Les sentiers de l'aube
Juliette, la fille aînée du docteur Marestier, aime par-dessus tout retrouver Bozec, l'île du golfe du Morbihan, où elle passe, en compagnie de ses frères et soeurs, de merveilleuses vacances. Elle a tendance à considérer le golfe comme sa propriété privée, et n'apprécie pas du tout la présence de nouveaux venus. Aussi réagit-elle assez violemment quand elle s'aperçoit que « Tristan », l'île voisine abandonnée depuis des années, est à nouveau habitée... Elle ne se doute pas pourtant de toutes les perturbations que leur nouveau voisin va apporter dans son existence... En effet, parce que Juliette, sous ses apparences de garçon manqué, possède une sensibilité très vive et qu'elle ne peut admettre de voir souffrir les autres, se lance dans des aventures aux conséquences imprévisibles. Et c'est une aventure mouvementée qui l'attend, en effet, par une belle après-midi de juillet, alors qu'elle dirige fermement le « Corlazo », le vieux cotre dont elle est le capitaine incontesté dans les dangereux courants du golfe du Morbihan : un jeune homme est en train de se noyer ; aidée par son frère Loïc, Juliette sauve l'imprudent, en qui elle reconnaît son voisin, l'habitant de l'île Tristan... Où cette rencontre imprévue et mouvementée conduira-t-elle l'audacieux « Capitaine Juliette » ?
L’amitié, ce lien unique qui transforme chaque jour en aventure : voici ce que vous propose Histoires de tous les jours.
Quand Tante Berthe décide de reprendre le contrôle de sa vie, c’est toute la famille qui se retrouve bouleversée. Un roman jeunesse drôle et malicieux, où la vengeance se savoure avec humour et tendresse.
Découvrez La maison de l'orage, une nouvelle envoûtante de Christian Laborde, où l'érotisme solaire et la poésie se mêlent pour célébrer le corps féminin.
Tanganyika, années 1950. Wiogan, jeune Africain de la tribu des Wachagas, voit son destin basculer quand il découvre le monde des hommes blancs.
Plus de 7 000 citations, de Villon à nos jours, classées par mots-clés et enrichies de leur étymologie : voici l’outil idéal pour cultiver sa langue, nourrir ses discours et redécouvrir la littérature française sous un angle inédit.
Nassirghar, 1956. Une adolescente intouchable, seule au milieu de la savane, croise le chemin de Pierre Sarlat. Leur rencontre va bouleverser deux destins, entre aventures, intrigues et épidémies dans la jungle.
Dans un village provençal abandonné aux vents violents, Brigitte croise Pier Giorgio Serpieri, un mystérieux contrebandier en fuite.
Paris, 1950. Un journaliste sportif et son collègue anglais assistent aux Six Jours du Vel d’Hiv quand un meurtre vient tout bouleverser. Entre courses cyclistes, intrigues et suspense, ce polar vintage mêle habilement sport et enquête policière.
Saulville, été 1956. Poupette, 17 ans, rêve d’être prise au sérieux, mais son imagination et son enthousiasme déroutent les autres moniteurs.
À travers les yeux de Marie-Thérèse-Charlotte, fille de Marie-Antoinette et Louis XVI, revivez la Révolution française comme si vous y étiez.
Aicha, une jeune Berbère, vient d'entrer dans la vie du ménage Maurier qui lui confie leur bébé Angéline. L'amour aveugle d'Aicha pour la petite fille, lui fait commettre un acte si grave que toute la vie d'Angéline s'en ressentira. La tante d'Angéline, Berthe Guillot sépare brutalement l'enfant de Aicha, et c'est aux côtés de cette tante qui semble incapable d'affection, qu'Angéline grandira et apprendra à connaître la solitude et la tristesse de se sentir différente des autres enfants. Mais la volonté et le travail d'Aicha lui permettront de ne pas se séparer d'Angéline, dont la beauté étrange attire la trop coquette Marie, Jérôme, un garcon paralysé, et sa mère surnommée « l'Apparition ». La gloire et le succès sourient enfin à Aicha mais, en les acceptant, elle risque de perdre Angéline. C'est donc Angéline elle-même qui prendra la décision dont dépendra l'avenir.
