Biographies
Si Louise Weiss est connue pour être une actrice notable de la construction européenne et de l'amitié franco-allemande, elle fut aussi une journaliste de talent et une grande voyageuse. Ainsi, en 1918, elle fonde la revue L'Europe Nouvelle, dont elle devient la rédactrice en chef en 1920 ; et qui exerce une véritable politique d'influence dès la fin de la Première Guerre mondiale, dans le désir de jeter les bases d'une Europe démocratique et pacifique. Cet ouvrage revient ainsi sur le parcours de cette femme, la seule à diriger alors une publication de cette envergure.
Beaucoup sont touchés par la figure de Bernadette Soubirous, le message des apparitions de Lourdes, la vie cachée de la sainte à Nevers. Pèlerins, malades, anonymes, mais aussi artistes, photographes, écrivains, cinéastes, peintres, maîtres-verriers. Josiane Boret fait partie de ceux-là et exprime dans son langage propre ce qu'elle a reçu de Bernadette. À travers dix-huit dessins au fusain, et avec la collaboration de Mgr Francis Deniau, évêque de Nevers, l'auteur propose un véritable chemin de méditation, un itinéraire spirituel ouvert au plus grand nombre. Comme elle l'écrit, «Tout les valeurs du noir et du blanc sont idéales pour exprimer cet effort nécessaire du passage de la boue à la lumière, de la transformation de l'être intérieur après chaque apparition.»
À côté de l'historien ou encore de l'homme politique, nous insisterons sur ses faiblesses humaines, comme sur les qualités intérieures qui avaient fait de lui un homme de son temps : un pédagogue très apprécié de la plupart de ses étudiants, un ami incomparable, mais aussi un acteur et un observateur pas toujours éclairé des évènements historiques, un émigré de l'intérieur enfin. Nous montrerons également l'intelligence intègre qui, confrontée aux évènements révolutionnaires, ne s'est pas abandonnée au piège de l'idéologie bolchevique.
Le sort de l'Inde coloniale se joue dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Les empereurs moghols ont perdu le contrôle de leurs territoires et chaque prince cherche à agrandir son domaine en s'alliant à l'une ou l'autre des deux puissances étrangères commerçant sur le sol indien: la France et la Grande-Bretagne. Officier de Dupleix, Bussy parvient à contrôler tout le Deccan. L'empereur moghol fera appel à lui et aux troupes françaises pour expulser les Anglais de l'Inde. Malheureusement, Bussy ne pourra jamais réaliser son rêve d'une Inde française en raison de la politique désastreuse de Lally, successeur de Dupleix.
Au cours d'une longue existence marquée par les bouleversements d'un siècle finissant. Geneviève Straus a connu un destin d'exception. Fille du compositeur Fromental Halévy, épouse de Georges Bizet, remariée à Emile Straus après la mort du musicien, cette femme d'une beauté mystérieuse et sensuelle tiendra l'un des salons les plus brillants et spirituels de Paris. Elle y réunira avec talent des figures éminentes de la littérature, de l'art et de la politique : Maupassant, Degas, Bourget, Montesquiou et surtout Proust qui parera la duchesse de Guermantes de sa grâce et de son esprit. Tous la célébreront et feront d'elle leur égérie. Tous lui voueront une tendre fidélité admirative, réclameront ses lettres lui reconnaissant un talent épistolaire digne du XVIIIe siècle et Proust lui rendra ce rare hommage : « Ah ! comme j'aimerais écrire comme Madame Straus ! » En 1897, elle n'hésitera pas à mettre en péril la réputation de son salon en affichant des convictions dreyfusardes et en réunissant chez elle, au nom de la tolérance et de la justice, les partisans de la révision du procès. Elle n'oubliait pas, en l'occurrence, qu'elle était juive et tenait à l'affirmer. Souvent injustement maltraitée par les biographes de Bizet et de Proust, Geneviève Straus dont l'influence pourtant ne fait aucun doute, figure emblématique d'une Belle Époque révolue, est une grande dame du siècle passé et méritait de reprendre se place : celle d'une des femmes des plus éblouissantes de son temps.
