Revues De Boeck Supérieur
La revue STAPS est considérée comme revue « qualifiante » par le CNU de la section 74 (STAPS). Son récent passage dans la catégorie Q3 sur le portail ScimagoJR (rubrique « Social sciences ») devrait bientôt s'accompagner d'un nouveau classement dans d'autres rubriques (« History », « Education », « Sports Science », etc.). Le processus d'indexation de la revue auprès de l'ISI Web of Knowledge est aussi en cours. L'augmentation constante et conséquente des consultations et téléchargements d'articles (65 000 en 2019) signale la reconnaissance de la revue au plan national comme international et la « surface » de celle-ci.
La Revue Internationale de Philosophie a été fondée en 1938 avec, entre autres, le soutien de Karl Popper et de Bertrand Russell. Elle a été dirigée par Chaïm Perelman jusqu'à sa mort, en 1984, et elle est depuis lors, entre les mains de Michel Meyer. Le but de la Revue n'est pas seulement de célébrer par des numéros spéciaux les dates anniversaires des grands philosophes et de leurs oeuvres, mais aussi de traiter de tous les thèmes qui retiennent l'attention de la philosophie: la violence, la religion, le théâtre, le roman, l'histoire, la politique, la bioéthique, la logique, l'épistémologie, la rationalité, le cinéma ou en général, l'esthétique, parmi d'autres sujets. Les plus grands philosophes contemporains ont été honorés par la Revue, et y ont même souvent contribué, de Popper à Foucault et à Sartre, de Carnap à Derrida, de Bourdieu à Putnam et à Dworkin, de Gadamer à Rawls, Habermas ou Searle. Ainsi, la Revue Internationale de Philosophie publie chaque fois des volumes qui traitent des sujets ou des auteurs différents, en plusieurs langues le plus souvent, mais surtout en français et en anglais. Les auteurs sont invités par une personnalité marquante du domaine traité, qui a la responsabilité du volume.
La Revue Internationale de Philosophie a été fondée en 1938 avec, entre autres, le soutien de Karl Popper et de Bertrand Russell. Elle a été dirigée par Chaïm Perelman jusqu'à sa mort, en 1984, et elle est depuis lors, entre les mains de Michel Meyer. Le but de la Revue n'est pas seulement de célébrer par des numéros spéciaux les dates anniversaires des grands philosophes et de leurs oeuvres, mais aussi de traiter de tous les thèmes qui retiennent l'attention de la philosophie: la violence, la religion, le théâtre, le roman, l'histoire, la politique, la bioéthique, la logique, l'épistémologie, la rationalité, le cinéma ou en général, l'esthétique, parmi d'autres sujets. Les plus grands philosophes contemporains ont été honorés par la Revue, et y ont même souvent contribué, de Popper à Foucault et à Sartre, de Carnap à Derrida, de Bourdieu à Putnam et à Dworkin, de Gadamer à Rawls, Habermas ou Searle. Ainsi, la Revue Internationale de Philosophie publie chaque fois des volumes qui traitent des sujets ou des auteurs différents, en plusieurs langues le plus souvent, mais surtout en français et en anglais. Les auteurs sont invités par une personnalité marquante du domaine traité, qui a la responsabilité du volume.
La Revue Internationale de Philosophie a été fondée en 1938 avec, entre autres, le soutien de Karl Popper et de Bertrand Russell. Elle a été dirigée par Chaïm Perelman jusqu'à sa mort, en 1984, et elle est depuis lors, entre les mains de Michel Meyer. Le but de la Revue n'est pas seulement de célébrer par des numéros spéciaux les dates anniversaires des grands philosophes et de leurs oeuvres, mais aussi de traiter de tous les thèmes qui retiennent l'attention de la philosophie: la violence, la religion, le théâtre, le roman, l'histoire, la politique, la bioéthique, la logique, l'épistémologie, la rationalité, le cinéma ou en général, l'esthétique, parmi d'autres sujets. Les plus grands philosophes contemporains ont été honorés par la Revue, et y ont même souvent contribué, de Popper à Foucault et à Sartre, de Carnap à Derrida, de Bourdieu à Putnam et à Dworkin, de Gadamer à Rawls, Habermas ou Searle. Ainsi, la Revue Internationale de Philosophie publie chaque fois des volumes qui traitent des sujets ou des auteurs différents, en plusieurs langues le plus souvent, mais surtout en français et en anglais. Les auteurs sont invités par une personnalité marquante du domaine traité, qui a la responsabilité du volume.
