de moi, un public parfois goguenard souvent incrédule, mais toujours curieux. Chaque jour était un nouveau défi, chaque heure de visite une nouvelle mise en scène. Je savais que j'avais conquis mon public lorsqu'on me demandait à chaque fin de visite guidée si je n'avais pas écrit un livre sur le sujet. " Ce livre, le voici enfin : décapant, malicieux, plein de tendresse pour un prêtre hors du commun, fourmillant de détails et de documents. L'auteur nous mène pas à pas dans le sillage d'un Béranger Saunière intime qui nous dévoile ses secrets, jusqu'au moment où notre guide se retourne pour nous déclarer : " A partir de ce moment, je suis obligé de vous lâchez la main... " Laissons la parole à Henry Lincoln, le préfacier : " Tous les autres auteurs, dont moi-même, n'avons saisi qu'une ombre de ce qu'était la vraie vie de Béranger Saunière. Jean-Luc, lui, l'a ressenti. Il l'a vécu. C'est pourquoi ce livre a enfin quelque chose de plus à offrir. "