Existe-t-il plus déroutant accueil, pour une fille de dix-sept ans, débarquant en pays inconnu avec une amie sur laquelle - au moins - elle sait pouvoir compter, que l'interdiction formelle et inattendue qui la frappe violemment à propos de celle-ci. Et ce, par son propre père, de qui les circonstances l'ont séparée longtemps, et qui paraît soudain comme un étranger, certes respecté, mais curieusement inaccessible. Telles sont les événements au cours desquelles Isabelle Desmichel se trouve, brutalement, séparée de son amie Monique à leur arrivée à Beyrouth. Pourquoi ce mystère ? Quelles en sont les clefs ? C'est ce que découvrira Blanche-Marie, c'est par son intelligence, sa gentillesse, sa droiture, que se dénouera une situation douloureuse, que s'éclaircira le mystère planant sur cette jeunesse, garçons et filles, qui s'affronte puis se découvre. Claude Ullin, qui rentre d'un voyage au Moyen-Orient, a vécu l'existence qu'elle décrit et, peut-être bien, a-t-elle rencontré - au détours d'une route libanaise - le visage grave et charmant de Blanche-Marie.
Après maintes et maintes supplications, le frère aîné de Catherine, Marc, a accepté d'emmener « la petite soeur » en Corse, au camp de toile de Calvi, pour les vacances. Il est, pour elle, le plus strict des chaperons. Catherine s'insurge souvent et crie à l'injustice. Marc menace de la renvoyer à leurs parents. Dans le cadre enchanteur de la baie de Calvi, dominée par la ville forte, Catherine, tantôt insupportable gamine qui fait des farces, tantôt plus coquette qu'il n'est permis à son âge, se heurte au monde de l'extérieur. Elle se vexe, se désespère, passe des heures enchantées, ébauche des sottises et rêve un peu trop. Mais Marc veille sur elle et Véronique, une jeune fille douce et droite, gagne son amitié. Marc ne pourra s'empêcher de remarquer Véronique qui lui révélera un monde nouveau.
Grise était sa robe, gris ses yeux et gris aussi le ruban qui retenait la masse de ses cheveux roux. Qui était-elle, cette enfant sage et douce, au petit menton volontaire cependant, qui se tenait assise, bien droite, sur la banquette du compartiment, serrant contre elle l'oiseau agami qu'il venait de lui offrir ? Vers quelle destinée l'emportait donc ce train, qui roulait sur la ligne allant de la frontière Mexicaine à travers le Texas et la Louisiane, pour aboutir à la Nouvelle-Orléans, sur le delta du Mississipi ? L'oiseau agami s'appelait « Shepherd » c'est-à-dire « Berger ». Ceci, parce que les oiseaux de sa race se domestiquent si facilement, qu'en Amérique Latine ils jouent le rôle d'un gardien de troupeaux. Mais, en cette fin d'après-midi étouffante, ni lui, ni elle ne savaient encore le rôle que cette bête aux plumes ébouriffées, jouerait dans leur existence. Ni l'un, ni l'autre n'aurait pu seulement imaginer l'aventure vers laquelle les dirigeait ce train poussif et ahanant, dont la vitesse moyenne ne dépassait pas 30 kilomètres à l'heure... car on était en 1880...