Revue franco-belge fondée en 1973 par François Perroux (Collège de France), Mondes en développement évolue et publie à un niveau international des contributions en français ou en anglais, selon le choix de l'auteur. Elle s'intéresse aux différents niveaux de développement des pays dans le monde, selon des valeurs humaines (l'économie des ressources humaines, dynamiques migratoires, sous-développement et pauvreté...), économiques (les coopérations économiques, la mondialisation...), techniques (industrialisation, agriculture, transfert des technologies...), financières (le financement du développement...), commerciales etc.
La revue STAPS est considérée comme revue « qualifiante » par le CNU de la section 74 (STAPS). Son récent passage dans la catégorie Q3 sur le portail ScimagoJR (rubrique « Social sciences ») devrait bientôt s'accompagner d'un nouveau classement dans d'autres rubriques (« History », « Education », « Sports Science », etc.). Le processus d'indexation de la revue auprès de l'ISI Web of Knowledge est aussi en cours. L'augmentation constante et conséquente des consultations et téléchargements d'articles (65 000 en 2019) signale la reconnaissance de la revue au plan national comme international et la « surface » de celle-ci.
Comment concilier créativité et innovation à l’ère du numérique ? Ce numéro spécial de Innovations explore les dynamiques organisationnelles et les nouvelles frontières de l’imagination collective.
La revue STAPS est considérée comme revue « qualifiante » par le CNU de la section 74 (STAPS). Son récent passage dans la catégorie Q3 sur le portail ScimagoJR (rubrique « Social sciences ») devrait bientôt s'accompagner d'un nouveau classement dans d'autres rubriques (« History », « Education », « Sports Science », etc.). Le processus d'indexation de la revue auprès de l'ISI Web of Knowledge est aussi en cours. L'augmentation constante et conséquente des consultations et téléchargements d'articles (65 000 en 2019) signale la reconnaissance de la revue au plan national comme international et la « surface » de celle-ci.
Psychotropes, revue internationale des toxicomanies, traite des substances psychotropes, de leurs usages et des dépendances qui en découlent. Ouverte aux diverses approches concernant les dépendances - clinique, épidémiologique, historique, sociologique, anthropologique, économique - Psychotropes a pourtant pour axe central l'étude de l'usage et de l'abus des « drogues ». Elle rend compte des grands courants de pensée mais également de l'extrême diversité des pratiques suscitées à travers le monde par l'effort de recherche, de prévention et de soin. Il s'agit d'une revue à comité de lecture « peer reviewed ».
L'innovation se nourrit d'idées, et leur génération en constitue une étape clef. L'idée fait le lien entre créativité et innovation. L'interaction forte entre la dynamique de construction de connaissances, la créativité et l'innovation donne lieu à des contextes différents selon les types d'industries et d'entreprises. D'un autre côté, le lien entre la créativité et l'innovation est grandement influencé par le contexte dans lequel se déploient les esprits créatifs. Se pose alors la question du lien entre la gestion des frontières d'une organisation et la créativité de ses membres. Les technologies de l'information forcent le trait : l'évolution du numérique et la mondialisation impactent fortement les processus créatifs et d'innovation. Internet permet de nouvelles combinaisons. La créativité est ainsi moins enfermée dans les structures sociales. La relation dynamique entre créativité et innovation, appréhendée comme deux régimes qu'il s'agit d'articuler finement ou de faire dialoguer de manière permanente, est au coeur de ce cahier spécial de la revue Innovations. Revue d'économie et de management de l'innovation.