Joe LaFlamme (1889-1965) s'est fait connaître dans les années 1920 et 1930 alors qu'il guidait son traîneau tiré par des loups au milieu de foules qui se pressaient de tous côtés, tantôt dans les rues de Sudbury, de Toronto, Montréal, Boston, Chicago et New York (sur Broadway, rien de moins !). « L'homme aux loups », comme on l'appelait, deviendra plus tard « l'homme aux orignaux ». Celui qui savait communiquer avec les animaux sauvages a vécu 30 ans à Gogama, petit village du Nord de l'Ontario. Personnage haut en couleur, show man qui aimait impressionner, il aura été tour à tour dresseur de chiens, puis dompteur de loups, d'orignaux et d'ours. Petit contrebandier d'alcool, il se sera trouvé en cour à plus d'une reprise. Mais l'ancien policier de Montréal avait plus d'un tour dans son sac et il aura défendu, souvent avec succès, sa propre cause devant les tribunaux. Suzanne F. Charron, au terme d'une recherche exhaustive, a pu reconstituer la vie fascinante de ce personnage extraordinaire. La biographie qui lui est consacrée comprend plus d'une quarantaine de photographies. « [I]l est l'incarnation authentique d'une vérité admirable. Le Nouvel-Ontario a été un pays assez sauvagement grand et libre pour façonner un homme comme lui. » - Normand Renaud, préfacier
Au cours du XXe siècle, la pensée chrétienne est passée d'un discours prolixe sur les " fins dernières " de l'homme et de l'univers à une discrétion proche de l'aphasie. Mais paradoxalement, ce quasi-silence de la théologie fut relayé par un foisonnement de travaux mettant en oeuvre des conceptions séculières de l'idée de salut. Et plus récemment, il est surtout question de " sauver ", voire de " sauvegarder ", non seulement des biens culturels et des espèces vivantes en voie d'extinction, mais les équilibres fondamentaux de la population mondiale, voire de la planète elle-même. Ces défis gigantesques, nul ne les maîtrise, mais aucun esprit sensé, croyant ou non, ne saurait désormais s'y dérober. Dans ces conditions, que dire aujourd'hui du salut, de son sens chrétien ? Pour rendre hommage aux travaux du professeur Charles Wackenheim, d'éminents chercheurs ont réuni ces études pluridisciplinaires qui, tout en faisant le point des questions débattues, proposent d'ouvrir de nouveaux horizons.
Lorsque nous évoquons Bernadette, nous nous arrêtons trop souvent à Lourdes, et plus particulièrement aux apparitions, en oubliant la seconde partie de sa vie, les treize années passées comme religieuse à Nevers.Durant la période des apparitions et dans les années qui ont immédiatement suivi, Bernadette est apparue comme une personne hors du commun, ayant bénéficié d'une expérience extraordinaire : à dix-huit reprises, elle a vu la Sainte Vierge.Mais lorsque, le 4 juillet 1866, elle quitte Lourdes pour aller « s'enfouir » à Nevers, au couvent Saint-Gildard, c'est pour devenir une personne comme les autres, « comme tout le monde ». Pourtant, quand l'Eglise ouvre les enquêtes en vue de la déclarer sainte, c'est surtout sur cette période de Nevers qu'elle se penche. Car la sainteté, c'est vivre sa vie au rythme des jours et des événements qui la jalonnent...C'est pourquoi ce livre suit Bernadette pas à pas, durant ces treize années, à travers les différents lieux du couvent Saint-Gildard.
