FeniXX réédition numérique (Stock)
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Quatre ans après son départ, Émilie revient vers David, son mari, bouleversant leur existence endormie.
Et si le placenta était bien plus qu’un simple organe temporaire ? Délivrance ou le Placenta dévoilé explore les mystères, les symboles et les enjeux médicaux de cet objet biologique et culturel, entre science et mythes universels.
Galapagos, Galapagos : le cri libérateur d’une femme en révolte contre les carcans familiaux et sociaux. Entre désespoir et ivresse d’écrire, Danièle Saint-bois signe un roman torride, où la littérature devient l’ultime refuge et l’arme absolue.
Il y a des choses que je sais faire et pas eux ! Mais pour ce qui est de la métaphysique, de la pénétration des mystères de la vie, comme de ceux de la mort, ce qu'ils sont en avance sur moi ! Dans leur profond silence de chien. J'aime qu'il en soit ainsi. Quel repos je goûte auprès d'eux. Toutefois, je regrette que mes chiens ne puissent pas vous parler de moi : ils doivent en avoir à raconter que je n'imagine même pas ! C'est peut-être pour cela que j'écris sur moi, pour tenter de cerner, de livre en livre, ce que mes chiens ont saisi en un clin d'oeil, dès qu'ils m'ont vue et prise sous leur protection... Oui, c'est par incapacité d'être chien que j'écris.
Et si la science et la morale pouvaient dialoguer pour repenser notre rapport au vivant ? Le droit d’être naturaliste rassemble les essais et manifestes de Jean Rostand, biologiste et humaniste.
Le baron de Haute-la-Ville, blond et beau, manque singulièrement de moralité. Le sire de Mortemontagne, son voisin brun et vilain, manque singulièrement d'intelligence. Mais il a réussi à épouser Aelis, une superbe créature au tempérament volcanique. Donc, le baron de Haute-la-Ville vole la femme de Mortemontagne. Elle en est enchantée, Mortemontagne beaucoup moins. Il met le siège devant le château de son rival. Ainsi commence une guerre échevelée, traversée par des troubadours prétentieux, des pèlerins dévalisés, pour le plus grand profit de Haute-la-Ville, qui ne perd jamais une occasion de rire ou de rafler quelques sous. Bien entendu, dans ce Moyen Âge-là, il y a des fantômes, des miracles, des banquets et les anges de sainte Catherine, toujours prêts à voler au secours des maris malheureux et des femmes en détresse. Un roman truculent dans l'esprit du célèbre film anglais Monty Python.
Haïti, 1990. Violaine, jeune femme métisse déchirée entre son héritage et ses désirs, ose braver les tabous pour aimer un homme noir dans une société encore marquée par les préjugés.
Bangkok, 1987. Un voyageur naïf et sentimental se laisse entraîner par deux sœurs énigmatiques dans une sarabande aussi envoûtante que dangereuse.
Découvrez L'amour, de ah ! jusqu'à zut ! : un dictionnaire malicieux et tendre de l'amour, où Georges-Armand Masson revisite avec humour et esprit les mots des amants. Un classique intemporel pour rire et réfléchir sur les ruses du cœur !
Les Maximes, « genre futile et épuisé », disait férocement Jules Lemaître, au début des années 1880. L'auteur l'admet si peu qu'il se permet d'en publier près de 1 200, résumé de ce que lui a - croit-il - appris la vie. Elles se succéderont sans liaison, en ce désordre où se complurent La Rochefoucauld et Vauvenargues, dont l'auteur ne se tient que pour un bien modeste épigone. A bâtons rompus, elles traiteront, sans unité de point de vue, ni de philosophie, de la plupart des activités du coeur, du corps et de l'esprit, et cela dans une exaltation de toutes les libertés, dont la seule que l'auteur tienne pour essentielle est celle d'exprimer sa pensée. Il s'est interdit toute recherche de style, autre que d'un laconisme brutal, seul capable d'éveiller l'intérêt du lecteur pour ces lieux communs que sont toujours les maximes.
