FeniXX réédition numérique (Siloë)
Découvrez La Boêton, un roman méconnu du XXe siècle enfin disponible en édition numérique. Plongez dans une atmosphère littéraire où se mêlent secrets de famille, traditions et bouleversements sociaux.
Découvrez La mort de Sardanapale d’Alain Coelho, une plongée littéraire dans le mythe oriental du roi assyrien, entre luxe, décadence et tragédie.
Haute-Provence, 1995. Entre lavande et thym, un recueil de nouvelles nous rappelle l’essentiel : la beauté des choses simples. En toute simplicité est une ode à la nature, une invitation à ralentir et à redécouvrir la magie du quotidien.
Découvrez le destin exceptionnel d’Irène de Lipkowski, figure majeure du féminisme et de la Résistance, dont l’engagement politique et humaniste a marqué le XXe siècle.
Novembre 1992, Le Havre : huit passagers clandestins sont assassinés à bord du M. C. Ruby. Dzhamal, marin caucasien de 31 ans, se retrouve inculpé malgré son innocence.
Derrière les coulisses du pouvoir, découvrez le destin hors norme d’Olivier Guichard, homme de l’ombre et pilier du gaullisme.
1793, Vendée. Découvrez les destins tragiques des victimes de la Révolution à travers des récits historiques poignants et des archives inédites. Ce livre éclaire une page sombre de l’Histoire, entre foi, résistance et répression.
1793, Vendée : découvrez les destins tragiques des victimes oubliées de la Révolution française. Ce livre restitue, archives à l’appui, les parcours de prêtres, paysans et nobles guillotinés ou fusillés pour leur foi ou leur résistance.
Henri Vincenot, écrivain bourguignon aux mille facettes, a marqué la littérature par son attachement viscéral à sa terre et son génie créateur.
Laval a greffé au XIXe siècle un nouveau coeur pour remplacer celui du Moyen Age devenu obsolète. Cette transplantation a heurté bien des sensibilités. Entre les anciens et les modernes, les Lavallois se sont déchirés. En témoignent une litanie de pétitions, des conflits à répétition, des psychodrames... Passion des hommes. Saga de Laval. Journaliste de profession, Jean-Pascal Lefebvre a rédigé de nombreux articles sur diverses facettes de l'histoire de Laval publiés par le Groupe de recherche sur le mouvement social en Mayenne et par l'Association des Amis du Vieux-Laval.
Mayenne, automne 1793. Frédéric, jeune Bleu idéaliste, et Branche d’Ajonc, Chouan intrépide, se lient d’amitié malgré la guerre civile qui déchire la région.
Entre violence et douceur, Haïti se révèle à travers le regard de Lucie Amen, une héroïne dont la joie de vivre défie les préjugés.
Retrouvez la magie des caramels d’enfance avec plus de 30 recettes gourmandes et faciles à réaliser. Ce livre vous invite à revisiter les grands classiques comme le Carambar, le Daim ou le Michoko, pour des desserts.
Trente-cinq lettres d’amour, d’espoir et de désillusion : Villa-Trésor dépeint un monde où l’humain se heurte à l’indifférence.
Quand la paille des grands chapeaux, la mousseline des robes et la soie des ombrelles s'enflamment et que le Bazar de la Charité devient un incroyable brasier (Paris - mai 1897), quand la poudrerie explose dans un bruit d'enfer (Ripault - octobre 1943), quand le bolide s'envole et retombe au milieu des spectateurs des 24 Heures (Le Mans - juin 1955), quand le sous-marin coule toutes portes ouvertes sous les pieds de son commandant (Cherbourg - juillet 1932), etc., la vie de ces femmes ou de ces hommes célèbres ou anonymes, riches ou pauvres, jeunes ou âgés, bascule d'un coup tout simplement parce qu'ils sont là le mauvais jour, au mauvais moment. « L'inattendue », c'est bien de la mort qu'il s'agit. À partir de documents d'époque, Émile Boutin et Charles Georget retracent l'histoire de ces catastrophes naturelles, technologiques ou sociologiques, accidentelles ou provoquées, qui ont angoissé et endeuillé la France entière. Ces textes veulent rendre hommage aux victimes et aux sauveteurs.