« Je connaissais peu Bernadette avant d'arriver à Nevers. C'est pourtant elle qui m'attirait à Lourdes. De toutes les images ou photos de Lourdes, je n'avais retenu que le visage de celle dont le témoignage nous rassemblait et nous permettait d'être là. Nommé évêque de Nevers, j'ai retrouvé Bernadette qui y a vécu treize ans. L'attachement des soeurs de la Charité de Nevers et des catholiques de la Nièvre m'a parlé d'elle. Le flot des pèlerins m'a fait découvrir son rayonnement, aujourd'hui, auprès des pauvres et des malades, des personnes en difficulté familiale, en déséquilibre psychologique, en précarité sociale. Beaucoup se reconnaissent en elle et viennent lui demander la force de la foi, de l'espérance et de l'amour. Elle me touche par sa simplicité, sa fermeté, sa liberté, et j'ai envie de parler d'elle. » Mgr Francis Deniau est évêque de Nevers, où les pèlerins viennent sur les pas de sainte Bernadette. Il a publié Jésus l'ami déroutant chez Desclée de Brouwer.
L'avenir des " vocations " : c'est la grande question dans l'Église catholique, au moins pour le monde occidental où le matérialisme semble progressivement endormir les âmes. Quand nous parlons de vocations, nous évoquons généralement les appels que Dieu adresse à des femmes et à des hommes en vue d'une consécration religieuse ou sacerdotale, vécue dans le célibat. Bernadette de Lourdes a été jeune, elle s'est posée beaucoup de questions après son expérience spirituelle à la Grotte de Massabielle. Pendant six ans elle a cherché à comprendre ce que Dieu désirait pour elle, quel chemin de bonheur il lui indiquait. Elle voulait soigner les malades et vivre pour Dieu. Cela lui fut offert dans la Congrégation des soeurs de la charité de Nevers. Mgr Forcade, l'évêque de Nevers, de passage à l'Hospice de Lourdes où demeurait Bernadette, eut l'audace de lui proposer : " Pourquoi ne vous feriez-vous pas religieuse ? Soeur de Nevers ? N'y avez-vous pas songé ? " Il faudra encore deux ans à Bernadette avant de se décider, puis elle ne retournera plus jamais en arrière, fidèle malgré sa faiblesse. Ce livre de Dom Bernard Billet, réédité par NDL Éditions, nous fait revivre la longue maturation de la vocation de Bernadette, rejoignant les questions que de nombreuses personnes se posent aujourd'hui, après un pèlerinage à Lourdes notamment. L'histoire de cette vocation nous fait voir l'importance des relais humains pour que résonne l'appel divin, ce qui devrait nous encourager à oser de telles médiations, quand l'occasion se présente. Nous découvrons aussi, grâce au parcours de Bernadette, que le seul et véritable appel de Dieu est celui de la sainteté. L'important n'est pas d'être religieuse, religieux, prêtre, célibataire ou marié, mais de se laisser transformer par Celui qui nous veut saints en lui. Puisse cet ouvrage nous entraîner à écouter la voix de Dieu qui parle au coeur, l'appel intérieur à faire de notre vie un " je t'aime ", et à recommencer, chaque jour, avec le Christ Jésus, et comme lui, jusqu'au bout.
« Premier dans la guerre, premier dans la paix et premier dans le coeur de ses concitoyens », George Washington (1732-1799) domine encore, plus de deux siècles après sa mort, le panthéon des Américains. Commandant en chef de l'Armée continentale lors de la guerre d'Indépendance puis président de la jeune république, Washington est le Père fondateur par excellence. Ce livre retrace la transformation d'un Virginien sans grande fortune en héros de la guerre de Sept Ans, en notable richissime et enfin en acteur politique majeur de la création des États-Unis. Yves-Marie Péréon nous dévoile les attachements et les passions que dissimule le visage impassible des portraits officiels.Alors que les États-Unis célèbrent les 250 ans de leur indépendance, la vie mouvementée de Washington illustre la vigueur mais aussi les ambiguïtés d'une république qui fait face aujourd'hui à de nouveaux périls.
