cherche midi (réédition numérique FeniXX)
Charles de Gaulle a déjà suscité de nombreux livres. Mais il n'existe pas - ou peu - d'ouvrages qui, à l'égal de celui-ci, montrent dans une perspective chronologique combien il sut incarner l'homme des refus, mais aussi des recours. De mai-juin 1940 à mai 1968, en passant par mai 1958, les barricades de janvier 60, le putsch d'Alger en avril 61, la crise de Berlin de 1958 à 1961, celle de Cuba en octobre 62 et le conflit israélo-arabe de juin 67, l'auteur explique comment de Gaulle, mieux qu'aucun autre politique de son temps, réussit à exploiter les circonstances pour réaliser ses objectifs, le premier d'entre eux étant de rendre à la France sa grandeur et sa mission libératrice. Il souligne, en outre, combien fut présente, chez le fondateur de la Ve République, la préoccupation de pourvoir l'État des instruments nécessaires à la prévention et la gestion des crises du futur.
Après avoir appris aux enfants comment écrire un poème, Vénus Khoury-Ghata invite ses jeunes lecteurs à découvrir le vrai visage des arbres, mais aussi des oiseaux, du ruisseau, du jardin, des feuilles, des saisons. Chaque poème est une histoire ou une fable qui a su garder intact l'esprit d'enfance. L'ensemble procure un véritable bonheur de lecture. Une fête de l'imaginaire.
La femme que j'aimais fut tuée dans un accident d'automobile... Il me restait d'elle un fouillis de notes et de poèmes, qui témoignent l'unique passion dont j'écrivis, tout occupé à la vivre. Si j'ai attendu un quart de siècle avant de les publier, c'est que leur brûlure m'était insoutenable. Octogénaire, j'ai été stupéfait en m'apercevant que je m'étais cru « vieux » à cinquante-cinq ans : au vrai, la force de l'âge. Je n'ai rien voulu y changer, car si j'ai la pudeur de mes sentiments, pas du tout celle qu'on attache au physique dans les choses de l'amour. Il me faut insister sur le fait qu'elle n'en ignorait pas une ligne, pouffant, rougissant ou pleurant à les entendre et à les lire. Ainsi ce « roman vécu » vous dévoilera-t-il les secrets d'un érotisme joyeux et profond - en vous donnant envie de les vivre.
Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...
« Rodin, écrit Sim en exergue de son livre, est le seul penseur dont les idées sont coulées dans le bronze ». Sim, lui, s'est contenté de coucher sur le papier, pour nous amuser et en leur ayant donné forme, des pensées, définitions, remarques, maximes, préceptes qui avaient commencé sous forme de bruits inquiétants dans sa boîte crânienne. Elles n'en ont pas moins de poids et composent l'étonnant abécédaire de cet humoriste devenu très populaire depuis qu'il montre « sa gueule » au public. Il est vrai qu'elle est « chouette » sa gueule ! Mais Sim est aussi un vrai penseur de fond qui nous réserve des formules aussi percutantes que celle-là : « Il y aura toujours des millions de lâches pour respecter un seul salaud ». Voici, dans cet ouvrage, le meilleur de ce surdoué de l'humour.
Léonce est-il seulement un vieux bonhomme de "là-haut", ivrogne, sourd comme un pot, à la cervelle fêlée d'idiot du village, ou bien un vieux renard au coeur énorme, naïvement sincère et généreux ? Il est vital pour lui de le savoir avant la fin de cette journée, pour éviter que sa vie ne débouche sur quelque folie meurtrière. Avec truculence, il déterre ses souvenirs, ses douleurs : Madeleine, sa femme, murée dans le refus et l'ambition ; Maryse, sa belle amie envolée ; le poids du village et de ses individus hors du commun. Son espoir : le grand Ami de Nazareth et l'amour démesuré pour Albertine, sa fille. C'est à l'abri magique de la Pierre, un menhir dressé à l'endroit le plus beau de la montagne, que Léonce part à la recherche de lui-même.
« Dilettante éclairé », comme l'a baptisé Le Monde, « satiriste bien élevé et aussi précis qu'un bourreau chinois » (Le Point), « humoriste humaniste » (Le Nouvel Observateur), « moraliste amical et amusé » (L'Express), Philippe Meyer illustre de mille manières cette pensée de Flaubert : « Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire ». Il démontre que l'impertinence se reconnaît à sa pertinence et à sa façon de prendre les modes et les idées reçues à rebrousse-poil. Convaincu avec Montesquieu que « la gravité est le bouclier des sots », le chroniqueur matutinal de France Inter fait les délices de ses auditeurs (et de ses lecteurs) en s'interrogeant sur des sujets aussi résolument mineurs que la marine bolivienne, le thème astrologique des chats ou la surface du carré d'agneau, mais aussi en exerçant sa verve aux dépens des puissants de notre société, qu'ils appartiennent au monde de la politique, à celui des médias ou du « show-business ». Longtemps sa devise fut : « Personne n'est parfait ». L'observation de son époque l'a conduit à ajouter : « À ce point-là, il y a du rab' d'abus ». Philippe Meyer occupe désormais une place à part d'où il peut à loisir « étonner son monde en s'étonnant du monde ».