Psychotropes, revue internationale des toxicomanies, traite des substances psychotropes, de leurs usages et des dépendances qui en découlent. Ouverte aux diverses approches concernant les dépendances - clinique, épidémiologique, historique, sociologique, anthropologique, économique - Psychotropes a pourtant pour axe central l'étude de l'usage et de l'abus des « drogues ». Elle rend compte des grands courants de pensée mais également de l'extrême diversité des pratiques suscitées à travers le monde par l'effort de recherche, de prévention et de soin. Il s'agit d'une revue à comité de lecture « peer reviewed ».
La revue STAPS est considérée comme revue « qualifiante » par le CNU de la section 74 (STAPS). Son récent passage dans la catégorie Q3 sur le portail ScimagoJR (rubrique « Social sciences ») devrait bientôt s'accompagner d'un nouveau classement dans d'autres rubriques (« History », « Education », « Sports Science », etc.). Le processus d'indexation de la revue auprès de l'ISI Web of Knowledge est aussi en cours. L'augmentation constante et conséquente des consultations et téléchargements d'articles (65 000 en 2019) signale la reconnaissance de la revue au plan national comme international et la « surface » de celle-ci.
Mutations du rapport aux normes, émergence d'un modèle rationnel-négocié, déclin des institutions hiérarchiques classiques et de leur mode impérativiste de gouvernance, extension généralisée de la négociation, surgissement d'une négociation valorielle... Quels que soient les mots ou la centration du regard, les approches semblent converger : nos sociétés se pensent dorénavant comme des espaces de négociation généralisée et instituée. La négociation devient ordinaire, se laïcise dans les multiples champs d'action de la société. Nous sommes ainsi parvenus à «l'âge de la négociation». Si cette assertion est partagée par nombre d'analystes sociaux et politiques - la négociation comme un mode légitime et efficient de régulation et de prise de décision -, il s'agit aujourd'hui d'approfondir davantage les multiples déclinaisons de cette activité sociale, son déploiement au coeur des interactions sociales, ses effets sur les jeux sociaux ou sur les trajectoires. D'où l'ambition de cette revue interdisciplinaire, universitaire et ouverte sur l'expérience de terrain.
La revue STAPS est considérée comme revue « qualifiante » par le CNU de la section 74 (STAPS). Son récent passage dans la catégorie Q3 sur le portail ScimagoJR (rubrique « Social sciences ») devrait bientôt s'accompagner d'un nouveau classement dans d'autres rubriques (« History », « Education », « Sports Science », etc.). Le processus d'indexation de la revue auprès de l'ISI Web of Knowledge est aussi en cours. L'augmentation constante et conséquente des consultations et téléchargements d'articles (65 000 en 2019) signale la reconnaissance de la revue au plan national comme international et la « surface » de celle-ci.
L'innovation se nourrit d'idées, et leur génération en constitue une étape clef. L'idée fait le lien entre créativité et innovation. L'interaction forte entre la dynamique de construction de connaissances, la créativité et l'innovation donne lieu à des contextes différents selon les types d'industries et d'entreprises. D'un autre côté, le lien entre la créativité et l'innovation est grandement influencé par le contexte dans lequel se déploient les esprits créatifs. Se pose alors la question du lien entre la gestion des frontières d'une organisation et la créativité de ses membres. Les technologies de l'information forcent le trait : l'évolution du numérique et la mondialisation impactent fortement les processus créatifs et d'innovation. Internet permet de nouvelles combinaisons. La créativité est ainsi moins enfermée dans les structures sociales. La relation dynamique entre créativité et innovation, appréhendée comme deux régimes qu'il s'agit d'articuler finement ou de faire dialoguer de manière permanente, est au coeur de ce cahier spécial de la revue Innovations. Revue d'économie et de management de l'innovation.