Letizia Bonaparte (1750-1836), née Ramolino, est bien plus que la mère de Napoléon et de ses sept frères et soeurs presque tous devenus ensuite des têtes couronnées. Veuve à 36 ans, elle a poursuivi avec opiniâtreté l'oeuvre d'ascension sociale et politique entamée par son mari, Charles. Dans une Corse sens dessus dessous, elle s'est révélée le pilier de la famille. Des temps glorieux aux heures sombres de l'exil, « Madame Mère » a su consolider un clan hors-norme, calmant les disputes, s'accommodant de mariages manqués et de divorces pénibles, soucieuse des intérêts matériels des uns et des autres. C'est bien elle qui a rendu le miracle impérial possible. À Sainte-Hélène, Napoléon, cherchant dans son enfance les clefs de sa réussite, disait d'ailleurs : « C'est à ma mère que je dois toute ma Fortune. » S'appuyant sur une solide documentation, dont beaucoup de correspondances familiales, Laetitia de Witt dresse un portrait de son aïeule dépouillé des oripeaux d'une légende simpliste cantonnée au célèbre « pourvou que ça doure ». Elle donne chair avec sensibilité à une femme « belle comme les amours », ardente et réaliste, imperturbable devant la gloire et la richesse comme devant le désastre et la maladie.
François Mitterrand reste l’un des présidents les plus fascinants et controversés de la Ve République.
Stratège militaire et héros méconnu de l'indépendance sud-américaine, José de San Martín a libéré l'Argentine, le Chili et le Pérou avant de s'effacer devant Bolívar.
Henri de La Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne (1611-1675), fut l'un des plus grands chefs de guerre produits par le « siècle de fer », ce XVIIe siècle particulièrement belliqueux pour les Européens. Considéré par Napoléon comme le plus grand général des temps modernes, Turenne fut l'un des rares hommes de guerre à s'être constamment réinventé, depuis ses débuts pendant la guerre de Trente Ans jusqu'à sa mort en campagne à un âge avancé. Après sa disparition, son influence ne cessa de grandir, si bien que sa stratégie indirecte et son goût pour l'audace et le mouvement inspirèrent Eugène de Savoie, Marlborough et bien d'autres. Stratège et génie des armes, Turenne fut aussi un fin politique qui servit de mentor au jeune Louis XIV. Face aux princes et au Grand Condé, il sauva le roi pendant la Fronde. Protestant mais fidèle au roi catholique, Hollandais par sa mère Élisabeth de Nassau, Turenne était un personnage singulier dans une France qui se relevait tout juste de l'horreur des guerres de Religion et dans l'Europe de la guerre de Trente Ans, le premier conflit global de l'histoire. Arnaud Blin s'appuie sur les travaux les plus récents pour apporter de nouveaux éclairages sur l'homme et pour cerner la psychologie complexe de Turenne, figure incontournable de cette époque.
Fils d’immigré italien, Léon Gambetta incarne l’ascension fulgurante d’un homme de passion et de conviction.
Derrière la légende de Charlemagne, découvrez l’homme réel : un conquérant, un législateur et un souverain chrétien dont l’héritage a façonné l’Europe. Bruno Dumézil démêle le mythe de la réalité dans une biographie accessible et rigoureuse.
Adolf Hitler, figure la plus sombre du XXe siècle, enfin démystifié : deux historiens de renom révèlent l’homme derrière le monstre, entre échecs intimes et folie destructrice.
Athènes, Ve siècle avant J.-C. : Alcibiade, pupille de Périclès et élève de Socrate, incarne à lui seul les excès et les contradictions de la démocratie athénienne.
Athènes, Ve siècle avant J.-C. : et si la réalité des femmes dépassait les clichés de la cité misogyne ? Violaine Sebillotte Cuchet démêle le vrai du faux, révélant leur rôle insoupçonné dans la vie publique, religieuse et économique.
Derrière l’ombre de Napoléon Ier se cache un autre empire, tout aussi fascinant : celui de Napoléon III, dernier souverain de France.
Florence, 1527 : derrière le mythe du machiavélisme se cache un homme de chair et de sang, bien loin de la légende noire. Julien Le Mauff restitue ici la pensée vive de Machiavel, entre désenchantement et lucidité politique.
De Verdun à Zemmour, Pétain revisite le parcours d’un homme dont le nom divise encore la France. Jean-Yves Le Naour y explore la construction et la persistance d’un mythe, entre héros de guerre et figure controversée de la Collaboration.