« C'était à Saint-Elier-le-Joly, dans le Bas-Maine, pays secret, rusé et méfiant, que l'Administration nomme la Mayenne. A trois champs de chez nous, mon grand-père Alphonse exploitait une fermette sur mesure pour grands-parents et petits-enfants. J'ai tenté ici de faire revivre les histoires du temps comme il disait, histoires qu'il me racontait à la vesprée, au cul du tonneau de poiré ou sous le sureau en fleurs, relais assuré plus tard par mon père et ma tante Victorine. C'était un monde de haies touffues et de chemins creux, de joie de vivre et de mort mêlées, pour poètes en herbe et revenants ! Mais cherchez loin de la grand'route... Ce pays têtu et rugueux, au goût de mêle et de blé noir, vit toujours, enraciné autour de ses derniers pommiers, de ses derniers poiriers à cidre. »
A la frontière de l'étrange, glissant sur la peau de banane de l'insolite, ces nouvelles vous parlent d'un violoncelliste veuf de son instrument, d'une jarretière, d'une panthère nocturne, d'une couverture écossaise, d'une statue décapitée, d'une tente noire abattue sur un désert, d'un regard perdu... Lancés vers l'avenir et souvent brisés par lui, des héros trop humains nous entraînent dans leur petite valse.
L'originalité de ce travail est sans doute de livrer au grand public quelques documents précieux et passionnants. Certains, encore inédits, sont du plus grand intérêt historique, comme l'imposante correspondance de Mgr de Mercy, évêque de Luçon, émigré en 1792, et qui reste alors en relation suivie avec son clergé pour le guider en ces temps de tourmente. Le lecteur appréciera la documentation riche, minutieuse et précise de l'ouvrage. Aussi cette étude n'est « pas seulement celle d'un archiviste mais bien d'un historien soucieux de ne pas s'éloigner des hommes et des événements qu'ils ont traversés ». Sans doute intéressera-t-elle au premier chef les compatriotes de l'auteur, mais « l'enquête réalisée a une portée qui dépasse largement la Vendée ».
Lors du recensement d'octobre 1940, plus d'un millier de juifs résidaient dans le département de la Loire-Inférieure. C'est leur histoire que ce livre reconstitue, à partir des archives préfectorales, départementales et quelques rares témoignages. « Copyright Electre »
Certains poètes se plaisent à chanter le quotidien. Ici, Pierre Cochin nous ouvre joliment quelques tiroirs de sa mémoire du coeur. Ce ne sont pas seulement des récits ou des anecdotes qu'il nous propose. C'est une manière d'être, dans la vie ordinaire, avec des gens de tous les jours. Son « affection pour l'humanité » et « son amour du Dieu auquel il croit » sont le fil conducteur de ses rencontres vécues comme des trésors qu'il nous donne en partage. L'auteur est prêtre. Son amour simple des autres laisse entrevoir le sens d'une vie ainsi donnée, offerte à tous, une eucharistie tout au long des journées. Ses petits bonheurs donneront de vraies joies à ses lecteurs et, qui sait, une couleur nouvelle aux horizons quotidiens. M.L.V.
Sur le boulevard Tango, à Laval, des voix se croisent et s’entrelacent : celles de Raymond le myope, de la rêveuse Madame Blanche, de Baptiste et d’autres.
Quand Bruno est entré en clinique à la Villa Bleue, il a fait le point. D'abord reprendre du poids et manger, afin d'accumuler l'énergie indispensable pour passer à l'action. Il devait contrôler les tremblements. Les cuillères et les couteaux jouaient indécemment, même le verre, qui aurait dû bien connaître Bruno, ne voulait pas obéir.