Mutations du rapport aux normes, émergence d'un modèle rationnel-négocié, déclin des institutions hiérarchiques classiques et de leur mode impérativiste de gouvernance, extension généralisée de la négociation, surgissement d'une négociation valorielle... Quels que soient les mots ou la centration du regard, les approches semblent converger : nos sociétés se pensent dorénavant comme des espaces de négociation généralisée et instituée. La négociation devient ordinaire, se laïcise dans les multiples champs d'action de la société. Nous sommes ainsi parvenus à «l'âge de la négociation». Si cette assertion est partagée par nombre d'analystes sociaux et politiques - la négociation comme un mode légitime et efficient de régulation et de prise de décision -, il s'agit aujourd'hui d'approfondir davantage les multiples déclinaisons de cette activité sociale, son déploiement au coeur des interactions sociales, ses effets sur les jeux sociaux ou sur les trajectoires. D'où l'ambition de cette revue interdisciplinaire, universitaire et ouverte sur l'expérience de terrain.
La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue. Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones. La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.
La revue STAPS est considérée comme revue « qualifiante » par le CNU de la section 74 (STAPS). Son récent passage dans la catégorie Q3 sur le portail ScimagoJR (rubrique « Social sciences ») devrait bientôt s'accompagner d'un nouveau classement dans d'autres rubriques (« History », « Education », « Sports Science », etc.). Le processus d'indexation de la revue auprès de l'ISI Web of Knowledge est aussi en cours. L'augmentation constante et conséquente des consultations et téléchargements d'articles (65 000 en 2019) signale la reconnaissance de la revue au plan national comme international et la « surface » de celle-ci.
Revue franco-belge fondée en 1973 par François Perroux (Collège de France), Mondes en développement évolue et publie à un niveau international des contributions en français ou en anglais, selon le choix de l'auteur. Elle s'intéresse aux différents niveaux de développement des pays dans le monde, selon des valeurs humaines (l'économie des ressources humaines, dynamiques migratoires, sous-développement et pauvreté...), économiques (les coopérations économiques, la mondialisation...), techniques (industrialisation, agriculture, transfert des technologies...), financières (le financement du développement...), commerciales etc.
L'innovation se nourrit d'idées, et leur génération en constitue une étape clef. L'idée fait le lien entre créativité et innovation. L'interaction forte entre la dynamique de construction de connaissances, la créativité et l'innovation donne lieu à des contextes différents selon les types d'industries et d'entreprises. D'un autre côté, le lien entre la créativité et l'innovation est grandement influencé par le contexte dans lequel se déploient les esprits créatifs. Se pose alors la question du lien entre la gestion des frontières d'une organisation et la créativité de ses membres. Les technologies de l'information forcent le trait : l'évolution du numérique et la mondialisation impactent fortement les processus créatifs et d'innovation. Internet permet de nouvelles combinaisons. La créativité est ainsi moins enfermée dans les structures sociales. La relation dynamique entre créativité et innovation, appréhendée comme deux régimes qu'il s'agit d'articuler finement ou de faire dialoguer de manière permanente, est au coeur de ce cahier spécial de la revue Innovations. Revue d'économie et de management de l'innovation.
Les Cahiers de Psychologie Clinique sont une revue semestrielle interdisciplinaire ouverte à l'expression des diverses approches en psychologie clinique et en psychothérapie. Elle publie des articles cliniques, des articles de recherche, de description et d'évaluation de démarches psychothérapeutiques, de présentation et d'analyse des formations en santé mentale, des notes de lecture. Elle ouvre aussi ses colonnes à l'expression de réflexions sur les problèmes sociaux, éthiques ou politiques liés à l'exercice de la psychologie clinique.
La revue STAPS est considérée comme revue « qualifiante » par le CNU de la section 74 (STAPS). Son récent passage dans la catégorie Q3 sur le portail ScimagoJR (rubrique « Social sciences ») devrait bientôt s'accompagner d'un nouveau classement dans d'autres rubriques (« History », « Education », « Sports Science », etc.). Le processus d'indexation de la revue auprès de l'ISI Web of Knowledge est aussi en cours. L'augmentation constante et conséquente des consultations et téléchargements d'articles (65 000 en 2019) signale la reconnaissance de la revue au plan national comme international et la « surface » de celle-ci.