Napoléon, partout vainqueur, maître de l'Europe, a placé - sur le trône de Naples - son beau-frère, le Maréchal Murat. Mais, quand un lazzaroni parle du « Roi de Naples », il s'agit d'un tout autre homme, d'un conspirateur habile et introuvable, qui a décidé de rendre le royaume à son ancien possesseur détrôné, contre la promesse d'une constitution. Voilà l'intrigue en face de laquelle se trouvera Juliette, dès son arrivée dans la merveilleuse ville du Sud italien. Fine et intrépide, tendre et courageuse, parce qu'elle ne saura pas rester indifférente au charme et à la loyauté du « Roi de Naples », parce qu'elle ne pourra pas admettre un sentiment qui la lie à l'ennemi de son pays, elle aura l'idée, toute simple, de le rallier à Murat et à la France. Idée toute simple, mais à la réalisation dangereuse et presque impossible. Qu'adviendra-t-il de Juliette, et de son amie Hélène, qu'elle entraînera après elle dans le cadre lumineux et menaçant de Naples, parmi les fastes éclatants de la cour de Murat ?
Il avait suffi de dix jours... À l'aller, dans le train de neige qui la conduisait aux Contamines, via Saint-Gervais le Fayet, Nicole ne pensait qu'aux joies du ski et qu'à ses amis Line et Jean-Yves, avec qui elle était partie. Elle débordait d'admiration pour la montagne, et passait d'une surprise à une autre, d'une découverte à une autre, avec l'enthousiasme neuf de ses seize ans. Mais, au retour, le genou foulé, les yeux cernés de fièvre, et le coeur plein d'amertume, elle croyait que le bonheur n'était plus pour elle, et que tout était perdu. Il avait suffi d'un garçon de dix-huit ans à peine, qui avait de trop beaux yeux... Mais il y avait Alain, si proche d'elle ce soir du 25 décembre... Le temps de l'amitié était-il passé pour Nicole, et allait-elle manquer celui de l'amour pour ne l'avoir pas reconnu ?
Stephan ne se séparait pas souvent de son violon, c'était une partie de lui-même. Il lui arrivait de partir au hasard, quand il n'avait rien à faire, de chercher un coin qui l'inspirât, et de jouer pour lui tout seul, simplement parce qu'il avait besoin de musique. Ce jour-là, il était parti du côté de la ferme de la Joux. Il s'installa pour jouer à quelques pas de la maison d'habitation, près des poulaillers. Un garçon de la Joux l'aperçut. Il pensa : « les Gitans ça vole les poules ». Il cria : « le petit de la roulotte charme les poules pour les voler !... » Et ce fut le drame - la bande, ainsi appelée à la rescousse, battit le garçon, brisa le violon. Ce violon qui allait devenir le point de départ d'une longue, belle, triste et poétique histoire, qui serait dominée par Marie-Anne au menton volontaire, qui règne sur la tribu turbulente de ses frères. Marie-Anne, qui gifle avec désinvolture les garçons qui essayent de lui prendre un baiser, même si leurs intentions sont pures, et si, par la suite, elle doit se laisser attendrir. Marie-Anne, pour laquelle le fils d'un impresario célèbre qui, lui, se passionne pour la terre, et non pour la musique, à la suite de Stephan le Gitan, parcourra inlassablement des kilomètres.
On dort mal au château de la Roche-Valenton : l'arrivée de six jeunes filles, qui s'apprêtent à y passer un mois de vacances, a troublé les activités d'une mystérieuse association. Dans le parc, livré aux orties et aux ronces, s'entrecroisent les pistes nocturnes d'inquiétants personnages. Les jeunes filles s'informent, et découvrent des voisins et des passants qui s'intéressent un peu trop au château : Vivien, un jeune fermier, fou de mécanique, Riton, un livreur entreprenant et grossier, Prosper Mérimet, un radiesthésiste folâtre, Florian Klimmer, un riche antiquaire en voyage ; c'est Orion, tantôt vagabond dangereux, tantôt paisible amateur de marguerites, qui mettra Madi sur la piste. Saura-t-elle conduire l'enquête et confondre les suspects ? Avec l'aide de Denise, l'aînée, pourra-t-elle garder le calme parmi ses amies, ou devront-elles renoncer à leurs vacances ? Après trois jours d'angoisse et une nuit fantastique, pendant laquelle un passé lointain révélera sa mystérieuse présence, Madi découvrira-t-elle le fin mot de l'affaire, et apercevra-t-elle, indécise et émerveillée, les premières lueurs de l'amour ?