De plus en plus de jeunes se trouvent sans ressources, dans la désespérance, confrontés aux « galères ». C'est le titre retenu par le Secours catholique lavallois en vue de la réalisation d'une exposition photos mise au point par trois jeunes, pour célébrer son cinquantième anniversaire. Ce livre rassemble de nombreuses photographies, alliées à des textes extraits de rencontres avec leurs responsables. Ces paroles reflètent la détresse de la jeunesse. Mais Galères se veut également porteur d'un message d'espoir, afin que ces jeunes « défavorisés » puissent être « comme le papillon, pris dans la toile de l'araignée et qui, grâce à un bon souffle de vent, va pouvoir se libérer et reprendre son vol ».
Aimer Les Sables-d'Olonne, charmante station balnéaire du littoral atlantique entre Loire et Charente, ce n'est pas seulement aimer sa plage et son Remblai, c'est aimer aussi tout ce pays d'Olonne, vivante parcelle de la prestigieuse province que fut le Poitou d'Aliénor d'Aquitaine et plus encore de la Vendée, qui surgit avec la Révolution et suscita et suscite encore tant de passion. C'est aimer aussi ce havre ouvert pendant tant de siècles sur l'aventure venue de la mer. Et comment mieux y réussir qu'en cherchant à mieux connaître son histoire dont le présent ouvrage s'est attaché à retracer le long déroulement ?
Fernand, un ancien artiste de cirque devenu vagabond, débarque un jour dans une grange à Bouillé. Un séjour de quelques mois pendant lesquels il s'attire la sympathie d'une grande partie du village. Sa disparition mystérieuse, puis son retour accompagné de plusieurs autres clochards provoqueront toute une série de péripéties drôles ou émouvantes et déchaîneront les passions dans ce petit bourg de la Mayenne. Un simple arrêté voté par des conseillers ultra-conservateurs et ordonnant l'expulsion des clochards, une élection municipale mouvementée, et il n'en faut pas davantage pour découvrir qu'il n'est pas besoin d'aller jusque dans les banlieues des villes pour faire connaissance avec cette lèpre immonde qu'est le racisme. Fort heureusement, d'autres Bouilléens donnent de leur village une image plus positive en pratiquant au quotidien la générosité et la solidarité. Ils mènent un combat continuel pour que renaisse Bouillé après des années de détérioration de la vie sociale : disparition des commerces, de l'artisanat, vieillissement de la population... Qui l'emportera des deux camps ?
En 1993, à Laval, des voix se sont levées autour d’objets du quotidien. L’objet des expressions rassemble les textes nés d’ateliers d’écriture menés par Moni Grégo avec des habitants de tous horizons.
Heureux qui a souvenance d'une grand-mère en sabots. Marie était l'une d'elles. Voici l'histoire de ses vieux jours, en un mélange d'humour, de poésie, de tendresse et de nostalgie, qui font de « La Dernière Noirmoutrine » un ouvrage qui se lit d'un trait, grâce à une écriture limpide, faite de mots simples, à laquelle quelques phrases de patois donnent une touche d'exotisme sous le soleil de Noirmoutier « chaud comme les coeurs, les coeurs grands comme la mer, la mer calme jusqu'à l'horizon, le ciel bleu, mais bleu jusqu'à l'indécence, le reste alors n'avait plus d'importance ».