Carine Hutsebaut est une jeune femme pas tout à fait ordinaire. Elle est profileuse de criminels. Tueurs en série, violeurs et surtout pédophiles, tous ceux que la société condamne sans appel l'intéressent, et ce n'est ni pour les défendre ni pour les absoudre, mais pour comprendre leur psychologie et par conséquent aider à élucider des crimes qui répondent tous à certains rituels. Plus que son diplôme de criminologue, Carine Hutsebaut revendique celui qui n'existe pas : victimologue. Car à tout coupable correspond un profil de victime, et c'est aussi dans le récit des parents de victimes que, après ses heures dans les parloirs des prisons ou à son cabinet de thérapeute, elle cherche la clé des affaires. Van Geloven fut son premier sujet examiné. L'assassin qui poussa le président du tribunal à ordonner le huis-clos, par égard pour la sensibilité de l'assistance. Lors de l'affaire Dutroux, elle a établi dans la presse un profil précis du coupable mais personne n'en tint compte. Car c'est aussi le système qu'elle dénonce, ses mécanismes rigides qui freinent les enquêtes ; la formation de la police, trop classique, nombre d'enquêteurs considérant qu'un « monstre » doit avoir le physique de l'emploi ! À la demande des familles de victimes ou de coupables, de la justice, de la police, et jusqu'au FBI, Carine Hutsebaut cherche, réfléchit et compare. Sa méthode est simple : écouter, sans frémir ni juger. Il y a quinze ans qu'elle a dit non à la fatalité. C'est une passionnée de l'âme humaine, autant qu'une femme exerçant un étrange métier, qui s'adresse aujourd'hui à nous.
Cette anthologie personnelle regroupe dans sa première partie un choix de poèmes extraits d'une demi-douzaine de recueils de La Nuit introuvable jusqu'à Les Fous de Bassan. La seconde partie est composée de poèmes inédits ou parus dans des éditions à tirage très limité. Le poète chante le clair et l'obscur, le feu et la neige, la terre et la mer. Annie Salager écrit sous le signe du mysticisme charnel, ce qui ne l'empêche pas d'être présente au monde, au quotidien, à l'histoire.
Quel journaliste ne se pose pas la question ?... avant de le dire et après l'avoir dit ? Certainement pas l'auteur de ces textes. Comptable de l'exactitude des faits comme de leurs manipulations éventuelles, le journaliste connaît mieux que personne les contraintes de l'expression : le temps de dire, toujours trop court, l'espace pour dire, toujours trop réduit, les raisons de dire, jamais certaines, les vérités inaccessibles, les à-peu-près obligatoires... et jusqu'à la conscience en défaut. Le journaliste et le poète ont en commun le devoir de tout dire. Le poète, lui, a l'avantage de pouvoir le dire « contre les mots », et de le chanter parfois. Qui censure l'autre, du journaliste ou du poète ? Et lequel des deux donne le plus de courage à son double ? Dans ce livre, Roger Gicquel laisse le flot des mots rompre les barrages : nostalgie, amour, colère, ironie, dérision, tendresse par-dessus tout. Ces « Poèmes et Chansons » ne sont que des étapes. La vie, par chance, n'est ni simple, ni tranquille. Et puisqu'elle est faite de contradictions, elle est faite de poésie. Amant des idées, assassin des mots, ami des émotions, le poète en nous finit toujours par lever son masque.
L’année est 2015, et Peter Brock, lieutenant perdu dans l’immensité cosmique, explore à bord de sa sphère spatiale les mystères de l’humanité dispersée parmi les étoiles.
Runes de Jean Grosjean : une plongée dans l’univers poétique et mystique d’un des grands auteurs du XXe siècle, où chaque vers résonne comme une méditation sur le temps, la nature et le sacré.
Tennah Belmiloud raconte sans fard son combat pour sortir de la rue. Entre désespoir et espoir, ce récit brut et poignant montre comment l’association ARES redonne dignité et statut social aux SDF grâce au travail temporaire.
Entre poésie et chanson, Solos solaires de Jean Vasca est une œuvre vibrante où chaque mot danse, brûle et célèbre la vie.