Une vieille demeure franc-comtoise où vivent, dans la joie et la sérénité, Catherine, ses frères et soeurs et les deux « tantes demoiselles », l'une dévolue aux soins de pigeons, et l'autre des chevaux. Mais Catherine, en ce début de printemps, attend elle ne sait elle-même quelle surprise de la vie. Celle-ci se présentera sous la forme de Boris Duval-Gay, que les enfants Aigremont découvrent somnolant au fond du bateau plat. Leur bateau. Boris Duval-Gay appartient, lui aussi, à une famille nombreuse. Mais quelle curieuse famille ! À Aigremont, le maître de maison s'occupe de la terre, et consacre ses loisirs à la rédaction d'un ouvrage historique. Tout est pesé, calculé, plein de goût et de mesure. Au « Lézard », M. Duval-Gay, ancienne gloire du chant international, ayant perdu sa voix, vêtu d'un smoking usagé, assis en tailleur, sur un tapis rongé par les mites, entouré des trophées de sa gloire ancienne, ressemelle, impavide, les souliers de la maison. Au « Lézard », croulant sous les glycines, la fantaisie, la musique et l'imprévu règnent en maîtres. Que va-t-il sortir de ces deux univers, à la fois si différents et si semblables, mis brusquement en présence l'un de l'autre, et que personnifient, chacun pour son clan, Catherine et Boris ?
Êtes-vous la Belle qui rêve ou la Belle qui rit ? Peut-être tour à tour l'une et l'autre... Vous aimerez vous reconnaître dans ces jeunes filles à facettes. La couleur du temps les fait rire aux éclats ou rêver aux larmes. La couleur du temps ? Non, répondraient-elles, indignées, des choses beaucoup plus importantes que cela : le jeune homme qu'on aime ou celui qui ne vous aime pas ! Jeunes filles à facettes : rieuses ou tendres, mais toujours courageuses. Elles savent perdre avec humour, comme cette Maryse qui s'aperçoit que Bernard ne vient pas pour elle. Elles savent aussi gagner sans chiqué. Et elles gagnent souvent : voyez Nicole qui découvre, au lieu du sauvage promis, un garçon courtois et charmant. Rose-France qui sait garder le secret de François. Anne qui trouve un mari en perdant une douzaine d'essuie-verres !... Drôles, charmantes, amicales, les Belles qui rêvent et qui rient espèrent votre compagnie.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Au moment de prendre les premières grandes décisions de sa vie, Geneviève Héral médite sur son enfance, et sur son adolescence. De Constantinople à une école des Pyrénées Orientales, d'un foyer heureux à une précoce solitude, elle a subi de longues épreuves. Le visage de sa mère, les chansons et les fleurs du jardin oriental peuvent-ils être remplacés ? Le coeur de l'enfant blessée répond « Non ! » mais la vie, en consacrant les bonheurs disparus, sait faire naître les nouveaux bonheurs. Les circonstances imprévues, les rencontres surprenantes ne manquent pas après que le père de Geneviève, devenu veuf, a dû amener en France sa fille unique et retourner travailler, lui, en Turquie avant de construire des barrages en Afrique. La vie est un long chant d'amour, voilà ce que Geneviève a été obligée d'apprendre. Des grandes personnes pleines d'expérience, Mireille Barnal, directrice d'école, Walid, ami lointain du père de Geneviève, aident l'enfant meurtrie a devenir un être fort qui sait, à son tour, entraîner ses amis par des chemins où l'on chante... Chansons vives comme des vols d'oiseaux, chansons graves comme des larmes ou des sourires... Le livre est rempli de la musique diverse et ardente de la jeunesse dans des pays où le soleil et les ombrages jouent une seule symphonie.