Découvrez le destin exceptionnel d’Aliénor d’Aquitaine, reine de France puis d’Angleterre, mère de Richard Cœur de Lion et figure majeure du XIIe siècle.
Michel Bourez, surnommé "Spartan", raconte son parcours du surf tahitien au circuit professionnel mondial. Originaire de Mataiea, il découvre le surf à sept ans et abandonne le football à quinze ans. Après des débuts modestes, il se qualifie au World Championship Tour en 2008, remporte le Pipe Masters en 2016, puis se reconvertit en MMA et consultant sportif après sa retraite. Michel Bourez, surnommé « Spartan », est l'un des plus grands surfeurs tahitiens. Né à Rurutu et grandi à Mataiea, il puise sa force dans ses racines maohi, entre respect de la nature, famille et goût de l'effort. De Tahiti à Hawaii, il s'impose par un surf puissant : vainqueur à Margaret River, Rio, Haleiwa et Pipe Masters, il reste un homme humble, marqué par les blessures mais porté par la passion et la fierté de représenter Tahiti.
Édouard Glissant, poète et philosophe, a révolutionné notre rapport au monde par sa pensée du Tout-monde et de la créolisation.
Florence, Milan, Amboise : sur les traces de l’esprit le plus libre de la Renaissance. Pascal Brioist retrace le parcours hors norme de Léonard de Vinci, bien au-delà de la légende de la Joconde ou des machines volantes.
Poète, président, académicien : Léopold Sédar Senghor a marqué l’histoire par son génie et ses contradictions. Cette biographie audacieuse, signée Elara Bertho, ose enfin confronter son héritage politique à la puissance toujours vivante de sa pensée.
En 1793, alors que la Révolution française se radicalise et cherche à se défendre contre les pays voisins, la mobilisation de 300 000 soldats déclenche des révoltes dans de nombreuses régions. Mais c'est au sud de la Loire, dans le département de la Vendée, qu'une troupe d'insurgés disperse le 19 mars 1793 l'armée venue rétablir l'ordre. Une guerre particulièrement violente, menée sous l'impulsion de la Convention à Paris, suit cet événement fondateur et soude entre eux les révoltés, appelés désormais les Vendéens, des Sables-d'Olonne à Saumur, de Nantes à Luçon. La guerre et la répression qui la prolonge unifient les populations dans une même identité aux yeux de tout le pays, et même de toute l'Europe, mais elles donnent aussi à tous les révoltés une identité politique qui perdurera après la fin de la guerre. La région Vendée est née et les Vendéens deviennent les héros de la Contre-Révolution, défenseurs du royalisme et du catholicisme. Cette lutte continue pendant les deux siècles suivants, chaque génération se réaffirmant, bon gré mal gré, Vendéens ou républicains jusqu'au XXIe siècle. C'est cette biographie collective d'une communauté célèbre dans le monde entier qui est l'objet de ce livre.
Florence, 1533 : une jeune Italienne de 14 ans débarque en France pour épouser Henri de Valois. Devenue Catherine de Médicis, elle va marquer l’Histoire comme aucune autre femme avant elle.
1515, Marignan, Léonard de Vinci : derrière le roi flamboyant se cache un stratège impitoyable et un mécène visionnaire. Pascal Brioist lève le voile sur les paradoxes de François Ier, entre guerres, Renaissance et unification de la France.
Dès les tout premiers textes, l'histoire et la légende se confondent. Les récits faisant référence à un guerrier ou à un roi nommé Arthur sont apparus dans la Grande-Bretagne du haut Moyen Âge, vers 800. Personnage à la fois situé dans le temps et auréolé de mystère, a-t-il réellement existé ? Et comment, dans les siècles suivants, les rapports entre l'histoire et la légende ont-ils évolué ? Pourquoi certains ont-ils jugé bon de défendre l'historicité du personnage, alors que d'autres l'ont farouchement niée ? Des premiers siècles médiévaux jusqu'aux derniers développements de la série Kaamelott, en passant par le temps des Plantagenêts et le siècle des Tudors, le lecteur suivra ainsi le devenir singulier d'un roi qui est devenu l'un des grands mythes de l'Occident.