Éducation et Sociétés est une revue de sociologie de l'éducation qui publie des articles s'inscrivant clairement dans ce champ. Toutes les contributions sont à adresser au rédacteur en chef, Jean-Louis Derouet, par courriel à [email protected] en document attaché numérisé sous format Word.
La revue Pensée plurielle a pour but la création d'un espace d'analyses et de confrontations des pratiques des différents acteurs du champ de l'intervention sociale. Par ce terme, il faut entendre la quotidienneté des acteurs travaillant le « lien social », les intervenants professionnels et bénévoles, mais aussi celle des personnes en rupture de lien ou plus largement les destinataires de ce travail.
La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue. Participations est ouverte aux contributions tant théoriques qu'empiriques touchant à la démocratie participative, aux conditions de la délibération, aux transformations des formes et des pratiques de citoyenneté, à la structuration de l'espace public, à la gouvernance urbaine, à l'engagement du public dans les processus décisionnels, à la démocratie sociale, technique ou médicale, aux controverses sociotechniques ou à l'évaluation des outils et dispositifs participatifs. Revue francophone, Participations vise à permettre des échanges entre différentes communautés de chercheurs (France, Belgique, Québec, Suisse, etc.) tout en restant ouverte aux articles de chercheurs non-francophones. La participation citoyenne aux négociations et aux débats publics, ainsi qu'aux processus d'expertise et de décision, est devenue un objet central et transversal pour la recherche en sciences humaines et sociales, rendant nécessaire la création d'une revue susceptible de refléter la diversité de ces travaux. La revue Participations a l'ambition de mobiliser les regards et les apports des différentes disciplines concernées (sociologie, science politique, philosophie, histoire, urbanisme, géographie, psychologie sociale, sciences de l'information et de la communication, économie, etc.) sur cet objet commun qu'est la participation du public aux choix collectifs dans les démocraties contemporaines et ce sans exclusive théorique ou méthodologique. La création de cette revue s'inscrit dans une structuration de ce champ de recherches, comme l'atteste l'apparition d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, intitulé « Participation du public, décision, démocratie participative », qui soutient activement la revue.
La Revue d'Économie du Développement, revue internationale de langue française, est une revue d'analyse économique appliquée au développement et aux relations internationales, un lieu d'échanges scientifiques sur des thèmes économiques essentiels. La Revue d'Économie du Développement publie des articles qui éclairent la compréhension des comportements et mécanismes économiques dans des pays de structure et de niveau de développement variés ou qui évaluent les fondements des politiques de développement et de coopération. La Revue d'Économie du Développement est publiée avec le concours de l'Institut des sciences humaines et sociales du CNRS, de la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (Ferdi) et de l'Agence française de développement (AFD).
Psychotropes, revue internationale des toxicomanies, traite des substances psychotropes, de leurs usages et des dépendances qui en découlent. Ouverte aux diverses approches concernant les dépendances - clinique, épidémiologique, historique, sociologique, anthropologique, économique - Psychotropes a pourtant pour axe central l'étude de l'usage et de l'abus des « drogues ». Elle rend compte des grands courants de pensée mais également de l'extrême diversité des pratiques suscitées à travers le monde par l'effort de recherche, de prévention et de soin. Il s'agit d'une revue à comité de lecture « peer reviewed ».
Participer à la diffusion de travaux universitaires en science politique ; contribuer au débat public en confrontant les thèmes qui y sont débattus à des recherches empiriques ; intervenir dans les controverses qui traversent les sciences sociales ; nourrir le dialogue entre ces dernières, les disciplines historiques et la science politique : ce sont là les principales ambitions de Politix. En vingt ans, cette revue, animée par des chercheurs et des universitaires, est devenue l'une des revues de référence dans son champ académique. En permettant à de jeunes auteurs de présenter les résultats de leurs recherches, en s'ouvrant à des travaux novateurs intéressés par la dimension politique des phénomènes sociaux, Politix entend renouveler les thèmes abordés par la science politique et décloisonner ainsi la discipline dans la perspective d'un véritable débat interdisciplinaire.