Terre Courage est le récit romancé, sur 3 000 ans d'Histoire, des relations entre l'homme et la nature, depuis le temps des famines et de la simple cueillette jusqu'à celui où de nouvelles cultures apparaissent, reculent, reviennent selon les besoins et les moyens, entre les hantises de la disette et les mirages des excédents, entre les défrichements opiniâtres du passé et les reboisements actuels. Le cadre en est une forêt omniprésente, une rivière au cours fragile, une vallée aux terres ingrates, jadis ravagées par des animaux sauvages. Génération après génération, des hommes y ont imprimé leur marque malgré les guerres, les maladies, la fureur des éléments et des autres hommes. On dit souvent que « le paysage change » ; nos paysages ne sont eux-mêmes que des constructions, l'illustration du rapport passager de l'homme à l'espace. Fruit et outil de ce rapport, l'agriculture, comme la nature, n'est qu'un éternel recommencement. L'Homme est le véritable héros de ce roman, de celui de l'âge du fer au nouvel agriculteur d'aujourd'hui.
Et si la clé d’un couple épanoui résidait dans l’audace et l’humour ? Y a-t-il de la place pour deux dans un couple ? dédramatise les défis amoureux avec un ton piquant et des conseils décalés pour séduire, conquérir et relancer la flamme.
Et si vivre cent ans en pleine santé devenait la norme ? Longévité mode d’emploi explore la révolution silencieuse qui bouleverse notre rapport au temps et à la vie.
La médecine du XXIe siècle se trouve à la croisée des chemins : entre progrès technologique fulgurant et crise éthique profonde.
Derrière Les Champs-Élysées, La Ballade des gens heureux ou L’Été indien se cache un poète : Pierre Delanoë. Ce recueil rassemble ses plus belles paroles, à lire comme des poèmes ou à fredonner en secret.
Décryptez les coulisses méconnues du Parlement européen avec Le Parlement européen, cet inconnu d’Alain Terrenoire, ancien député européen et expert de l’institution.
Entre ombre et lumière, Le pèlerin sentinelle de Gabrielle Althen déploie une poésie à la fois sensuelle et intellectuelle, où chaque mot vibre comme un sismographe.
Au bout de l’Ouest breton, Yffic Pradenn, gardien de phare oublié, écoute la mer et note ses secrets. Entre poésie et mystère, ses mots illuminent l’océan comme sa lanterne guide les navires.
Découvrez les 202 aphorismes piquants d’Yffic Pradenn, gardien de phare à la retraite, qui lance ses «propos» comme des bouteilles à la mer.
1981-2003 : la famille Ormen affronte enfin ses secrets. Quand un Picasso disparu pendant la rafle du Vel d’Hiv’ refait surface, Paul, Valentine et Jules doivent choisir entre l’oubli et la vérité.
Entre Modigliani et Chagall, L'atelier transfiguré explore la création artistique comme une quête sans fin. Ce recueil primé, où poésie et peinture se répondent, révèle l'atelier comme lieu de métamorphose et d'incertitude.
Quand la poésie rencontre la tempête : La nuit s'ouvre à l'orage d'Anne-Marie Derèse est un recueil de poèmes où la nature et l'émotion se déchaînent.
Denise Petitdidier, figure du théâtre et du cinéma, livre un récit brut et inspirant de son combat contre le cancer du sein.
À quatre-vingt-six ans, Victor-Emmanuel refuse de voir son corps le trahir et s’accroche à ses illusions : fortune, pouvoir, et une neuvième épouse de vingt-huit ans.
Modeste paysan de l'Orléanais, Louis doit rejoindre les tranchées de la Marne. Premier départ, terrible arrachement. Il laisse Marie, sa jeune femme enceinte, ses parents, sa terre, pour l'univers absurde de la guerre. Très vite, il décide de déserter pour rentrer chez lui où Marie vient d'accoucher. Il ignore qu'au pays la famille craque. Marie n'aime pas la terre ; elle le trompe. Un soir, Louis fuit la tourmente de fer et de sang. A son arrivée, il découvre Marie dans les bras de son amant. Le monde s'écroule autour de lui. Reprise par sa famille, Marie part avec son fils, laissant derrière elle les ruines des passions qu'elle a suscitées. Louis n'aura d'autre choix que de repartir pour refaire ailleurs le seul parcours qu'il connaisse : celui de la terre.
Au cœur de la steppe poétique de Joseph Paul Schneider, chaque vers devient un élan vers l’infini. Ce recueil, où nature et mémoire s’entrelacent, invite à une lecture méditative et sensuelle, entre terre et ciel, racines et horizon.
Découvrez Force d’inertie, un recueil de poésie où Karel Logist mêle humour, lucidité et tendresse pour peindre le monde et ses habitants.
Besoin d’un fou rire sans tabou ? Histoires drôles pour rire entre adultes rassemble les blagues les plus audacieuses et les situations les plus cocasses pour des éclats de rire garantis.