Vie sociale et politique
Remerciements : sur l'initiative de la présidente du PCQ Chantal Dauphinais en 2024 pour réaliser ce projet de livret nous tenons à remercier ceux qui ont collaboré à la réalisation de ce livret en proposant des corrections et en faisant des suggestions nous voulons parler du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, de l'ancien débuté Albert de Martin, l'ancien chef du PCQ Adrien Pouliot et Luc Harvey, les membres de la commission politique dirigée par Karime-Layoubi en 2024, Marie-France Lemay présidente pour le PCQ du grand Montréal, Marc Rondeau, André Valiquette, Marc a Vallee et ceux que j'oublie surment. Merci pour votre retour et pour votre contribution à la petite grande histoire du Parti conservateur du Québec au Canada. POUR UN QUÉBEC AUTONOME ET CONSERVATEUR Partir à la conquête du futur, c'est d'abord se connaître. Au coeur de la société québécoise, les valeurs conservatrices s'inscrivent profondément, façonnant notre identité tant sur le plan politique que culturel. Elles constituent le socle qui nous rassemble, un héritage qui unit les Québécois depuis 170 ans, tant au niveau fédéral que provincial. Ces valeurs, ancrées dans l'histoire du Québec, représentent bien plus qu'un simple programme politique. Elles définissent qui nous sommes, ce qui nous guide et ce qui nous motive. Elles sont l'essence même de notre identité québécoise. Les piliers de notre engagement sont de défendre nos libertés, la réduction de la taille de l'état, prôner l'autonomie et la responsabilité individuelle. Voilà les combats que portent résolument les Conservateurs. Ces principes fondamentaux, au coeur de notre engagement, nous distinguent des autres formations politiques. Ils sont l'expression de nos convictions profondes et guident nos actions. Depuis ces débuts, le Parti conservateur du Québec (PCQ) a l'ambition de porter haut les couleurs d'un Québec digne, prospère et tourné vers l'avenir. Encourager l'entrepreneuriat, dynamiser l'économie, renforcer les systèmes d'éducation et de santé, tels sont les chantiers sur lesquels nous nous engageons avec ferveur. En tant que présidente, je suis ravie de compter sur de nombreuses femmes et hommes engagés qui apportent une contribution précieuse au Parti. Nous sommes fiers de voir ces personnes de toutes les générations apporter leur esprit d'innovation et de collaboration ainsi que leur souci de durabilité. Leur leadership, leur vision et leur engagement exceptionnels façonnent notre Parti et enrichissent considérablement nos réflexions. Cette affluence est un atout indispensable pour relever les défis actuels et construire un avenir meilleur. L'implication croissante des Québécois au sein du Parti enrichit notre perspective et renforce nos actions. A vous tous, je vous dis; Ensemble, bâtissons le Québec de demain ! Unis par nos valeurs communes, rassemblons-nous pour devenir l'alternative politique incontournable. Ensemble, bâtissons un Québec plus prospère pour les générations à venir. Soyons fermes dans nos convictions et fiers d'être Québécois et Conservateurs ! Bonne lecture! Chantal Dauphinais Présidente du Parti Conservateur du Québec
Je disais dans un livre publié il y a dix ans que s'opérait en France un délite- ment lent, un glissement progressif vers le chaos, une décomposition coton- neuse et lymphatique striée de violences récurrentes : attentats, émeutes, raids de pillage. Je parlais de l'anomie qui venait s'installer. Je reprenais la définition de l'anomie : disparition des règles, normes, références, valeurs qui permettent à une société de fonctionner. Je dirai que la France aujourd'hui n'a jamais été aussi proche de l'anomie. Les règles en vigueur sont de plus en plus fragiles. Les références sont profondément ébranlées. Les valeurs aussi. La société française continue à fonctionner, et reste une société où subsistent de la richesse et des vestiges de création. L'anomie n'empêche pas les sociétés de fonctionner, et ne détruit pas la richesse et la création en quelques instants. L'anomie est un poison insidieux qui ne provoque pas une mort brutale. Les sociétés sont des organismes trop complexes pour mourir brutalement et d'un seul coup. La mort vient néanmoins prendre possession du pays. Peut-elle encore être évitée? J'aimerais le penser. Mais j'en doute. J'explique ici pourquoi. J'espère, bien sûr, me tromper. "Malheur, destruction, ruine et décomposition ; le pire est la mort et la mort aura son jour." William Shakespeare, Richard II, 1595
Polémiste, commentateur médiatique, conférencier, blogueur, aumônier et coach professionnel, l'auteur de cet ouvrage est un homme passionné, déterminé et comique à ses heures. Bon vivant, il aime réinventer le monde avec ses proches autour d'un bon repas. Il a éprouvé également une grande joie à com- menter l'actualité politique et sociale sur plusieurs stations de radio au Québec, en Ontario et même aux États-Unis. Devenu spécialiste en intelligence genrée, l'auteur ne cesse de partager ses connaissances, ses opinions et sa vision du monde sur les ondes, les réseaux sociaux ainsi que sur sa chaîne vidéo numérique. Dans ce recueil, le blogueur du site Décentrer nous fait part, sous diffé- rents angles, de sa vision d'un Québec démocratique. Il croit que la démocratie est l'affaire de tous les citoyens, tant des croyants de foi athéiste que des fidèles de foi théiste. À coup sûr, la lecture de cet ouvrage ne vous laissera pas indifférents. Éric Le Ray, éditeur Je suis d'avis que la lecture de ce recueil d'articles et la perception de l'aumônier des médias permettront aux lecteurs curieux de se questionner et surtout de prendre position. Je vous encourage à vous plonger dans l'univers Lanthierois, qui regorge de défis en perspective. Josué Corvil, bibliothécaire et conseiller municipal