Dans la vigne qui grimpe sur une butte, les enfants et les amoureux découvrent des étoiles. Il n'en faut pas plus pour rire, il n'en faut pas plus pour pleurer. Au pays, chaque colline, douce ou cruelle, sur laquelle se prend le regard, raconte une légende. Le jeune homme perd son chemin pour en connaître le secret, la fille à marier ne saurait épouser qu'un mirage. Peut-être ne font-ils qu'un l'un et l'autre. La meunière que la vie a désemparée retrouve bon vent en suivant son propre cap : comme navires allaient en ces temps les moulins sous le ciel ! Écoutez encore l'ascension et la chute d'un fier séducteur pour avoir cru à la magie des flacons plus qu'en l'esprit des dames, et surtout réjouissez-vous d'accueillir celui ou ceux qui est venu ou qui viendront nous réveiller quand la joie sera rare et le vin éventé l'esprit las, le ciel gris et les femmes affairées et quand les gens ne connaîtront plus d'histoires.
Grièvement blessé au combat le 17 juin 1940, je fus fait prisonnier le lendemain. Après 8 mois de captivité, je m'évadai et gagnai la zone libre dans l'intention de rejoindre le général de Gaulle à Londres. On m'affecta au col de Puymorens avec pour mission de faciliter le passage en Espagne de nombreux jeunes... Rédacteur à la préfecture de Laval à compter du 1er mai 1943, j'exerçai dans ce département la responsabilité des services de renseignements en liaison directe avec Londres, ce qui me valut d'être arrêté par la Gestapo le 2 août 1944.
Dans un pays du monde immergé, un village abrite une population de « poiseaumes ». Deux jeunes « poiseaumets », Omble et Flétan, traumatisés par la disparition, au cours d'une terrible tempête, du frère de l'une et de la soeur de l'autre, surprennent un jour des malfaiteurs. Ils sont masqués et viennent vraisemblablement de cambrioler. Atterrés, les deux amis croient reconnaître, à certains détails, ceux que leur coeur n'a jamais oubliés. Ils apprennent que les « poiseaumiots » qui font respecter la loi recherchent activement les coupables pour leur couper le cou. Ils ne peuvent supporter cette idée et vont essayer de rencontrer à nouveau les étranges personnages pour les prévenir du grave danger qu'ils encourent. Les enfants sont loin d'imaginer l'aventure dans laquelle ils vont se trouver entraînés.
La vie ne fait pas de cadeaux, surtout quand les guerres s'en mêlent. Le héros de ce livre, Jean-Marie, retrouve son père gazé, de retour des tranchées de 1914-1918. Mais très tôt, il devra quitter son village ainsi que le métier à tisser paternel, sur le déclin. La vie en ville ne lui apportera pas davantage d'agrément. L'entre-deux guerres n'est qu'incertitudes, chômage, misère... Sur un coup de tête, il s'engagera dans l'armée pour le Maroc, où la guerre du Rif s'éternise. À son retour, le bonheur sera de courte durée. Déjà, les bottes hitlériennes envahissent la France. Débâcle pitoyable. Il va passer cinq longues années derrière les barbelés des camps de prisonniers. Jean-Marie arpente ainsi toute sa jeunesse, la plupart du temps à pied, par des chemins semés d'embûches et de malheurs, mais avec le courage et l'espérance noués au ventre.
Les auteurs de nouvelles ne sont la plupart du temps publiés que par de petits éditeurs. Leurs oeuvres demeurent absentes ou presque des grandes collections à bon marché, alors que, curieusement, les auteurs étrangers sont privilégiés ! Une mode ? La mondialisation ? L'attrait des ventes assurées dans le sillage des « best-sellers » ? Je ne saurais le dire. Mais ne désespérons pas ! Nous venons de constater le réveil de la nouvelle et le bouillonnement des idées. L'Académie française et la Société des gens de lettres s'intéressent à ce genre longtemps considéré comme mineur. Des anthologies sont publiées, des revues paraissent à nouveau, des concours se créent et les écrits des nouvellistes (les « nouvelliers », disent les Québécois !) affluent de toute la francophonie... d'où notre présence ici, et notre enthousiasme ! Alors, vive la nouvelle ! et longue vie au concours « Lucie Delarue-Mardrus » de Château-Gontier ! Raymond Poirrier, Président du jury