Dans la petite ville morte qui s'ennuyait, l'idée était née soudain d'acheter quelques chevaux et d'organiser une Société d'Équitation. Et la chose avait surgi de ce jaillissement net, joyeux, convaincant des réalisations qui rencontrent l'enthousiasme de l'unanimité. Pour un groupe de jeunes gens, monter à cheval devint vite une véritable passion. Hélène, élégante, riche, orgueilleuse, régnait sur ce groupe jusqu'au jour où vint un grand garçon sauvage et agile qui arborait fièrement des vêtements rapiécés. Ils se heurtèrent dès leur première rencontre. Hélène humilia Henri qui pensa d'abord ne jamais le lui pardonner. Mais s'ils étaient violents et vaniteux, ils étaient aussi généreux et droits. Ce récit est leur histoire et celle de leurs amis, tous réunis dans le même amour du cheval.
Malgré la vie nouvelle qui s'ouvre devant elle au lycée, Angéline, « l'Enfant marquée » n'oublie pas son ancienne amie Marie, coquette, aussi jalouse qu'interressée. C'est avec Marie qu'Angéline rencontra pour la première fois Patricia Warrens, surnommée l'Apparition, et son fils paralysé Jérôme. Jérôme tient toujours une grande place dans le coeur d'Angéline ; c'est lui qui la console du drame de sa vie ; car Angéline à sa naissance a été confiée à Aïcha, une jeune Berbère qui, dans son amour pour la petite fille et la croyant sans famille, l'a fait tatouer au front. Angéline, bientôt séparée d'Aïcha, vit à Paris chez sa tante, Berthe Guillot, auprès de qui elle éprouve la tristesse d'une vie sans affection et la gêne de n'être pas « comme les autres ». Cependant, Aïcha a suivi Angéline à Paris ; favorisée par le mari de Patricia qui devient son commanditaire, elle est néanmoins prête à tout sacrifier à l
Par le truchement de leurs chiennes Espérance et Ursule, dans des circonstances à la fois cocasses et troublantes, Julia et Vittorio font connaissance. Ce même jour, à des centaines de kilomètres, Marie des Houx et Michel semblent engager un avenir encore lointain, et pourtant déjà proche. A ce moment, les uns et les autres ignorent totalement leurs existences réciproques. Or, les hasards de la vie, et les circonstances qu'ils entraînent, vont les mettre en présence sur la plage du Vieil, dans l'île de Noirmoutier, où ils se trouveront réunis. Vacances qui les marqueront profondément. L'adolescence est souvent un passage un peu difficile à franchir mais lorsque les complications intérieures et le drame extérieur se joignent, de jeunes personnalités peuvent traverser de véritables épreuves. Julia et Marie, Michel et Vittorio feront-ils face à celles qui les attendent ?
Nous sommes en 1364, au moment des premières trêves de la Guerre de Cent Ans. Des bandes d'anciens soldats se sont abattues sur le Comté de Bourgogne. A la tête d'une de ces compagnies d'écorcheurs, un homme sans loi ni pitié, le capitaine Brisebarre, s'est installé dans le château de Scey, véritable nid d'aigle, d'où il terrorise les paysans sans défense de la vallée de la Loire. Simple homme d'armes au service du Sire de Vienne, Raymond Jussey est seul, ou presque, à oser tenir tête aux gens de Brisebarre, mais vaincu dans un combat inégal, il est jeté au cachot : la potence le guette... Par la vertu de l'or ou par celle du dévouement, les deux jeunes filles qui l'aiment parviendront-elles à l'arracher à ses geôliers ? Peut-être alors les habitants de la vallée verront-ils enfin la paix tant souhaitée refleurir au bord de Loire ?