Depuis plus de 20 ans et à travers presque une centaine de parutions, la revue Sociétés propose un espace interdisciplinaire ouvert pour les sciences humaines et sociales. Résolument orientée vers les collaborations internationales, Sociétés s'est fait à la fois l'écho des discussions sur l'épistémologie des sciences sociales, ainsi que des questionnements de terrains et de phénomènes émergents. Une part importante est donnée aux auteurs étrangers, notamment du Brésil, de la Corée, des États-Unis, d'Italie, d'Allemagne... Les thématiques de la sociologie de l'imaginaire et du quotidien y tiennent une part importante. La revue est composée d'un dossier coordonné, de marges et d'un certain nombre de recensions sur les activités, travaux et publications de langue française ou étrangère. Le comité de lecture - auquel participent E.Morin, M.Maffesoli, P.Watier, A.Gras... - a choisi de publier des textes historiques et parfois inédits (Simmel, Guyau, Durkheim...), des auteurs contemporains (Baudrillard, Ferrarotti, Fabbri...) ainsi que de jeunes chercheurs. Depuis plus de 20 ans et à travers presque une centaine de parutions, la revue Sociétés propose un espace interdisciplinaire ouvert pour les sciences humaines et sociales. Résolument orientée vers les collaborations internationales, Sociétés s'est fait à la fois l'écho des discussions sur l'épistémologie des sciences sociales, ainsi que des questionnements de terrains et de phénomènes émergents. Une part importante est donnée aux auteurs étrangers, notamment du Brésil, de la Corée, des États-Unis, d'Italie, d'Allemagne... Les thématiques de la sociologie de l'imaginaire et du quotidien y tiennent une part importante. La revue est composée d'un dossier coordonné, de marges et d'un certain nombre de recensions sur les activités, travaux et publications de langue française ou étrangère. Le comité de lecture - auquel participent E.Morin, M.Maffesoli, P.Watier, A.Gras... - a choisi de publier des textes historiques et parfois inédits (Simmel, Guyau, Durkheim...), des auteurs contemporains (Baudrillard, Ferrarotti, Fabbri...) ainsi que de jeunes chercheurs.
La Revue d'Économie du Développement, revue internationale de langue française, est une revue d'analyse économique appliquée au développement et aux relations internationales, un lieu d'échanges scientifiques sur des thèmes économiques essentiels. La Revue d'Économie du Développement publie des articles qui éclairent la compréhension des comportements et mécanismes économiques dans des pays de structure et de niveau de développement variés ou qui évaluent les fondements des politiques de développement et de coopération. La Revue d'Économie du Développement est publiée avec le concours de l'Institut des sciences humaines et sociales du CNRS, de la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (Ferdi) et de l'Agence française de développement (AFD).
Les Cahiers de Psychologie Clinique sont une revue semestrielle interdisciplinaire ouverte à l'expression des diverses approches en psychologie clinique et en psychothérapie. Elle publie des articles cliniques, des articles de recherche, de description et d'évaluation de démarches psychothérapeutiques, de présentation et d'analyse des formations en santé mentale, des notes de lecture. Elle ouvre aussi ses colonnes à l'expression de réflexions sur les problèmes sociaux, éthiques ou politiques liés à l'exercice de la psychologie clinique.
Créée en 1977 et publiée avec le concours de l'InSHS-CNRS et de l'Université Nice Sophia Antipolis, la Revue d'économie industrielle présente un état récent des travaux d'économistes industriels mariant l'analyse théorique et la description des divers aspects de la réalité économique. La revue a pour objectif de diffuser rapidement les développements de la recherche en économie industrielle auprès d'un public d'enseignants-chercheurs, d'étudiants, mais aussi d'entreprises et d'institutions publiques ou privées. Les décisions de publication, prises en Comité de rédaction, s'appuient sur l'expertise d'un vaste réseau de rapporteurs anonymes. La REI publie 4 numéros par an dont au moins un numéro spécial dédié à une question d'actualité théorique ou empirique.