Roman, Mémoires apocryphes ou réels, chanson de geste familière et chronique familiale, le livre que voici est tout cela à la fois - et son auteur prend place, d'entrée et avec éclat, parmi les écrivains les plus originaux d'aujourd'hui. Les « Charcutnos », c'est une pittoresque tribu de charcutiers normands (de père en fils), étonnante galerie de personnages farfelus et hauts en couleur, dont Olivier Cottiou, cadet de la dynastie, relate les faits et gestes à travers ses propres souvenirs d'enfance et de jeunesse. Il faudrait les nommer tous, de Joseph Cottiou, le chef de famille, gloire de l'industrie charcutière, à son épouse Aline, une douce et maîtresse femme, en passant par les oncles Alphonse, Ernest et Cyprien (dit « Chuprien »), le terrible grand-père Auguste, l'unijambiste, le très peu conformiste Abbé, dix autres encore dont les silhouettes imprévues inspirent à leur historiographe les pages les plus cocasses. Tous ces personnages, qu'on dirait parfois sortis d'un conte de Marcel Aymé, l'auteur nous parle d'eux dans une langue truculente, d'une saveur extraordinaire, d'une richesse d'invention qui fait songer aux plus grands, de Rabelais à Céline... Car Olivier Cottiou, s'il a pris ses modèles dans une réalité bien vivante et bien en chair, a su aussi - et c'est peut-être son plus singulier mérite - s'inventer un langage à lui, onctueux et coloré comme les produits de la charcuterie paternelle, piquant et pétillant comme un bon cidre.
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Née en Amérique, Anne Green avait un an lorsque sa famille vint se fixer en France. « Mes parents, dit-elle aujourd'hui, ont beaucoup compté pour moi. Ma mère parlait sans cesse à ses enfants de son pays, le Sud » - Ce Sud que nous retrouvons dans les oeuvres de son frère, Julien Green - « de tout un monde de parents, de domestiques, de bals et de catastrophes, pour notre imagination ravie ». « L'or et l'argent » se passe là-bas... en Virginie... au lieu dit Beaulieu. Le maître de Beaulieu et de ses mille hectares de bonnes terres, Miss Mary Auboyne, arrive au terme d'une mélancolique destinée de fiancée-veuve. A qui va-t-elle transmettre le flambeau des Auboyne ? Qui de tous ces cousins, avides, légers et de si diverses sortes héritera du domaine, dans quelques jours, dans quelques heures ? Mais qui sait en vérité à quoi songe Miss Mary en ses derniers moments ? Ainsi va « L'or et l'argent », danse inoubliée d'un autre temps ; c'est dire aussi : d'un autre monde. Ce lieu de ralliement, avec les autres comme avec soi-même, ce « vrai Beaulieu », dont l'élégance et la richesse sont d'unir le réel et l'imaginaire, Anne Green sait lui donner son nom le plus humain : le Coeur, source du réalisme magique. Mais c'est aussi le lieu où souffle, cet esprit qui entraîne le lecteur dans son vol, et ses multiples, gracieuses et fascinantes péripéties.
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Claude se souvient... Au cours des vacances mémorables de ses dix-huit ans, la brûlure de l'été n'a pas été la seule à éclairer la tragique beauté de la vie. Sa folle équipée vers la Côte, au cours de laquelle remonte par bouffées sa brève et sauvage amitié, à quinze ans, avec un garçon beau comme un dieu, s'achève en un fracas éblouissant comme la sombre demeure de la mort elle-même. La route le conduit alors dans la nudité cruelle d'une Touraine du Nord aride où deux êtres traversent sa vie et, avec eux, le désir ardent et le non moins ardent amour. La pure et perverse Jacqueline joue à être une autre ou, peut-être, à devenir elle-même enfin... Joseph le fol, un homme qui parle aux fleurs, sorte de mendiant criminel et saint, bouleverse tout par sa seule présence et fait tomber comme la foudre un feu qui embrase sur son passage... Pour Claude, désormais, rien ne sera plus comme avant.