En 1980, alors que je passais mon baccalauréat d'économie, le président Giscard nous annonçait qu'il entrevoyait le "bout du tunnel". Aujourd'hui, le président Hollande nous promet la reprise de la croissance pour le troisième trimestre 2013. J'ai passé les trois quart de ma vie dans un pays en voie de sous-développement alors que le monde a connu une croissance sans précédent dans la même période, les pays émergents s'installant en deux décennies comme les futures locomotives de la croissance mondiale. Tout ça parce ce que nos dirigeants, à gauche comme à droite, s'obstinent à croire à l'existence d'une "troisième voie" qui nous mène pourtant à l'impasse. Ce n'est pas nouveau. Le Général de Gaulle s'efforçait de placer la France en dehors de la sphère d'influence des Etats-Unis et de l'URSS. Depuis, au nom d'une mystérieuse "exception culturelle", les gouvernements français nous ont fait croire que notre pays pouvait échapper aux lois de l'économie, qui, comme le nuage de Tchernobyl, se seraient arrêtées à nos frontières. Mais, pas plus que le théorème de Pythagore n'est grec, les lois de l'économie ne sont américaines. Elles sont au coeur de nos comportements, de la nature humaine et du bon sens qui échappent aux élites aveuglées par l'idéologie. Et tous les pays, qui ont niés les lois de l'économie, sont tombés dans la misère, la pénurie et le chômage, tandis que les pays qui les ont acceptés et intégrés ont décollé en quelques décennies. Il n'y a aucune exception à cette règle fatale. Le XXe siècle est sans appel : les régimes totalitaires, qui promettaient un monde sans inégalités et sans pauvreté, se sont implosés sous l'effet de leur propre ruine morale et économique. A leur tour, les social-démocraties, sous le poids d'une dette devenue insoutenable, et qui condamne l'avenir même de nos enfants, ont dû entreprendre les réformes indispensables et nécessaires que, seule au monde, la France se refuse à faire. Entre ces deux voies sans issue, il est encore temps de redécouvrir la seule troisième voie qu'il a fallu tant de siècles à découvrir, celle de l'Etat de droit, des institutions de la république sans laquelle une économie de liberté et de responsabilité ne peut s'épanouir.
Dans ce court traité, l'auteur tente d'analyser le processus par lequel une maladie en particulier est devenue, pendant un laps de temps assez long, l'unique préoccupation du pays. Il tente de comprendre pourquoi la maladie et sa représentation ont envahi tous les champs du pouvoir en France mais également dans de nombreux pays. Le discours prononcé le 16 mars 2020 par le président Macron peut être considéré comme le manifeste d'une nouvelle page de notre histoire. Comment expliquer la centralité politique soudaine de cette épidémie ? Que s'est-il passé pour que l'exécutif, sorti affaibli par les crises affectant la plupart des secteurs de la société, se soit emparé de tous les pouvoirs, notamment du pouvoir médical, mettant ainsi en cause le sacro-saint principe de la « séparation des pouvoirs », sans soulever de protestations notables ? Enfin comment comprendre que l'économie a été très fortement ralentie et la population confinée ? Que les morts ont été abandonnés sans sépulture ? Que les piliers de la morale classique se soient un moment effondrés ? Que l'activité culturelle a été arrêtée ? Que les cinémas, restaurants, théâtres, opéras...ont été fermés ? Tout montre qu'au travers de cette crise sans précédent, se met en place un nouveau régime que l'auteur qualifie de « biocratie », immense révolution par laquelle nous passons du « gouvernement des hommes », à la « gestion des « vivants ».
«Dans ce recueil, le blogueur du site Décentrer nous fait part, sous différents angles, de sa vision d'un Québec démocratique. Il croit que la démocratie est l'affaire de tous les citoyens, tant des croyants de foi athéiste que des fidèles de foi théiste. La lecture de cet ouvrage ne vous laissera pas indifférents. Soyez-en certains.» Éric Le Ray, éditeur «Tout au long de ces pages, Éric Lanthier nous offre une critique de la société québécoise. Sa vision particulière nous transporte dans un Québec entièrement démocratique qui protège sa culture, sa langue française, son patrimoine unique et son histoire qui s'étale sur plus de quatre cents ans, de Jacques Cartier à aujourd'hui. Cet ouvrage est une lecture unique du Québec où l'auteur amène les Québécois à considérer la faisabilité de son projet d'une société respectueuse de son passé tout en étant ouverte sur le monde et sur l'avenir.» Gary Caldwell, sociologue et ex-membre de la Commission des États généraux sur l'éducation