Démission du ministre de la Coopération Michel Roussin. Tentative de déstabilisation du juge Halphen. Mises en garde à vue d'entrepreneurs en bâtiment. Affaire Schuller-Maréchal. Scandale des HLM. Valises de billets. Appartements aux loyers bradés pour les amis et affidés. Villas construites ou achetées au rabais... Tous ces dossiers ont fait la une des journaux, des coups de projecteur ont été donnés sur un monde où se côtoient hommes politiques, financiers douteux, truands de plus ou moins grande envergure, avant que ne retombent sur eux le silence et l'obscurité propices aux mauvais coups. Cette obscurité, Alain Guédé et Hervé Liffran la scrutent depuis des années pour le Canard enchaîné. Ils ont rencontré des dizaines de témoins, procédé à de minutieuses investigations, à de patients recoupements. Le tableau est effarant. La plupart de ces événements ont un lien commun : la mise en place d'un système de fausses factures destiné au financement occulte du RPR. Ils ont un décor commun : l'Hôtel de Ville de Paris. Et des acteurs communs, truculents comme Jean-Claude Méry, inquiétants comme Louise-Yvonne Casetta, connus comme Robert Pandraud et Patrick Balkany, ou secrets comme Georges Pérol et Jean-Pierre Quéré. Faut-il en déduire qu'ils ont un maître d'oeuvre commun, dont la carrière doit tant à la ville qu'il a administrée et au parti qu'il a incarné ? Déjà, des observateurs s'interrogent : et si le passé du maire de Paris en venait à rattraper l'hôte actuel de l'Élysée ?
L'intuition, le coeur et l'âme sont des moyens d'appréhension de la réalité bien supérieurs à la froide raison. Eux seuls permettent à l'homme d'entrer dans le monde secret dissimulé par le monde des apparences. Les personnages de ces nouvelles, un enfant, un étudiant, un homme fait et un vieux professeur - les différents âges de la vie - font, chacun à leur manière, et selon une trajectoire ascendante, cette expérience troublante de la découverte du mystère et de l'infini derrière l'apparence finie de tout être et de toute chose. Ce qui se révèle à eux, parfois dramatiquement, ne laisse pas d'être inquiétant puisque des forces obscures, démoniaques, Diable ou sorcières, y oeuvrent. Mais d'autres forces existent, qui se nomment Beauté, Amour, Espérance. Quelle découverte bouleversante et si simple, par exemple, que celle faite, entre autres, par un fils blasé, revenu de tout : sa mère est belle !
Willem, un jeune étudiant viennois, use ses forces à poursuivre, par l'exacerbation des sens, un impossible idéal d'amour, de beauté, d'absolu. Ses pérégrinations nocturnes incessantes ne l'amènent à rencontrer, à étreindre, que des ombres fugitives que le matin dissipe. Auprès de lui, témoin et tentateur, ami d'enfance et âme damnée, Manfred, le propre fiancé de sa soeur, Sieglinde. Quand, désabusé, Willem revient vers sa famille, au Tyrol, aspirant à la paix, il se trouve pris, piégé, au centre d'un réseau de tensions, de forces antagonistes, au croisement de destinées tragiques ou dérisoires. Seule, dans ce tourbillon de passions, d'obsessions dévorantes, Sieglinde garde une certaine sérénité. Elle sera toutefois impuissante à conjurer l'engrenage qui conduit Willem, manipulé par un esthète mégalomane et par Manfred, à commettre un acte fou : le vol d'un Rembrandt. Pour la beauté du tableau, et pour celle d'un geste gratuit ! Mais la beauté peut-elle être possédée ? Ne se révèle-t-elle pas, en plénitude, que dans le partage ? Roman de la quête, roman des ambitions et des déchirements, Le haut vol nous offre une palette de personnages complexes, de laquelle se dégagent deux figures sublimes de femme : Sieglinde et Alma, sa mère. On ne saurait oublier un autre personnage, constamment offert et toujours impénétrable : la nature. À Vienne, sur les pentes du Säuling, au bord d'un lac autrichien, c'est une Autriche somptueuse et ambiguë qui prend vie et nourrit les passions. La beauté du monde, en effet, n'est pas le moindre des mystères.
Voilà des mots qui vont plus loin que leurs visages. Et des oublis parvenus au sommet du discours. Pourtant, présent toujours, l'amour de ceux qui ont mérité la vérité de croire au devoir du bonheur.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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